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Eva Sahondra

Nouvelles fonctionnalités Trello pour fêter ses 50 millions d’utilisateurs

Nouvelles fonctionnalités Trello pour fêter ses 50 millions d’utilisateurs 2000 1500 Sharing

A l’ère du numérique, toutes les entreprises sont à la recherche d’un outil qui leur permettrait d’être en phase avec l’évolution technologique. Parmi les plus appréciés, Trello répond parfaitement aux attentes des utilisateurs et c’est d’ailleurs pour cela qu’on l’utilise aussi chez Sharing ! Si vous ne connaissez pas encore Trello, il s’agit d’un outil collaboratif dont les entreprises et les particuliers peuvent aisément se servir pour organiser le travail et pour gérer les équipes. Il avait 14 millions d’usagers au moment où Atlassian l’avait racheté pour 425 millions de $ en 2017. Comme preuve de son succès, nous sommes aujourd’hui 50 millions à l’utiliser. Trello compte bien atteindre les 100 millions d’utilisateurs à moyen terme. Pour marquer l’évènement, la plateforme met en place de nouvelles fonctionnalités qui faciliteront encore plus le travail de ses utilisateurs.

Les nouvelles fonctionnalités de gestion

Trello est un outil simple d’utilisation et intuitif mais surtout, il nous évite de nous servir d’une multitude d’outils pour gérer nos tâches. Les nombreuses fonctionnalités de Trello nous permettent en effet d’y centraliser tout notre travail. Parmi les changements principaux, les abonnements Business Class et Enterprise incluront désormais la fameuse intégration d’automatisation Butler for Trello.

La plupart des nouvelles fonctionnalités Trello concernent la gestion, aussi, les administrateurs se verront dotés de plus de liberté. Ils pourront désormais :

  • utiliser Power Up pour décider des applications tierces qui peuvent être intégrées à Trello et pour voir les autorisations définies pour toutes les équipes
  • filtrer les membres en fonction de leur dernière activité
  • surveiller les tableaux publics connectés à l’entreprise
  • désactiver et réactiver les utilisateurs depuis le tableau de bord
  • attribuer le rôle d’administrateur d’entreprise à un autre membre
  • contrôler la visibilité des équipes et la gestion des tableaux.

Mais les nouvelles fonctionnalités annoncées par Trello touchent également les templates, notamment ceux des tableaux et des cartes. Ces dernières permettront aux entreprises d’optimiser leurs méthodes et de là, leurs résultats.

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Trello pour innover votre méthode de travail

Trello vous aide à trouver « l’inspiration ». Il met à la disposition des utilisateurs plusieurs modèles de tableaux afin qu’ils puissent s’en servir pour débuter leurs projets sur de bonnes bases. Toujours dans ce sens, il a également créé une galerie communautaire de templates. Les utilisateurs peuvent alors copier les tableaux créés par d’autres. Les templates des cartes seront aussi améliorés afin de permettre aux usagers de gagner encore plus de temps. Par ailleurs, Trello continuera également de donner des astuces aux utilisateurs via les actions suggérées pour qu’ils soient plus efficaces dans l’organisation et la réalisation de leurs tâches.

Grâce à ces innovations et les autres fonctionnalités qu’on connaît déjà, Trello constitue un véritable atout pour ses utilisateurs car il est à la fois un outil de gestion de projet, un agenda pour les réunions et aussi un planificateur d’objectifs. Il n’est pas réservé aux entreprises, on peut aussi s’en servir pour organiser notre planning personnel ; de nombreuses personnes l’utilisent par exemple pour planifier leurs mariages. Chez Sharing, on s’en sert pour gérer tous nos projets et on n’a vraiment pas à se plaindre ! Bref, si pour vous aussi, l’efficacité est une priorité, Trello pourrait bien être l’outil qu’il vous faut.  

SEA

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Le SEA ou Search Engine Advertising est une technique de référencement qui vise à gagner de la visibilité sur les moteurs de recherche en les payant. Cette technique de e-marketing vient compléter le SEO ou Search Engine Optimization qu’on connaît aussi sous l’appellation « référencement naturel ». 

Si les 2 techniques sont basées sur l’utilisation de mots-clés, leurs fonctionnements sont bien différents. En effet, le SEO consiste à séduire les moteurs de recherche comme Google par le biais de différentes optimisations techniques afin qu’il affiche un site dans ses résultats de recherche. Il est gratuit. Avec le SEA par contre, il faut rémunérer les moteurs de recherche via des enchères de mots-clés que l’annonceur choisit pour se positionner dans ces résultats. Néanmoins, le SEA possède des atouts importants que le SEO ne peut pas offrir aux éditeurs de sites et aux webmarketeurs.

Les avantages du SEA

A l’opposé du SEO qui est un travail de longue haleine, le SEA permet d’apparaître rapidement en première page de Google et dans les meilleures positions. En effet, les annonces ou liens sponsorisés sont généralement placés au-dessus des résultats naturels ; ils sont précédés de la mention « annonce ». Même un nouveau site a toutes ses chances d’y apparaître si la publicité remplit bien les conditions posées par Google. Le référencement payant permet également de s’adresser directement à une audience ciblée : les annonces ne s’affichent que si les requêtes des internautes correspondent bien aux mots-clés choisis par les annonceurs. Par ailleurs, le SEA permet aussi de voir en temps réel l’évolution d’une campagne publicitaire sur Google. Les annonceurs ont donc la possibilité d’ajuster leur stratégie en temps voulu. C’est la meilleure solution pour les webmarketeurs qui ont besoin d’avoir des résultats dans un bref délai.

Mais il ne suffit pas de payer pour apparaître en première page de Google. Même s’il est vrai qu’on peut obtenir de bons résultats rapidement, cela ne se fait pas sans effort. Pour réussir votre SEA, voici les fondamentaux à savoir.

Les principes de base du référencement payant

Le référencement payant se fait sur la plateforme publicitaire de Google qu’on connaît aujourd’hui sous le nom de Google Ads. Il est basé sur un système d’enchère de mots-clés choisis par les annonceurs eux-mêmes. Comme les annonceurs peuvent être nombreux à vouloir se positionner sur un mot-clé donné, Google Ads a mis en place quelques critères pour définir l’ordre d’apparition des annonces.

Pour avoir les meilleures chances d’apparaître au-dessus de ses concurrents, un annonceur doit avoir un bon score de qualité ou Quality Score pour son annonce. Ce score est basé sur la pertinence de l’annonce par rapport aux mots-clés utilisés par les visiteurs, le site web de destination et le taux de clics que l’annonce obtient. L’enchère maximale est également un critère décisif mais il est possible d’apparaître en première position sans avoir à payer trop cher pour un mot-clé. En effet, plus le Quality Score d’une annonce est haut, plus l’enchère diminue. Google Ads donne en général les indications à suivre pour améliorer le score de qualité ainsi que les éventuelles failles de votre publicité. 

Néanmoins, il y a quand même certaines techniques à connaître pour être plus efficace étant donné l’étendu des services offerts par Google Ads. Il peut ainsi être nécessaire de faire appel à un professionnel si vous avez besoin d’avancer plus vite.

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Il y a 25 ans était créée la première bannière publicitaire

Il y a 25 ans était créée la première bannière publicitaire 2000 1500 Sharing

Si la publicité en ligne fait quasiment partie de notre quotidien aujourd’hui, il n’en a pas toujours été ainsi. En effet, la première bannière publicitaire sur internet date seulement de 1994, mais son succès a été tel qu’il a rapidement conquis la plupart des éditeurs de site. Mais qui a eu l’idée de faire de la publicité sur internet et comment cela a-t-il commencé ? Retour sur les débuts de la publicité en ligne qui a fêté ses 25 ans tout récemment.

L’histoire de la première publicité sur internet

La première bannière publicitaire est apparue le 27 Octobre 1994 sur le site hotwired.com, la version en ligne du magazine américain Wired. Avec l’agence Modern Media, HotWired a décidé de mettre en place une bannière publicitaire sur chacune des 12 rubriques de son site au moment où les médias américains commencent juste à se servir d’Internet et où les sites e-commerce étaient devenus légaux.

Comme internet n’était encore qu’à ses débuts dans les années 90, la publicité ne devait pas dépasser les 10 Kilobits et il fallait limiter les couleurs. Selon Jonathan Seuer qui participait au lancement de cette première publicité, il n’y avait pas encore de serveur de publicités, ces dernières étaient codées en dur sur les pages web et les annonceurs pouvaient les changer seulement une fois par semaine. Il n’y avait pas non plus d’outil pour mesurer l’impact de la publicité. Aussi, HotWired demandait aux visiteurs de s’enregistrer avant d’arriver sur le site afin d’avoir des chiffres à retourner aux annonceurs.

La première bannière publicitaire en ligne était conçue pour l’entreprise de téléphonie mobile américaine AT&T, à la manière d’un encart publicitaire dans un magazine print. Son format (476 x 56 pixels) deviendra un standard jusqu’à l’avènement du mobile. La première bannière publicitaire était diffusée sur le site de HotWired pendant 3 mois et coûtait à AT&T la somme de 30 000$ mais le jeu en valait bien la chandelle : la publicité a reçu 44% de CTR ! Après cet exploit, il était donc normal que les annonceurs soient attirés par ce nouveau format de publicité et que ce dernier connaisse une véritable expansion.

L’évolution de la publicité en ligne

Si peu de gens ont cru au projet de Wired au début, le succès de leur première bannière publicitaire en a fait des précurseurs. La publicité commençait alors à envahir internet et dès 1996, les américains décident de mettre en place un « Advertising Bureau ». Les bannières publicitaires arrivent aussi en Europe et rien que pour la France, les investissements publicitaires représentaient 4,9 milliards d’euros l’année dernière (Statistiques JDN).

Aujourd’hui, les bannières publicitaires sont moins appréciées par les internautes qui les qualifient d’intrusives. Elles ont cédé de la place aux autres formes de publicité comme la vidéo, le chatbot, Google Ads et autres, mais un grand nombre d’annonceurs s’en servent toujours pour leurs business. Par ailleurs, l’essor de la publicité en ligne est aussi appuyé par l’existence de nombreux outils qui permettent de mesurer efficacement les retombées des campagnes publicitaires.

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Facebook ajoute un onglet “News” pour les articles de presse

Facebook ajoute un onglet “News” pour les articles de presse 2000 1500 Sharing

Par sa dernière innovation, Facebook entend susciter à la fois l’intérêt des professionnels de l’information et celui des internautes. En effet, un nouvel onglet intitulé « News » a été lancé le 25 Octobre dernier par le premier réseau social mondial. En phase de test, Facebook n’est encore accessible que par une audience limitée aux États-Unis avant de s’étendre plus loin. La création de cet onglet ne vise cependant pas à remplacer le fil d’actualités qu’on a déjà l’habitude d’utiliser, mais à améliorer l’expérience de ceux qui se servent de Facebook pour s’informer.

En quoi Facebook News est-il différent du fil d’actualités ?

Pour accéder à Facebook News, une icône dédiée est cliquable directement sur l’interface de l’application mobile. À la différence du fil d’actualités, il permet aux internautes de filtrer les informations qu’ils souhaitent voir en cachant les thématiques ou les titres qui ne les intéressent pas.

Mais le plus grand atout de cette nouvelle rubrique est la fiabilité des informations. En effet, les actualités regroupées dans cet onglet proviennent uniquement de médias professionnels alors que les flux d’informations du fil d’actualités peuvent être issus de sources peu fiables. Avant toute diffusion, les titres de presse sont sélectionnés par des journalistes professionnels indépendants et font l’objet d’un algorithme de personnalisation.

Mais ces critères de sélection n’ont pas été mis en place uniquement pour satisfaire les abonnés de Facebook, ils sont aussi et surtout favorables aux médias qui alimentent le contenu de ce nouvel onglet.

Une initiative pour aider la presse

Actuellement, cette nouvelle fonctionnalité de Facebook compte environ 200 médias partenaires dont le Wall Street Journal, le Washington Post, le New York Times – qui diffuse d’ailleurs l’opinion de Mark Zuckerberg sur Facebook News -, People, les chaînes ABC, CBS News et Fox News.

Mark Zuckerberg a en effet a affirmé sa volonté de soutenir le journalisme de qualité en créant Facebook News et son initiative a été saluée par de nombreux journalistes. D’après eux, cette rubrique est un très bon moyen pour lutter contre les « fake news », un véritable fléau pour le travail des journalistes. Il est à noter que pendant longtemps, Facebook a été accusé par les médias traditionnels de favoriser la propagation de la désinformation et la création de l’onglet News lui a permis de regagner la considération de ces derniers.

Par ailleurs, Facebook aide également les médias en les rémunérant pour leurs contenus. Cependant, à l’instar du site américain Breitbart, ils ne seront pas tous payés. La plupart des experts sont néanmoins optimistes quant à l’avenir de Facebook News, même si Mark Zuckerberg ne s’attend pas à un afflux massif et rapide de ses abonnés vers ce nouveau canal d’information.

Pour les médias, Facebook a mis en place quelques critères à respecter pour pouvoir diffuser leurs articles de presse dans l’onglet News.

Les conditions pour intégrer Facebook News

Afin de pouvoir figurer dans l’onglet News, une page Facebook doit être déclarée en tant que page d’actualités et interdire certaines pratiques comme l’incitation à la haine et surtout la diffusion de fausses informations.

Facebook doit s’assurer de l’intégrité de chaque média qui demande à intégrer son nouveau fil d’actualités. Les contenus de ces médias seront ainsi continuellement vérifiés par Facebook, même après avoir intégré la rubrique News. Pour le moment, les langues acceptées par Facebook News pour les titres de presse sont l’anglais, l’espagnol, le français, l’italien, l’allemand et le néerlandais. Les médias peuvent poster des articles de presse dans les rubriques business, divertissement, santé, sport, science et technologie.

Définition du takeover - Agence Sharing

TakeOver

TakeOver 2000 1500 Sharing

Terme encore peu connu dans le marketing d’influence français, le « takeover » désigne une opération événementielle où une marque confie à un influenceur la gestion d’un ou de plusieurs réseaux sociaux pendant une période déterminée. Cette technique e-marketing qui nous vient des États-Unis dure généralement une journée, mais elle peut aussi durer plus longtemps selon les besoins de chaque marque. Les opérations de takeover se sont fait connaître via Instagram au début mais aujourd’hui, elles peuvent être menées sur plusieurs réseaux comme SnapChat, Facebook et Twitter.

Mais l’idée de confier les rênes de ses réseaux sociaux à quelqu’un d’autre peut laisser place à des doutes. Pour les dissiper, on vous explique l’intérêt de cette technique.

Pourquoi faire du takeover ?

Généralement, les marques ont recours au takeover afin d’avoir plus de visibilité sur les réseaux sociaux et pour gagner un nombre important de nouveaux abonnés. L’opération peut aussi être réalisée dans le but de promouvoir des produits et des services spécifiques ou encore pour faire connaître un évènement à venir. Vous pouvez évidemment faire tout ceci avec votre équipe habituelle, mais l’intervention d’un influenceur vous permettra de décupler vos résultats, voire plus.

En effet, grâce à l’influenceur, vous pourrez atteindre un plus large public, notamment ses nombreux followers. Le takeover est stimulant pour les 2 parties car il permet à chacune de bénéficier de la notoriété de l’autre. Cette opération permet aussi d’attirer plus d’abonnés grâce à la spontanéité des posts. L’influenceur est également la personne qui pourra faire le « buzz » sur vos réseaux sociaux si vous savez choisir le profil adapté à votre marque. Pour ce faire, voici quelques conseils utiles pour mener à bien votre prochain takeover.

Comment bien préparer votre opération

Votre invité vedette peut-être une personnalité publique, une star, un orateur célèbre ou un influenceur très suivi sur les réseaux sociaux. Mais votre principal critère de choix doit être sa compatibilité avec les valeurs et les objectifs de votre marque. Votre première mission est donc de trouver cet influenceur avant de vous concentrer sur le nombre de ses abonnés et le niveau d’engagement qu’il peut susciter.

Ensuite, selon vos besoins et vos moyens, vous devrez définir le ou les réseaux sur lesquels votre influenceur va travailler, la durée de son intervention ainsi que la ligne éditoriale qu’il doit suivre pour garder le bon ton. Il est quand même à noter qu’il faudra une certaine flexibilité afin de le laisser s’exprimer librement et toucher le public à sa façon. N’oubliez pas non plus de penser à la manière dont l’influenceur accèdera à vos réseaux : lui donnerez-vous vos mots de passe ou préférez-vous qu’il passe par une personne de votre entreprise pour ses publications ?

Par ailleurs, il est également nécessaire de définir vos objectifs : s’agit-il d’agrandir votre fanbase, d’augmenter leur taux d’engagement, de booster le trafic de votre site… ? Votre influenceur doit être mis au courant de ces objectifs afin qu’il puisse produire un contenu adéquat pour vous.

L’étape finale de votre préparation est l’organisation d’un teasing conjointement avec votre influenceur, sur ses réseaux et sur les vôtres. Vous pouvez par exemple créer un hashtag spécial pour votre takeover et en collaboration avec votre invité vedette, publier des posts annonçants votre événement quelques jours à l’avance.

Pour finir, pensez également à entretenir la relation avec votre influenceur, il pourra encore vous être utile pour d’autres opérations !

optimiser sa campagne Ads avec Seiso - Agence Sharing

Comment SEISO peut vous aider à optimiser vos campagnes Google Ads

Comment SEISO peut vous aider à optimiser vos campagnes Google Ads 2000 1500 Sharing

Google Ads est assurément l’un des meilleurs moyens pour gagner rapidement en visibilité sur internet. Néanmoins, pour qu’il soit réellement efficace, il faut parfois se servir d’autres outils comme SEISO. En effet, il n’est pas toujours évident de comprendre tous les chiffres donnés par la plateforme de Google alors qu’on a besoin d’avoir une bonne visualisation de nos résultats. Si vous vous trouvez dans cette situation, SEISO vous permettra de constater de manière concrète les performances de vos campagnes et vous aidera à prendre les bonnes décisions quant à votre stratégie marketing digitale. Le point sur ce qu’est SEISO, ses atouts et son fonctionnement.

SEISO, c’est quoi ?

SEISO est un outil Saas d’audit de campagnes SEA. Il est 100% gratuit et est certifié Google Partenaire Premier. Cet outil a été créé par JVWEB afin d’aider les entreprises et tous les travailleurs du marketing digital à optimiser leurs campagnes de publicité. Il analyse les campagnes Google Search, Display et Shopping et donne des résultats chiffrés et détaillés pour chacune de ces campagnes. SEISO est aussi capable de générer des « conseils » pratiques que chaque annonceur peut utiliser pour améliorer la performance de ses annonces.

Pourquoi choisir SEISO pour auditer vos campagnes Google Ads ?

Afin de savoir si vos campagnes publicitaires ont réellement porté leurs fruits, vous avez besoin de connaître votre ROI et SEISO peut vous le donner. C’est l’un des principaux avantages de cet outil outre ceux qui sont déjà cités plus haut. En effet, Google Ads ne calcule pas automatiquement votre retour sur investissement. Par ailleurs, si ce dernier vous donne un Quality Score pour chacun de vos mots-clés, SEISO vous donne en plus un score de qualité pondéré. Il peut également analyser la structure de vos groupes d’annonces : une autre option qui n’est pas disponible sur Google Ads.

Mis à part ces quelques atouts, SEISO est aussi un outil simple d’utilisation et rapide. Il lui faut entre 2 et 10 minutes pour générer un rapport d’audit complet. L’utilisation d’un tel outil vous fera économiser beaucoup de temps et d’argent que vous aurez pu dépenser en engageant des consultants externes pour auditer vos campagnes. Grâce à lui, vous pourrez aussi auditer le travail de votre agence webmarketing ou de votre équipe pour pouvoir ensuite fixer un objectif mesurable.

Les autres éléments concrets de l’audit

En vous servant de SEISO, vous aurez un rapport détaillé sur les points suivants :

  • La performance de vos annonces : les clics, les mots-clés, le taux d’impressions dont les impressions perdues, les campagnes ayant un bon ROI mais qui sont sous-exploitées, le Quality Score et la manière de l’améliorer, la façon d’optimiser le ciblage de vos mots-clés pour mieux les matcher avec les termes de recherche.
  •  La répartition des coûts sur chacune des rubriques sus citées : vous saurez alors sur quels mots-clés vous dépensez inutilement votre budget et sur lesquels les coûts de conversions sont trop élevés. Vous y trouverez également l’historique de votre CPC moyen ainsi qu’une colonne sur les ROI à la fin de votre tableau récapitulatif.
  •  Les audiences par tranche d’âge, par genre et par statut parental.
  • Les zones géographiques ciblées et les appareils utilisés.

Pour les campagnes Google Shopping, SEISO permet d’analyser les top produits et le taux d’impression. Il génère également une liste des produits ayant bénéficié d’investissements importants mais qui n’ont pas généré de conversion en plus d’un aperçu sur les produits à faible ROI.

Le rapport détaillé de SEISO se distingue par la présence de recommandations précises et de bonnes pratiques à suivre tout au long de l’audit afin que l’on puisse constater un réel changement sur les résultats de la sponsorisation. Maintenant que vous savez ce que SEISO peut vous offrir, voyons enfin comment l’utiliser.

Comment fonctionne SEISO ?

Pour commencer votre audit gratuit, il vous suffit de vous rendre sur seiso.io et de cliquer sur le bouton « lancer l’analyse ». Vous aurez juste besoin d’autoriser l’outil à se connecter avec votre compte Google Ads, de sélectionner le compte publicitaire que vous voulez analyser et de renseigner les coordonnées nécessaires à l’envoi de votre document. Vous recevrez votre rapport d’audit détaillé en seulement quelques minutes dans votre e-mail ; il est hébergé sous Google Drive. Vous aurez également une version PDF que vous pourrez utiliser avec vos équipes hors connexion.

Il est à noter que les données des campagnes ne sont pas conservées par SEISO et le service propose même aux utilisateurs de leur signer une clause de confidentialité pour les rassurer. SEISO ne modifie en aucun cas les campagnes et il permet de réaliser un audit gratuit par mois afin de faciliter le suivi des optimisations.

les noueaux réseaux sociaux pour ados -Agence Sharing

Quels sont les nouveaux réseaux sociaux pour ados ?

Quels sont les nouveaux réseaux sociaux pour ados ? 2000 1500 Sharing

Si la plupart des internautes font tout de suite référence à Facebook, Twitter et Instagram quand ils parlent de réseaux sociaux, ce n’est pas vraiment la même chose chez les ados. En effet, il existe aujourd’hui plus d’une centaine de réseaux sociaux utilisés dans le monde et les adolescents ont leurs réseaux favoris. Certains sont plus ou moins connus par la majorité des jeunes et d’autres se font plus discrets. Pour vous mettre au parfum des nouvelles tendances chez les jeunes, commençons par les réseaux sociaux pour ados les plus populaires.

TikTok : un réseau social chinois qui fait fureur

Cette nouvelle application plaît à tous les adolescents de tous les pays. Grâce à Tiktok, les ados peuvent enregistrer des vidéos courtes, créer des parodies et des mini sketches qu’ils partagent avec leurs amis. Le principal atout de TikTok est de permettre la réalisation de différents challenges, un sujet dont les jeunes sont particulièrement friands. TikTok propose aussi des tutoriels pour maîtriser ces défis. TikTok est aujourd’hui l’application la plus téléchargée de l’AppleStore et le réseau social possède déjà des influenceurs potentiels avec 23 millions de followers. 

SnapChat : la plateforme préférée des moins de 18 ans

Selon une enquête de l’association Génération Numérique en 2018, 92% des jeunes de 15 à 18 ans et 83% des 11 à 14 ans utilisent SnapChat (enquête réalisée sur une base de 11056 jeunes). Son atout : des groupes de discussions privées à caractère éphémère. Les photos et les textes partagés disparaissent aussitôt qu’ils ont été vus par les destinataires. Cette fonctionnalité a récemment été reprise par la nouvelle messagerie instantanée d’Instagram, un fait qui risque de causer de gros soucis à SnapChat. 

Outre TikTok et Snapchat, un autre type de réseau est aussi en train de faire son ascension. Il s’agit de Twitch.

Twitch : le réseau social des live streamers

Twitch existe depuis 2011 mais il ne s’est fait vraiment remarqué que l’année dernière grâce à un jeu vidéo en particulier : Fortnite. De plus en plus de jeunes intègrent ce réseau sur lequel il est possible de suivre en direct les vidéos publiées par les streamers, de commenter les performances des meilleurs gamers et surtout de tchater directement avec eux. Il offre ainsi aux followers de vraies opportunités pour interagir avec ces influenceurs et parfois même avec des stars. 

Mais à côté de ces plateformes se développent également des communautés beaucoup moins connues, des noms de réseaux sociaux pour ados que peut-être vous n’avez jamais entendus, mais qui ont beaucoup d’influence sur eux. En voici quelques uns.

Azar : pour aller au delà des frontières

Avec 100 millions de téléchargements enregistrés, ce réseau permet aux jeunes de discuter avec des gens dans d’autres pays, de parfaits inconnus. Si vous connaissez le site web Chatroulette, Azar n’ est ni plus ni moins que sa version mobile. L’application permet même le matching avec des mineurs. Avis aux parents…

House party : un réseau pour jouer entre amis

House Party est fait pour les ados qui aiment jouer avec leurs amis à des jeux du type « Trivial Pursuit ». Pour ce faire, ils se connectent en facecam. L’application ne peut être utilisée qu’avec des contacts déjà utilisés sur le téléphone ou sur des réseaux comme Facebook et Snapchat.

F3 : pour un tchat anonyme éphémère

Le principe de F3 est simple : poser et répondre à des questions éphémères de manière anonyme. Les discussions sont automatiquement effacées au bout de 72h. C’est un réseau qui est censé n’être utilisé que par les plus de 17 ans, une condition qui est très peu respectée.

Plato : pour créer son groupe de joueurs

Il s’agit d’une plateforme de mini-jeux qui se jouent à plusieurs. On n’y trouve pas de publicité mais pour faire vivre la plateforme, les joueurs sont appelés à faire des petites transactions pour gagner des points. Si votre enfant se sert de votre carte bleue pour jouer sur Plato, il faudra quand même le surveiller pour éviter les mauvaises surprises !

Hoop : pour faire des rencontres

Hoop représente le réseau de rencontre de SnapChat. Certains jeunes l’utilisent pour trouver l’élu de leur cœur. Sachant que SnapChat est le réseau préféré des ados et des pré-ados, il serait préférable pour les parents de garder un œil sur la manière dont leurs enfants s’en servent.

qu'est-ce que la stratégie marketing - Agence Sharing

Stratégie marketing

Stratégie marketing 2000 1500 Sharing

La stratégie marketing est la feuille de route de tout marketeur, quelle que soit la taille du marché qu’il veut conquérir. Il s’agit d’un plan d’actions à mettre en œuvre conjointement afin d’atteindre un ou plusieurs objectifs commerciaux sur le court, le moyen et le long terme.

La mise en place d’une stratégie marketing est indispensable pour la réussite d’un projet commercial : elle permet de pallier à la perte de temps et d’argent, l’optimisation des résultats et le développement même de l’entreprise. Il est toutefois à noter que la stratégie marketing ne représente pas l’ensemble de la stratégie d’entreprise. Elle est l’une de ses principales composantes. Afin d’avoir une stratégie efficace, il faut prendre en compte quelques critères. 

Sur quelles bases définir sa stratégie marketing ?

Dans le but d’élaborer une bonne stratégie marketing, la première action à mener est l’étude du marché. Il est nécessaire de connaître la position de départ de l’entreprise avant de lancer une action marketing en montant ce que les spécialistes appellent le « tableau SWOT » : il consiste à définir les forces, les faiblesses, les opportunités et les menaces qui se présentent à l’entreprise.

Compte tenu de cette première étude, vous pouvez alors définir un objectif. Il faut qu’il soit réaliste, mesurable et atteignable. Par exemple, augmenter de x pourcents son chiffre d’affaire pour une durée de x mois en est un.

Ensuite, avant de déterminer vos axes stratégiques afin d’atteindre cet objectif, il est impératif de connaître votre acheteur type ou buyer persona : qui est votre cible ? Comment se comporte-t-elle ?

C’est seulement en ayant répondu à ces questions que vous pourrez positionner votre offre et définir les actions concrètes à mener. Il faut alors que vous définissiez les caractéristiques de votre produit, le prix auquel il sera vendu (en tenant compte des conditions de paiement et des rabais envisagés), la distribution de votre produit, c’est-à-dire les endroits où vous allez les commercialiser et enfin votre stratégie de communication pour promouvoir le produit : les canaux à exploiter, le calendrier des campagnes, etc.

Une fois la stratégie établie, il vous reste à budgétiser toutes ces actions sans oublier de spécifier pour chacune d’elle l’objectif à atteindre.

Qui doit élaborer la stratégie marketing ?

Certes, chaque entreprise possède sa branche marketing qui, à titre indicatif, est donc chargée de monter une telle stratégie. Mais pour qu’une stratégie marketing soit réellement efficace, il faut qu’elle découle de la réflexion de tous ceux qui sont concernés par sa mise en œuvre. Elle peut donc concerner toute l’entreprise, depuis la direction jusqu’à la production afin qu’il y ait une vraie cohérence dans l’ensemble des actions.

Optimisez vos dépenses sur Google Ads - Agence Sharing

Comment optimiser ses dépenses Google Ads

Comment optimiser ses dépenses Google Ads 2000 1500 Sharing

Moyen efficace pour se retrouver en haut des résultats de recherche de Google, les annonces sponsorisées sont utilisées par la plupart des marques. En effet, si le SEO est  utile  pour avoir une position durable dans les pages de résultats de Google, le SEA ou  “Search Engine Advertising” est indispensable pour gagner rapidement en visibilité. Le recours aux annonces sponsorisées est recommandé pour mettre en avant des opérations de marketing  spécifiques comme le lancement d’un nouveau produit, les soldes, les déstockages, etc.

Pour réussir une telle campagne, toutefois, il ne suffit  pas de payer. Apparaître en première page ou encore mieux, en haut de la première page de Google n’est pas chose facile, même quand on paie pour cela. De plus, la campagne peut vite coûter plus chère que prévue si on ne maîtrise pas certaines techniques. Voici donc les fondamentaux qu’il faut savoir pour ne pas perdre de l’argent lors de vos campagnes Google Ads.

Google Ads : comment créer une annonce efficace ?

Google propose différents types d’annonces  mais il y a quelques critères principaux auxquels toutes les annonces doivent répondre pour être publiées à l’emplacement désiré. Pour avoir une chance d’apparaître en première page, votre annonce doit avoir un bon niveau de qualité, c’est-à-dire que :

  • elle est pertinente, autrement dit, elle doit contenir les mots-clés  qui correspondent aux requêtes des internautes. (Une étude de mots-clés doit donc avoir lieu au préalable, ils sont à la base de toute votre stratégie).

  • elle correspond au contenu de la page de destination  (la page de votre site où le visiteur va atterrir après avoir cliqué sur votre annonce).

  • elle obtient  un bon taux de clics de la part des visiteurs.  Pour cela, vous devez soigner le texte de votre annonce et utiliser des « Call-to-Action ».

Google AdWords vous propose également d’autres moyens d’améliorer votre annonce. En ayant  réalisé cette première partie, vous aurez déjà optimisé en grande partie votre campagne mais cela n’est pas suffisant pour atteindre vos objectifs. Il y a un autre facteur qu’il faut prendre en compte : le coût.

Combien coûte une publicité chez Google ?

Il y a presque autant de types de campagnes que de mode de paiement sur Google Ads. Le plus simple et le plus utilisé est le coût par clic ou CPC, c’est-à-dire que l’annonceur est facturé pour chaque clic que les visiteurs font sur son annonce. Néanmoins, il est également possible de payer par conversion, par acquisition et de plusieurs autres manières encore.

C’est l’annonceur qui décide de la somme qu’il veut payer pour sa campagne selon ses moyens, le produit ou service qu’il propose et l’objectif qu’il veut atteindre. Il n’est donc pas possible de définir un coût qui puisse servir de référence à tous. D’ailleurs, le budget quotidien alloué à une publicité est souvent modifié en cours de campagne et c’est l’une des premières actions à entreprendre afin d’optimiser les coûts publicitaires.

Avoir un meilleur ROI sans exploser son budget publicité

Il est normal de chercher à avoir un meilleur retour sur investissement après une campagne de publicité, quel que soit son type. Pour y parvenir avec votre campagne SEA, il y a certaines mesures à prendre. Il n’est effectivement pas suffisant de publier une annonce, il faut régulièrement la suivre afin de pouvoir réorienter sa stratégie et améliorer ses résultats.

Comme les annonces sont diffusées selon les mots-clés utilisés par les internautes, la première chose à faire est donc de surveiller ces termes de recherche. Google Ads les affiche dans un onglet dédié. Il faut exclure les termes sans pertinence ou redondants qui déclenchent l’affichage de votre annonce, mais qui n’induisent pas de clics. Inversement, il faut ajouter ceux qui apportent un réel trafic à votre campagne. Observez également  les coûts de chacun de vos mots-clés pertinents et ajustez-les par rapport à la performance et à l’enchère de la concurrence.

Outre les mots-clés, vous pouvez aussi revoir les points suivants :

  • votre calendrier de diffusion : publiez vos annonces aux moments où il y a le plus de trafic.

  • votre ciblage : en observant vos rapports, vous pourrez constater qu’une certaine catégorie de votre audience ne réagit pas à votre annonce : vous pouvez la supprimer ou réduire votre enchère sur elle.

  •  la gestion de votre budget quotidien : augmentez ou diminuez-le selon les résultats, vous pouvez aussi créer une autre campagne pour diversifier votre approche et partager le budget prévu entre 2, voire entre plusieurs campagnes.

  • vos enchères sur les divers supports : si par exemple, votre audience utilise plus les mobiles que les ordinateurs,  réduisez les enchères sur ce deuxième support.

Pour résumer, l’optimisation de vos coûts publicitaires doit donc se faire progressivement, en ajustant régulièrement les paramètres de vos campagnes jusqu’à ce que vous obteniez les résultats que vous escomptez. Même s’il est vrai que les enchères jouent un rôle important dans le classement des annonces, ce ne sont pas toujours les plus offrants qui sont placés en haut de la page. Vous pouvez tout-à-fait avoir un bon ROI en limitant votre budget et en vous servant des quelques conseils ci-dessus.

Les séniors et leur influence sur les réseaux sociaux - Agence Sharing

Pourquoi il ne faut pas exclure les séniors de ses stratégies sociales ?

Pourquoi il ne faut pas exclure les séniors de ses stratégies sociales ? 1200 900 Sharing

Si on parle beaucoup des « digital natives » et de la génération Z comme étant les plus concernés par l’évolution technologique actuelle, cela ne veut pas dire pour autant qu’ils sont les seuls à faire tourner le monde du numérique. En effet, toutes les générations sont emportées par le progrès et les séniors ne sont pas en reste. Contrairement à ce qu’on  a l’habitude de penser, les séniors n’ont rien à envier à leurs enfants les « millennials » et certains peuvent même rivaliser avec les influenceurs d’aujourd’hui ! Exclure cette tranche d’âge de sa stratégie sociale serait donc une erreur et voici pourquoi.

Les séniors s’approprient les réseaux sociaux

Avez-vous déjà entendu parler de Baddie Winkle ou encore de Iris Apfel ? Si vous ne les connaissez pas encore, sachez qu’il s’agit des mamies les plus connues d’internet.  Âgée de 88 ans, Baddie Winkle est suivie par 3,8 millions de followers attirés par son look coloré sur Instagram. Iris Apfel, quant à elle, plaît aux internautes pour son profil de femme de caractère et son look assez singulier. Elle est suivie par plus d’un million d’abonnés. Mais Baddie Winkle et Iris Apfel ne sont pas les seules à s’être faites une place sur les réseaux sociaux. Les séniors sont nombreux à faire partie de ces plateformes et même s’ils ne sont pas tous des influenceurs, ils y sont vraiment actifs.

En effet, selon les sondages de l’Institut Français des Seniors, 80% des personnes âgées de plus de 55 ans appartiennent tous à un réseau social, notamment à Facebook. Les raisons qui les poussent à intégrer ces réseaux sont diverses mais en général, c’est un moyen simple pour eux de communiquer avec leurs familles et amis quand ils arrivent à la retraite.

Pour se connecter, la plupart d’entre eux utilisent des smartphones et ils se servent de plus en plus des réseaux sociaux pour s’informer sur les domaines tels que la finance, le voyage, les loisirs, etc. La présence des séniors sur les réseaux sociaux a aussi une certaine influence sur les millennials qui font davantage attention à leurs activités sur ces médias alors que la génération Z est partie de Facebook pour intégrer d’autres réseaux afin d’avoir « plus d’intimité ». Quoi qu’il en soit, la communauté des séniors ont tapé dans l’œil des géants d’internet, si bien qu’ils leur ont déjà trouvé un nom : les silver-surfeurs.

Les silver-surfeurs : une communauté à ne pas négliger

En France, il y en a 11 millions. Rien que par ce nombre, on peut dire que les séniors ont vraiment leur place dans l’univers du digital. Que ce soit pour les marques, les institutions ou encore les associations, négliger une telle communauté serait passer à côté de grandes opportunités. Par ailleurs, leur âge avancé n’est en aucun cas un handicap pour réussir sur les nouveaux médias.  Ils sont même plus importants que les plus jeunes dans certains domaines comme la mode : à 88 ans, Baddie Winkle est même l’égérie d’une marque de prêt-à-porter pour les jeunes. On notera aussi les exploits de Deshun Wang, un mannequin de 80 ans qui est également l’égérie de Reebok. Les grandes marques ont donc déjà choisi leurs silver-influenceurs ; et vous, avez-vous déjà envisagé de travailler avec eux pour faire connaître vos activités ?