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Olympe Lespagnon

Comment avoir un réseau performant sur Linkedin ?

Comment avoir un réseau performant sur Linkedin ? 2000 1500 Sharing

Avec 303 millions d’utilisateurs actifs par mois en 2019 et 40% d’entre eux actifs quotidiennement, Linkedin est 277% plus efficace que Facebook et Twitter pour générer des prospects.

Agrandir son réseau

La taille de la communauté est l’une des clés de Linkedin. En effet, la force du réseau réside dans le second niveau de connexion. Un contact sur linkedin peut ne pas être directement touché par une activité, en revanche il aura certainement dans sa communauté des contacts qui pourront l’être. Le tout est de trouver le juste milieu entre la taille de sa communauté et la cohérence des contacts.
Selon la personne de l’autre côté de l’écran, le discours ne sera pas forcément le même. C’est pourquoi il est indispensable de définir une cible et de s’y adapter.
Pour acquérir des contacts cohérents, il faut les démarcher correctement. Linkedin propose par exemple à ses membres d’intégrer des groupes en fonction de leurs centres d’intérêt, l’occasion rêvée de trouver les prospects idéaux. Il est cependant très mal vu par l’algorithme de Linkedin d’ajouter des centaines de contacts d’un coup. Il est en général conseillé de ne pas ajouter plus de cinq personnes par jour pour ne pas être catégorisé comme un spam.

A l’inverse, il est primordial de remplir correctement son profil personnel. Un profil avec une photo, par exemple, génère 14 fois plus de vues qu’un profil sans photo. Les mots clés choisis sur le profil sont essentiels pour un bon référencement. Par ailleurs, la moyenne d’âge des utilisateurs de Linkedin est de 44 ans et il s’agit souvent de cadres. Le temps de disponibilité des potentiels prospects est donc court, c’est pourquoi la recherche d’information doit être facilitée par un profil et des intentions clairs.

Entretenir son réseau

Si agrandir son réseau est une clé sur Linkedin, l’entretenir l’est d’autant plus. Pour cela,
mettre à jour son profil régulièrement, interagir avec sa communauté et publier du contenu intéressant sont de rigueur. Mais là encore, quelques précautions sont nécessaires.
Pour publier du contenu pertinent et engageant, il faut prendre en compte les attentes de son réseau. Le contenu doit répondre à ses besoins ou lui apporter une information à forte valeur ajoutée. La publication doit inciter le lecteur à interagir. Un post très liké, commenté et partagé est considéré comme populaire par l’algorithme de Linkedin et est donc mis en avant. Plus le contenu génère de l’intérêt de la part du réseau, plus il est susceptible d’être partagé.
Si relayer de l’information apporte en visibilité et engagement, créer son propre contenu est d’autant plus valorisé. Cela démontre une expertise et valorise des compétences d’analyse sur un sujet donné.
En résumé, se montrer actif auprès de son réseau est le principal vecteur d’engagement.

landing page

Landing Page

Landing Page 2000 1500 Sharing

Une landing page (“page d’atterrissage”) est une page web sur laquelle est dirigé un utilisateur lorsqu’il clique sur un lien (lien commercial, lien email, bandeau publicitaire…).
Contrairement au site web qui est composé de plusieurs pages, la landing page à un objectif unique et n’informe l’utilisateur que sur un aspect précis de l’entreprise, le but étant de l’y faire adhérer. Elle a pour vocation de transformer le prospect en client en un clic.
Il s’agit en fait d’une sorte de mini-site dédié seulement à un sujet ou une offre correspondante au souhait de l’utilisateur. Ce dernier n’est pas distrait dans son processus de recherche et ses chances d’opérer augmentent significativement.

Arriver sur une landing page n’est pas dû au hasard, mais cela résulte bel et bien de la volonté de l’utilisateur. Pour qu’une landing page soit efficace, l’utilisateur doit savoir d’emblée ce qu’il s’apprête à voir dessus. Il cliquera sur un lien s’il correspond à une offre susceptible de l’intéresser et sait plus ou moins quel type d’offre lui sera finalement proposé.
Si le message délivré par la landing page est impactant, les chances qu’il termine le processus de conversion sont alors nombreuses.

Comment créer une landing page efficace ?

L’intérêt d’une landing page réside en sa simplicité. En arrivant dessus, l’utilisateur doit savoir directement de quoi il s’agit, c’est pourquoi le texte doit être synthétique, les images attractives et pertinentes, et le design général soigné. L’élément essentiel de la landing page est le bouton d’appel à l’action (ou CTA, Call To Action). Il doit se distinguer du reste et inciter clairement l’utilisateur à effectuer l’action souhaitée.

Exemples de landing pages

Une landing page a pour but d’attirer le client puis de le convertir pour finalement nouer une relation à long terme. L’utilisateur est guidé vers une offre qui lui correspond mais fait ses propres choix durant tout le processus. Les landing pages ne sont pas intrusives et amènent l’utilisateur à se tourner de lui même vers une marque. Cette technique s’inscrit clairement dans une stratégie d’inbound marketing.

charte graphique

Charte Graphique

Charte Graphique 2000 1500 Sharing

La charte graphique est un document qui regroupe les différents éléments de l’identité visuelle d’une entreprise. Elle permet de garder une certaine cohérence dans ses différentes conceptions graphiques, de sorte à ce que tout nouveau document émis participe à la construction de l’image de l’entreprise.

Identité

La première étape de l’élaboration d’une charte graphique est de présenter l’entreprise, sa mission, sa vision, son audience cible, sa personnalité et ses valeurs. Son positionnement est un élément déterminant pour comprendre les choix faits dans la charte graphique.

Logo

Le logo est certainement l’élément le plus important dans l’identité visuelle d’une marque. Selon le support ou la destination, le design du logo peut varier. La charte graphique doit mentionner ses dimensions officielles, ses proportions, ses déclinaisons, ses différentes utilisations, etc.

Les couleurs

Les visuels de l’entreprise doivent être à la fois attractifs et adaptés à l’image qu’elle souhaite véhiculer. La manière d’utiliser chaque couleur doit être précisée. Par exemple, une couleur peut servir de fond pour une variante du logo. En général, les marques choisissent à peu près quatre couleurs, qui se rapprochent de celles du logo.

Références couleur : nom et numéro Pantone
Couleurs pour impression : CMJN
Couleurs numériques : RVB et codes HEX

Typographie

Tout comme les couleurs, les polices d’écriture peuvent véhiculer un certain message. Il faut donc choisir une typographie cohérente avec l’image de marque. Par ailleurs, il est essentiel de préciser quelle typographie utiliser dans chaque situation (et de préciser d’éventuels réglages comme l’alignement, l’espacement des lignes, l’espacement des lettres…). Pour le site internet, par exemple, les titres ne seront certainement pas de la même taille et de la même police que les paragraphes.

Règles d’imagerie

Cette rubrique concerne autant les illustrations que les icônes et pictogrammes : si certains types d’images nécessitent un traitement particulier (opacité, emplacement…), tout doit être mentionné dans la charte graphique. Les images choisies ne seront certainement pas les mêmes selon le support (catalogue, réseaux sociaux…). Il est donc nécessaire d’expliquer les façons de communiquer, ou du moins de donner des inspirations.

Merchandising

Dans le cas d’une entreprise qui possèderait un point de vente, il est nécessaire de préciser l’aspect de celui-ci : couleurs à utiliser, décoration de la boutique, etc.
Par ailleurs, s’il existe un projet d’objets publicitaires, par exemple, il est nécessaire de préciser les couleurs à choisir, le type de logo à utiliser, son emplacement ou toute règle importante à son sujet.

Communication interne

Modèles d’email, templates Word, ou tout simplement documents internes : la charte graphique doit en définir l’aspect visuel afin que chaque membre de l’entreprise parle d’une même voix.

inbound marketing

Inbound Marketing

Inbound Marketing 2000 1500 Sharing

L’inbound marketing (marketing entrant) est une approche du marketing résultant d’un constat simple : les consommateurs se sont accoutumés à la publicité et y sont de moins en moins sensibles. L’inbound marketing retourne ce problème : plutôt que d’aller chercher le client, cette stratégie vise à le faire venir à soi, et s’articule autour des quatre étapes suivantes.

1) Devenir son propre média

L’inbound marketing est une stratégie digitale. Pour devenir un média, une entreprise dispose de nombreux canaux de communication (par exemple un blog ou les réseaux sociaux). Ici, il s’agit de produire du contenu intéressant et engageant, varié tant dans le fond (varier les sujets) que dans la forme (texte, vidéo, photographie).
Si d’apparence certains secteurs d’activités sont plus en mesure de produire du contenu, la mutation d’une entreprise en média est en réalité accessible à tous, à condition de connaître sa cible et de respecter son positionnement.

2) Convertir ses visiteurs en prospects

Pour cette deuxième étape, l’objectif est de pouvoir recontacter ses visiteurs. Les formulaires de contact sont un moyen efficace de collecter les informations nécessaires à une prise de contact, mais là encore plusieurs techniques sont envisageables. Le tout est de réussir à retenir ses visiteurs pour pouvoir les convertir en clients par la suite.

3) Convertir ses prospects en clients

Une fois les prospects trouvés, il est important de les assister dans leur processus de décision, jusqu’à une potentielle vente. Pour qu’ils se sentent au plus proche de la marque, il faut les informer régulièrement et susciter de l’intérêt.
Ce processus appelé “nurturing” intervient en amont du cycle d’achat et a pour but de faire mûrir l’idée d’un achat chez le prospect.

4) Fidéliser ses clients

Un client satisfait du service et de son expérience avec une marque sera ravi de la partager. Plus qu’un client, il se transforme en ambassadeur de la marque.

SEO

SEO

SEO 2000 1500 Sharing

SEO est l’acronyme de Search Engine Optimization et fait référence à l’optimisation de la position d’une page web dans les pages de résultats des moteurs de recherche. En français, SEO est traduit “référencement naturel”. Comme son nom l’indique, le référencement naturel se différencie du SEA (Search Engine Advertising), le référencement obtenu grâce à l’utilisation de liens commerciaux payants.

Le SEO repose sur une compréhension des exigences de l’algorithme de Google. En effet, ce dernier attribue une note à chaque site web en fonction de critères précis, puis détermine sa position dans l’affichage des résultats selon cette note.

Optimiser les aspects techniques

Pour optimiser le référencement naturel d’un site, il faut dans un premier temps en optimiser les aspects techniques. Google analyse par exemple le nom de domaine, les URL, la structure HTML du site et tous les éléments techniques susceptible d’améliorer ou détériorer l’expérience utilisateur.
Une page mal structurée sera par exemple identifiée comme difficile à lire pour l’utilisateur ou longue à charger, et donc pénalisée par l’algorithme de Google.

Optimiser le contenu

Par ailleurs, Google analyse le contenu des sites et valorise l’expertise des créateurs. C’est pourquoi le choix des mots clés est essentiel. Un site publiant régulièrement du contenu qualitatif a plus de chances d’avoir un bon SEO. Au contraire, les “contenus supplémentaires” comme les pop-ups, susceptible de ralentir le temps de chargement d’une page mais aussi d’impacter négativement l’expérience utilisateur, sont dans la ligne de mire de l’algorithme Google.

Adopter une stratégie de netlinking

Enfin, il est quasiment indispensable d’adopter une stratégie de netlinking pour un référencement naturel efficace. Cette stratégie consiste en l’intégration de liens (internes comme externes) dans son site web d’une part, mais il s’agit surtout d’être mentionné par d’autres sites. Google juge en effet de la pertinence d’un site en fonction de son nombre de backlinks.

CMS

CMS 2000 1500 Sharing

CMS est l’acronyme de Content Management System (Système de Gestion de Contenu). Il s’agit d’un logiciel informatique utilisant une base de données et permettant de gérer l’apparence et le contenu d’un site web depuis un panneau d’administration.

Pourquoi se tourner vers un CMS ?

Les connaissances nécessaires à la création d’un site web moderne et dynamique sont nombreuses :

  • HTML : le langage HTML définit l’architecture du site et son contenu.
  • CSS : complémentaire au HTML, ce langage attribue un style aux éléments intégrés en HTML et définit le design général du site web.
  • JavaScript : ce langage permet de dynamiser le site en y ajoutant des effets.
  • PHP : ce langage permet de passer d’un site statique, c’est-à-dire d’un site dont chaque page est un fichier HTML et qui ne dispose pas de base de données, à un site dynamique via une connection à une base de données.

La création d’un site qualitatif n’est pas à la portée de toute le monde, les compétences requises sont nombreuses et plus complexes les unes que les autres. C’est là que les CMS interviennent : il est possible d’obtenir un résultat similaire sans aucunes connaissances en développement web.

Les CMS, bien que tous différents, offrent en général les fonctionnalités suivantes :

  • édition de contenu,
  • publication de contenu,
  • gestion des utilisateurs,
  • gestion de modèles de présentation,
  • gestion de modules complémentaires,
  • suivi statistique.

Pour pouvoir être qualifié de CMS, un logiciel doit pouvoir être utilisé simultanément par plusieurs individus dont les droits d’accès peuvent être personnalisés. Il doit ensuite proposer une chaîne de publication de contenu et enfin permettre une gestion séparée du design et du contenu. Beaucoup proposent des plug-ins, c’est-à-dire des petits logiciels additionnels permettant de nouvelles fonctionnalités.
Il existe des CMS gratuits, dits en « Open Source », et d’autres payants. WordPress, disponible en Open Source, est sans doute le CMS le plus connu et le plus répandu.

Aujourd’hui, le CMS est certainement la plate-forme de déploiement de sites web la plus populaire puisque cette méthode permet de créer des sites complexes en un rien de temps et à moindre coût.

Principaux CMS

Sites généralistes
WordPress
Drupal
Joomla!

Sites e-commerce
Magento
PrestaShop

Wiki
MediaWiki

Forum
phpBB
fluxBB

influence b2b

Le marketing d’influence est-il pertinent en B2B ?

Le marketing d’influence est-il pertinent en B2B ? 2000 1500 Sharing

Le marketing d’influence est une stratégie qui consiste à solliciter des influenceurs pour qu’ils transmettent un message à leur communauté. En général utilisé pour promouvoir un produit ou une marque, le marketing d’influence est souvent associé à une stratégie B2C. Néanmoins, il peut tout autant s’appliquer dans le cadre d’une stratégie B2B.

Pourquoi adopter une stratégie de marketing d’influence en B2B ?

Les influenceurs B2B et B2C n’ont pas grand chose à voir. Contrairement à l’influenceur B2C, l’influenceur B2B est considéré comme un Key Opinion Leader, c’est-à-dire une personne possédant une connaissance approfondie d’un produit et une influence dans un domaine en particulier. Plutôt que de relayer simplement des informations, les influenceurs B2B sont des créateurs de contenu (le marketing d’influence en B2B repose essentiellement sur une stratégie de “content marketing”).
La qualité du contenu produit par l’influenceur a beaucoup plus d’importance que la taille de sa communauté, l’important étant qu’il soit perçu comme un leader d’opinion avec une réelle expertise.
L’avis d’un expert est à priori authentique puisqu’il met sa réputation en jeu, d’autant plus que la plupart du temps l’influence B2B n’est pas rémunérée. En général, un influenceur collabore avant tout parce qu’il y trouve un intérêt (par exemple générer du business pour son activité de conseil, bénéficier de votre visibilité, avoir accès à certaines de vos données/études…).

Bien que peu utilisée pour l’instant, l’influence B2B offre de nombreux avantages. Au-delà de la visibilité, un témoignage d’expert donne confiance au consommateur. De plus, un contenu qualitatif génère de l’engagement. Enfin, un partenariat avec un influenceur B2B est avant tout un partenariat entre deux professionnels, chacun pouvant faire profiter à l’autre de son réseau et de son savoir.

Qui sont les influenceurs B2B ?

Selon une étude de Cision, les journalistes sont les influenceurs les plus pertinents en B2B. Les influenceurs 2.0, c’est-à-dire les influenceurs présents sur les réseaux sociaux, arrivent en seconde position, suivis des blogueurs.
Twitter (83,6%), LinkedIn (77%) et Instagram ( 29,7%) sont les réseaux sociaux privilégiés dans l’influence en B2B.
Dans le cadre d’une stratégie marketing en B2B, l’influenceur le plus pertinent sera celui
qui dispose d’une réelle expertise et qui sera en mesure de produire un contenu engageant.

Comment analyser le retour sur investissement d’une campagne d’influence B2B ?

Quand on pense au marketing d’influence, on imagine souvent que son but principal est de générer des ventes. Or, dans l’influence B2B, l’objectif est avant tout de créer de l’engagement, de générer de la visibilité et d’instaurer une relation de confiance avec les consommateurs. Pour évaluer la pertinence d’une campagne, c’est donc des facteurs comme le trafic du site web, le nombre de partages ou encore le nombre d’abonnés gagnés qu’il faut analyser.

JavaScript

JavaScript 2000 1500 Sharing

Aujourd’hui, quasiment toutes les pages web contiennent du code JavaScript. Souvent abrégé JS, JavaScript est un langage de programmation de scripts, c’est-à-dire un langage qui va ordonner à une page web de se comporter d’une certaine manière.
Il permet entre autres d’ajouter des animations ou effets sur une page HTML. Ce langage a en général une visée plus esthétique que pratique et les effets intégrés sont rarement indispensables.

Son principal intérêt réside dans son mode de fonctionnement : le langage JavaScript offre en effet la possibilité d’exécuter un script automatiquement, sans recharger la page web. Les possibilités qu’offre ce langage sont nombreuses, allant d’un simple carrousel d’images à la conception de jeux ou graphiques en 2D et 3D.

Quelques notions sont essentielles avant de se lancer sur JavaScript.

Variables

Une variable est, comme son nom l’indique, un élément qui va changer de forme. C’est le passage d’un état A à un état B qui visuellement va créer de l’animation. En déclarant une variable avec le mot-clef “let” puis le nom qu’on lui attribue, il est ensuite possible d’y faire appel plus tard dans le code et de lui attribuer de nouvelles caractéristiques.

Opérateurs

La programmation JavaScript requiert des notions en mathématiques. Dans le code apparaîtront souvent des opérateurs (+, —, *, =) qui auront la même signification que dans un calcul classique.

Algorithmes

Là encore, il ne s’agit que de simples formules mathématiques. La structure conditionnelle le plus souvent utilisée est “if…else”. Il s’agit en fait d’un test.

Fonctions

Une fonction est un morceau de code simplifié auquel il est possible de faire appel à n’importe quel moment dans le code. Généralement, un mot suivi de parenthèse est une fonction (par exemple la fonction alert () est un code permettant de faire apparaître une fenêtre de pop up). Il est possible de créer sa propre fonction pour gagner du temps ensuite.

Événements

Il est possible de ne déclencher une action qu’à la suite d’un événement particulier, par exemple faire apparaître un message lorsque l’utilisateur clique quelque part ou survole une zone.
Cours Open Classrooms sur la création d’événements

 

Prenons l’exemple d’une variable que l’on appellerait “Sharing”. On souhaiterait afficher le message “oui” si Sharing est une agence de communication et “non” si ce n’est pas le cas.
Le code JS sera donc le suivant :

let Sharing = ‘agence de communication’;
            if (Sharing === ‘agence de communication’) {
            alert (“oui”);
            } else {
            alert (“non”);
}

Afin de simplifier la programmation avec JavaScript, des librairies telles que JQuery ont été créées. Il suffit simplement de faire appel à l’un des éléments de la bibliothèque plutôt que de coder une action de A à Z. Ces bibliothèques fonctionnent sur le principe de création de fonctions expliqué précédemment.

HTML

HTML 2000 1500 Sharing

L’HyperText Markup Language, généralement abrégé HTML, est un langage conçu pour créer des pages web. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, il ne s’agit pas réellement d’un langage de programmation mais plutôt d’une manière de mettre en forme du contenu grâce à des balises. Plus concrètement, le contenu de chaque page web provient d’une page HTML. Cette page HTML ne prend pas (ou très peu) en compte la mise en page, mais seulement le contenu, qu’il s’agisse du texte, des images ou des liens. La création d’une page HTML est la première étape de l’élaboration d’un site web.

Structure générale d’une page HTML

Les deux balises principales (et indispensables) dans la création d’une page HTML sont <head> et <body>. Pour insérer du contenu sur une page HTML, l’utilisation des balises suit en général le schéma suivant : <balise> contenu </balise>.

<! DOCTYPE html>
<html>
<head>
<title> Structure Page HTML </title>
<meta charset="utf-8">
</head>
<body>
</body>
</html>

<head> définit les informations générales du site : le titre du site (balise <title> ) et le langage (ici, la balise <meta charset> suivie de “utf-8” permet la prise en compte des accents par exemple). Bien qu’invisible pour l’utilisateur, le contenu de la balise head est essentiel.
<body> englobe le contenu de la page à proprement parler, c’est-à-dire les titres, les paragraphes, les images, le menu, etc.
Une fois la structure définie, il ne reste qu’à ajouter du contenu dans la partie <body>, qui cette fois-ci sera visible par l’utilisateur. Les balises sont assez intuitives, à condition d’avoir quelques notions d’anglais.

Balises principales sur Open Classroms

Une page web codée uniquement en HTML ne sera ni esthétique ni interactive. HTML n’est qu’une base, le squelette du site. Son aspect purement visuel dépend de pages annexes dont le langage est différent (CSS par exemple).
Si aujourd’hui, la plupart des développeurs se tournent vers des frameworks ou des CMS tels que WordPress pour créer un site internet, HTML n’en est pas moins important. D’une part, bien qu’invisible pour l’utilisateur d’un framework, le code HTML est tout de même présent sur le site généré. Le comprendre et savoir le modifier est primordial pour toujours garder la main sur son site.

dark pattern labyrinth

Les Dark Patterns, pièges du web

Les Dark Patterns, pièges du web 2000 1499 Sharing

Les Dark Patterns, ou “éléments de design douteux” visent à orienter ou manipuler le choix de l’utilisateur en ligne. Ils s’opposent à l’UX éthique et leur principe est simple : inciter l’utilisateur à faire une action qu’il n’a pas l’intention d’effectuer et, si possible, sans qu’il s’en rende compte. Le but est de collecter ses données personnelles, ajouter des produits dans son panier, lui faire passer plus de temps sur une interface ou améliorer le trafic du site, par exemple.

Le site darkpatterns.org en a répertorié 11 types :

Sneak into basket, l’achat surprise

Vous faites vos courses en ligne, et constatez qu’un produit s’est glissé dans le panier contre votre gré. Par exemple, vous achetez un ticket pour un évènement et découvrez finalement que vous avez aussi souscrit une assurance. Comment est-ce possible ? Via un algorithme qui coche automatiquement une case à un moment donné de votre processus d’achat.

Forced continuity, la perpétuation d’abonnements

Beaucoup d’interfaces proposent, avant de souscrire un abonnement payant, un essai gratuit de plusieurs jours. La perpétuation d’abonnement est le fait de débiter le compte de l’utilisateur dès la fin de la période d’essai sans l’avertir.

Roach motel, le piège

Vous avez souscrit une offre avec une facilité déconcertante : un numéro de carte et une adresse mail et le tour est joué. Le jour où vous souhaitez vous désinscrire, en revanche, le processus se révèle être un réel parcours du combattant.
Avec le processus de Roach Motel (dont le nom est emprunté à une marque américaine de pièges à cafards), l’interface espère en fait que l’utilisateur n’aille pas au bout de sa démarche de désinscription.

Privacy zuckering, la technique Zuckerberg

Rares sont les internautes qui lisent entièrement la politique de confidentialité d’un site, ses conditions d’utilisation, etc.
En vous inscrivant sur Facebook par exemple, vous n’avez certainement jamais lu sa politique de confidentialité, pourtant vous l’avez acceptée. Sachez que vous avez tout simplement offert vos données au réseau social, et qu’à tout moment elles peuvent être utilisées, voire vendues.

Price comparison prevention, l’impossibilité de comparer les prix

Les détaillants ont bien compris qu’en montrant deux produits quasiment similaires, l’un dont le prix est au kilogramme et l’autre à la pièce, il est difficile pour le consommateur de les comparer. Il est donc relativement simple d’orienter le client vers le produit souhaité, en jouant sur l’affichage des prix pour qu’il paraisse – à tort – moins cher qu’un autre.

price comparison prevention

Sainsbury’s

Misdirection, le détournement d’attention

Généralement, on le retrouve sur les interfaces de paiement. Avec des jeux de couleurs ou un design particulier, l’utilisateur aura l’oeil attiré par l’option de paiement la plus chère, tandis que l’option standard sera plus difficile à trouver.
L’inversion des couleurs est souvent utilisée. L’utilisateur est habitué à voir du vert pour le “oui” et du rouge pour le “non”. Il suffit alors d’inverser ces deux couleurs pour inciter l’utilisateur à faire un choix contraire à sa volonté, potentiellement sans qu’il s’en rende compte.

détournement d'attention

Zoo de Londres

Hidden costs, les coûts cachés

Les hidden costs sont les coûts imprévus que l’on découvre à la dernière étape du processus de paiement, par exemple des coûts de livraison ou des taxes.

Bait and switch, appâter et attrapper

En entreprenant une action sur un site avec une attente précise, l’utilisateur peut finalement obtenir un résultat totalement différent. Par exemple, au milieu d’un article, il sera confronté à un message “inscrivez-vous pour continuer à lire cet article”. Contraint d’entrer une adresse mail pour accéder à la fin du contenu, il aura finalement souscrit un abonnement à une newsletter contre son gré.

Confirmshaming, faire culpabiliser l’internaute

On le retrouve généralement lors de l’annulation d’une souscription ou lors d’une désinscription. Il s’agit cette fois-ci de jouer avec les mots pour faire culpabiliser l’utilisateur et qu’il se résigne.

dark patternDisguised ads, les publicités déguisées

Particulièrement présents sur les sites de streaming et de téléchargement, les publicités déguisées sont des faux boutons (par exemple “regarder en HD” ou “télécharger gratuitement”) qui redirigent finalement l’internaute sur une publicité. Si depuis 2016 Google est supposé bloquer ce type de pratiques, ce dernier n’est pas toujours efficace.

publicité déguisée

Site de téléchargement Tom’s Guide

Friend spam, le spam de contact

Certains sites demandent des données pour améliorer l’expérience de l’utilisateur. Par exemple, on peut vous proposer de synchroniser vos contacts avec une interface telle que Facebook ou Linkedin pour pouvoir les y retrouver plus facilement. On peut aussi vous proposer de créer un compte sur un site en se connectant à l’aide d’un réseau social tel que Facebook. Ces deux actions paraissent plutôt sécurisées, mais donnent finalement accès à une liste de contacts à spamer.

Ces techniques de manipulation sont efficaces à court terme. Un internaute recherche avant tout un service simple, intuitif et transparent. S’il est trompé sur un site, il ne renouvellera pas l’expérience. Il est aussi du devoir des développeurs et UX designers de se poser les bonnes questions, et de convertir l’utilisateur par la confiance plutôt que par la force. Quoi qu’il en soit, les dark patterns sont amenés à disparaître progressivement, notamment grâce à la mise en place du Règlement Général de la Protection des Données (RGPD).