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Olympe Lespagnon

10 comptes Instagram d’illustrateurs à suivre

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Cécile Dormeau

“J’aimerais que mes illustrations soient comme une sorte de câlin virtuel pour dire aux gens qu’ils ne sont pas seuls à lutter contre leurs problèmes et leur manque de confiance en eux.”

Originaire de la banlieue parisienne, Cécile Dormeau a d’abord travaillé dans le graphisme et la publicité à Berlin, Hambourg et Francfort , avant de commencer sa carrière d’illustratrice. Aujourd’hui installée à Barcelone, elle dédramatise les petits complexes du quotidien avec couleur et humour, et brise le stéréotype de la femme parfaite au travers du thème de l’acceptation de soi. Récemment, sa participation au clip d’Angèle Balance ton quoi témoigne également de son engagement féministe.

Tom Haugomat

“Mon travail est assez nostalgique, quelque-chose de l’ordre du souvenir.”

Tom Haugomat est un illustrateur basé à Paris. Diplômé de l’école des Gobelins en 2008, il s’est fait connaître grâce à Jean-François (2009, Arte), un film d’animation qu’il a réalisé avec son camarade de promotion Bruno Mangyoku. Avec un style minimaliste et une passion pour la narration, il se lance dans l’illustration et publie en 2012 son premier livre pour enfants Marche ou Rêve. Parallèlement, il travaille avec la presse (Le Monde, New Yorker).

Malika Favre

“Je prends beaucoup de photos pour explorer les ombres, les lumières, etc. Le monde de tous les jours est ma source d’inspiration première.
J’aime trouver la beauté dans des choses très simples et universelles. C’est comme un jeu pour mettre en avant les choses que les gens ne voient plus.”

Malika Favre est une artiste française basée à Londres. Avec un style à la fois minimaliste et audacieux, elle est une véritable référence au Royaume Uni en matière de graphisme. Elle a notamment collaboré avec le New Yorker, Vogue et Sephora.

Léa Maupetit

« Tant qu’il y a de la couleur, il y a de la joie. »

Léa Maupetit est une illustratrice parisienne. Avec un style dynamique et coloré, plein de vie et d’humour, elle a développé son propre style d’illustration et travaille aujourd’hui pour des clients variés (design textile, identité visuelle, presse, édition de livres et bien d’autres encore). En 2016, elle publie son premier livre illustré, Les Piscines.

Alice Des

« J’aime créer des choses nouvelles, que ce soient des petites animations, des gravures, des objets, des sculptures.”

Diplômée de Sciences Po Paris et McGill University Montreal, Alice Des a un profil assez atypique. Elle est agent d’illustrateurs le jour et illustratrice la nuit. Grande amatrice de bandes dessinées et de romans graphiques, son style s’en inspire de près.

Quentin Monge

“Je pense que littéralement tout peut vous inspirer, de l’ordinaire à tout le reste. J’aime voir cela de la sorte et profiter de la vie, voir ce qui en sortira de manière créative.”

Originaire du sud de la france, Quentin Monge a passé son enfance à dessiner sur le sable de St Tropez. Aujourd’hui basé à paris, il est sollicité par d’importants commanditaires comme les cosmétiques Kiehl’s ou Airbnb. Avec des couleurs simplifiées et des couleurs vives, son travail rappelle celui d’Henri Matisse.

Agathe sorlet

“J’espère pouvoir rendre les gens heureux avec mon art et les sensibiliser aux problématiques qui me tiennent à cœur.”

Diplômée de L’Institut Supérieur des Arts Appliqués et des Gobelins, Agathe Sorlet est illustratrice et animatrice à Paris. Son temps est partagé entre son travail professionnel et son travail personnel qu’elle publie quotidiennement sur ses réseaux sociaux. Elle s’inspire des gens qui l’entourent, des femmes en particulier, avec un style simple et direct.

Abbey Lossing

“Je pense que tout le monde a de la créativité, mais c’est comme un muscle et si vous ne l’utilisez pas, il devient faible.”

Abbey Lossing est illustratrice à New York. Elle a commencé par des études de mode mais s’est finalement découvert une passion pour l’illustration et l’animation. Si directement à la sortie de ses études elle a travaillé chez Buzzfeed et Vice News, elle n’a pas oublié son souhait premier de travailler en freelance. Avec un style simple et structuré, elle a notamment collaboré avec le New York Times, le New Yorker, le Washington Post ou encore le Museum of London.

Tess Smith-Roberts

“J’essaie d’aborder mon travail avec humour, avec des formes audacieuses et avec une utilisation ludique de la couleur. Tout est généralement très lumineux avec un petit smiley stupide.”

Basée à Londres, Tess Smith-Roberts raconte avec authenticité et simplicité des scènes du quotidien. Ses illustrations presque enfantines résument le sentiment de solitude que beaucoup éprouvent en vivant dans un nouvel endroit.

Séverine Dietrich

“Je lis, regarde autour de moi et je réfléchis beaucoup et finalement, lorsque je peins, c’est un mélange de toutes ces choses qui se rencontrent de manière plutôt spontanée.”

Diplômée de L’École des Beaux-Arts de Lyon, Séverine Dietrich vit et travaille à Lyon. Avec une approche abstraite et des couleurs vives et contrastées, elle crée des paysages graphiques inspirés de la montagne principalement.

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Gifs, stickers et filtres: une tendance digitale prisée par les marques

Gifs, stickers et filtres: une tendance digitale prisée par les marques 1856 1320 Sharing

Les stories sur les réseaux sociaux sont devenues l’un des canaux de communication les plus prisés par les marques. Plus spontanées et engageantes, elles ont l’avantage de dynamiser l’image de l’entreprise et d’amplifier sa proximité avec les consommateurs.

En plus du simple principe de la story, Snapchat offre à ses utilisateurs la possibilité de créer et d’utiliser des masques en réalité virtuelle et, depuis peu, d’y apposer des stickers et des gifs (des fonctionnalités qu’Instagram et Facebook n’ont d’ailleurs pas tardé à développer pour leurs propres comptes). Ces “social add-ons” ont depuis rapidement suscité l’intérêt des marques.

Quel est l’intérêt des social add-ons dans une stratégie marketing ?

En 2019, il est évident que faire l’impasse sur le pouvoir des réseaux sociaux serait une erreur dans la plupart des stratégies marketing. Comme de ne pas tirer profit des dernières nouveautés de ces réseaux.

Les social add-ons se différencient de la communication digitale traditionnelle de par leur intégration naturelle dans les usages. Contrairement à une publication sponsorisée ou une publicité basique, le filtre animé ne “pollue” pas un feed mais vient subtilement s’intégrer dans l’application. Si l’utilisateur y est confronté malgré lui, il passe finalement du temps avec la marque de manière ludique et peut même en devenir l’ambassadeur enthousiaste.

Pour l’instant, Instagram ne met à disposition cette fonctionnalité qu’à certaines marques et à condition de les suivre (notamment Gucci, Off White, Adidas ou Kylie Cosmetics), tandis que Snapchat l’a déjà rendue universelle.

Le pouvoir des gifs et des stickers

Les gifs et les stickers représentent eux aussi une réelle opportunité pour les entreprises. Présents sur quasiment tous les réseaux sociaux, ils permettent une communication discrète mais efficace, très intrusive puisqu’on les retrouve jusque dans des conversations privées et pourtant bien plus appréciée qu’une publicité classique.

Début 2019, Ferrero Rocher a par exemple créé le premier gif de bonne année en français sur la plateforme Giphy (utilisée par Instagram et Snapchat entre autres), si bien que chaque personne qui cherchait un gif “bonne année” à envoyer par SMS ou à apposer sur une story tombait uniquement sur celui de Ferrero Rocher. Il a finalement comptabilisé de manière totalement gratuite un total de 169 millions de vues. La marque a d’ailleurs axé la quasi totalité de sa stratégie marketing sur les réseaux sociaux et leurs nouvelles fonctionnalités. Une approche payante, puisqu’elle permet de générer à moindre coût une immense visibilité et une plus grande adhésion des consommateurs.

 

Sources: L’ADN

 

Google et le SEO : ce qui change en 2019

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Pour évaluer la qualité de ses sites internet, Google utilise des Search Quality Raters, qui notent chaque site par rapport à des critères mis à jour chaque année. L’édition 2019 vient d’être publiée, voici ce qu’il faut en retenir.

Publicités et Pop ups

Les publicités, pop ups et “contenus complémentaires” ralentissant la réactivité d’une page web ont maintenant un impact important sur les performances SEO. Evidemment, toutes les publicités ne sont pas dans la ligne de mire de Google : il est précisé que seules les publicités distrayantes et gênant réellement la navigation sur un site web sont susceptibles de donner une mauvaise note au site. Concrètement, plus la publicité est intrusive, moins la note du site est élevée.

Valoriser l’expertise des créateurs

En 2019, les Quality Raters sont invités à étudier le contenu des pages web afin d’en valoriser les créateurs. Pour cela, ils s’appuient sur l’indicateur E-A-T (Expertise, Autorité, Fiabilité).

Dans le rapport de Google est donné l’exemple de sites à propos de médecines parallèles : il existe des sites écrits par des professionnels ayant une réelle expertise en la matière ainsi que des sites amateurs, dont les créateurs n’ont aucune expertise. Il sera du devoir des Search Quality Raters de distinguer les deux.

Cette mise à jour concerne surtout les pages YMYL (“Your Money, Your Life”), c’est-à-dire les pages pouvant avoir une influence sur le bonheur, la santé, la stabilité financière ou la sécurité des utilisateurs.

La version mobile de Google mise à jour

Avec un nouveau design de sa version mobile, Google met en avant les sites de confiance dans les résultats de recherche. Désormais, le nom du site web, le fil d’ariane ainsi qu’un favicon au couleurs du site sont mis en avant. S’il s’agit d’une annonce sponsorisée, le favicon sera remplacé par un sigle “Ad” discrêt. Tout favicon abusif ou qui ne correspond pas à l’identité du site est automatiquement remplacé par un favicon standard.

Visuellement, l’utilisateur sait avant même d’entrer sur le site s’il est fiable. Les informations majeures sont mises en avant, et la page des résultats de la recherche est optimisée de manière à ce que seuls des sites de confiance apparaissent.

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Doit-on encore croire à l’influence sur Instagram ?

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Avec plus d’un milliard d’utilisateurs, Instagram s’est imposé comme un acteur majeur du e-marketing ces dernières années. L’application détrône tous les autres réseaux sociaux, avec un taux d’implication des marques 58 fois plus élevé que sur Facebook et 120 fois plus élevé que sur Twitter.

Stars de téléréalité, adolescents aux millions d’abonnés, mannequins, youtubeurs, mais surtout réels leaders d’opinion, les influenceurs bouleversent les codes du marketing sur le principe d’un bouche à oreille à grande échelle et ne cessent d’envahir notre feed. Ils connaissent leur communauté, savent ce qui la touche et ce qui lui plaît. Les followers suivent l’influenceur car adhèrent à son mode de vie et de ce fait lui font confiance.

L’influence sur Instagram en quelques chiffres

Si faire appel à des influenceurs sur Instagram est autant en vogue de nos jours, c’est que cette technique a déjà fait ses preuves. En effet, plus d’un tiers des utilisateurs quotidiens d’Instagram disent s’intéresser davantage à un produit après l’avoir vu dans une publication Instagram, 75% déclarent avoir acheté un produit après avoir vu un post sponsorisé et 60% ont déjà découvert un produit ou une marque grâce à Instagram.
Des marques, appelées “native brands”, n’ont d’ailleurs décollé que grâce à une bonne maîtrise des réseaux sociaux. C’est le cas de la marque de montres suédoise Daniel Wellington, qui comptabilise aujourd’hui plus de trois millions d’abonnés Instagram.

Voir cette publication sur Instagram

Big cities are like museums, urban art is literally everywhere. (Photo via @vor_ject) #DanielWellington

Une publication partagée par Daniel Wellington (@danielwellington) le

Une stratégie marketing controversée

Il apparaît évident que le potentiel du réseau social est immense, mais ce mode de communication incontournable soulève tout de même certaines interrogations : alors que la plupart des influenceurs privilégient la transparence envers leurs abonnés, d’autres n’hésitent pas à se transformer en panneau publicitaire. Du dropshipping de produits chinois à la promotion de thés amincissants, kits de blanchiment dentaire et autres produits douteux, ils laissent de côté leur authenticité et leur crédibilité au seul profit d’une rémunération avantageuse (à titre d’exemple, Kim Kardashian peut toucher jusqu’à 450 000€ pour une publication sponsorisée).
L’influence sur les réseaux sociaux est devenue un réel business, c’est pourquoi grand nombre d’agences spécialisées émergent. Les “fake-influenceurs”, des utilisateurs Instagram aux millions de faux abonnés, ont aussi très bien compris ce principe et n’hésitent pas à arnaquer les marques, en leur proposant un partenariat qui ne visera que des profils finalement inactifs.

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Kim Kardashian, le selfie le plus cher du monde

Peut-on encore croire en l’influence sur Instagram ?

Malheureusement, Instagram n’est pas un canal de distribution magique : un follower n’est pas nécessairement un client. Comme dans le marketing traditionnel, un bon ciblage est impératif, et une relation de confiance doit s’instaurer entre l’influenceur et sa communauté. L’influence sur Instagram peut être un réel atout dans une stratégie marketing, et apparaît comme primordiale dans la stratégie d’un grand nombre de marques. Alors, est-il toujours recommandé d’utiliser les influenceurs pour promouvoir sa marque ? Oui, mais à condition de cibler correctement le consommateur, mais aussi l’influenceur.

Sources : Swello, Dix-Katre, L’ADN