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Olympe Lespagnon

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SEO Instagram : les bonnes pratiques

SEO Instagram : les bonnes pratiques 2000 1500 Sharing

La barre de recherche Instagram

De la même manière qu’un moteur de recherche classique, le moteur de recherche d’Instagram, placé dans la section “Explorer” du réseau social, analyse chaque profil et les classe dans un ordre particulier dans les résultats d’une recherche. En fait, il faut voir les résultats d’une recherche Instagram comme les résultats d’une recherche Google.

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Sur Instagram, l’ordre des résultats de recherche s’appuie sur une multitude de facteurs. Le réseau social tient compte du comportement de navigation de l’utilisateur, ses interactions, les comptes avec lesquels il est connecté et les synthétise pour proposer des résultats de recherche personnalisés et pertinents. En fait, le réseau prédit ce qui est susceptible d’intéresser l’utilisateur. Est-il possible de devancer l’algorithme et d’optimiser son référencement naturel sur Instagram ? La réponse est oui.

Optimiser son nom avec des mots clés

Les bonnes pratiques en termes de référencement Instagram sont semblables à celle du SEO classique : il faut choisir un mot clé principal sur lequel se positionner, et l’intégrer dans le nom du profil (qui serait l’équivalent d’une balise H1 — ou titre de premier niveau — sur un site web). Dans l’exemple ci-dessous, on constate que le nom de ces agences de communication n’est autre que “agence de communication”. Evidemment, il s’agit d’un mot clé très utilisé, et apparaître premier n’est pas chose facile. Néanmoins, cela augmente considérablement les chances d’être mieux référencé pour une activité donnée. Du côté de l’utilisateur, celui-ci peut vous identifier avant même d’avoir cliqué sur votre profil.

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Ajouter un lieu sur chaque publication ou story

Sur Instagram, il est possible de faire une recherche par lieu. Le réseau social affiche alors des publications populaires avec l’étiquette du lieu en question ou des stories prises sur ce même lieu. Cette fonctionnalité est très efficace pour gagner en visibilité localement, mais permet surtout de maximiser ses chances d’apparaître dans les résultats d’une recherche. Par ailleurs, si votre entreprise dispose d’une adresse physique, il peut être intéressant de créer votre propre lieu professionnel sur Instagram.

Utiliser les bons hashtags

Ce n’est pas une surprise : les hashtags sont essentiels pour favoriser la découverte d’un profil. De la même manière que pour les lieux, lors d’une recherche par hashtag, il sera possible de consulter les publications les plus populaires ou les plus récentes, ainsi la Story correspondante, une occasion en or d’apparaître dans les résultats d’une recherche et d’être découvert par de nouveaux utilisateurs.

Optimiser le SEO d’un compte Instagram dans les recherches Google

Des utilisateurs peuvent découvrir votre compte Instagram directement depuis Google : ce canal constitue une autre porte d’entrée sur votre profil à ne surtout pas négliger. Le compte Instagram apparaît alors exactement de la même manière que n’importe quel site web.

Optimiser le méta-titre

Le méta-titre (c’est-à-dire le nom de la page web tel qu’il apparaît dans les résultats des moteurs de recherche) d’un compte Instagram est personnalisable, et cela passe par le nom de l’utilisateur. L’optimisation de son nom avec un mot clé lié à son activité a donc toute son importance, tant pour le moteur de recherche d’Instagram que pour les moteurs de recherche comme Google.

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Optimiser la méta-description

Lorsqu’une publication apparaît dans les résultats d’une recherche Google, sa méta-description (c’est-à-dire la description placée sous le méta-titre) n’est autre que la description de la publication sur Instagram. Il est donc important, lorsqu’on poste une publication de se positionner sur les bons mots clés afin de maximiser ses chances d’apparaître dans les résultats d’une recherche Google.

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Google rend les Featured Snippets plus « humains » avec sa nouvelle mise à jour

Google rend les Featured Snippets plus « humains » avec sa nouvelle mise à jour 2000 1500 Sharing

Les “featured snippets” sont les cadres qui s’affichent en position zéro dans les résultats d’une recherche Google, en réponse à une question posée par l’utilisateur. Ils sont supposés faciliter la rechercher d’un utilisateur, en fournissant une réponse claire et concise à sa question. Cependant, les featured snippets ne tenaient, jusqu’à présent, pas compte des requêtes dont la réponse dépendait d’une dimension temporelle, c’est-à-dire pour lesquels la date de publication de l’article est importante, les sujets d’actualité notamment.

Vers un algorithme plus “humain”

Ce problème vient du fait qu’en ayant l’impression de formuler une question limpide et compréhensible, un internaute a tendance à oublier qu’un algorithme de moteur de recherche et un cerveau humain ne fonctionnent pas de la même manière. Alors que pour une question d’actualité, le cerveau humain comprend grâce au contexte que les informations attendues sont les dernières en date, l’algorithme éprouve quant à lui plus de difficultés à “comprendre” un sous-entendu, bien qu’il paraisse évident.
Dans son communiqué, Google donne l’exemple des tranches d’imposition. Lorsqu’un utilisateur formule une requête pour connaître les tranches d’imposition, il recherche à priori les derniers chiffres en date et non des chiffres des années passées. Pourtant, cet aspect temporel n’est pas clairement exprimé dans sa requête (par exemple “Quelles sont les tranches d’imposition?”) qui devient donc difficilement compréhensible par un algorithme.

Dans un souci de pertinence des featured snippets, Google a mis à jour son algorithme la semaine dernière. Celui-ci est désormais supposé faire la différence entre des sujets pour lesquels la date de publication d’un article n’a pas d’importance, et les sujets “chauds”, c’est-à-dire les sujets d’actualité, et cela sans que l’utilisateur n’ait précisé la nature de sa recherche.
Aujourd’hui, la recherche vocale, notamment via des assistants vocaux, ne cesse de prendre de l’ampleur. De manière générale, on constate que les internautes recherchent une expérience plus “humaine” en ligne, et cette mise-à-jour n’est qu’une étape de plus dans ce processus.

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6 indicateurs clés pour mesurer la performance d’une campagne emailing

6 indicateurs clés pour mesurer la performance d’une campagne emailing 2000 1500 Sharing

Les campagnes d’emailing sont un outil puissant pour faire la promotion d’un produit ou d’un service en touchant directement les utilisateurs via leur adresse email. Des outils tels que Mailchimp permettent la création d’emails ainsi qu’une analyse de chaque campagne emailing grâce à de nombreux indicateurs.
Du taux d’ouverture au taux de clic en passant par le taux de rebond, nous vous livrons les 6 indicateurs clés pour mesurer la performance d’une campagne d’emailing.

1. Taux de délivrabilité et d’aboutissement

En théorie, le taux de délivrabilité correspond au nombre d’emails arrivés en boîte de réception par rapport au nombre total d’emails envoyés et dépend principalement de la qualité de la base de contacts. Cet indicateur est en réalité difficilement mesurable : si un email est accepté par un serveur de messagerie, il n’existe cependant aucun moyen fiable de déterminer avec précision son taux d’arrivée en boîte de réception. Le taux de délivrabilité est souvent confondu avec le taux d’aboutissement. Ce dernier prend aussi en compte le nombre de bounces (ou rebonds) générés par un envoi.

2. Taux de rebond (bounce rate)

Le taux de rebond correspond aux nombre de mails qui n’ont pas pu être livrés à leurs destinataires pour différentes raisons, notamment une adresse mail qui n’existe pas ou plus ou une boîte de réception pleine. Un taux de rebond trop élevé a un impact considérable sur la réputation de l’expéditeur et nuit donc à la délivrabilité des futurs envois. Pour éviter cela, il est indispensable de nettoyer sa base de contacts afin que celle-ci ne comporte que des utilisateurs actifs.

3. Taux d’ouverture

Le taux d’ouverture correspond au nombre de personnes qui ont ouvert un mail par rapport à l’ensemble des emails envoyés. En B2C, le taux d’ouverture moyen avoisine les 25%. Il dépend du nom de l’expéditeur, de l’originalité de l’objet et des premières lignes du mail, les trois seuls éléments visibles avant l’ouverture du mail.

4. Taux de clic

Le taux de clic correspond au nombre de destinataires qui ont cliqué sur au moins un lien dans le mail après l’avoir ouvert. Le design général d’un mail et la position des CTA a évidemment une influence considérable sur ce ratio. Un taux de clic élevé traduit un réel engagement et un intérêt de la part des destinataires.

5. Taux de conversion

Si généralement le succès d’une campagne d’emailing se résume aux taux d’ouverture et de clics, son objectif est souvent d’inciter le lecteur à effectuer une action définie, l’achat d’un produit par exemple. Les taux d’ouverture et de clics permettent de comprendre les étapes qui mènent l’utilisateur à cette action, mais l’objectif réel de la campagne ne peut être mesuré que grâce au taux de conversion. Pour cela, l’utilisation de Google Analytics est certainement la meilleure méthode. Le lien entre la campagne et Google Analytics s’effectue grâce à des liens de trackings intégrés dans les liens de l’email.

6. Taux de désinscription et de plaintes

Le taux de désinscription correspond au nombre de destinataires qui se sont désabonnés de la liste d’envoi. Evidemment, cet indicateur doit être le plus faible possible. Néanmoins, analyser les raisons pour lesquelles les abonnés se désinscrivent est un bon moyen d’optimiser les mails futurs.
Le nombre de plaintes correspond quant à lui au nombre de destinataires qui ont marqué l’email comme un spam ou l’ont déplacé dans les courriers indésirables. Il est essentiel que ce nombre soit le plus faible possible, puisqu’il a une influence directe sur les filtres anti-spam des fournisseurs de messagerie, donc sur la délivrabilité des campagnes futures. En général, les destinataires ne signalent pas de mails s’ils ont clairement donné leur consentement pour les recevoir. Par ailleurs, il est primordial d’ajouter dans chaque mail un lien de désabonnement, visible et simple à trouver.

influenceur voyage

5 comptes Instagram qui vous donneront envie de voyager

5 comptes Instagram qui vous donneront envie de voyager 2000 1500 Sharing

@doyoutravel

Jack Morris, originaire de Manchester, s’est réveillé un matin avec une folle envie de changement. Il a alors pris son sac à dos et s’est envolé seul pour la Thaïlande. Rapidement, son blog et son compte Instagram ont explosé, suscitant l’intérêt des marques. Aujourd’hui, il voyage à travers le monde accompagné de sa petite amie Lauren ( @gypsea_lust) et partage quotidiennement son expérience avec ses 2,7 millions d’abonnés.

« J’ai décidé ça de manière impulsive, je n’en pouvais plus de ma routine de 9h-18h. Un matin je me suis levé, et j’ai eu envie d’essayer quelque chose de différent. Je suis parti seul, curieux de voir ce qu’il pouvait m’arriver « 

@helloemilie

Avec 1,3 millions d’abonnés, Emilie Ristevski est certainement l’une des influenceuses voyage les plus connues d’Australie. Son talent lui a permis de travailler avec de nombreuses marques telles qu’Adobe ou Mercedes-Benz. Ses photos à la fois aérées et équilibrées donnent un réel sentiment d’évasion : des paysages de la Namibie à ceux de la Tasmanie, en passant par l’Islande et le Pérou, le compte Instagram d’Emilie Ristevski est une bouffée d’air frais.

@alexstrohl

Alex Strohl est un photographe français né à Madrid. Plutôt que de créer des scènes artificielles, cet influenceur aux 2 millions d’abonnés crée des clichés authentiques et capture les événements de manière spontanée. Il passe la majeure partie de son temps sur la route avec sa compagne Andrea Dabene. Ensemble, ils voyagent dans les régions les plus reculées du monde.

@hannes_becker

Hannes Becker est originaire de Hesse, en Allemagne, une région rurale qui a considérablement façonné son style photographique, un style brut et naturel. Chaque cliché qu’il poste sur son compte Instagram est accompagné de son interprétation personnelle, de ses inspirations ou de l’histoire derrière chaque photo.

@jaredchambers

Jared Chambers fait, selon Business Insider, partie des 15 utilisateurs d’Instagram influents avec qui les marques meurent d’envie de travailler. Installé à Los Angeles, il est spécialisé dans le lifestyle, les portraits et les paysages et n’hésite pas à voyager pour capturer les plus beaux paysages.

Facebook VR

Écrire par la pensée : il ne s’agit pas d’un film de science fiction mais bien du projet de Facebook

Écrire par la pensée : il ne s’agit pas d’un film de science fiction mais bien du projet de Facebook 2000 1500 Sharing

En 2017, Facebook présentait un projet digne d’un film de science fiction : l’écriture par la pensée. 2 ans plus tard, le réseau social donne des nouvelles de l’avancée de ce projet futuriste.

Nature Communication a publié il y a quelques jours une étude de chercheurs de l’université de Californie (San Francisco) affiliés à Reality Labs, la filiale de Facebook, portant sur le décodage de la parole via des électrodes implantées.

Lire dans les pensées n’est plus de l’ordre de la science fiction

Pour développer une telle technologie, les chercheurs s’appuient sur l’activité cérébrale de sujets lorsqu’ils répondent à une question à choix multiple. En analysant l’activité électrique des parties du cerveau associées au langage et à la diction, ils peuvent trouver des schémas récurrents (patterns) qu’ils associent à des mots.
Si ce projet d’écriture par la pensée par Facebook paraît ambitieux, d’autres expériences similaires ont déjà été effectuées : en 2017, Nataliya Kosmina, une scientifique française a piloté un drone avec un simple casque à électroencéphalogramme sur le même principe.

« Quand vous pensez à quelque chose ou que vous ressentez une émotion, vos neurones émettent certains signaux électriques spécifiques dans votre cerveau. » – Nataliya Kosmina

Facebook souhaiterait à terme équiper des lunettes de réalité virtuelles avec cette technologie. Reality Labs explique qu’être capable de décoder quelques mots, comme “sélectionner” ou “supprimer”, pourrait redéfinir la façon dont nous interagissons avec les systèmes de réalité virtuelle.

facebook F8

Regina Dugan © Facebook F8

À quelle étape en est la recherche ?

Facebook annonçait à l’origine un système non invasif permettant de taper plus de 100 mots à la minute, mais l’entreprise est aujourd’hui encore très loin de son objectif. Pour le moment, ce système repose sur le placement d’implants directement dans la boîte crânienne au moyen d’une procédure chirurgicale tout sauf anodine. Les résultats ne sont pas non plus exceptionnels : le système ne reconnaît qu’un faible quantité de mots. Elon Musk, qui développe un projet similaire, Neurolink, admet qu’aujourd’hui nos connaissances sur le cerveau sont encore trop faibles pour pouvoir mener à bien un projet d’une telle envergure. Néanmoins, et devant de telles avancées, il est clair qu’il sera un jour (voire dans un futur proche) possible d’écrire par la pensée.

Snapchat

Créer une campagne sur Snapchat en 3 clics ? C’est possible grâce à Instant Create

Créer une campagne sur Snapchat en 3 clics ? C’est possible grâce à Instant Create 2000 1500 Sharing

Snapchat a lancé cette semaine son outil “Instant Create”, un moyen simple pour les annonceurs de créer des publicités selon leurs objectifs, qu’il s’agisse d’augmenter le nombre de visites sur un site web, le nombre d’installations ou le nombre de visites sur une application.
Si l’outil de Advanced Create constitue un excellent moyen de créer plusieurs annonces à la fois, Instant Create constitue quant à lui un moyen extrêmement simplifié de créer une campagne ne comportant qu’une seule annonce.

step 1

© Snapchat

Comment créer une publicité avec Instant Create ?

La création d’une publicité avec cet outil ne compte que trois étapes : depuis la plateforme Ads Manager de Snapchat, l’annonceur choisit d’abord son objectif, puis rentre l’URL de son site web, il définit finalement le ciblage d’audience ainsi que son budget et le tour est joué.

Instant Create

© Snapchat

Instant Create

© Snapchat

Parmi les options proposées, la plus intéressante concerne l’objectif “augmenter le nombre de visites sur un site web”. Après avoir saisi l’URL du site en question, Instant Create en extrait alors directement les photos (évidemment, il est possible de télécharger et d’importer d’autres photos). La plateforme propose ensuite différentes options de personnalisation ainsi que les thèmes (templates) les plus populaires auprès des annonceurs. Finalement, Instant Create se charge de tout : aucune connaissance graphique ou technique n’est requise pour lancer une campagne.

 

Instant Create est disponible pour tous les annonceurs et a l’énorme avantage de réduire considérablement le temps et l’investissement créatif requis pour le lancement d’une campagne sur Snapchat. Grâce à cet outil, les marques peuvent désormais surfer, et cela de manière extrêmement simple, sur la tendance des annonces au format vertical, un format qui se démocratise sur de nombreuses plateformes, notamment Instagram.
Pour l’instant, la création instantanée ne prend en charge que les publicités sur Snapchat. Pour créer des campagnes avec d’autres formats d’annonce, le mode “Advanced Create” reste la meilleur option.

 

facebook

Facebook va à l’encontre de ses algorithmes pour protéger ses utilisateurs

Facebook va à l’encontre de ses algorithmes pour protéger ses utilisateurs 2000 1500 Sharing

Depuis des années, Facebook construit ses algorithmes de sorte à maximiser le taux de clic sur chaque publication. Grâce à cette stratégie, l’empire Facebook compte près de 2,7 milliards d’utilisateurs (Instagram, Messenger et les autres applications de Facebook comprises). Cependant, et pour la première fois depuis sa création, le réseau social souhaite aller à l’encontre de ce principe afin de combattre la diffusion de contenu inapproprié, et a annoncé mercredi une série de nouvelles fonctionnalités visant à réduire la propagation de contenus abusifs.

Limiter le clickbait

À l’origine, les pages peu visitées mais dont les articles connaissaient un engouement soudain étaient mises en avant par Facebook puisqu’elles généraient un taux de clic largement supérieur à la moyenne. Cependant, Henry Silverman, spécialiste des opérations chez Facebook, explique que les publications qui s’approchent des normes d’une communauté génèrent plus d’engagement. Les articles clickbait, c’est-à-dire proposant un contenu non pertinent mais générant un taux de clic très élevé grâce à des titres aguicheurs (et diffusant souvent des fake news), feront désormais l’objet d’une attention particulière. Néanmoins, Facebook ne compte pas les supprimer, seulement limiter leur visibilité.

Une attention particulière portée aux groupes

Il est fréquent que des groupes — politiques surtout — changent de nom pour se vanter par la suite d’avoir une large communauté, un comportement auquel Facebook compte bien remédier. Le réseau social a donc annoncé qu’à l’avenir les utilisateurs auront accès à plus d’informations sur les groupes qu’ils rejoignent, notamment sur l’historique des changements de nom. Par ailleurs, si les membres d’un groupe y partagent à plusieurs reprises des informations jugées abusives ou fausses par les modérateurs, Facebook réduira la portée du groupe dans son ensemble en réduisant le nombre d’utilisateurs auxquels le groupe est suggéré.

Des mise à jour sur l’ensemble du groupe Facebook

Ces mises à jour s’appliquent aussi aux autres applications du groupe Facebook, notamment Instagram et Messenger.
Sur Messenger, Facebook prévoit de développer un nouveau système de vérification des images ainsi que des fonctions de confidentialité. Par ailleurs, un badge “vérifié” aidera les utilisateurs à distinguer les vrais comptes des faux. S’ils rejoignent une conversation de groupe ou une conversation vidéo, les utilisateurs seront avertis si celles-ci incluent des personnes précédemment bloquées.
Sur Instagram, les moyens déployés pour lutter contre les images et hashtags malveillants seront décuplés : toute recherche par hashtag jugée “limite” (par exemple une recherche portant sur la drogue) aboutira à une page vierge dans l’onglet explore.

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Facebook : le bouton « j’aime » désormais encadré par la justice européenne

Facebook : le bouton « j’aime » désormais encadré par la justice européenne 2000 1500 Sharing

Le bouton “j’aime” de Facebook, présent sur de nombreux sites web, est actuellement au coeur d’une polémique : il semblerait que des données soient collectées par Facebook depuis ces sites sans même que le visiteur ne clique sur le bouton et ne donne son consentement. Le géant américain sait alors quels sites vous avez visités et peut traiter ces données pour optimiser la publicité, leur offrant ainsi plus de visibilité.

Quelle est la responsabilité des sites qui intègrent le bouton “j’aime” sur leur site web ?

Quelle est alors la responsabilité des sites qui intègrent ce bouton ? C’est sur cette question que s’est penchée hier la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE).
En 2016, une association de consommateurs allemande a saisi la CJUE contre l’entreprise Fashion ID, un site de vêtements, l’accusant de transmettre des données personnelles des utilisateurs à Facebook sans leur consentement, et cela grâce au bouton “j’aime” intégré à leur site web. Si Fashion ID n’a pas été tenu responsable du traitement des données par Facebook, la CJUE estime cependant que l’entreprise est bien responsable de la collecte des données et de leur transfert au réseau social.

De manière générale, un site peut tout à fait être tenu responsable de la collecte et de la transmission des données à Facebook dans la mesure où le consentement de l’utilisateur concernant la présence du bouton “j’aime” n’est pas clairement donné.

La réaction de Facebook

Le géant américain se retrouve une nouvelle fois au milieu d’une polémique concernant son utilisation des données personnelles. Alors que Facebook payait la semaine dernière une amende de 5 milliards de dollars pour le scandale de Cambridge Analytica, le réseau social a cette fois-ci réagi en disant qu’il allait collaborer avec ses partenaires afin que l’utilisation du bouton “j’aime” puisse, à l’avenir, être faite en conformité avec la loi.

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Instagram lance le sticker « don »

Instagram lance le sticker « don » 2000 1500 Sharing

Il y a quelques mois, Instagram lançait aux Etats-Unis son stocker « don », permettant de faire des dons à des associations. Cette fonctionnalité est aujourd’hui disponible dans de nombreux autres pays, et notamment en France.

Le don est une valeur importante au sein de l’écosystème Facebook : il est en effet possible depuis quelques années d’organiser une collecte de dons pour des associations à l’occasion de son anniversaire sur Facebook. Pour déployer cette fonctionnalité sur d’autres plateformes, Facebook a misé sur la popularité du format story, utilisé par 500 millions d’utilisateurs chaque jour. Ainsi, les associations, les influenceurs mais aussi tous les autres utilisateurs peuvent lancer une campagne pour une association qui leur est chère.

Comment utiliser le sticker don ?

Comme les stickers musique ou gif, il suffit de créer une story pour pouvoir utiliser le sticker don. Choisissez une association grâce à la barre de recherche, personnalisez votre texte, placez le sticker et le tour est joué : vos abonnés ont 24 heures pour faire un don via votre story (si la story est placée dans les “stories à la une”, la collecte peut durer indéfiniment). Pour voir la somme récoltée, il suffit de faire glisser la story vers le haut. Par ailleurs, le réseau social précise que toutes les associations sont vérifiées, et que l’intégralité de l’argent collecté leur revient.

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Comment faire un don ?

Si vous voyez apparaître le sticker don dans la story d’un contact et que vous souhaitez participer à la collecte, la démarche à suivre est tout aussi simple. En cliquant sur “faire un don”, vous pouvez choisir un montant entre 2€ et 2 225€, puis vous êtes redirigés en dehors de l’application pour effectuer le paiement. Il vous sera alors demandé vos coordonnées ainsi que vos numéros de carte bancaire. Le paiement est opéré par Facebook Payments International.

David Guetta, Angèle ou encore Iris Mittenaere se sont déjà emparés de ce sticker don. Des associations telles que WWF UK n’ont, elles aussi, pas hésité à faire appel à des influenceurs pour promouvoir cette nouvelle fonctionnalité. Et vous ?

Instagram

Les prochaines fonctionnalités d’Instagram en avant-première

Les prochaines fonctionnalités d’Instagram en avant-première 2000 1500 Sharing

La développeuse Jane Wong, connue pour fouiller dans les codes de nos applications préférées et y trouver de nouvelles fonctionnalités en phase de test, a récemment découvert qu’Instagram développait de nouvelles fonctionnalités qui seront certainement lancées dans les prochains jours. Il s’agit surtout de fonctionnalités pour les stories utilisant la réalité augmentée.

Un filtre de type fond vert

Instagram développerait un filtre de type fond vert, semblable à l’application Photo Booth sur MacOS/iOS. Nommé « Background », ce filtre remplace le fond des photos de la bibliothèque de l’utilisateur grâce à la réalité augmentée. Ce filtre ne se limite pour l’instant qu’aux photos, mais le résultat semble plutôt réaliste d’après les captures d’écran de Jane Wong.

Des stickers en réalité augmentée

Après différents stickers, comme les stickers « musique », « sondages » ou « gif », Instagram compte ajouter des stickers en réalité augmentée. Leur fonctionnement semble assez similaire de celui du sticker musique : si vous faites une story avec un effet en réalité augmentée, Instagram propose un sticker pour cet effet.

Une section « stories about you »

Jusqu’à présent, les stories dans lesquelles un utilisateur était identifié apparaissaient dans ses messages privés. Une nouvelle fonctionnalité actuellement testée par Instagram ajouterait une section « stories about you » dans les notifications. A priori, cette section s’adresserait plutôt aux influenceurs et aux marques, bien qu’elle soit accessible à tous.

Une limite d’âge

La limite d’âge pour utiliser Instagram est normalement fixée à 13 ans. Néanmoins, beaucoup d’utilisateurs sont bien plus jeunes, pour la simple et bonne raison qu’Instagram ne demande pas l’âge d’un utilisateur lorsqu’il crée son compte. Jane Wong a découvert dans les codes de l’application que cela allait certainement changer : Instagram compte demander la date de naissance de ses nouveaux utilisateurs afin de déterminer s’ils sont assez âgés pour utiliser le réseau social.

Un nouveau design pour les recherches récentes

Alors que les recherches récentes s’affichent en une seule et même liste (d’abord les suggestions, puis les recherches récentes), Instagram compte modifier cet affichage et les présenter sous forme d’onglets, comme le montre la capture d’écran postée par Jane Wong sur son compte Twitter.