Articles par :

Olympe Lespagnon

twitter

Twitter fait peau neuve avec une mise à jour de sa version desktop

Twitter fait peau neuve avec une mise à jour de sa version desktop 2000 1500 Sharing

Ce lundi 15 Juillet, Twitter a officiellement présenté le nouveau design de sa version desktop (sur ordinateur), la plus grosse mise à jour du réseau social depuis sa création. Cette mise à jour rend l’expérience utilisateur beaucoup plus agréable, avec un chargement rapide et une navigation fluide.

Un design en trois colonnes

Désormais, l’interface est divisée en trois colonnes. La barre de navigation s’affiche sur la gauche, et l’onglet “Explorer”, autrefois uniquement disponible sur l’application mobile, y est ajouté. Il permet de voir les informations locales, des vidéos en direct ou encore les tendances du moment.
L’onglet “signets” a lui aussi fait son apparition dans le menu. Alors qu’avant, il fallait liker un tweet pour le sauvegarder, il est maintenant possible d’enregistrer des tweets sans les liker grâce à cette fonctionnalité.
La messagerie fait, elle aussi, peau neuve avec un design plus clair : toutes les conversations apparaissent au même endroit.

La partie centrale, quant à elle, reste inchangée : il s’agit du fil d’actualité. Enfin, la troisième colonne présente les tendances, les “TT” (pour “Trending Topics”, c’est-à-dire les hashtags et mot-clés les plus utilisés).

Une interface personnalisable

Fortement inspirée de la version mobile, cette nouvelle version se veut totalement responsive, c’est-à-dire qu’elle s’adapte à la dimension de la fenêtre de navigation.

Dans l’onglet “Plus” de la barre de navigation, l’option “Affichage” permet la personnalisation de l’interface, du choix de la couleur d’arrière plan à la couleur et à la taille de la police. D’ailleurs, il est possible de passer en “dark mode” (mode sombre), c’est à dire de choisir une couleur d’arrière plan bleue marine ou noire, moins agressive pour les yeux que le blanc.

personnalisation twitter

Le mode multi-comptes enfin disponible sur desktop

Alors qu’il fallait à l’origine se déconnecter puis se reconnecter pour passer d’un compte à l’autre ou utiliser des outils tiers, il est désormais possible d’enregistrer jusqu’à cinq comptes et jongler plus simplement de l’un à l’autre.

face app

Faut-il se méfier de Face App ?

Faut-il se méfier de Face App ? 2000 1500 Sharing

Le Face App Challenge, qui consiste à poster une photo de soi avec le nouveau filtre vieillesse de l’application Face App sur les réseaux sociaux, est devenu viral en l’espace de quelques jours. Cette application, première au classement des applications gratuites de l’AppStore, retouche de manière très réaliste les visages grâce à l’intelligence artificielle.

Développée en Russie, elle est victime d’une réaction épidermique des utilisateurs. D’ailleurs, un tweet posté en début de semaine (et supprimé depuis), affirmant que Face App télécharge immédiatement les photos de ses utilisateurs sans demander leur consentement, a semé une panique générale : est-ce un simple éditeur de photos ou serait-ce finalement une entreprise d’espionnage de masse ?

tweet Face App

Source : Joshua Nozzi

Face App, faut-il se méfier ?

Si ce tweet a été supprimé, c’est parce qu’il était partiellement faux. Revenons sur le fonctionnement de l’application. Grâce à des algorithmes, l’intelligence artificielle de Face App apprend en continu pour proposer un résultat toujours plus réaliste. Plus ces algorithmes aspirent de données, plus ils sont performants : en téléchargeant une photo sur l’application, vous acceptez donc qu’elle soit utilisée à des fins d’amélioration de l’algorithme.
Néanmoins, si vous souhaitez télécharger une photo de votre téléphone, l’application demande une autorisation pour y avoir accès et ne télécharge que cette image, cette dernière est alors stockée sur un Cloud.
Dans les conditions d’utilisation de l’application, il est stipulé qu’à partir du moment où les utilisateurs y téléchargent une photo, ils cèdent une licence d’utilisation « perpétuelle, irrévocable, non-exclusive, hors-taxe, mondiale, gratuite et transférable » de cette photo. Autrement dit, une photo retouchée avec Face App est susceptible de se retrouver sur des supports publicitaires par exemple.

Bien que ces conditions paraissent peu respectueuses des droits et des données personnelles des utilisateurs, elle ne diffèrent pas beaucoup d’autres applications telles que Facebook ou Instagram, et le risque est finalement assez faible. Face App a d’ailleurs déclaré récemment supprimer la plupart des photos dans les 48 heures, et affirme ne pas les partager pas à des tiers.

Instagram like

Instagram prévoit de faire disparaître les likes

Instagram prévoit de faire disparaître les likes 2000 1500 Sharing

La pression sociale qui pèse sur Instagram est aujourd’hui indéniable. Une étude montre que l’utilisation des réseaux sociaux augmente les symptômes de dépression, et que les adolescents ont une faible estime d’eux à force de se comparer aux autres en permanence, notamment sur Instagram. Finalement, le nombre de likes que génère une photo suscite plus d’envie que la photo en elle même, un phénomène auquel le réseau social compte bien remédier.
En avril dernier, Jane Wong découvrait qu’Instagram prévoyait une nouvelle version dans laquelle le nombre de likes sur chaque publication serait masqué.

Une fonctionnalité actuellement en phase de test

Déjà testée au Canada, Instagram teste actuellement cette nouvelle version en Australie, en Nouvelle Zélande, au Brésil, au Canada, en Irlande, en Italie et au Japon.

Son objectif est de retrouver la fonction première d’Instagram, à savoir le partage spontané de contenu dans une ambiance conviviale, et non une ambiance compétitive où la course au like est la seule préoccupation. Avec cette mise à jour, chaque utilisateur peut voir qui aime son contenu, mais n’a pas accès au nombre de likes des autres utilisateurs.

Les stories Instagram génèrent moins de pression sociale et les utilisateurs partagent bien plus facilement un moment en story que dans une publication basique. Or, le nombre de vues d’une story n’est visible que par l’auteur. Le nombre de likes est une source de complexe et restreint à publier, et, suivant cette logique, le fait de masquer le nombre de likes sur les publications pourrait inciter ses utilisateurs à diversifier leur contenu comme ils le font en story.

 

« Nous souhaitons qu’Instagram soit un lieu où les gens se sentent à l’aise pour s’exprimer et non une compétition. »

Tara Hopkins, l’une des responsables d’Instagram Europe

 

Si le nombre de likes est masqué pour l’utilisateur, il garde cependant son importance quant à l’algorithme d’Instagram, pour déterminer le succès d’une campagne professionnelle par exemple. Pour l’instant, il est impossible de déterminer si Instagram passera un jour le cap en supprimant ce fameux compteur de likes. Une chose est sûre cependant : le réseau social compte bien mettre fin à la pression sociale.

iframe

iFrame

iFrame 2000 1500 Sharing

Le terme iFrame est la contraction de l’expression anglaise “inline frame”, que l’on peut traduire par “cadre en ligne”. Il s’agit d’une balise HTML, permettant d’incorporer un document HTML dans une autre page HTML. L’iFrame se comporte comme une image intégrée et peut être configurée indépendamment du reste de la page à laquelle elle a été incorporée, avec une barre de défilement indépendante.

Pourquoi utiliser la balise iFrame ?

Le recours à cette balise permet d’intégrer des informations au sein d’une page HTML de manière fluide. Le contenu alors intégré conserve son propre style. Cette méthode est particulièrement utilisée pour intégrer des publicités dans une page web, Facebook utilise d’ailleurs les iFrames de manière massive, tant pour intégrer des tags publicitaires que pour proposer du contenu statique à travers des onglets spécifiques.

Le principal atout de la balise iFrame est qu’elle permet d’intégrer le contenu d’un autre site web au sien, sans pour autant être pénalisé pour duplicate content (contenu dupliqué), sévèrement sanctionné par les algorithmes de référencement des moteurs de recherche. En fait, les données présentes à l’intérieur de la balise iFrame ne sont pas analysées par les moteurs de recherche, mais bel et bien assimilé comme appartenant à une autre page web.

clickbait

Clickbait

Clickbait 2000 1500 Sharing

Le clickbait (en français piège ou appât à clics, vulgairement appelé “putaclic”) est un terme qui désigne les liens uniquement destinés à générer une augmentation démesurée du taux de clics sur une page web. Pour cela, le clickbait s’appuie sur l’une des caractéristiques fondamentales de l’être humain : sa curiosité. Avec des titres et images racoleurs, aguicheurs et souvent mensongers, appâter l’utilisateur est d’une simplicité innée. À l’origine, cette technique était majoritairement utilisée dans des bandeaux publicitaires. Aujourd’hui, et devant son efficacité, même les médias les plus sérieux n’hésitent pas à en user pour créer un effet de buzz, sur les réseaux sociaux notamment.

Comment ça marche ?

Les liens clickbait sont omniprésents sur le web et n’ont comme seul objectif celui de faire gonfler le montant des revenus publicitaires, au détriment de la qualité du contenu. Généralement, le titre d’un lien clickbait ne fournit que peu d’informations sur le contenu en lui même, mais attise la curiosité de l’internaute avec des éléments émotionnels.
Le succès des liens clickbait réside en sa simplicité à être mis en place dans une stratégie éditoriale. En effet, le contenu ne nécessite ni recherche de fond ou expertise, seulement un titre aguicheur. La satisfaction du lecteur quant à l’article n’est pas importante, puisqu’une augmentation massive du taux de clics est le seul effet attendu.
Cependant, il s’agit d’un effet à court terme. Le contenu étant déceptif pour le lecteur, celui-ci quitte rapidement la page. Ainsi, le taux de rebond augmente, ce qui, dans une stratégie de SEO est un fléau. Quand un article qualitatif peut être réutilisé et générer de la fréquentation récurrente sur le long terme, les articles clickbait ne génèrent aucune interaction, décrédibilisant le média en question.

clickbait

Depuis 2010, l’utilisation de liens clickbait est tellement récurrente que les lecteurs la voient comme polluante. Facebook a d’ailleurs récemment pris des mesures pour éviter cette pratique : désormais, l’algorithme du réseau social prend en compte le temps passé à lire chaque article pour en déterminer la qualité, une mauvaise nouvelle pour les adeptes du “putaclic”.

cms

Wix VS WordPress : quel est le meilleur CMS pour le référencement naturel ?

Wix VS WordPress : quel est le meilleur CMS pour le référencement naturel ? 2000 1500 Sharing

Si WordPress est le leader mondial en termes de CMS avec 32,4% de part de marché, son concurrent Wix dispose également de nombreux avantages.

La mauvaise réputation de Wix est-elle justifié ?

La mauvaise réputation du CMS Wix est due à des dysfonctionnements, qui ont finalement été corrigés. Parmis eux, on trouve la structure des URL, qui n’était à l’origine absolument pas optimisée pour le SEO puisque des caractères s’y ajoutaient et les complexifiaient. Depuis 2016 cependant, il est possible d’optimiser les URL, ainsi que la balise titre et la méta description. Par ailleurs, S’il a pendant longtemps été impossible d’ajouter du texte alternatif pour les images (avec la balise alt), Wix a rectifié le tir.

Quelles sont les différences entre Wix et WordPress en termes de SEO ?

L’optimisation des URL et des méta données

Sur WordPress, la modification des titres et des meta descriptions nécessite l’installation d’un plugin tel que Yoast. Sur Wix, en revanche, cette fonctionnalité est native.

Les redirections 301

Dans le SEO, l’utilisation d’une redirection 301 est très importante lorsque des URL de pages populaires et bien référencées sont modifiés, notamment pour les liens externes. En fait, lorsqu’un utilisateur recherche l’ancien URL, il est automatiquement redirigé vers le nouveau. Là encore, les redirections sont disponibles sous Wix, mais il faut faire appel à un tiers avec WordPress, un hébergeur par exemple.

La sécurisation du site

Pour sécuriser un site, il faut recourir à un certificat SSL. Sous WordPress, il est à configurer via un tiers, l’hébergeur par exemple, tandis que Wix le propose automatiquement et avec tous les forfaits.

Paramètres avancés

WordPress, contrairement à Wix, permet la configuration de nombreux paramètres avancés, notamment la vitesse du site web ou des options concernant l’indexation.

Les outils de référencement

Wix propose une option gratuite, Wix SEO Wiz, qui permet notamment d’entrer des mots clés pertinents pour obtenir un plan SEO. Ce plan inclut une checklist des endroits stratégiques où placer les mots clés dans le site web. Il permet aussi de suivre les résultats de l’activité SEO et apparaît comme une alternative efficaces à des plateformes telles que Google Analytics.
Sur WordPress, des plugins tels que Yoast proposent des fonctionnalités similaires. Cependant, leur version gratuite est souvent limitée.

Quelles conclusions faut-il en tirer ?

Wix est l’option la plus simple à prendre en main, à tout point de vue. C’est la solution idéale pour les novices du web, et ses possibilités pour le référencement sont très intéressantes. Néanmoins, et bien que ce CMS se soit grandement amélioré au fil du temps, WordPress reste le leader et surtout en termes de SEO. Des études montrent que le trafic organique mensuel moyen est 49 fois plus élevé pour les sites construits sous WordPress. S’il est bien plus difficile à prendre en main, WordPress demeure le CMS le plus pertinent pour un bon référencement naturel.

mythologie

Les 12 archétypes pour une image de marque forte

Les 12 archétypes pour une image de marque forte 2000 1500 Sharing

L’image de marque fait référence à la manière dont le public perçoit cette marque. Plus les consommateurs s’identifient à la marque, plus l’image de marque est forte. Et si on vous disait que la Mythologie Grecque peut vous aider à définir votre image de marque ?

L’humain aime reconnaître et s’identifier à des patterns, c’est-à-dire des schémas se répétant régulièrement. Dans la vie de tous les jours, cette catégorisation permet (en théorie) d’éviter les erreurs de jugement : lorsque nous identifions un pattern positif, nous le reproduisons et inversement.
C’est selon ce constat que le psychanalyste Carl Jung a identifié douze patterns de personnalités humaines, qu’il appelle Archétypes. Inspirés des personnages récurrents de la Mythologie Grecque, ces archétypes peuvent s’avérer très utiles dans la construction d’une image de marque, puisqu’ils permettent de générer des expériences qui font écho aux patterns auxquels s’identifient les consommateurs.

just do it

Le Héros

Le héros souhaite prouver sa valeur par des actes honorables et inspire le dépassement de soi. Il est l’archétype de marques telles que Nike, avec son slogan “just do it”.

L’épicurien

Rêveur et farceur, l’épicurien aime profiter de la vie. Oasis et M&M’s, en personnalisant leurs produits de manière humoristique, ont créé une forte image de marque, et représentent parfaitement l’archétype de l’épicurien.

L’amoureux

Cet archétype inspire la sensualité, l’élégance et la passion. Il se veut attrayant physiquement comme émotionnellement, mais aussi intellectuellement. Il est particulièrement utilisé par des marques de cosmétiques telles que L’Oréal.

Le rebelle

Le rebelle est un transgresseur, un personnage qui casse les codes. Provocateur dans l’âme, il ignore l’opinion des autres. Harley-Davidson, qui figure parmi les 100 marques les plus reconnues au monde, cultive son côté rebelle et sort des sentiers battus pour renforcer son image de marque.

L’innocent

Il est optimiste, et son objectif principal est d’être heureux. L’archétype de l’innocent, bon, simple et moral, correspond aux entreprises ayant des valeurs fortes, considérées comme dignes de confiance, fiables et honnêtes. Et quoi de mieux, pour illustrer l’archétype de l’innocent, que de citer la marque de jus Innocent ?

innocent

© Innocent

Le créateur

Le créateur est assoiffé de liberté. Artiste dans l’âme, cet archétype s’associe tout particulièrement aux produits ou services en rapport avec l’art, le marketing, l’innovation ou la publicité.

L’explorateur

De nature curieuse, l’explorateur s’épanouit grâce à la découverte de nouvelles expériences, et correspond à des marques telles que Red Bull.

red bull

Le dirigeant

Le dirigeant recherche de l’ordre et de l’harmonie. Il souhaite s’imposer et fixer ses propres règles et correspond à des marques telles que Mercedes ou American Express.

Monsieur ou madame tout le monde

Il s’agit ici d’une personne ordinaire, sachant faire preuve d’empathie et de réalisme. Cet archétype est adapté aux marques proposant des expériences accessibles et simples, par exemple Ikea.

Le sage

Le sage est en constante recherche de connaissances. Les marques de cet archétype fournissent une expertise ou de l’information sur de nouvelles connaissances, des découvertes scientifiques par exemple. Elles souhaitent faire réfléchir leurs clients, comme le font Adobe, ou le média CNN.

L’altruiste, ou le soignant

Sa mission est de prendre soin des gens qui l’entourent, et souhaite faire la différence dans le monde. Evidemment, les ONG s’identifient tout particulièrement à cet archétype.

Le magicien

Le magicien est un visionnaire : il compte révolutionner le quotidien des utilisateurs en proposant des produits toujours plus innovants. C’est notamment la promesse d’Apple.

Et vous, quel est votre archétype de marque ?

super application

Super Applications : quand l’Occident s’inspire du modèle chinois

Super Applications : quand l’Occident s’inspire du modèle chinois 2000 1500 Sharing

Le terme de super application désigne une application qui en héberge d’autres, proposant alors une multitude de services. Particulièrement répandues en Chine ou les entreprises cherchent à développer un écosystème le plus vaste possible, ce modèle séduit de plus en plus les pays occidentaux. La principale force d’une telle application est que les utilisateurs s’en remettent entièrement à elle pour chacun de leurs besoins.

L’application WeChat, disponible uniquement en Chine, était à l’origine un réseau social classique, permettant uniquement de chatter. C’est aujourd’hui une “super application”, qui offre entre autres la possibilité d’effectuer des transferts d’argent, de payer ses factures d’électricité, de régler une amende ou encore d’emprunter des livres à la bibliothèque.
Le géant Alibaba possède lui aussi sa propre plateforme de paiement, Alipay, depuis laquelle 200 000 mini applications ont été créées. Plus d’un milliards de personnes utilisent Alipay dans le monde, et 230 millions utilisent chaque jour l’une de ses applications. Parallèlement, ByteDance possède TikTok, une applications très populaire dans le monde entier, mais aussi des plateformes de streaming, un agrégateur d’actualités ou encore une messagerie instantanée.

Uber, la super application occidentale en plein développement

Aujourd’hui, uber propose non seulement un service de VTC, mais aussi la livraison de repas avec Ubereats, la location de voitures, de vélos et de trottinettes. De plus, l’application développe actuellement Uber Transit à Denver, permettant la vente dématérialisés de tickets de bus et de métro. Pour 2020, Uber prévoit d’acheter Careem, son équivalent au Moyen Orient.
Il est évident que l’application se développe au même rythme que les super applications chinoises. Avec une tendance générale à la dématérialisation et en suivant ce raisonnement, on peut imaginer qu’Uber proposera sous peu de nombreux autres services, ainsi que la possibilité pour les développeurs de créer des mini programmes qui viendront s’ajouter dans l’application principale.

Les limites au développement de super apps en occident

Pour l’expérience utilisateur, le développement de super applications est une aubaine, puisqu’il est beaucoup plus simple de regrouper toutes ses applications en une seule plateforme. Néanmoins, ce modèle est assez incompatibles avec le RGPD : plus il y a de possibilités dans une application, plus le nombre de données collectées et les risques de dérives sont importants. Si la législation en vigueur dans les pays occidentaux est un frein, elle reste tout de même surmontable, et il est quasi évident que le modèle chinois se développera tôt ou tard hors de l’Asie.

Buyer Persona

Buyer Persona 2000 1500 Sharing

Le buyer persona est un personnage semi-fictif créé dans le cadre d’une stratégie d’inbound marketing. Son profil correspond à celui d’un client idéal et est basé sur une étude de marché et des données réelles à propos des clients actuels. La méthode des personas a été théorisée par Alan Cooper dans l’ouvrage « The inmates are running the asylum » publié en 1999.

Pourquoi créer des personas ?

Les personas aident à la prise de décision dans la conception d’un produit. Chaque élément d’un produit ou service doit être pensé afin de permettre aux personas d’atteindre leurs buts dans les meilleurs conditions. Finalement, l’utilisation de ces profils fictifs permet de centrer les discussions sur les humains qui utilisent réellement le produit final.

Quelle est la différence entre un buyer persona et une cible ?

Les personas ne doivent pas représenter l’utilisateur moyen mais l’utilisateur potentiel. Si la cible est un regroupement d’éléments factuels (catégories socio-professionnelles, âges, revenus…), le persona a de réelles problématiques. En fait, il correspond à la personnification de l’une des cibles : nom, prénom, âge, mais aussi métier, rêves, attentes, caractère, éducation, culture, souhaits…

Dans une stratégie d’inbound marketing, où l’objectif est de faire venir le client à soi plutôt que d’aller le chercher, la création de personas est plus que pertinente puisqu’elle permet de se mettre dans la peau du client idéal et d’anticiper ses attentes.

Méthodologie de création d’un persona

Recherche

  • Entretien (exploratoire, semi-dirigé)
  • Observation directe (en situation)
  • Questionnaires en ligne (qualitatif, quantitatif)
  • Analyse sectorielle

Analyse

  • Identification des variables comportementales
  • Répartition des participants sur des échelles
  • Identification de schémas comportementaux proches
  • Synthèse des données

Modélisation

  • Création des données de base (prénom, âge, métier etc.)
  • Choix d’une photographie représentative
  • Rédaction d’un récit pour illustrer les buts poursuivis et les comportements

Ligne de flottaison (page fold)

Ligne de flottaison (page fold) 2000 1500 Sharing

Dans le langage du web design, la ligne de flottaison (aussi appelée page fold) désigne la ligne imaginaire qui sépare la partie visible d’une page web de la partie accessible uniquement avec la barre de défilement. Il est indispensable de la prendre en compte dans le design d’une page web.

Pourquoi est-elle importante ?

Si un utilisateur trouve les informations qu’il recherche au dessus de la ligne de flottaison, il ne descendra pas sur la page web. Formulaires, liens de téléchargements, call to action : tous génèrent un plus haut taux de transformation lorsqu’ils y sont placés.
Tout l’espace situé au dessus de cette ligne est en quelque sorte la vitrine d’un site web, le premier aperçu qu’en a l’utilisateur. Si cet espace est optimisé, ergonomique et attrayant, l’utilisateur est plus susceptible de vouloir découvrir ce qui se trouve sous la ligne et de scroller. Néanmoins, rien ne sert d’y tasser le contenu et de surcharger le haut d’une page web, puisque qu’un amas trop important d’informations peut avoir l’effet contraire et décourager l’utilisateur.

ligne de flottaison

La ligne de Flottaison dans les SERPs

Les pages de résultats de recherche (appelés SERPs, pour Search Engine Result Page) n’échappent pas à la règle : les utilisateurs ont tendance à se focaliser sur les résultats apparaissant au dessus de la ligne de flottaison en dépit des autres puisque ce sont les premiers qui attirent le regard. Il est donc essentiel de se focaliser sur sa position dans les SERPs dans une stratégie de SEO et de porter une attention particulière au référencement naturel d’un site web.

Evidemment, la ligne de flottaison diffère d’un appareil ou navigateur à l’autre, puisque tous ne font pas la même taille ou n’ont pas les mêmes modes d’affichage. Il est donc important de tester une page web sur différents supports, afin que la position de la ligne de flottaison soit toujours optimale.