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Pourquoi les créateurs de contenu sont devenus stratégiques ?

Pourquoi les créateurs de contenu sont devenus stratégiques ? 2000 1335 Sharing

1. Lire tous les jours du contenu

Pour écrire du contenu de qualité qui touche vraiment votre public cible, vous devez savoir ce qui se passe dans votre secteur. Les meilleurs Content managers explorent, recherchent des actualités et les différentes tendances des secteurs qu’ils étudient. Cela leur permet de comprendre différentes industries et le public cible de chacune ! Lire en utilisant des bookmarks, ou encore des flux RSS avec des applications telle que Feedly est vraiment un must.

2. Étudier votre audience cible

Les besoins de votre public cible ne s’accordent pas toujours à la créativité des créateurs des contenus. L’iPhone ne serait probablement pas sorti sans l’inventivité d’un Steve Jobs qui n’écoutait pas toujours les envies de ses clients. Pourtant, il faut quand même prendre en compte que l’étude des cibles des marques, de leurs centres d’intérêt, sont absolument primordiales.

Les meilleurs créateurs de contenus connaissent leur public de fond en comble et savent ce qu’ils désirent et les problèmes que vous pouvez résoudre pour eux. D’autres caractéristiques peuvent aussi être prises en compte comme l’âge, le sexe, les centres d’intérêts, etc.

3. Trouver une ligne éditoriale et graphique forte

La réalité va très vite prendre le dessus… nous sommes des milliers de créateurs de contenu sur le marché de la communication. Donc il faut être stratégique, proposer les meilleurs conseils et observations pour se démarquer. Diversifier les supports de contenu, promouvoir le contenus des marques sur différents canaux et surtout être original ! Avoir une approche personnelle ou encore associer en amont les marques pour co-créer peut aussi être un excellent moyen d’avoir un impact fort sur votre marché.

4. Utiliser des indicateurs de performance clé (KPI) pour avancer !

Aujourd’hui, le principal défi marketing des professionnels et de générer du trafic et des leads. La publication de contenus en ligne ne génèrera pas nécessairement du trafic ! Pour que votre contenu soit découvert, il est important de vous concentrer sur différents indicateurs de performance clé (KPI). Les plus pertinents sont:

  • Le trafic via les réseaux sociaux : le nombre de visiteurs qui accèdent à votre contenu grâce aux réseaux sociaux.
  • Le trafic direct : le nombre de visiteurs qui accèdent à votre contenu en entrant l’URL de votre site web directement dans la barre d’adresse de leur navigateur.
  • Le trafic organique : le nombre de visiteurs qui accèdent à votre contenu à partir d’un lien de résultat de moteur de recherche.
  • Les leads : le nombre de personnes qui visitent votre site web et repartent après avoir soumis leurs informations de contact en échange d’une ressource que vous leur avez proposée (génération de leads).

5. Proposez des solutions, pas des commentaires

La performance des contenus que vous allez créer est clairement liée aux connaissances du marché que vous allez partager. Si l’expertise est importante, elle n’est pas tout. Pour se souvenir des contenus publiés, il est primordiale de répondre aux besoins spécifiques des internautes et du public ciblé. Résoudre des problèmes, renfoncer la confiance des clients ou même formuler simplement des observations du marché sont autant de moyens d’être l’interlocuteur chez qui on veut aller…

La stratégie marketing des marques en période de soldes

La stratégie marketing des marques en période de soldes 2000 1333 Sharing
La période des soldes est un moment primordial pour les marques. Elles doivent adopter une stratégie marketing, redoubler d’effort pour faire face à une concurrence accrue et se démarquer pendant 5 semaines ! Pour tenir le bon cap, il faut utiliser tous les outils existants mais également jouer la carte de l’originalité.

Des stratégies marketing pour promouvoir sa marque

Les marques utilisent divers moyens de communication pour promouvoir leurs offres durant les soldes, et, selon le budget dont elles disposent, mettent en place une stratégie plus ou moins développée.

Des campagnes de newsletters adaptées

Pour cette période de soldes, adaptez la charte graphique, mettez en avant les produits qui plaisent le plus. Restez tout de même transparent pour garder la confiance des fidèles clients. La préférence est aux images, aux textes impactants et surtout pas de blabla, car les soldes parlent à tous et ne nécessitent pas beaucoup d’explications.
À ne pas oublier : Après les soldes, envoyez une newsletter pour annoncer votre nouvelle collection accompagnée d’un bon de réduction.

Des campagnes SMS

Pour être sûr que votre message soit lu par un grand nombre de personnes, pensez au SMS. Aujourd’hui, les smartphones ne nous quittent plus, et nous sommes toujours à l’affût de notifications. Votre SMS aura donc entre 95% et 97% de chances d’être consulté. Il permettra ainsi à votre entreprise d’atteindre son objectif et de générer du trafic en boutiques ou sur votre site internet.
Par exemple, les boutiques physiques envoient des SMS proposant une offre de réduction ou un cadeau sur présentation du SMS.  Concernant les boutiques en ligne, les campagnes SMS contiennent généralement un code promotionnel accompagné du lien vers le site internet.  Et si vous possédez les deux, un seul SMS suffira !

Les soldes sur les réseaux sociaux

Pendant les soldes, sur vos réseaux sociaux, vous allez pouvoir créer de l’engagement, augmenter vos communautés, les informer de la baisse des prix et des nouvelles vagues de réduction.
N’oubliez pas ! De belles publications, avec la mise en avant de vos produits et un message attractif, permettront à votre marque d’être plus attirante. Pour plus de visibilité, n’hésitez pas à recourir à la médiatisation pour booster vos posts Facebook. Réservez un budget à cet effet et vous élargirez votre audience pour toucher un maximum de personnes.
Un excellent moyen de générer du trafic sur votre site internet ou en magasin.
Page Facebook de Grain de Malice, gérée par l’agence Sharing

L’optimisation de votre site

Montrez que votre marque est bien en période de soldes en revisitant la page d’accueil de votre site. N’hésitez pas à mettre en avant vos services supplémentaires ! C’est toujours un plus !

Une opération de Street Marketing

Attirez, amusez et fidélisez vos clients et nouveaux clients en les surprenant.  Un excellent moyen de faire parler de vous !
Par exemple, la marque Curitiba au Brésil avait organisé une opération de street marketing à l’occasion des soldes de 2013 : un passage piéton avait été détourné en un gigantesque code barre. Effet garanti pour ne pas passer inaperçu !
Si vous avez envie de faire parler de vous, mettez-y les moyens.

Des campagnes d’affichage

Vous pouvez opter pour le traditionnel panneau d’affichage, l’affichage 4×3 dans le métro, ou encore l’affichage sur les bus. Cette stratégie est néanmoins beaucoup plus coûteuse.
En résumé, il est important de travailler vos audiences sur les plateformes social média qui représentent un vecteur de trafic web to store. Le but est d’engager et de mobiliser votre clientèle sur les réseaux sociaux, sur votre site internet ou encore par le biais de SMS (le meilleur des filets pour attirer vos poissons). Cela permettra à votre marque d’être visible sur différents canaux de communication, et surtout de générer des ventes.
Cependant, si vous avez du budget pour une campagne d’affichage et / ou de street marketing, foncez ! C’est un véritable avantage pour votre marque et vous pourrez ainsi vous démarquer des autres.

Snapchat Memories : le mode d’emploi

Snapchat Memories : le mode d’emploi 1000 667 Sharing

Lorsque Memories a fait son apparition sur Snapchat, beaucoup de ses utilisateurs se sont demandés comment ils allaient pouvoir enregistrer de nouveau leurs snaps dans leur smartphone. Et bien voici les astuces Memories pour ceux qui ne les connaissent pas. Et pour les autres ça vous fera une petite révision 🙂

1. Où se trouve Memories dans Snapchat ?

Cette fonctionnalité ne se cache pas bien loin. Il vous suffit de vous rendre sur l’écran principal de l’application (appareil photo) et de faire un swipe vers le haut ou d’appuyer sur le petit cercle en dessous du bouton de l’appareil photo.
Et hop, d’un coup de baguette magique vous aurez accès aux snaps que vous avez sauvegardés au préalable, notamment aux stories et à la galerie photo de votre smartphone.

2. Mais comment sauvegarder des snaps dans Memories ?

C’est très simple ! Appuyez sur la petite flèche en bas à gauche de l’écran et c’est dans la boîte ! Pour enregistrer vos vidéos, vos photos ou vos stories vous pouvez également sauvegarder ces snaps dans Memories en cochant la case située tout en haut de votre liste d’ami lors de l’envoi.

3. Sauvegarder ses snaps en souvenir dans la galerie photo

Depuis l’arrivée de Memories, on pensait ne plus pouvoir enregistrer nos snaps dans notre smartphone. Mais bien sûr que si ! Cette fonctionnalité est toujours d’actualité mais présentée sous différentes options.
Donc pour enregistrer vos snaps (photo ou vidéo) et vos stories dans votre galerie photo direction : options → Memories → puis faites le choix entre plusieurs types d’enregistrements :

  • Memories (par défaut)
  • Memories et Pellicule : c’est la meilleure option 😉

ou sinon seulement dans la pellicule, comme avant !

4. Envoyer un snap plus tard

Grâce à Memories, vous pouvez créer des brouillons sur l’application en les enregistrant sans les envoyer. Et lorsque que le moment est venu de l’envoyer, récupérez le dans Memories, appuyez sur le snap quelques secondes, vous pourrez ainsi le modifier (ajout de filtre, de texte …) et hop le tour est joué !
D’autre part, il vous sera possible de créer une story à partir du snap (sauvegardé dans Memories) ou d’une photo issue de la pellicule de votre téléphone et vous aurez aussi la possibilité de le partager sur Facebook, Messenger, Twitter, WhatsApp …

5. Transformer une photo de votre téléphone en snap

Avec Memories vous pouvez désormais envoyer des photos de votre galerie photo en snapchat ! Pour cela, il suffit de vous rendre dans Memories et de sélectionner l’onglet “Pellicule”. Vous aurez donc accès à toutes vos photos que vous pourrez transformer en snap !

6. Partager une story avec vos anciens snaps

C’est très simple, rendez-vous dans Memories, sélectionnez votre snap ou photo et au moment de l’envoi choisissez “My Story”. Ce n’est pas tout, vous pouvez également faire une compile de snaps en Story en les sélectionnant grâce au bouton (encoche cerclée) situé en haut à droite de votre écran.

7. Sauvegarder vos snaps en mode privé avec My Eyes Only

Avec Memories, vous pouvez envoyer ou simplement montrer d’anciens snaps à vos amis. Mais le hic c’est que vous avez des photos compromettantes, et bien désormais il vous est possible de les sauvegarder en mode privé ! Seuls vos yeux verront ces snaps !
Mais comment faire ?
Rendez-vous dans Memories, appuyez longtemps sur un snap, le menu s’affiche et choisissez de le déplacer dans “My Eyes Only”. Et si c’est la première fois que vous faites cette manip, Snapchat vous demandera de créer un code secret, qu’il ne faudra surtout pas oublier car aucun moyen de le récupérer ! Vous aurez beau faire des demandes, impossible de retrouver votre code ou de le réinitialiser. Il ne vous reste plus qu’à faire une antisèche ! 😉


Et pour accéder à vos snaps cachés, direction Memories et choisissez “My Eyes Only” parmis les trois choix suivant :

  • Snaps
  • Pellicule
  • My Eyes Only

Autre astuce ! Pour ceux qui tiennent vraiment à leur vie privée, vous pouvez enregistrer tous vos snaps dans My Eyes Only. Alors direction les paramètres de l’application afin d’opter pour la sauvegarde automatique.

8. Retrouver vos anciens snaps dans Memories

Memories a son moteur de recherche de snap ! Appuyez sur la loupe dans Memories (en haut à droite), et vous aurez accès à tous vos snaps mais cette fois-ci classés ! (Selfies, vidéos, paysages, …) Pratique non ? 🙂

Les grosses agences sont-elles encore compétitives sur le digital ?

Les grosses agences sont-elles encore compétitives sur le digital ? 2000 1333 Sharing

Peut-on encore être compétitif quand on dépasse une certaine taille et accompagner correctement ses clients ?

Si les annonceurs sont aujourd’hui de plus en plus exigeants, c’est tout simplement parce que le digital est au cœur de l’expérience de leurs clients. Il y a quelques années on parlait de plateformes digitales en silos (sites web, médias sociaux, acquisition…) et pour une agence, proposer des expertises pointues dans chacun de ces domaines était la clé du succès.
Aujourd’hui, les agences qui tirent leur épingle du jeu se différencient par la proposition d’expériences à forte valeur ajoutée sur l’ensemble du parcours client. Les petites agences sont obligées de se spécialiser pour se developper et ce positionnement peut devenir un avantage pour les marques. En effet, une agence spécialisée sera souvent sélectionnée sur son secteur au détriment des grands groupes généralistes. Les grands groupes ne pouvant développer toutes les nouvelles compétences digitales, ils rachètent les petites agences afin d’intégrer des spécialistes et diversifier leurs compétences, bridant par la même occasion une partie de leur créativité et de leur agilité.

Spécialisation des ressources professionnelles :

Aujourd’hui, au vu des enjeux stratégiques des annonceurs, il n’est plus possible de scinder les compétences. Il faut pouvoir répondre vite et de manière collaborative, afin d’offrir une réponse adaptée aux problématiques digitales des clients. Il faut donc avoir des équipes « couteau suisse », curieuses, qui ont envie de faire avancer les choses mais surtout d’apprendre et de découvrir de nouveaux métiers ! Cette curiosité est une force dans le digital. C’est aux équipes de devancer les attentes des consommateurs, or si elles sont limitées à un seul métier, elles ne pourront inventer ceux du futur. Enfin, compte tenu de la diversité des métiers digitaux, il est important de comprendre comment chaque action dans une stratégie de communication complète a des répercussions sur l’ensemble d’une marque.

La difficulté de changer de modèle :

Avec l’évolution du web, l’arrivée permanente de nouveaux réseaux sociaux (Snapchat, Live.me etc…), la réalité virtuelle, l’augmentation cérébrale, les dispositifs de communication de demain ne seront pas ceux d’aujourd’hui. La force d’une petite agence ou de taille moyenne est d’être capable de suivre ces changements. De changer jusqu’à son business model pour suivre une tendance et adapter ses offres pour répondre à ce marché d’opportunités. Un grand groupe sera par nature moins réactif, et aura plus de difficulté à changer son modèle économique. Sans parler du temps que cela prendra à tout mettre en place. C’est logique, mais ça reste aujourd’hui un avantage compétitif pour les agences humaines qui peuvent s’adapter à leurs clients et aux évolutions du marché plus rapidement.
Les petites et moyennes agences sont donc souvent positionnées sur des «  niches en devenir » ou sur des métiers innovants, ce qui leur permet d’avoir des expertises pointues, là où un grand groupe restera plutôt généraliste devant assurer une certaine pérennité. C’est ce qu’à compris un groupe comme PEPSI qui en 2015 a changé sa stratégie de communication en faisant confiance à une multitude d’agences locales extrêmement créatives plutôt que de confier l’intégralité de son budget à une seule grosse agence.

Les récompenses : un avantage concurrentiel ?

La reconnaissance des pairs est toujours une bonne chose. Mais pour suivre les différentes compétitions (FWA, Awwwards, Lions, chatons d’or, les agences de l’année etc…), on constate que les prix sont majoritairement trustés par les grandes agences qui se partagent les récompenses et accumulent des trophées chaque année. Ces distinctions valorisent le travail des agences sur certaines campagnes et elle sont rassurantes pour les annonceurs. Aujourd’hui ce sont toujours les mêmes agences qui sont nominées, car pour accéder à ces compétitions, il faut payer un ticket d’entrée élevé pour pouvoir soumettre un dossier. Des budgets conséquents que toutes les agences ne peuvent pas se permettre. Et si toutefois elles arrivaient à dégager les fonds nécessaires pour donner de la visibilité à une de leurs campagnes, elles se retrouvent face à des équipes dédiées dont le travail est uniquement de gagner des prix !  Les petites agences réalisent elles aussi des campagnes remarquables et mériteraient d’être primées, mais l’accès à ces compétitions leur est difficile. Dommage…

En bref :

Les grands groupes sont rassurants et ils seront toujours à même d’accompagner la communication des marques. Les agences de communication à taille humaine pour survivre auront toujours besoin : d’avoir des modèles économiques disruptifs, de se transformer régulièrement pour séduire leurs clients et de prendre des risques dans leur communication ! En étant à la pointe de ce qui se fait sur le digital, elles pourront transformer les esprits, les comportements et les pratiques. Alors, n’est-ce pas le moment de leur faire confiance ?

Obsolète le site internet ?

Obsolète le site internet ? 2000 1333 Sharing

Quand on pense digital, le site internet nous paraît incontournable. Pourtant, aujourd’hui, les réseaux sociaux ont pris une telle ampleur qu’il est légitime de se demander si les sites internet ont encore leur place dans la stratégie de présence web des entreprises.

1. Un site internet pour quelle utilité ?

Avant de se lancer dans la conception d’un site internet, il est important de se demander quelle sera sa valeur ajoutée. Est-ce pour créer une identité numérique ? Lancer un e-commerce ? Un site coûte du temps et de l’argent. Si votre cible n’est pas dans l’ère du digital, mieux vaut ne pas investir dans ce canal. Au contraire, si elle est très active sur internet, il faudra s’assurer de lui apporter un contenu varié et fréquent.

2. Site internet contre réseaux sociaux

Aujourd’hui, le site internet peut paraître désuet face aux réseaux sociaux et leurs nombreuses fonctionnalités, offrant bien moins d’interactions avec les internautes que Facebook, Twitter ou encore Instagram. Chaque réseau a en plus été optimisé pour un usage particulier. Si vous les maitrisez, vous aurez la possibilité de produire et d’adapter vos contenus selon vos objectifs.

3. Pour un site web à la page

Si vous décidez toutefois de vous lancer dans la réalisation d’un site internet, il faudra s’assurer qu’il est à la pointe des dernières tendances et veiller régulièrement aux nouvelles fonctionnalités du digital :

  • Le rendre responsive pour qu’il puisse s’adapter à toutes les plates-formes disponibles (ordinateur, tablette, smartphone).
  • L’alléger en terme de nombre de pages. Les sites web sur une seule page sont très tendances, en allant à l’essentiel avec toute l’information disponible et sont parfaitement adaptés aux mobiles et tablettes.
  • L’embellir avec de grandes images de qualité afin de capter l’attention rapidement.
  • Utiliser un design simple et minimaliste permet aux internautes de trouver ce qu’ils cherchent rapidement et facilement.
  • Raconter votre histoire visuellement en utilisant des photos d’illustrations, vidéos ou encore logos à votre image afin d’impliquer les visiteurs dans votre histoire lors de leurs visites.

De plus en plus digitalisé, notre environnement se dote de nouveaux outils numériques chaque jour. Pour obtenir un site internet concurrentiel, il faudra faire preuve d’une grande réactivité et souplesse en l’adaptant sans cesse et en le nourrissant très régulièrement. Les réseaux sociaux ne cesseront jamais de surprendre les internautes. Aujourd’hui portés sur la vidéo, demain sur la réalité augmentée, le virtuel tend à se rapprocher de plus en plus de la réalité. Reste à faire de même sur les sites internet pour continuer à les intégrer aux stratégies web !

C’est quoi être cool aujourd’hui ?

C’est quoi être cool aujourd’hui ? 2000 1899 Sharing

Si je devais me référer à ce que me disent les indiens de Sharing, je ne suis définitivement pas à la pointe du cool. J’ai une moustache à la D​’Artagnan​,​ mais​,​ je cite​ :​ « ​T​u n’as pas les vêtements qui vont avec ta pilosité ». Alors, de manière simple​,​ c’est quoi ​ “être cool”​ aujourd’hui ? Est​-​ce qu’il faut être un hipster ? Un normcore ? ​U​n bobo ? Être soi​-​même sans se fier à l’avis des autres ? Ou juste être différent ? Comment définir cette attitude et décoder ​la bonne façon d’être ? Pour rigoler, on s’est dit qu’il serait intéressant de demander aux différentes personnes de l’agence Sharing ce ​qu’ils considèrent comme génial, extraordinaire et diablement cool !
Avant de répondre à la question : « Être cool » est un terme utilisé quotidiennement, à tor​t​ et à travers. Apparu dans la langue française à partir des année 1950, ce terme ​est issu du vocabulaire du jazz américain. De la génération ​Y​éyé à la génération Y, le mot qui signifie « tranquille », voire « détaché » ou « OKLM »​,​ dans son acception la plus large, a démontr​é sa capacité d’adaptation tout-terrain et une endurance hors normes.
« Le cool​ ​»​ ​est d’abord un cliché : ​grand, blond, ​cheveux mouillés, plage paradisiaque, jeunesse rebelle… Le mot n’a pas de contresens possible, la sonorité est douce et à notre époque elle fait du bien ! Jusqu’il y a peu, être cool c’était mainstream. Le Cool a illustré la contre-culture des années 1950, l’image du réactionnaire au conformisme bourgeois.
Alors aujourd’hui c’est quoi d’être cool ? Et est-ce que ce ne serait pas déjà un peu ringard ?

Mélaine : ​

« ​Pour moi être cool, c’est rester soi même, assumer sa personnalité (car nos différences font que nous sommes uniques), nous avons tous des besoins (voir Pyramide de Maslow), il ne s’agit pas d’être une fashion victim ou d’attirer sans cesse l’attention, mais d’avoir le respect de soi et des gens qui t’entourent​.​ Être amical, avoir le sens du partage, être sociable, se cultiver (musées, lecture, voyages…). »​

Alexis :

« ​Pour moi c’est la musique. Peu importe le style car chacun ses goûts mais la création d’un enchaînement parfait de notes qui te traversent le cerveau et provoquent en toi moult sensations. Il ne se passe pas une heure sans que je n’écoute de la musique. Ce qui est cool, c’est aussi le plaisir d’une fin de journée d’été, 25°c, les derniers rayons du soleil qui transpercent les interstices de tes volets fermés. Tu sais​,​ ce moment juste avant d’aller rejoindre des amis.​ Et enfin pour moi ÊTRE cool, c’est simplement apprendre à s’accepter comme on est, car quand on s’accepte, on accepte que des gens puissent nous aimer. C’est le meilleur moyen de se lier d’amitié et d’amour avec ces personnes. C’est également être passionné, être transporté véritablement par toutes sortes de choses. C’est avoir des convictions, des valeurs et de les défendre. C’est aussi être curieux, apprendre sans cesse, évoluer, se remettre en question, ne pas avoir peur du changement. ÊTRE cool c’est aimer l’humain. »

Léa :

« ​Pour moi, ce qui est cool c’est de travailler avec des gens dans le monde entier, ​c’est ​super enrichissant. Ils ont toujours des choses à te faire découvrir. C’est aussi savoir donner confiance aux gens, savoir les épauler et pouvoir leur enseigner nos connaissances ! Mais ce qui est vraiment cool c’est de bien se marrer : la vie c’est pas toujours évident, heureusement qu’il y a les blagues ! Et honnêtement, le summum du cool c’est Nostalgie. Une bonne journée commence obligatoirement par Nostalgie à la radio​. »​

Justine :

« ​Être cool ? C’est à dire ? Pour moi ou ce qui est cool à mes yeux ? Parce que pour moi être cool c’est de ne pas se prendre au sérieux et avoir beaucoup d’humour. Être passionné peu importe sa passion. Il n’y a rien de plus sympa qu’une discussion avec une personne passionnée ! Après, être cool c’est être audacieux, savoir prendre des risques, être créatif ! Globalement, le cool n’est pas du tout lié au physique ou à la consommation mais plus aux traits de caractère qui font qu’une personne est différente !​ »​

Déborah :

« ​Pour moi c’est la mode du slow food. Les bars à jeux de société ou à thèmes comme les bars brocante. Le retour des polaroids, les fripes et tout ce qui touche au vintage. Sans parler de l’économie collaborative (logement, transports, fringues, services d’aides…etc) Sinon ce que je trouve cool chez quelqu’un c’est quand la personne a fait des voyages de fou, qu’elle a fait différents métiers qui n’ont rien à voir ! Le meilleur exemple c’est quelqu’un qui s’est lancé dans un projet et qui s’est reconverti. Et franchement, je trouve assez cool certains instagrameurs qui font des pures photos… Ca donne tellement envie de voyager !​ »​

Sébastien : ​

« ​Perso je constate qu’aujourd’hui avec la montée des startup​s​, c’est un peu “la revanche des geek​s​”. Aujourd’hui si tu veux être cool, il faut être développe​u​r, codeur. Rien à voir avec une attitude, faut juste faire les bonnes études ! Pour moi être cool c’est un peu ça…. des lignes de code !​ »​

Claire : ​

« ​Pour moi ​être cool, ​c’est ne pas se prendre au sérieux. De dire les choses quand on a envie ou besoin de les dire, d’être naturel et altruiste. On a la chance de rencontrer des gens hyper différents tous les jours et souvent on essaie de paraître mieux que ce que l’on est. Alors que c’est tellement plus sympa d’être détendu et ouvert​ !​ Comme le disait Doc Gynéco dans la chanson « Solitaire » : « Ce qu’il y a de plus dur à faire : mener une vie honnête ; Être un rebelle mais toujours droit dans sa tête ». On est souvent surpris de voir que plus une personne est nature et laisse parler sa ​véritable ​personnalité, plus elle arrive à faire de choses dans la vie. Allez, tire sur mon doigt !​ »​
Alors, plus cool, tu meurs ? Qu’on se le dise, l’époque est indéniablement au naturel, à l’authenticité et à cette élégance à la française. Vous savez, ce petit truc en plus qui fait que des agences de communication indépendante​s​ comme Sharing sont des espaces où il fait bon vivre et où ​l’on peut créer sereinement. Avec l’avènement des réseaux sociaux, le regard des autres est devenu une telle addiction que le détachement n’existe plus vraiment. Allons plus loin. Avec l’économie collaborative : si je te trouve cool, je suis prêt à te louer mon appartement, te passer les clés de ma voiture et te donner rendez-vous. Tu fais partie de mon territoire et je te fais confiance… Mais alors et si en vrai, être cool c’était d’appeler Sharing ?