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Pourquoi les créateurs de contenu sont devenus stratégiques ?

Pourquoi les créateurs de contenu sont devenus stratégiques ? 2000 1335 Sharing

1. Lire tous les jours du contenu

Pour écrire du contenu de qualité qui touche vraiment votre public cible, vous devez savoir ce qui se passe dans votre secteur. Les meilleurs Content managers explorent, recherchent des actualités et les différentes tendances des secteurs qu’ils étudient. Cela leur permet de comprendre différentes industries et le public cible de chacune ! Lire en utilisant des bookmarks, ou encore des flux RSS avec des applications telle que Feedly est vraiment un must.

2. Étudier votre audience cible

Les besoins de votre public cible ne s’accordent pas toujours à la créativité des créateurs des contenus. L’iPhone ne serait probablement pas sorti sans l’inventivité d’un Steve Jobs qui n’écoutait pas toujours les envies de ses clients. Pourtant, il faut quand même prendre en compte que l’étude des cibles des marques, de leurs centres d’intérêt, sont absolument primordiales.

Les meilleurs créateurs de contenus connaissent leur public de fond en comble et savent ce qu’ils désirent et les problèmes que vous pouvez résoudre pour eux. D’autres caractéristiques peuvent aussi être prises en compte comme l’âge, le sexe, les centres d’intérêts, etc.

3. Trouver une ligne éditoriale et graphique forte

La réalité va très vite prendre le dessus… nous sommes des milliers de créateurs de contenu sur le marché de la communication. Donc il faut être stratégique, proposer les meilleurs conseils et observations pour se démarquer. Diversifier les supports de contenu, promouvoir le contenus des marques sur différents canaux et surtout être original ! Avoir une approche personnelle ou encore associer en amont les marques pour co-créer peut aussi être un excellent moyen d’avoir un impact fort sur votre marché.

4. Utiliser des indicateurs de performance clé (KPI) pour avancer !

Aujourd’hui, le principal défi marketing des professionnels et de générer du trafic et des leads. La publication de contenus en ligne ne génèrera pas nécessairement du trafic ! Pour que votre contenu soit découvert, il est important de vous concentrer sur différents indicateurs de performance clé (KPI). Les plus pertinents sont:

  • Le trafic via les réseaux sociaux : le nombre de visiteurs qui accèdent à votre contenu grâce aux réseaux sociaux.
  • Le trafic direct : le nombre de visiteurs qui accèdent à votre contenu en entrant l’URL de votre site web directement dans la barre d’adresse de leur navigateur.
  • Le trafic organique : le nombre de visiteurs qui accèdent à votre contenu à partir d’un lien de résultat de moteur de recherche.
  • Les leads : le nombre de personnes qui visitent votre site web et repartent après avoir soumis leurs informations de contact en échange d’une ressource que vous leur avez proposée (génération de leads).

5. Proposez des solutions, pas des commentaires

La performance des contenus que vous allez créer est clairement liée aux connaissances du marché que vous allez partager. Si l’expertise est importante, elle n’est pas tout. Pour se souvenir des contenus publiés, il est primordiale de répondre aux besoins spécifiques des internautes et du public ciblé. Résoudre des problèmes, renfoncer la confiance des clients ou même formuler simplement des observations du marché sont autant de moyens d’être l’interlocuteur chez qui on veut aller…

Obsolète le site internet ?

Obsolète le site internet ? 2000 1333 Sharing

Quand on pense digital, le site internet nous paraît incontournable. Pourtant, aujourd’hui, les réseaux sociaux ont pris une telle ampleur qu’il est légitime de se demander si les sites internet ont encore leur place dans la stratégie de présence web des entreprises.

1. Un site internet pour quelle utilité ?

Avant de se lancer dans la conception d’un site internet, il est important de se demander quelle sera sa valeur ajoutée. Est-ce pour créer une identité numérique ? Lancer un e-commerce ? Un site coûte du temps et de l’argent. Si votre cible n’est pas dans l’ère du digital, mieux vaut ne pas investir dans ce canal. Au contraire, si elle est très active sur internet, il faudra s’assurer de lui apporter un contenu varié et fréquent.

2. Site internet contre réseaux sociaux

Aujourd’hui, le site internet peut paraître désuet face aux réseaux sociaux et leurs nombreuses fonctionnalités, offrant bien moins d’interactions avec les internautes que Facebook, Twitter ou encore Instagram. Chaque réseau a en plus été optimisé pour un usage particulier. Si vous les maitrisez, vous aurez la possibilité de produire et d’adapter vos contenus selon vos objectifs.

3. Pour un site web à la page

Si vous décidez toutefois de vous lancer dans la réalisation d’un site internet, il faudra s’assurer qu’il est à la pointe des dernières tendances et veiller régulièrement aux nouvelles fonctionnalités du digital :

  • Le rendre responsive pour qu’il puisse s’adapter à toutes les plates-formes disponibles (ordinateur, tablette, smartphone).
  • L’alléger en terme de nombre de pages. Les sites web sur une seule page sont très tendances, en allant à l’essentiel avec toute l’information disponible et sont parfaitement adaptés aux mobiles et tablettes.
  • L’embellir avec de grandes images de qualité afin de capter l’attention rapidement.
  • Utiliser un design simple et minimaliste permet aux internautes de trouver ce qu’ils cherchent rapidement et facilement.
  • Raconter votre histoire visuellement en utilisant des photos d’illustrations, vidéos ou encore logos à votre image afin d’impliquer les visiteurs dans votre histoire lors de leurs visites.

De plus en plus digitalisé, notre environnement se dote de nouveaux outils numériques chaque jour. Pour obtenir un site internet concurrentiel, il faudra faire preuve d’une grande réactivité et souplesse en l’adaptant sans cesse et en le nourrissant très régulièrement. Les réseaux sociaux ne cesseront jamais de surprendre les internautes. Aujourd’hui portés sur la vidéo, demain sur la réalité augmentée, le virtuel tend à se rapprocher de plus en plus de la réalité. Reste à faire de même sur les sites internet pour continuer à les intégrer aux stratégies web !

C’est quoi être cool aujourd’hui ?

C’est quoi être cool aujourd’hui ? 2000 1899 Sharing

Si je devais me référer à ce que me disent les indiens de Sharing, je ne suis définitivement pas à la pointe du cool. J’ai une moustache à la D​’Artagnan​,​ mais​,​ je cite​ :​ « ​T​u n’as pas les vêtements qui vont avec ta pilosité ». Alors, de manière simple​,​ c’est quoi ​ “être cool”​ aujourd’hui ? Est​-​ce qu’il faut être un hipster ? Un normcore ? ​U​n bobo ? Être soi​-​même sans se fier à l’avis des autres ? Ou juste être différent ? Comment définir cette attitude et décoder ​la bonne façon d’être ? Pour rigoler, on s’est dit qu’il serait intéressant de demander aux différentes personnes de l’agence Sharing ce ​qu’ils considèrent comme génial, extraordinaire et diablement cool !
Avant de répondre à la question : « Être cool » est un terme utilisé quotidiennement, à tor​t​ et à travers. Apparu dans la langue française à partir des année 1950, ce terme ​est issu du vocabulaire du jazz américain. De la génération ​Y​éyé à la génération Y, le mot qui signifie « tranquille », voire « détaché » ou « OKLM »​,​ dans son acception la plus large, a démontr​é sa capacité d’adaptation tout-terrain et une endurance hors normes.
« Le cool​ ​»​ ​est d’abord un cliché : ​grand, blond, ​cheveux mouillés, plage paradisiaque, jeunesse rebelle… Le mot n’a pas de contresens possible, la sonorité est douce et à notre époque elle fait du bien ! Jusqu’il y a peu, être cool c’était mainstream. Le Cool a illustré la contre-culture des années 1950, l’image du réactionnaire au conformisme bourgeois.
Alors aujourd’hui c’est quoi d’être cool ? Et est-ce que ce ne serait pas déjà un peu ringard ?

Mélaine : ​

« ​Pour moi être cool, c’est rester soi même, assumer sa personnalité (car nos différences font que nous sommes uniques), nous avons tous des besoins (voir Pyramide de Maslow), il ne s’agit pas d’être une fashion victim ou d’attirer sans cesse l’attention, mais d’avoir le respect de soi et des gens qui t’entourent​.​ Être amical, avoir le sens du partage, être sociable, se cultiver (musées, lecture, voyages…). »​

Alexis :

« ​Pour moi c’est la musique. Peu importe le style car chacun ses goûts mais la création d’un enchaînement parfait de notes qui te traversent le cerveau et provoquent en toi moult sensations. Il ne se passe pas une heure sans que je n’écoute de la musique. Ce qui est cool, c’est aussi le plaisir d’une fin de journée d’été, 25°c, les derniers rayons du soleil qui transpercent les interstices de tes volets fermés. Tu sais​,​ ce moment juste avant d’aller rejoindre des amis.​ Et enfin pour moi ÊTRE cool, c’est simplement apprendre à s’accepter comme on est, car quand on s’accepte, on accepte que des gens puissent nous aimer. C’est le meilleur moyen de se lier d’amitié et d’amour avec ces personnes. C’est également être passionné, être transporté véritablement par toutes sortes de choses. C’est avoir des convictions, des valeurs et de les défendre. C’est aussi être curieux, apprendre sans cesse, évoluer, se remettre en question, ne pas avoir peur du changement. ÊTRE cool c’est aimer l’humain. »

Léa :

« ​Pour moi, ce qui est cool c’est de travailler avec des gens dans le monde entier, ​c’est ​super enrichissant. Ils ont toujours des choses à te faire découvrir. C’est aussi savoir donner confiance aux gens, savoir les épauler et pouvoir leur enseigner nos connaissances ! Mais ce qui est vraiment cool c’est de bien se marrer : la vie c’est pas toujours évident, heureusement qu’il y a les blagues ! Et honnêtement, le summum du cool c’est Nostalgie. Une bonne journée commence obligatoirement par Nostalgie à la radio​. »​

Justine :

« ​Être cool ? C’est à dire ? Pour moi ou ce qui est cool à mes yeux ? Parce que pour moi être cool c’est de ne pas se prendre au sérieux et avoir beaucoup d’humour. Être passionné peu importe sa passion. Il n’y a rien de plus sympa qu’une discussion avec une personne passionnée ! Après, être cool c’est être audacieux, savoir prendre des risques, être créatif ! Globalement, le cool n’est pas du tout lié au physique ou à la consommation mais plus aux traits de caractère qui font qu’une personne est différente !​ »​

Déborah :

« ​Pour moi c’est la mode du slow food. Les bars à jeux de société ou à thèmes comme les bars brocante. Le retour des polaroids, les fripes et tout ce qui touche au vintage. Sans parler de l’économie collaborative (logement, transports, fringues, services d’aides…etc) Sinon ce que je trouve cool chez quelqu’un c’est quand la personne a fait des voyages de fou, qu’elle a fait différents métiers qui n’ont rien à voir ! Le meilleur exemple c’est quelqu’un qui s’est lancé dans un projet et qui s’est reconverti. Et franchement, je trouve assez cool certains instagrameurs qui font des pures photos… Ca donne tellement envie de voyager !​ »​

Sébastien : ​

« ​Perso je constate qu’aujourd’hui avec la montée des startup​s​, c’est un peu “la revanche des geek​s​”. Aujourd’hui si tu veux être cool, il faut être développe​u​r, codeur. Rien à voir avec une attitude, faut juste faire les bonnes études ! Pour moi être cool c’est un peu ça…. des lignes de code !​ »​

Claire : ​

« ​Pour moi ​être cool, ​c’est ne pas se prendre au sérieux. De dire les choses quand on a envie ou besoin de les dire, d’être naturel et altruiste. On a la chance de rencontrer des gens hyper différents tous les jours et souvent on essaie de paraître mieux que ce que l’on est. Alors que c’est tellement plus sympa d’être détendu et ouvert​ !​ Comme le disait Doc Gynéco dans la chanson « Solitaire » : « Ce qu’il y a de plus dur à faire : mener une vie honnête ; Être un rebelle mais toujours droit dans sa tête ». On est souvent surpris de voir que plus une personne est nature et laisse parler sa ​véritable ​personnalité, plus elle arrive à faire de choses dans la vie. Allez, tire sur mon doigt !​ »​
Alors, plus cool, tu meurs ? Qu’on se le dise, l’époque est indéniablement au naturel, à l’authenticité et à cette élégance à la française. Vous savez, ce petit truc en plus qui fait que des agences de communication indépendante​s​ comme Sharing sont des espaces où il fait bon vivre et où ​l’on peut créer sereinement. Avec l’avènement des réseaux sociaux, le regard des autres est devenu une telle addiction que le détachement n’existe plus vraiment. Allons plus loin. Avec l’économie collaborative : si je te trouve cool, je suis prêt à te louer mon appartement, te passer les clés de ma voiture et te donner rendez-vous. Tu fais partie de mon territoire et je te fais confiance… Mais alors et si en vrai, être cool c’était d’appeler Sharing ?