Articles par :

Pierre-Olivier Capéran

Assistant de communication (H/F) – Stage

Assistant de communication (H/F) – Stage 1200 1200 Sharing

Sharing, agence de communication globale basée à Paris, recherche un(e) Assistant(e) de communication en stage, pour animer sa communication.
Sous la responsabilité d’un associé de l’agence, vous participerez à la mise en place de la stratégie de communication de l’agence et à son déploiement sur les différents supports.

Vos missions

  • Définition de la ligne éditoriale des différents supports (blog, réseaux sociaux, etc.)
  • Veille sur l’actualité de la communication et du marketing digital
  • Rédaction d’articles pour le blog
  • Gestion des réseaux sociaux de l’agence
  • Rédaction de communiqués de presse
  • Gestion de la newsletter

Profil

Étudiant en école de communication, de marketing ou de commerce, vous êtes familier des sujets et des problématiques de la communication et du marketing digital.
Vous aimez écrire et on dit même de vous que vous avez une belle plume. Vous êtes un mix de sérieux et de créativité. La communication vous passionne, au point de lire quotidiennement la presse en ligne spécialisée, pour le plaisir.
Idéalement, vous avez déjà créé un blog ou animé celui d’une marque ou d’une agence.

Rémunération et avantages

Indemnité de stage

Lieu

Paris, 10e arrondissement

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Les agences Sharing et TYPY fusionnent !

Les agences Sharing et TYPY fusionnent ! 1200 769 Sharing

L’agence conseil en communication et stratégie de marque, Sharing, basée à Paris, reprend l’agence de communication digitale TYPY, dont les activités centrées sur le social media, le web et la création digitale viennent compléter son savoir-faire de créateur d’engagement pour les marques. Pierre-Olivier Capéran ex-président et co-fondateur de TYPY rejoint le comité de direction de Sharing en tant que Directeur Associé et Directeur de la création au côté des 3 autres associés de l’agence : Caroline Cacheur, Directrice de la Création, Marie-Estelle, Wittersheim Directrice Commerciale et Conseil, et Hervé Cacheur, Président.

Hervé Cacheur, Caroline Cacheur, Pierre-Olivier Capéran et Marie-Estelle Wittersheim

Sharing est née dans l’écosystème des start-ups et de l’entrepreneuriat, de profils parfois atypiques, décidés à créer une agence d’un autre genre. Sa raison d’être : l’émergence des marques et la création auprès de leurs cibles d’un engagement durable et créateur de valeur. 

Directeur de clientèle (H/F) – CDI

Directeur de clientèle (H/F) – CDI 1200 1200 Sharing

Dans le cadre de son développement, Sharing recherche un(e) Directeur(rice) de clientèle en CDI
Sous la responsabilité de la Directrice conseil et associée de l’agence, vous apportez votre expertise digitale et relationnelle pour recruter et fidéliser vos clients.

Vos missions

– Accompagner vos clients en stratégie digitale, social media et communication globale
– Fidéliser et fructifier les clients qui vous seront confiés
– Prospecter de nouvelles opportunités de développement
– Collaborer avec l’ensemble des consultants de l’agence pour rédiger les recommandations
– Piloter la rentabilité
– Assurer le suivi de clientèle et reporting commercial
Attentif(ve) à la transformation digitale opérée par certains acteurs économiques, vous cultivez un vif intérêt sur le sujet et souhaitez le partager.

Profil

Diplômé(e) supérieur en communication ou en école de commerce, vous justifiez d’une expérience réussie et significative (minimum 3 ans) dans une agence de communication numérique reconnue.
Passionné(e) par le digital et les stratégies de communication, vous avez un solide background technique, marketing & communication, avec une forte sensibilité pour les problématiques digitales.
Vous avez réalisé des sites de marque à forte visibilité et/ou des opérations de communication digitales d’envergure, et maîtrisez la gestion des différentes phases d’un projet internet.
Doté(e) de qualités relationnelles et commerciales, vous êtes persuasif(ve) et animé(e) par un esprit de conquête.

Rémunération et avantages

Tickets restaurant, mutuelle groupe.
Rémunération selon profil.
Poste en CDI basé à Paris.

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Le vocabulaire du Web Design

Le vocabulaire du Web Design 2000 1250 Sharing

Le webdesign et les métiers du web utilisent souvent un vocabulaire que seuls les initiés comprennent : CSS, header, wireframe, favicon… Voici une sélection de mots bien utiles pour comprendre un webdesigner quand il parle.

A

Antialiasing

L’anticrénelage (en bon français) est une technique permettant de réduire l’effet de pixellisation d’un caractère à l’écran. Si une typo vous paraît floue à l’écran, c’est que l’antialiasing n’a pas été activé.

Arborescence

Organisation schématique et hiérarchique des différentes pages d’un site. L’arborescence permet d’avoir une vue générale de la navigation sur un site.

B

Bannière

Image fixe ou animée présentant un contenu publicitaire. Le but principal d’une bannière est, bien sûr, de recevoir le plus de clics.

Baseline

Phrase simple et courte, résumant à elle seule la fonction ou l’activité générale du site. Cette baseline est généralement placée, en gros, sur la home page du site, bien en évidence au-dessus de la ligne de flottaison.

Brief

Document de travail, en général rédigé par le commanditaire d’un projet, qui définit tous les contours de sa commande : contexte, particularités et objectifs du projet (et parfois même, budget !). Ce document est extrêmement précieux pour les agences, puisqu’il permet de cadrer au mieux la demande et d’éviter les hors-sujet.

C

Call-to-action

Le CTA est un bouton dont la fonction principale est d’inciter au clic.

Charte graphique

Document contenant toutes les exigences graphiques liées à une marque et devant être respectées, par exemple, dans la création d’un site web. On y trouvera les typographies, les couleurs, le logo et ses variantes, et parfois des exemples d’images et d’icônes à utiliser.

CMS

Un CMS (“Content Management System”) est, comme son nom l’indique en anglais, un système de gestion de contenu, permettant de gérer des sites complets. Exemple de CMS : WordPress, Drupal, Magento…

CSS

Acronyme de “Cascading Style Sheets”, le CSS est un format de fichier contenant toutes les information de style d’un site web.

E

Em

Le “em” est une unité de mesure de typographie, comme le pixel ou le point. Sa particularité : elle est relative et non fixe. Elle permet donc d’adapter sa taille relativement aux résolutions et aux paramètres des utilisateurs, ce qui est très pratique dans le cas d’un design responsive.

Ergonomie

Plus un site ou une application est ergonomique, plus le parcours utilisateur y est facilité. C’est en partie le travail de l’UX designer de rendre une interface web la plus ergonomique possible.

F

Favicon

Le favicon (“favorite icon”) est un logo miniture permettant d’identifier facilement un site sur les onglets d’un navigateur.

Footer

Le footer, ou “pied de page” en français, désigne la zone la plus basse d’un site. On y retrouve généralement le menu détaillé.

G

Gabarit (template)

Un gabarit est un modèle de page que l’on pourra réutiliser dans la construction de différentes pages d’un site. Contrairement aux sites statiques, les sites dynamiques construits sur des CMS utilisent un certain nombre de gabarits standards qu’un webdesigner devra designer, quoiqu’il arrive. Ces gabarits sont, par exemple : une page type, la liste des articles, un article seul, la liste des items de portfolio, un item de portfolio seul, etc.

H

Header

En-tête d’un site, où l’on placera généralement le logo et le menu. On peut également créer un pré-header, qui se placera comme son nom l’indique, au-dessus du header

L

Ligne de flottaison

Limite théorique de visibilité dans une page. Au-delà de cette ligne, l’utilisateur doit scroller pour afficher le contenu. En webdesign, il est important de bien définir la ligne de flottaison d’un site (“page fold” en anglais), pour bien placer les éléments les plus importants dans la partie visible des pages du site.

M

Mock-up

Un mock-up est une maquette graphique simplifiée d’une page web. On n’utilise plus trop le terme, qu’on remplacera par les termes plus précis de “wireframe” (vue schématique d’une page) et “gabarit” (maquette standardisée d’une page).

P

Pictogramme

Représentation graphique minimaliste et porteuse d’un sens unique et aisément compréhensible. En webdesign, le choix ou la création d’un “set de pictos” cohérent graphiquement est très important, puisqu’il permet d’informer ou d’orienter rapidement l’utilisateur.

Pixel

Un pixel (souvent abrégé en “px”) est le plus petit élément d’une image numérique et permet d’en déterminer la résolution. Un pixel permet de créer une couleur, à partir de trois composants diffusant les couleurs primaires rouge, vert et bleu (RVB, ou “RGB” en anglais).

PSD

Acronyme de “PhotoShop Data”, le PSD est un format propriétaire d’Adobe permettant d’enregistrer des compositions réalisées avec le logiciel Photoshop. Ce format permet notamment de conserver tous les calques d’une image. Initialement très utilisé pour créer des designs de sites web et d’applications, Photoshop est de plus en plus remplacé aujourd’hui par des logiciels plus spécialisés et plus adaptés au webdesign, comme Adobe XD, Sketch ou Figma.

R

Responsive design

Le responsive design permet d’adapter un design de site web aux différentes tailles et résolutions d’écrans, comme les écrans d’ordinateurs, tablettes, téléphones…

Résolution

La résolution est la finesse de rendu d’un élément graphique sur un écran. La résolution d’un écran est son nombre de pixels sur sa longueur multiplié par celui sur sa hauteur. Par exemple, la résolution d’un MacBook pro 15,4 pouces retina est de 2880 x 1800 px.

Retina

Le retina est un type d’écran lancé par Apple et présentant une résolution très élevée. Ces écrans, composés en général de deux fois plus de pixels que les écrans traditionnels (donc d’une densité de pixels deux fois plus importante), nécessitent de créer des éléments graphiques adaptés, notamment des images deux fois plus grandes (@X2) pour qu’elles n’apparaissent pas floues sur ces écrans.

Rollover

Effet de texte ou d’image apparaissant au survol d’une zone d’une page web avec le curseur de la souris.

RVB

Le RVB (ou “RGB” en anglais), abréviation de Rouge, Vert et Bleu, est le principal système informatique de couleur. Les écrans, grâce aux pixels (eux-mêmes une combinaison de ces trois couleurs), reconstituent une couleur par synthèse additive de ces trois couleurs projetées. Chaque pixel crée ainsi une couleur unique en combinant des pourcentages

U

UI

L’UI (pour “User Interface”) désigne le lien entre l’homme et les machines, notamment par le biais d’une interface visuelle. Le travail sur l’UI d’un site web ou d’une application consiste à créer un système visuel qui facilitera l’accès aux contenus.

UX

L’UX (pour “User experience”) regroupe le travail sur l’expérience générale vécue par l’utilisateur d’un site web ou d’une application. L’UX designer devra donc prendre en compte aussi bien la dimension fonctionnelle d’une interface que sa dimension affective.

V

Vectoriel

Une image vectorielle est une image numérique composée d’éléments graphiques ne se dégradant pas lorsqu’on l’agrandit. Elle diffère en cela d’une image matricielle (JPEG, PNG…) qu’elle n’est pas composée de pixels, mais de formes et de couleurs. Les principaux formats d’images vectorielles sont EPS, AI et SVG. Dans la suite logicielle d’Adobe, Illustrator est spécialisé dans la création et l’édition d’images vectorielles.

W

Wireframe

Un wireframe est la maquette fonctionnelle d’un site ou d’une application. Créés en amont des maquettes graphiques, les wireframes permettent de définir la structure générale des pages sous forme schématique. Nous recommandons l’application en ligne Moqups.

Good design

Good design is actually a lot harder to notice than poor design, in part because good designs fit our needs so well that the design is invisible.

Don Norman
Good design 2000 1333 Sharing

La propriété intellectuelle sur les réseaux sociaux

La propriété intellectuelle sur les réseaux sociaux 2000 1333 Sharing

Les réseaux sociaux sont sollicités pour de nombreuses raisons. Professionnellement, on les utilise pour gérer une communauté, gagner en visibilité, ou assurer son image de marque. Mais plus généralement, ils sont là pour partager notre quotidien, en commençant par la publication de nombreuses photos et vidéos. Mais qu’en est-il de la propriété intellectuelle sur les réseaux sociaux ? Afin d’éviter tout problème, voici quelques informations qui auraient pu vous échapper !

Publier une photo prise dans la rue avec des passants, c’est légal ?

C’est là qu’on trouve le plus de confusion :

  • si les personnes se trouvent dans l’espace public, il n’y aucun souci, c’est légal.
  • si les personnes exercent leur métier (discours d’un homme politique, un prêtre dans une église pendant un mariage, etc.), pas de souci non plus.
  • par contre, si vous ciblez précisément quelqu’un qui n’exerce pas ses fonctions publiques (cette personne fait ses courses par exemple), là se pose un problème ! C’est subtil, mais il faut faire attention…

Instagram a modifié ses termes et conditions des photos publiées, pouvant les utiliser dans un but publicitaire. Que faire pour faire valoir son droit d’auteur ?

Il faut tenir compte de la politique actuelle d’Instagram. Lorsque vous créez un compte, vous acceptez de céder vos droits d’auteur relatifs à vos publications. Cela peut leur permettre de les utiliser dans un but non commercial. Par contre, si Instagram les utilise pour un quelconque commerce (parution dans des magazines, sur des produits), vous êtes en droit de réclamer un dédommagement financier.

Votre vidéo postée sur YouTube a été republiée sur un autre compte qui n’en est pas l’auteur. Comment intervenir ?

Vous devriez déposer son contenu à l’Institut National de la Propriété Industrielle où vous recevrez une preuve juridique que vous êtes bien l’auteur initial du contenu original. Attention, si vous souhaitez le faire à l’étranger, renseignez-vous en amont car la législation sur les droits d’auteur diffèrent d’un pays à l’autre.

Sur une vidéo filmée en espace public, on entend en fond sonore une musique connue. Si l’auteur réagit, que faire ?

La violation du droit d’auteur est complètement présente. Même s’il s’agit uniquement d’un fragment du morceau, il ne vous appartient pas. L’auteur est tout à fait dans son droit de vous demander expressément de supprimer le son de votre vidéo, voire la vidéo entière. Il peut aussi vous demander de payer une certaine somme d’argent. Mais généralement la première solution est appliquée.
Vous voilà maintenant prêts pour publier des contenus en toute légalité ! 😉

Comment créer des newsletters efficaces et attirantes ?

Comment créer des newsletters efficaces et attirantes ? 2000 1333 Sharing
Une newsletter est un excellent moyen de tenir informé vos prospects ou vos clients. Nouvelles actualités, nouveaux produits, promotions… Une newsletter peut revêtir plusieurs formes et aborder différents sujets. Son but : susciter l’attention avec un contenu clair et précis, générer des clics sur les pages voulues, fidéliser une communauté…
Mais comment faire ?

Quelques clés pour rendre vos newsletters efficaces

Partez toujours du principe que ceux qui recevront votre newsletter reçoivent déjà beaucoup d’emails. Beaucoup trop. Évitez donc tout blabla, tout superflu car votre newsletter passera immanquablement à la trappe. Un email d’un kilomètre de long ne suscitera qu’une envie : cliquer sur le lien “Désinscription”, puis sur le bouton “Corbeille”. Votre contenu doit donc être pertinent pour inscrire votre marque ou votre entreprise dans l’esprit de vos clients et surtout les fidéliser. Le but étant bien sûr d’augmenter le flux de visites sur votre site web ou sur une landing page spécifique, vous devrez décider d’un envoi périodique. Cet envoi pourra être fait de manière quotidienne, hebdomadaire ou encore mensuelle. Certes, la fréquence d’envoi est primordiale, donc pour vos premiers pas, évitez un envoi quotidien. Soyez fréquent, mais pas envahissant ! Vous pouvez par exemple programmer un envoi mensuel dans un premier temps, puis, si votre actualité le permet, passer à un envoi hebdomadaire. L’important, c’est de fixer un rendez-vous avec vos lecteurs. Et comme pour tout rendez-vous réussi, l’heure et le jour sont très importants. Le dimanche c’est repos, à 4h du matin en semaine c’est dodo.
Le meilleur conseil : soyez organisé (comme toujours !), planifiez vos envois, créez un planning et une ligne éditoriale et le tour est joué !

Pour être efficace, il faut être attirant !

Mais ne pensez pas vous en tirer simplement avec de la rigueur et une bonne planification. Il faut aussi que votre newsletter soit attirante.

Newsletter crée par Sharing pour Hello bank!

Première étape : l’objet de votre email doit être attrayant et concis. Évitez les “Newsletter #254 du mois de juin”. Ensuite le corps de l’email. Suscitez la curiosité avec une première phrase accrocheuse et soignée. Concernant vos paragraphes, ils doivent être courts et aérés, accompagnés de titres impactants. Pas de texte inutile.
Votre texte est enfin prêt ! Maintenant place à la mise en page. (Et oui c’est du travail la newsletter !) Elle doit être captivante. Pour cela vous devez être cohérent avec la charte graphique de votre marque. Vous devez respecter les codes couleur, la typographie et l’univers iconographique développés pour votre entreprise. À propos des images, choisissez-les bien, car vous devez en mettre le moins possible. Trop d’images risquerait de ralentir le chargement de votre email ou d’assimiler votre newsletter à un spam.
Vous avez presque atteint le contenu maximum, mais il vous manque l’intégration de liens. Et oui, il est important d’en inclure, tout simplement pour générer du trafic vers votre site internet (c’est le but). Cependant, limitez-vous à 4 liens car il faut que le lecteur reste concentré sur le contenu de votre newsletter pour ne pas rater les autres informations. Vous pouvez également ajouter les liens des réseaux sociaux où votre entreprise est présente. Cela vous permettra de gagner des fans ou des followers.
Un autre lien est indispensable, celui de la désinscription. Il ne faut pas le supprimer (même si cela vous démange !) car la foudre pourrait s’abattre sur vous. Il y a des règles à respecter donc ne passez pas au travers. Créez une superbe newsletter pour éviter que vos inscrits s’en servent.
Maintenant que votre contenu est clos, la phase la plus technique commence : l’intégration html. Pour parvenir à un résultat professionnel, vous devrez probablement faire appel à une agence comme Sharing. Les contraintes techniques d’une bonne newsletter sont en effet importantes : elle doit être optimisée pour s’afficher parfaitement sur tous les navigateurs, tous les logiciels de courrier et tous les types d’écran : ordinateur, tablette et téléphone.
Dernière étape avant l’envoi : organisez et optimisez votre base d’emails. Pour gagner en efficacité, nous vous recommandons de segmenter vos inscrits en différents groupes. Cette segmentation prend en compte le comportement des visiteurs abonnés sur le site,  leurs données démographiques ainsi que la page sur laquelle ils se sont inscrits. Cela vous permettra d’analyser plus finement les retombées de vos envois : quels sont les groupes qui ouvrent le plus, qui cliquent le plus, etc.

Quelques astuces

  • Pour créer un lien personnel avec vos abonnés: adressez-vous directement à eux en commençant par leur prénom. Il faut qu’ils se sentent uniques. En signature, l’idéal c’est d’afficher votre prénom ainsi que le nom de l’entreprise.
  • Pour éviter la désinscription: remémorez à vos inscrits pourquoi ils se sont abonnés en renseignant l’adresse d’abonnement.
  • Pour atterrir dans la boîte de réception principale (et pas dans les indésirables): supprimez le header (en-tête) de vos mails intégrant le nom de la marque. Cela augmentera vos chances d’arriver au bon endroit.
  • Pour écarter le risque de diminution du niveau d’engagement de la newsletter : évitez les adresses “no reply”. Les abonnés préfèrent être en relation avec de vrais interlocuteurs et non des robots qui délivrent des mails automatiques.

En quelques mots:

Une newsletter efficace et attirante c’est :

  • Un objet de mail attirant
  • Des images séduisantes
  • Des informations pertinentes
  • Des titres impactants
  • Des paragraphes courts et concis
  • Des liens vers votre site internet et vos réseaux sociaux

Vous êtes maintenant prêt pour réaliser votre première newsletter. Si vous ne vous sentez pas à l’aise et qu’il est indispensable pour votre entreprise d’en avoir une, vous pouvez faire appel à une société spécialisée dans le domaine : Chili ! Vous gagnerez ainsi en visibilité tout en gagnant du temps, de l’argent et surtout vous ne prendrez pas le risque de vous tromper !

La stratégie marketing des marques en période de soldes

La stratégie marketing des marques en période de soldes 2000 1333 Sharing
La période des soldes est un moment primordial pour les marques. Elles doivent adopter une stratégie marketing, redoubler d’effort pour faire face à une concurrence accrue et se démarquer pendant 5 semaines ! Pour tenir le bon cap, il faut utiliser tous les outils existants mais également jouer la carte de l’originalité.

Des stratégies marketing pour promouvoir sa marque

Les marques utilisent divers moyens de communication pour promouvoir leurs offres durant les soldes, et, selon le budget dont elles disposent, mettent en place une stratégie plus ou moins développée.

Des campagnes de newsletters adaptées

Pour cette période de soldes, adaptez la charte graphique, mettez en avant les produits qui plaisent le plus. Restez tout de même transparent pour garder la confiance des fidèles clients. La préférence est aux images, aux textes impactants et surtout pas de blabla, car les soldes parlent à tous et ne nécessitent pas beaucoup d’explications.
À ne pas oublier : Après les soldes, envoyez une newsletter pour annoncer votre nouvelle collection accompagnée d’un bon de réduction.

Des campagnes SMS

Pour être sûr que votre message soit lu par un grand nombre de personnes, pensez au SMS. Aujourd’hui, les smartphones ne nous quittent plus, et nous sommes toujours à l’affût de notifications. Votre SMS aura donc entre 95% et 97% de chances d’être consulté. Il permettra ainsi à votre entreprise d’atteindre son objectif et de générer du trafic en boutiques ou sur votre site internet.
Par exemple, les boutiques physiques envoient des SMS proposant une offre de réduction ou un cadeau sur présentation du SMS.  Concernant les boutiques en ligne, les campagnes SMS contiennent généralement un code promotionnel accompagné du lien vers le site internet.  Et si vous possédez les deux, un seul SMS suffira !

Les soldes sur les réseaux sociaux

Pendant les soldes, sur vos réseaux sociaux, vous allez pouvoir créer de l’engagement, augmenter vos communautés, les informer de la baisse des prix et des nouvelles vagues de réduction.
N’oubliez pas ! De belles publications, avec la mise en avant de vos produits et un message attractif, permettront à votre marque d’être plus attirante. Pour plus de visibilité, n’hésitez pas à recourir à la médiatisation pour booster vos posts Facebook. Réservez un budget à cet effet et vous élargirez votre audience pour toucher un maximum de personnes.
Un excellent moyen de générer du trafic sur votre site internet ou en magasin.
Page Facebook de Grain de Malice, gérée par l’agence Sharing

L’optimisation de votre site

Montrez que votre marque est bien en période de soldes en revisitant la page d’accueil de votre site. N’hésitez pas à mettre en avant vos services supplémentaires ! C’est toujours un plus !

Une opération de Street Marketing

Attirez, amusez et fidélisez vos clients et nouveaux clients en les surprenant.  Un excellent moyen de faire parler de vous !
Par exemple, la marque Curitiba au Brésil avait organisé une opération de street marketing à l’occasion des soldes de 2013 : un passage piéton avait été détourné en un gigantesque code barre. Effet garanti pour ne pas passer inaperçu !
Si vous avez envie de faire parler de vous, mettez-y les moyens.

Des campagnes d’affichage

Vous pouvez opter pour le traditionnel panneau d’affichage, l’affichage 4×3 dans le métro, ou encore l’affichage sur les bus. Cette stratégie est néanmoins beaucoup plus coûteuse.
En résumé, il est important de travailler vos audiences sur les plateformes social média qui représentent un vecteur de trafic web to store. Le but est d’engager et de mobiliser votre clientèle sur les réseaux sociaux, sur votre site internet ou encore par le biais de SMS (le meilleur des filets pour attirer vos poissons). Cela permettra à votre marque d’être visible sur différents canaux de communication, et surtout de générer des ventes.
Cependant, si vous avez du budget pour une campagne d’affichage et / ou de street marketing, foncez ! C’est un véritable avantage pour votre marque et vous pourrez ainsi vous démarquer des autres.

Snapchat Memories : le mode d’emploi

Snapchat Memories : le mode d’emploi 1000 667 Sharing

Lorsque Memories a fait son apparition sur Snapchat, beaucoup de ses utilisateurs se sont demandés comment ils allaient pouvoir enregistrer de nouveau leurs snaps dans leur smartphone. Et bien voici les astuces Memories pour ceux qui ne les connaissent pas. Et pour les autres ça vous fera une petite révision 🙂

1. Où se trouve Memories dans Snapchat ?

Cette fonctionnalité ne se cache pas bien loin. Il vous suffit de vous rendre sur l’écran principal de l’application (appareil photo) et de faire un swipe vers le haut ou d’appuyer sur le petit cercle en dessous du bouton de l’appareil photo.
Et hop, d’un coup de baguette magique vous aurez accès aux snaps que vous avez sauvegardés au préalable, notamment aux stories et à la galerie photo de votre smartphone.

2. Mais comment sauvegarder des snaps dans Memories ?

C’est très simple ! Appuyez sur la petite flèche en bas à gauche de l’écran et c’est dans la boîte ! Pour enregistrer vos vidéos, vos photos ou vos stories vous pouvez également sauvegarder ces snaps dans Memories en cochant la case située tout en haut de votre liste d’ami lors de l’envoi.

3. Sauvegarder ses snaps en souvenir dans la galerie photo

Depuis l’arrivée de Memories, on pensait ne plus pouvoir enregistrer nos snaps dans notre smartphone. Mais bien sûr que si ! Cette fonctionnalité est toujours d’actualité mais présentée sous différentes options.
Donc pour enregistrer vos snaps (photo ou vidéo) et vos stories dans votre galerie photo direction : options → Memories → puis faites le choix entre plusieurs types d’enregistrements :

  • Memories (par défaut)
  • Memories et Pellicule : c’est la meilleure option 😉

ou sinon seulement dans la pellicule, comme avant !

4. Envoyer un snap plus tard

Grâce à Memories, vous pouvez créer des brouillons sur l’application en les enregistrant sans les envoyer. Et lorsque que le moment est venu de l’envoyer, récupérez le dans Memories, appuyez sur le snap quelques secondes, vous pourrez ainsi le modifier (ajout de filtre, de texte …) et hop le tour est joué !
D’autre part, il vous sera possible de créer une story à partir du snap (sauvegardé dans Memories) ou d’une photo issue de la pellicule de votre téléphone et vous aurez aussi la possibilité de le partager sur Facebook, Messenger, Twitter, WhatsApp …

5. Transformer une photo de votre téléphone en snap

Avec Memories vous pouvez désormais envoyer des photos de votre galerie photo en snapchat ! Pour cela, il suffit de vous rendre dans Memories et de sélectionner l’onglet “Pellicule”. Vous aurez donc accès à toutes vos photos que vous pourrez transformer en snap !

6. Partager une story avec vos anciens snaps

C’est très simple, rendez-vous dans Memories, sélectionnez votre snap ou photo et au moment de l’envoi choisissez “My Story”. Ce n’est pas tout, vous pouvez également faire une compile de snaps en Story en les sélectionnant grâce au bouton (encoche cerclée) situé en haut à droite de votre écran.

7. Sauvegarder vos snaps en mode privé avec My Eyes Only

Avec Memories, vous pouvez envoyer ou simplement montrer d’anciens snaps à vos amis. Mais le hic c’est que vous avez des photos compromettantes, et bien désormais il vous est possible de les sauvegarder en mode privé ! Seuls vos yeux verront ces snaps !
Mais comment faire ?
Rendez-vous dans Memories, appuyez longtemps sur un snap, le menu s’affiche et choisissez de le déplacer dans “My Eyes Only”. Et si c’est la première fois que vous faites cette manip, Snapchat vous demandera de créer un code secret, qu’il ne faudra surtout pas oublier car aucun moyen de le récupérer ! Vous aurez beau faire des demandes, impossible de retrouver votre code ou de le réinitialiser. Il ne vous reste plus qu’à faire une antisèche ! 😉


Et pour accéder à vos snaps cachés, direction Memories et choisissez “My Eyes Only” parmis les trois choix suivant :

  • Snaps
  • Pellicule
  • My Eyes Only

Autre astuce ! Pour ceux qui tiennent vraiment à leur vie privée, vous pouvez enregistrer tous vos snaps dans My Eyes Only. Alors direction les paramètres de l’application afin d’opter pour la sauvegarde automatique.

8. Retrouver vos anciens snaps dans Memories

Memories a son moteur de recherche de snap ! Appuyez sur la loupe dans Memories (en haut à droite), et vous aurez accès à tous vos snaps mais cette fois-ci classés ! (Selfies, vidéos, paysages, …) Pratique non ? 🙂

Les grosses agences sont-elles encore compétitives sur le digital ?

Les grosses agences sont-elles encore compétitives sur le digital ? 2000 1333 Sharing

Peut-on encore être compétitif quand on dépasse une certaine taille et accompagner correctement ses clients ?

Si les annonceurs sont aujourd’hui de plus en plus exigeants, c’est tout simplement parce que le digital est au cœur de l’expérience de leurs clients. Il y a quelques années on parlait de plateformes digitales en silos (sites web, médias sociaux, acquisition…) et pour une agence, proposer des expertises pointues dans chacun de ces domaines était la clé du succès.
Aujourd’hui, les agences qui tirent leur épingle du jeu se différencient par la proposition d’expériences à forte valeur ajoutée sur l’ensemble du parcours client. Les petites agences sont obligées de se spécialiser pour se developper et ce positionnement peut devenir un avantage pour les marques. En effet, une agence spécialisée sera souvent sélectionnée sur son secteur au détriment des grands groupes généralistes. Les grands groupes ne pouvant développer toutes les nouvelles compétences digitales, ils rachètent les petites agences afin d’intégrer des spécialistes et diversifier leurs compétences, bridant par la même occasion une partie de leur créativité et de leur agilité.

Spécialisation des ressources professionnelles :

Aujourd’hui, au vu des enjeux stratégiques des annonceurs, il n’est plus possible de scinder les compétences. Il faut pouvoir répondre vite et de manière collaborative, afin d’offrir une réponse adaptée aux problématiques digitales des clients. Il faut donc avoir des équipes « couteau suisse », curieuses, qui ont envie de faire avancer les choses mais surtout d’apprendre et de découvrir de nouveaux métiers ! Cette curiosité est une force dans le digital. C’est aux équipes de devancer les attentes des consommateurs, or si elles sont limitées à un seul métier, elles ne pourront inventer ceux du futur. Enfin, compte tenu de la diversité des métiers digitaux, il est important de comprendre comment chaque action dans une stratégie de communication complète a des répercussions sur l’ensemble d’une marque.

La difficulté de changer de modèle :

Avec l’évolution du web, l’arrivée permanente de nouveaux réseaux sociaux (Snapchat, Live.me etc…), la réalité virtuelle, l’augmentation cérébrale, les dispositifs de communication de demain ne seront pas ceux d’aujourd’hui. La force d’une petite agence ou de taille moyenne est d’être capable de suivre ces changements. De changer jusqu’à son business model pour suivre une tendance et adapter ses offres pour répondre à ce marché d’opportunités. Un grand groupe sera par nature moins réactif, et aura plus de difficulté à changer son modèle économique. Sans parler du temps que cela prendra à tout mettre en place. C’est logique, mais ça reste aujourd’hui un avantage compétitif pour les agences humaines qui peuvent s’adapter à leurs clients et aux évolutions du marché plus rapidement.
Les petites et moyennes agences sont donc souvent positionnées sur des «  niches en devenir » ou sur des métiers innovants, ce qui leur permet d’avoir des expertises pointues, là où un grand groupe restera plutôt généraliste devant assurer une certaine pérennité. C’est ce qu’à compris un groupe comme PEPSI qui en 2015 a changé sa stratégie de communication en faisant confiance à une multitude d’agences locales extrêmement créatives plutôt que de confier l’intégralité de son budget à une seule grosse agence.

Les récompenses : un avantage concurrentiel ?

La reconnaissance des pairs est toujours une bonne chose. Mais pour suivre les différentes compétitions (FWA, Awwwards, Lions, chatons d’or, les agences de l’année etc…), on constate que les prix sont majoritairement trustés par les grandes agences qui se partagent les récompenses et accumulent des trophées chaque année. Ces distinctions valorisent le travail des agences sur certaines campagnes et elle sont rassurantes pour les annonceurs. Aujourd’hui ce sont toujours les mêmes agences qui sont nominées, car pour accéder à ces compétitions, il faut payer un ticket d’entrée élevé pour pouvoir soumettre un dossier. Des budgets conséquents que toutes les agences ne peuvent pas se permettre. Et si toutefois elles arrivaient à dégager les fonds nécessaires pour donner de la visibilité à une de leurs campagnes, elles se retrouvent face à des équipes dédiées dont le travail est uniquement de gagner des prix !  Les petites agences réalisent elles aussi des campagnes remarquables et mériteraient d’être primées, mais l’accès à ces compétitions leur est difficile. Dommage…

En bref :

Les grands groupes sont rassurants et ils seront toujours à même d’accompagner la communication des marques. Les agences de communication à taille humaine pour survivre auront toujours besoin : d’avoir des modèles économiques disruptifs, de se transformer régulièrement pour séduire leurs clients et de prendre des risques dans leur communication ! En étant à la pointe de ce qui se fait sur le digital, elles pourront transformer les esprits, les comportements et les pratiques. Alors, n’est-ce pas le moment de leur faire confiance ?