C’est quoi être cool aujourd’hui ?

C’est quoi être cool aujourd’hui ?

C’est quoi être cool aujourd’hui ? 2000 1899 Sharing

Si je devais me référer à ce que me disent les indiens de Sharing, je ne suis définitivement pas à la pointe du cool. J’ai une moustache à la D​’Artagnan​,​ mais​,​ je cite​ :​ « ​T​u n’as pas les vêtements qui vont avec ta pilosité ». Alors, de manière simple​,​ c’est quoi ​ “être cool”​ aujourd’hui ? Est​-​ce qu’il faut être un hipster ? Un normcore ? ​U​n bobo ? Être soi​-​même sans se fier à l’avis des autres ? Ou juste être différent ? Comment définir cette attitude et décoder ​la bonne façon d’être ? Pour rigoler, on s’est dit qu’il serait intéressant de demander aux différentes personnes de l’agence Sharing ce ​qu’ils considèrent comme génial, extraordinaire et diablement cool !
Avant de répondre à la question : « Être cool » est un terme utilisé quotidiennement, à tor​t​ et à travers. Apparu dans la langue française à partir des année 1950, ce terme ​est issu du vocabulaire du jazz américain. De la génération ​Y​éyé à la génération Y, le mot qui signifie « tranquille », voire « détaché » ou « OKLM »​,​ dans son acception la plus large, a démontr​é sa capacité d’adaptation tout-terrain et une endurance hors normes.
« Le cool​ ​»​ ​est d’abord un cliché : ​grand, blond, ​cheveux mouillés, plage paradisiaque, jeunesse rebelle… Le mot n’a pas de contresens possible, la sonorité est douce et à notre époque elle fait du bien ! Jusqu’il y a peu, être cool c’était mainstream. Le Cool a illustré la contre-culture des années 1950, l’image du réactionnaire au conformisme bourgeois.
Alors aujourd’hui c’est quoi d’être cool ? Et est-ce que ce ne serait pas déjà un peu ringard ?

Mélaine : ​

« ​Pour moi être cool, c’est rester soi même, assumer sa personnalité (car nos différences font que nous sommes uniques), nous avons tous des besoins (voir Pyramide de Maslow), il ne s’agit pas d’être une fashion victim ou d’attirer sans cesse l’attention, mais d’avoir le respect de soi et des gens qui t’entourent​.​ Être amical, avoir le sens du partage, être sociable, se cultiver (musées, lecture, voyages…). »​

Alexis :

« ​Pour moi c’est la musique. Peu importe le style car chacun ses goûts mais la création d’un enchaînement parfait de notes qui te traversent le cerveau et provoquent en toi moult sensations. Il ne se passe pas une heure sans que je n’écoute de la musique. Ce qui est cool, c’est aussi le plaisir d’une fin de journée d’été, 25°c, les derniers rayons du soleil qui transpercent les interstices de tes volets fermés. Tu sais​,​ ce moment juste avant d’aller rejoindre des amis.​ Et enfin pour moi ÊTRE cool, c’est simplement apprendre à s’accepter comme on est, car quand on s’accepte, on accepte que des gens puissent nous aimer. C’est le meilleur moyen de se lier d’amitié et d’amour avec ces personnes. C’est également être passionné, être transporté véritablement par toutes sortes de choses. C’est avoir des convictions, des valeurs et de les défendre. C’est aussi être curieux, apprendre sans cesse, évoluer, se remettre en question, ne pas avoir peur du changement. ÊTRE cool c’est aimer l’humain. »

Léa :

« ​Pour moi, ce qui est cool c’est de travailler avec des gens dans le monde entier, ​c’est ​super enrichissant. Ils ont toujours des choses à te faire découvrir. C’est aussi savoir donner confiance aux gens, savoir les épauler et pouvoir leur enseigner nos connaissances ! Mais ce qui est vraiment cool c’est de bien se marrer : la vie c’est pas toujours évident, heureusement qu’il y a les blagues ! Et honnêtement, le summum du cool c’est Nostalgie. Une bonne journée commence obligatoirement par Nostalgie à la radio​. »​

Justine :

« ​Être cool ? C’est à dire ? Pour moi ou ce qui est cool à mes yeux ? Parce que pour moi être cool c’est de ne pas se prendre au sérieux et avoir beaucoup d’humour. Être passionné peu importe sa passion. Il n’y a rien de plus sympa qu’une discussion avec une personne passionnée ! Après, être cool c’est être audacieux, savoir prendre des risques, être créatif ! Globalement, le cool n’est pas du tout lié au physique ou à la consommation mais plus aux traits de caractère qui font qu’une personne est différente !​ »​

Déborah :

« ​Pour moi c’est la mode du slow food. Les bars à jeux de société ou à thèmes comme les bars brocante. Le retour des polaroids, les fripes et tout ce qui touche au vintage. Sans parler de l’économie collaborative (logement, transports, fringues, services d’aides…etc) Sinon ce que je trouve cool chez quelqu’un c’est quand la personne a fait des voyages de fou, qu’elle a fait différents métiers qui n’ont rien à voir ! Le meilleur exemple c’est quelqu’un qui s’est lancé dans un projet et qui s’est reconverti. Et franchement, je trouve assez cool certains instagrameurs qui font des pures photos… Ca donne tellement envie de voyager !​ »​

Sébastien : ​

« ​Perso je constate qu’aujourd’hui avec la montée des startup​s​, c’est un peu “la revanche des geek​s​”. Aujourd’hui si tu veux être cool, il faut être développe​u​r, codeur. Rien à voir avec une attitude, faut juste faire les bonnes études ! Pour moi être cool c’est un peu ça…. des lignes de code !​ »​

Claire : ​

« ​Pour moi ​être cool, ​c’est ne pas se prendre au sérieux. De dire les choses quand on a envie ou besoin de les dire, d’être naturel et altruiste. On a la chance de rencontrer des gens hyper différents tous les jours et souvent on essaie de paraître mieux que ce que l’on est. Alors que c’est tellement plus sympa d’être détendu et ouvert​ !​ Comme le disait Doc Gynéco dans la chanson « Solitaire » : « Ce qu’il y a de plus dur à faire : mener une vie honnête ; Être un rebelle mais toujours droit dans sa tête ». On est souvent surpris de voir que plus une personne est nature et laisse parler sa ​véritable ​personnalité, plus elle arrive à faire de choses dans la vie. Allez, tire sur mon doigt !​ »​
Alors, plus cool, tu meurs ? Qu’on se le dise, l’époque est indéniablement au naturel, à l’authenticité et à cette élégance à la française. Vous savez, ce petit truc en plus qui fait que des agences de communication indépendante​s​ comme Sharing sont des espaces où il fait bon vivre et où ​l’on peut créer sereinement. Avec l’avènement des réseaux sociaux, le regard des autres est devenu une telle addiction que le détachement n’existe plus vraiment. Allons plus loin. Avec l’économie collaborative : si je te trouve cool, je suis prêt à te louer mon appartement, te passer les clés de ma voiture et te donner rendez-vous. Tu fais partie de mon territoire et je te fais confiance… Mais alors et si en vrai, être cool c’était d’appeler Sharing ?