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marketing expérientiel

Qu’est ce que le marketing expérientiel ?

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Le marketing expérientiel, parfois appelé marketing d’engagement, peut se définir comme une démarche marketing visant à développer des contextes expérientiels pour différencier une marque. L’approche expérientielle suppose que le consommateur cherche à vivre des expériences de consommation pour le plaisir, l’émotion et les sensations qu’elles lui procurent. L’expérience client est donc au cœur d’une stratégie de marketing expérientiel.

Si le marketing traditionnel est plutôt focalisé sur la fonctionnalité des produits et les bénéfices qu’en tire les clients, le marketing expérientiel se focalise sur le côté émotionnel et l’expérience client. D’ailleurs il peut faire penser au marketing événementiel, puisque les campagnes expérientielles sont souvent centrées sur les événements.

L’objectif principal du marketing expérientiel est de proposer une expérience hors ligne, mais qui générera tout de même de l’interaction en ligne. Près d’un consommateur sur deux crée de la vidéo mobile lorsqu’il participe à un événement de marque, et plus d’un tiers partage ce contenu sur Twitter. Il paraît alors logique d’incorporer des éléments numériques tels que des hashtags de marque ou des QR codes pour amener les gens à parler de l’expérience.

Les 4 leviers du marketing expérientiel

Créer la surprise
L’objectif d’une campagne de marketing expérientiel est de créer une rupture avec l’environnement quotidien du consommateur : il s’agit pour lui de découvrir une nouvelle expérience.

Stimuler les cinq sens
La création d’une atmosphère particulière, via des odeurs, des décors ou de la musique par exemple, stimule les sens et l’imaginaire du consommateur. L’expérience est alors immersive et lui permet de se plonger dans l’univers de la marque.

Proposer de l’extraordinaire
L’expérience proposée doit donner au consommateur un sentiment d’exclusivité. Plus l’expérience est spectaculaire, plus elle restera dans sa mémoire.

Créer un lien authentique
Le marketing expérientiel est une approche qui vise à créer du lien entre une marque et les consommateurs. L’expérience proposée est l’occasion parfaite de renforcer ce lien et de se rapprocher de sa communauté.

Le marketing expérientiel par RedBull

Machine Learning

Pourquoi le machine learning va exploser et comment s’y préparer ?

Pourquoi le machine learning va exploser et comment s’y préparer ? 2000 1500 Sharing

Le machine learning, ou apprentissage automatique, s’appuie sur l’intelligence artificielle pour analyser des données et mettre en place des procédés systématiques. En fait, l’intelligence artificielle évolue grâce au machine learning.

Autrefois de l’ordre de la science fiction, l’intelligence artificielle fait désormais partie de notre quotidien. Les utilisateurs de Netflix y sont habitués : une intelligence artificielle détermine quels sont les films susceptibles de leur plaire. Qu’il s’agisse de publicité sur les réseaux sociaux, de comparateurs de billets d’avion ou d’un site d’écoute de musique, le principe est le même : l’algorithme est capable de suggérer des résultats cohérents avec les attentes du consommateur grâce au machine learning. L’intelligence artificielle est au coeur de bon nombre de stratégies marketing et explosera à coup sûr dans les années à venir, voici comment s’y préparer.

L’IA pour booster ses ventes

L’intelligence artificielle permet de personnaliser le parcours client, donc de proposer une expérience client optimisée puisque basée sur les besoins réels des utilisateurs. De manière générale, l’intelligence artificielle permet une plus grande réactivité de la part des entreprises, qui peuvent reconnaître plus rapidement des changements dans les comportements des clients. Une étude de Forbes publiée en 2018 affirme que la demande d’apprentissage automatique et d’intelligence artificielle est en constante hausse avec plus de 80% des organisations marketing qui souhaitent mettre en œuvre ou développer leur intelligence artificielle et leur apprentissage automatique. Bien qu’il soit élevé, ce nombre est logique puisqu’on estime que 75% des entreprises qui ont déjà implémenté ces méthodes ont vu la satisfaction de leur clients augmenter de plus de 10%.
Sous peu, et compte tenu des avancées du machine learning, de nombreuses améliorations en machine learning vont permettre aux entreprises d’augmenter leurs ventes grâce à une génération améliorée de prospects qualifiés (SQL).

Comment se préparer au machine learning ?

Les outils d’apprentissage automatique aident à automatiser les processus et utiliser les données plus efficacement. À mesure que l’apprentissage automatique et l’intelligence artificielle se généralisent, les marketeurs en deviennent de plus en plus dépendants pour améliorer leur ROI et plus généralement leurs résultats. Écrire du contenu pertinent et apprendre à connaître son audience pour s’y adapter, améliorer l’efficacité des chatbots, optimiser son SEO ou ses stratégies SEA : on pourrait rapidement retrouver l’usage du machine learning dans la plupart des procédés marketing.

neuromarketing

Le neuromarketing : la science au service du marketing

Le neuromarketing : la science au service du marketing 2000 1500 Sharing

Le neuromarketing est une méthode qui vise à définir les facteurs émotionnels et sensoriels qui influencent le consommateur à l’acte d’achat. Il s’agit en fait de comprendre les mécanismes cérébraux qui dictent le comportement des consommateurs.

Les origines du neuromarketing

Le terme neuromarketing est apparu au début des années 2000 et résulte des recherche du docteur Read Montague, un neurologue de l’université de Baylor au Texas.

Pour analyser les réactions du cerveau humain face à l’influence des marques, il a placé des consommateurs dans un scanner IRM, leur faisant alors passer deux tests. Le premier consistait en une dégustation à l’aveugle de deux produits, l’un d’une marque emblématique, Coca-Cola, et l’autre d’une marque concurrente et nettement moins populaire, Pepsi. Puis il leur révélait le nom des deux marques et leur faisait repasser le même test. Il a alors constaté que Coca-Cola avait bien plus de succès lors du second test, alors que beaucoup préféraient le Pepsi lors de la dégustation à l’aveugle. Cette réaction a amené le docteur Read Montague à la conclusion suivante : le nom et l’image d’une marque ont une influence sur la perception des consommateurs.

pepsi

D’un point de vue scientifique et neurologique, il a observé grâce à l’IRM que lors du premier test, c’est-à-dire lorsque le consommateur n’a aucune information sur les produits, la partie du cerveau en alerte est le putamen, responsable des plaisirs immédiats et instinctifs. Lors du second test, cette partie a tendance à se désactiver, laissant alors le cortex préfrontal et l’hippocampe s’exprimer.

Le neuromarketing aujourd’hui

De nos jours, les techniques traditionnelles d’étude de marché sont souvent inefficaces : il y a généralement un décalage entre les réponses données dans un questionnaire, un sondage ou un groupe de discussion et le comportement réel des consommateurs. D’ailleurs, 76% des produits commercialisés sur le marché rencontrent un échec au cours de la première année, et cela malgré une bonne stratégie de lancement. Le neuromarketing a recours à différentes techniques d’imagerie médicale qui permettent d’analyser les réactions du cerveau d’un individu, donnant ainsi un aperçu fidèle de ses émotions.

IRM

Parmi ces techniques, on retrouve l’IRM (Image par Rayonnement Magnétique) qui offre une visibilité de la totalité du cerveau, les électro-encéphalogrammes qui mesurent des champs électriques à la surface du cerveau grâce à des casques et des électrodes, ou encore l’eye tracking qui permet de se mettre à la place des yeux du consommateur afin de voir quels critères précis attirent son regard.

Malgré tout, le cerveau humain renferme encore de nombreux secrets, et il serait faux de dire qu’il est possible de savoir précisément comment pousser quelqu’un à acheter un produit juste en analysant son activité cérébrale. S’il met en avant certains comportements et constitue une réelle aide, le neuromarketing n’est pas prédictif, de même que ce qui stimule l’activité d’un cerveau n’a pas forcément les mêmes effets sur un autre.
Par ailleurs, l’analyse scientifique du cerveau avec des scanners et IRM d’hôpitaux est interdite en France, mais reste légale si elle est faite avec d’autres machines, souvent bien moins précises. Avec le développement des techniques d’imagerie, le neuromarketing promet de grandes avancées dans les années à venir, mais reste un outil à manipuler avec précaution.

marketing olfactif

Le marketing olfactif : l’odeur comme argument de vente

Le marketing olfactif : l’odeur comme argument de vente 2000 1500 Sharing

L’invention du marketing sensoriel remonte aux années 1870, avec l’apparition des grands magasins tels que le Bon Marché à Paris. De la diffusion de musique à la création d’une atmosphère visuelle, le marketing qui sollicite les cinq sens est devenu une norme dans le secteur du retail. Pourtant, et malgré son fort potentiel, le marketing olfactif est celui qui a été le moins développé jusqu’à présent.

L’odorat se différencie des autres sens du fait qu’il soit directement relié à des zones du cerveau impliquées dans la mémoire, l’affectivité et les émotions. Le simple fait de sentir une odeur peut déclencher — consciemment comme inconsciemment — un souvenir ou une émotion, d’ailleurs on estime que 80% de la perception est liée à l’odorat. L’influence de certaines odeurs sur le comportement est prouvée : certaines sont apaisantes, d’autres sont au contraire répulsives. On constate par exemple qu’une odeur de propre dans les lieux publics fait considérablement baisser le nombre d’incivilités et de dégradations, de la même manière qu’une odeur peut rassurer un patient dans un bloc opératoire.

Le marketing olfactif, une tendance qui se démocratise

D’abord plébiscité par les secteurs de l’hôtellerie et du luxe, le marketing olfactif se développe aujourd’hui dans des secteurs variés, tels que l’automobile, la culture, la banque ou encore la santé. Beaucoup de marques l’ont compris : les odeurs créent de l’émotion, et peuvent être un réel levier pour ancrer l’expérience d’achat du client dans sa mémoire. Si vous êtes déjà rentré dans une boutique Abercrombie & Fitch, Lush ou Nature et Découvertes, vous en avez certainement l’odeur en tête rien qu’en lisant cet article, et c’est exactement le but recherché : tout comme l’identité visuelle, l’identité olfactive est une vraie signature.

S’il a souvent été utilisé pour pousser à l’achat, notamment dans le secteur alimentaire avec la diffusion d’odeurs alléchantes, le but du marketing olfactif est aujourd’hui assez différent : il s’agit de créer une atmosphère agréable et rassurante, et de séduire les clients en améliorant leur expérience.

ux

4 tendances UX à suivre

4 tendances UX à suivre 2000 1500 Sharing

L’UX design vise à optimiser l’interaction d’un utilisateur avec une interface. Satisfaire l’utilisateur par un meilleur confort a toujours été une priorité, et cela dans tous les domaines. En matière d’UX, l’innovation est aussi un objectif prioritaire.
Voici donc les 4 tendances à suivre en matière d’expérience utilisateur en ligne.

La reconnaissance vocale

Les recherches vocales sur Google ont été multipliées par 35 entre 2008 et 2016. Les assistants virtuels tels que Siri, Alexa ou Google ont participé à démocratiser l’usage de la reconnaissance vocale : la voix est est un marché en plein essor. Cette pratique, qui rend l’expérience utilisateur plus fluide et pratique, et aujourd’hui surtout utilisée pour écouter de la musique ou faire une recherche internet. Néanmoins, il est plus que probable que d’autres usages tels que le shopping se développeront petit à petit.

Les interfaces personnalisées

Netflix l’a bien compris, la recette du succès est de proposer une expérience personnalisée selon chaque utilisateur. L’interface réagit et évolue en fonction des intérêts de l’utilisateur, ses précédentes recherches, ses interactions ou encore ses préférences. Finalement, l’expérience vécue est totalement personnalisée et correspond exactement à ce que recherche l’utilisateur, le graal pour un UX designer.

La réalité augmentée

Si les réseaux sociaux, notamment Instagram et Snapchat, utilisent la réalitée augmentée depuis quelques années déjà à des fins ludiques, les plateformes de e-commerce y voient aujourd’hui une réelle opportunité. D’ailleurs, le géant suédois Ikea l’utilise déjà : depuis l’application mobile Ikea, les utilisateurs peuvent visualiser la manière dont un meuble s’intègre à leur intérieur en réalité virtuelle.

L’authentification biométrique

Les menaces numériques ont augmenté, et dans un monde où la protection des données est au coeur des préoccupations, les entreprises et leurs clients doivent renforcer leur sécurité en ligne. Les technologies biométriques, notamment la reconnaissance faciale et les empreintes digitales, sont certainement la meilleure des solutions à ce besoin. D’ailleurs, elles sont déjà utilisées pour sécuriser les banques en ligne, par exemple. À l’avenir, la possibilité de se connecter biométriquement sur différents réseaux sociaux ou interfaces sera certainement une banalité, mais surtout un gage de sécurité pour les utilisateurs (d’autant plus que cela règle aussi le problème des multiples mots de passe à retenir).

face app

Faut-il se méfier de Face App ?

Faut-il se méfier de Face App ? 2000 1500 Sharing

Le Face App Challenge, qui consiste à poster une photo de soi avec le nouveau filtre vieillesse de l’application Face App sur les réseaux sociaux, est devenu viral en l’espace de quelques jours. Cette application, première au classement des applications gratuites de l’AppStore, retouche de manière très réaliste les visages grâce à l’intelligence artificielle.

Développée en Russie, elle est victime d’une réaction épidermique des utilisateurs. D’ailleurs, un tweet posté en début de semaine (et supprimé depuis), affirmant que Face App télécharge immédiatement les photos de ses utilisateurs sans demander leur consentement, a semé une panique générale : est-ce un simple éditeur de photos ou serait-ce finalement une entreprise d’espionnage de masse ?

tweet Face App

Source : Joshua Nozzi

Face App, faut-il se méfier ?

Si ce tweet a été supprimé, c’est parce qu’il était partiellement faux. Revenons sur le fonctionnement de l’application. Grâce à des algorithmes, l’intelligence artificielle de Face App apprend en continu pour proposer un résultat toujours plus réaliste. Plus ces algorithmes aspirent de données, plus ils sont performants : en téléchargeant une photo sur l’application, vous acceptez donc qu’elle soit utilisée à des fins d’amélioration de l’algorithme.
Néanmoins, si vous souhaitez télécharger une photo de votre téléphone, l’application demande une autorisation pour y avoir accès et ne télécharge que cette image, cette dernière est alors stockée sur un Cloud.
Dans les conditions d’utilisation de l’application, il est stipulé qu’à partir du moment où les utilisateurs y téléchargent une photo, ils cèdent une licence d’utilisation “perpétuelle, irrévocable, non-exclusive, hors-taxe, mondiale, gratuite et transférable” de cette photo. Autrement dit, une photo retouchée avec Face App est susceptible de se retrouver sur des supports publicitaires par exemple.

Bien que ces conditions paraissent peu respectueuses des droits et des données personnelles des utilisateurs, elle ne diffèrent pas beaucoup d’autres applications telles que Facebook ou Instagram, et le risque est finalement assez faible. Face App a d’ailleurs déclaré récemment supprimer la plupart des photos dans les 48 heures, et affirme ne pas les partager pas à des tiers.

Pourquoi les créateurs de contenu sont devenus stratégiques ?

Pourquoi les créateurs de contenu sont devenus stratégiques ? 2000 1335 Sharing

1. Lire tous les jours du contenu

Pour écrire du contenu de qualité qui touche vraiment votre public cible, vous devez savoir ce qui se passe dans votre secteur. Les meilleurs Content managers explorent, recherchent des actualités et les différentes tendances des secteurs qu’ils étudient. Cela leur permet de comprendre différentes industries et le public cible de chacune ! Lire en utilisant des bookmarks, ou encore des flux RSS avec des applications telle que Feedly est vraiment un must.

2. Étudier votre audience cible

Les besoins de votre public cible ne s’accordent pas toujours à la créativité des créateurs des contenus. L’iPhone ne serait probablement pas sorti sans l’inventivité d’un Steve Jobs qui n’écoutait pas toujours les envies de ses clients. Pourtant, il faut quand même prendre en compte que l’étude des cibles des marques, de leurs centres d’intérêt, sont absolument primordiales.

Les meilleurs créateurs de contenus connaissent leur public de fond en comble et savent ce qu’ils désirent et les problèmes que vous pouvez résoudre pour eux. D’autres caractéristiques peuvent aussi être prises en compte comme l’âge, le sexe, les centres d’intérêts, etc.

3. Trouver une ligne éditoriale et graphique forte

La réalité va très vite prendre le dessus… nous sommes des milliers de créateurs de contenu sur le marché de la communication. Donc il faut être stratégique, proposer les meilleurs conseils et observations pour se démarquer. Diversifier les supports de contenu, promouvoir le contenus des marques sur différents canaux et surtout être original ! Avoir une approche personnelle ou encore associer en amont les marques pour co-créer peut aussi être un excellent moyen d’avoir un impact fort sur votre marché.

4. Utiliser des indicateurs de performance clé (KPI) pour avancer !

Aujourd’hui, le principal défi marketing des professionnels et de générer du trafic et des leads. La publication de contenus en ligne ne génèrera pas nécessairement du trafic ! Pour que votre contenu soit découvert, il est important de vous concentrer sur différents indicateurs de performance clé (KPI). Les plus pertinents sont:

  • Le trafic via les réseaux sociaux : le nombre de visiteurs qui accèdent à votre contenu grâce aux réseaux sociaux.
  • Le trafic direct : le nombre de visiteurs qui accèdent à votre contenu en entrant l’URL de votre site web directement dans la barre d’adresse de leur navigateur.
  • Le trafic organique : le nombre de visiteurs qui accèdent à votre contenu à partir d’un lien de résultat de moteur de recherche.
  • Les leads : le nombre de personnes qui visitent votre site web et repartent après avoir soumis leurs informations de contact en échange d’une ressource que vous leur avez proposée (génération de leads).

5. Proposez des solutions, pas des commentaires

La performance des contenus que vous allez créer est clairement liée aux connaissances du marché que vous allez partager. Si l’expertise est importante, elle n’est pas tout. Pour se souvenir des contenus publiés, il est primordiale de répondre aux besoins spécifiques des internautes et du public ciblé. Résoudre des problèmes, renfoncer la confiance des clients ou même formuler simplement des observations du marché sont autant de moyens d’être l’interlocuteur chez qui on veut aller…

L’avenir du digital sera-t-il uniquement mobile ?

L’avenir du digital sera-t-il uniquement mobile ? 2000 1502 Sharing

Pour ceux qui ne le savaient pas, le nombre de personnes possédant un mobile sera supérieur, dans moins de 3 ans, à ceux ayant accès à l’eau courante chez eux. Tiré de l’étude “Ruptures 2020” créé par Laurent Solly (DG France & europe du sud de Facebook) et le Hubforum, il se dessine plusieurs grandes tendances :

Mobile Only !

D’ici à 2020, on estime à plus de 3 milliards de personnes qui n’auront que leur mobile pour accéder à internet. Ces internautes “100% mobile” seront principalement dans les marchés émergents qui abritent plus de 85% de la population mondiale. Ces individus vont être un fabuleux moteur de croissance du PIB mondial dans les années à venir. Cette tendance étant en train de s’accélérer, il va être intéressant de voir les changements qu’ils vont amener dans notre façon de communiquer à l’international.

La connectivité devient primordiale

La connectivité sur mobile est en train de devenir un besoin primordial majeur dans les marchés émergents et matures. En effet, on constate que le smartphone est en train de devenir un outil faisant partie intégrante de notre vie ! Ainsi 91% des sondés qui possèdent un smartphone, le classent comme leur appareil favori pour accéder à internet.

Moins d’applications

Si l’avènement du smartphone est en partie lié à la prolifération d’applications, on se rend compte que les gens ne téléchargent plus ou presque plus d’applications mobile. Au contraire, certaines applications augmentent leurs fonctionnalités pour devenir des points de référence. A titre d’exemple, on a en moyenne 33 applications sur son téléphone, mais on concentre 80% de notre temps sur 3 uniquement.

L’avènement de l’IOT (enfin ?)

L’Internet des objets a mis beaucoup de temps à prendre son envol et on peut encore douter de son incidence sur notre vie. Cependant de grandes marques (comme Apple, Tesla, etc.) sont en train de sortir des objets intelligents qui font partie de notre quotidien : voitures, enceintes, frigos, thermostat, maison intelligente, etc. Ces objets vont aussi changer notre quotidien et foncièrement notre vie.

Ces changements sont de véritables opportunités de croissance dans le cas ou vous envisagez de vous implanter sur des marchés émergents. Par contre il est important d’avoir en tête que demain le mobile sera le principal relais de croissance des entreprises.

Réseaux sociaux : évolution de notre comportement

Réseaux sociaux : évolution de notre comportement 2000 1333 Sharing
Notre comportement est influencé par les réseaux sociaux, on le sait ! On passe notre temps rué sur nos écrans de téléphone, d’ordinateur, de télé et on oublie parfois de regarder autour… Mais au-delà de ça, qu’est ce qui fait que notre comportement change ? L’évolution de ces technologies en est la cause, nous adaptons nos actes en fonction de ces derniers. Une récente infographie publiée par Facebook met en lumière les modifications des comportements de ses utilisateurs sur des points stratégiques. Cette étude a été réalisée dans le but d’appuyer les futures transformations du réseau social.
Parmi ces changements, on retrouve l’explosion de la vidéo mobile, l’accélération de la consommation médias et le développement de la réalité augmentée et virtuelle, du live et des assistants virtuels. Des bouleversements que l’on n’aurait jamais pu imaginer il y a quelques années… Quoique ! Quand on observe certains films anciens, on s’aperçoit que certains artistes, prescripteurs avaient correctement imaginé l’avenir !

Quelques chiffres

Dans ces évolutions, il y a certains points qui mettent en exergue la modification de nos comportements. Toujours d’après l’infographie publiée par Facebook, voici quels sont les points révélateurs.

Pour la consommation de vidéos 

  • Les utilisateurs ont 50% plus tendance à consommer des vidéos sur smartphone que sur un ordinateur.
  • Les utilisateurs regardent 5 fois plus une vidéo qu’un contenu statique sur Facebook et sur Instagram.

Pour la réalité augmentée et virtuelle 

  • 68% des utilisateurs voient la VR devenir un support du quotidien dans le futur.
  • 51% sont intéressés pour utiliser la VR dans un contexte de shopping.

Pour le live 

  • 20% des vidéos partagées sur Facebook sont diffusées en direct.
  • Sur une année, le nombre de vidéos en live vues a été multiplié par 4.

Pour le fil d’actualité 

  • Les jeunes scrollent 2x plus vite que les générations plus âgées.
  • En moyenne, un utilisateur passe 1,7 seconde sur un contenu…
  • … mais 0,25 seconde suffit pour la mémorisation d’un contenu.

Ces chiffres démontrent que nos habitudes ont évolué en parallèle de celles des nouvelles technologies. Nous recherchons de plus en plus le direct et l’instantané et nous commençons à être prêt à franchir une nouvelle étape, vivre dans un monde où la réalité virtuelle est intégré dans notre quotidien.

Le secteur de la santé : de plus en plus connecté

Le secteur de la santé : de plus en plus connecté 2000 1333 Sharing

L’essor du digital dans la pratique professionnelle du secteur de la santé n’est plus à démontrer. L’utilisation du web, des applications et des smartphones commence à faire partie du quotidien des médecins et de leurs patients. L’adaptation à l’évolution des nouvelles technologies semble inévitable pour réponde aux besoins croissants des dernières générations.

Un réflexe qui s’est installé naturellement dans les mœurs

Des symptômes de rhumes ou un mal de tête insistant, il est devenu fréquent de se rendre sur internet pour poser des questions de santé au lieu de se déplacer directement chez le médecin. Lancé en 2013, MonDocteur est devenu un des reflexes pour les personnes souhaitant prendre un rendez-vous médical près de chez elles. Depuis, le secteur de la santé a continué de se développer et s’est énormément digitalisé. La plupart des malades se rendent toujours au cabinet de leur médecin, mais la mise en place de nouveaux dispositifs digitalisés permet de véritables progrès dans la prise en charge des malades.

Une évolution qui répond à de réels besoins

Les progrès dans le domaine de la e-santé simplifient une multitude de choses. En effet, les dispositifs qui ont déjà été mis en place facilitent la vie de nombreux praticiens et de leurs patients. On constate un gain de temps énorme et une communication facilitée grâce au digital. Les relations des professionnels dans la télémédecine se sont simplifiés grâce à une réduction des intermédiaires. Un médecin généraliste peut instantanément consulter des informations dans le dossier de ses patients sans avoir à en faire systématiquement la demande auprès des spécialistes. Les données sont rassemblées et accessibles de façon immédiate ou presque. Doctolib, créé en 2013 permet aux patients d’avoir accès à des informations concernant les professionnels de santé. Ainsi ils peuvent connaître la spécialité des médecins, leurs coordonnées, des informations concernant le lieu de consultation et même un résumé de leur parcours. Cette start-up traduit parfaitement ce que le digital peut apporter au domaine de la santé. Grâce à elle le corps médical n’a plus besoin d’intermédiaire pour prendre des rendez-vous ou pour transmettre des informations sur le cabinet. De plus, la digitalisation permet la création de communautés connectées et accélère les relations numériques directes entre les professionnels de santé. Ce qui conduit à une démocratisation des connaissances et des expériences pour une meilleure prise en charge des patients. Le secteur de la e-santé a ainsi vu différents concepts et applications voir le jour pour répondre à des demandes quotidiennes.

Des propositions adaptées pour tout le monde

A titre d’exemple voici quatre start-ups et sites qui reflètent bien la digitalisation dans le secteur de la santé :
– Pharmanity.com lancée en 2014 référence les informations des pharmacies et les produits en stock qui sont disponibles. La plateforme web-to-store met à jour automatiquement et en temps réel les informations afin d’assurer la meilleure fiabilité à ses utilisateurs. Parce que les clients veulent de plus en plus avoir tout, tout de suite, Pharmanity.com leur permet de gagner du temps dans leur recherche. Ainsi, ils peuvent avoir accès aux informations des pharmacies concernant leurs horaires, leurs services, la disponibilité de leurs produits et leur spécialisation. Chaque jour plus de 7000 personnes utilisent le site.
– Fondée en 2016, Pharma Express, a conçu un service de livraison de médicament sans ordonnance. Alors que les sites de médicament de vente en ligne livrent sous plusieurs jours, la start-up livre en moins d’une heure. Les livraisons sont possibles tous les jours de la semaine et vingt-quatre heures sur vingt-quatre, afin de répondre aux besoins de ses clients. Le paiement s’effectue directement via l’application et la sélection de médicament est livrée rapidement. Pharma Express a pour objectif d’assurer la livraison en moins de trente minutes dans les grandes villes. Mais également de développer une ordonnance numérique afin de pouvoir livrer des médicaments sur ordonnance.
– Créée en 2016, la start-up Notresanté a développé une application mobile pour le grand public et une plateforme web pour les professionnels de la santé. C’est pour faciliter la gestion de la santé au quotidien que l’application a été mise en place. Elle permet aux membres d’une famille de se créer des profils afin de prendre rendez-vous chez le médecin, d’archiver des documents de santé, le suivi des dépenses et des remboursements et de suivre les prescriptions médicales grâce à un système de notifications. La plateforme web permet aux professionnels de santé une gestion en ligne de la clientèle.
– Fondée en mai 2016, Implicity est une plateforme à destination des médecins qui leur permet de suivre leurs patients porteurs de pacemakers connectés. Cette plateforme propose ainsi de récupérer les données émises par ces dispositifs et de les analyser afin d’identifier les patients à risques. Ainsi, les médecins peuvent les prendre en charge de façon plus rapide et efficace.

L’avenir du secteur médical

Le secteur médical est en permanente évolution. Remèdes pour l’immortalité, gadgets à intégrer sous la peau pour mesurer en permanence nos paramètres sanguins… même le géant Google s’y est mis avec la mise au point d’un bracelet anticancer. Pourra-t-on un jour guérir facilement de maladies graves ou même rallonger notre durée de vie grâce à la technologie ? À observer les avancées du secteur de la e-santé, on se dit que tout est possible. Qui vivra verra !