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Pourquoi passer aux vidéos verticales sur les réseaux sociaux ?

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Afin de répondre au mieux aux attentes des utilisateurs, les pionniers des réseaux sociaux n’ont eu de cesse de développer leurs plateformes. Parmi leurs dernières innovations, le changement de format des vidéos est en train de s’opérer sur la plupart des réseaux. Les vidéos horizontales et celles au format « à la Brut » semblent en effet avoir fait leur temps et aujourd’hui, c’est le format vertical qui est à la pointe de la tendance. Si vous n’avez pas encore pensé à l’intégrer dans vos campagnes de communication, lire ces quelques lignes vous aidera à comprendre l’intérêt de le faire.

Le format vertical améliore l’expérience utilisateur de vos socionautes

Si Snapchat suivi de Facebook et Twitter ont déjà lancé la publicité au format vertical à partir de 2016, c’est l’entrée en scène de YouTube qui va accélérer l’adoption de ce nouveau format de vidéo par les mobinautes. En effet, une étude menée par Google sur la façon dont ses abonnés visionnent les vidéos YouTube a montré que 70% du temps de visionnage était réalisé sur des appareils mobiles. Il a donc paru logique d’améliorer l’expérience des mobinautes qui étaient obligés de tourner leurs appareils afin de voir leurs vidéos sans les bandes noires sur les côtés. Youtube a ainsi mis en place un lecteur vidéo dynamique qui s’adapte à tous les contenus sur les mobiles et aussi un lecteur de bureau qui élimine les fameuses bandes noires.

Mais Youtube n’est pas un exemple isolé. La grande majorité des socionautes utilisent des smartphones pour toutes leurs activités sur les réseaux sociaux et il leur est naturel de les tenir à la verticale. Ce nouveau format leur permet en outre de se focaliser sur la vidéo car sa lecture ne sera pas perturbée par d’autres éléments. Adopter ce format pour ses activités sur les réseaux sociaux est donc la bonne pratique à suivre afin d’améliorer l’expérience utilisateur de votre communauté. Face à vos concurrents, c’est le détail qui peut faire la différence car il a aussi des répercussions sur les taux d’interaction.

Les vidéos verticales sont plus engageantes

L’intérêt du public pour les vidéos continue de s’accroître et on estime que d’ici 2021, 78% du trafic sur internet sera constitué par ce type de contenu. Les plus grandes plateformes telles que Facebook ont déjà fait leur test et d’après leurs études, le format vertical accuse un meilleur taux d’engagement. Par ailleurs, 79% des consommateurs novices ont une préférence pour ce format qu’ils trouvent plus attractif, toujours d’après les études de Facebook business. Sur la plateforme de création de vidéos Wibbitz, les chiffres sont on ne peut plus clairs car sur Facebook, les vidéos verticales y enregistrent quatre fois plus d’engagement que les vidéos carrées. Sur Twitter, on en compte 2,5 fois plus. L’usage du format vertical est également perçu comme un signe d’innovation par les consommateurs.

Toutes ces évolutions amènent à penser que la vidéo verticale sera bientôt le format normal sur les médias sociaux et d’ailleurs, les plus grandes plateformes sociales le suggèrent déjà à leurs utilisateurs.

Les campagnes vidéos verticales sont encouragées par les géants d’internet

Outre Facebook qui a déjà lancé Facebook Watch pour mettre en avant les vidéos, Instagram pousse également l’usage du format vertical. En effet, IGTV permet désormais la diffusion de contenus vidéos dont la durée peut aller jusqu’à 60 minutes, à condition que ceux-ci soient au format vertical.

Côté publicité, les annonceurs qui réalisent des campagnes Youtube ou qui font la promotion d’applications sont aussi invités à utiliser le format vertical dans Youtube Ads. Néanmoins, Google préconise quand même l‘utilisation des 2 formats vertical et horizontal afin d’optimiser la performance des annonces pour ce type de campagne. L’association de ces deux formats a donné de très bons résultats chez Hyundai qui a décidé de tester la performance du format vertical avec l’aide de Google.

Pour résumer, l’option de la vidéo verticale est en train de devenir la nouvelle norme de publication sur les réseaux sociaux, aussi, il serait peut-être temps pour tous de revoir ses habitudes sur le sujet. Ce nouveau format permet d’ailleurs de concilier l’intérêt des annonceurs à celui du public. Il faut toutefois se souvenir que pour publier une vidéo au format vertical, il faut d’abord filmer à la verticale. Il faudra donc réaliser 2 tournages si vous voulez 2 vidéos aux formats vertical et horizontal.

Les GAFA et la big data pour la santé - Agence Sharing

Les GAFA et le big data pour la santé

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L’économie numérique n’en a pas fini de nous surprendre avec ses nouveaux concepts et ses nouveaux usages. Elle touche en effet tous les aspects de notre vie et aujourd’hui, même le secteur de la santé est concerné par la numérisation. On parle aujourd’hui de big data dans ce domaine et l’utilisation de ces données intéresse de plus en plus de monde depuis que les GAFA ont intégré le secteur. Mais quelles relations entretiennent les GAFA, le big data et la santé ? Pour pouvoir répondre à la question, il est nécessaire de savoir à quoi se réfèrent ces termes spécifiques.

GAFA et Big data : qu’est-ce que c’est ?

GAFA fait référence aux 4 géants d’Internet américains. C’est l’acronyme de Google, Apple, Facebook et Amazon. Parfois, on entend également parler de GAFAM pour inclure Microsoft dans le groupe. Ces géants d’internet sont à l’origine d’une grande partie de l’économie numérique actuelle et à la différence de toutes les autres entreprises, ils ont la capacité de toucher immédiatement le marché international. Leur main mise sur l’économie mondiale, et surtout sur les données personnelles de leurs utilisateurs, devient souvent source d’inquiétude, même pour les États. En effet, l’ensemble de leurs capitalisations peut être comparé au PIB de pays riches comme l’Allemagne et le Royaume Uni.

Parallèlement à l’hégémonie des GAFA, la notion de Big Data est aussi née. Le Big Data peut être traduite littéralement par « données massives ». Elle est considérée comme la nouvelle révolution industrielle de notre temps. Il s’agit d’une technologie qui permet de gérer d’énormes volumes de données en temps réel, à partir de différents canaux. Le Big Data sert à analyser rapidement des flux importants de données qui changent en permanence afin que leurs utilisateurs puissent trouver et utiliser des informations pertinentes pour le domaine qui les intéresse. Les GAFA dont les activités se font à l’échelle planétaire sont ainsi les principaux utilisateurs du Big Data et ils s’en servent désormais dans le domaine de la santé.

Pourquoi les GAFA s’intéressent-ils à la santé ?

Les structures telles que Google et Facebook, mis à part leurs volets publicités, se nourrissent d’informations. Grâce aux informations que nous laissons sur ces plateformes, elles connaissent en effet nos relations, nos habitudes, nos centres d’intérêts, les produits dont nous avons besoin et même notre état de santé. La santé étant un sujet qui sera toujours au cœur des préoccupations de tout être humain, il n’est pas surprenant de voir l’intérêt que les GAFA lui portent.

Mais outre son côté humain, la santé représente aussi un marché juteux pour les GAFA et leurs investissements dans le secteur sont assez impressionnants. A titre d’exemple, Google vient de racheter Fitbit, le spécialiste des bracelets connectés dédiés à l’usage médical pour un coût de 2,1 milliards de dollars. Par cet investissement, Google entend entrer en concurrence avec Apple qui tient 38% des parts de marchés des objets connectés pour le moment.

Fitbit – le spécialiste des bracelets connectés dédiés à l’usage médical

Selon les études du cabinet IDC, le marché des bracelets connectés accuse une croissance de 28,8% en un an. Par ailleurs, les données de santé intéressent aussi les GAFA qui nouent des partenariats notamment avec les assurances pour développer leurs services. Le partenariat d’Apple avec l’assureur Aetna en est une parfaite illustration. La marque à la pomme a créé pour Aetna une application qui lui permet de suivre l’état de santé de ses assurés en se servant de l’Apple Watch.

Afin de promouvoir la santé digitale, les géants du numérique ont en fait déjà réalisé plusieurs projets dont les plus connus seront cités ci-après.

Les projets santé des GAFA

Par ses nombreuses initiatives dans le domaine, Alphabet, la maison mère de Google se positionne comme étant le leader des projets e-santé. On notera Verily qui travaille avec diverses entités œuvrant dans la technologie de pointe médicale et aussi avec de nombreux groupes pharmaceutiques tels que Novartis et Sanofi. On citera également les projets Project Baseline qui veut « cartographier la santé humaine », Calico qui se concentre sur la prévention du cancer et CityBlock en vue de favoriser la prévention et l’éducation à la santé.

Amazon quant à lui va créer une assurance santé commune pour ses 960 000 employés. Il a aussi obtenu une licence de pharmacien de gros dans certains États américains et investit dans une start-up qui travaille dans la détection des cancers.

Pour Facebook, son incursion dans la e-santé se traduit par l’acquisition de Moves, le spécialiste du suivi de l’activité physique (qu’il a finalement abandonné l’année dernière) et d’Oculus qui opère dans la réalité virtuelle. La plateforme a également mis en place un format publicitaire spécifique pour les laboratoires pharmaceutiques.

Enfin, pour Apple, les nombreuses améliorations de l’Apple Watch sont suivies par tous. Désormais, les utilisateurs pourront aussi partager leurs données de santé et d’activités avec des chercheurs et des applications tierces grâce aux fonctionnalités Research Kit et Health Kit.

Si les GAFA et leurs partenaires ont déjà fixé leurs objectifs pour ces différents projets e-santé, les principaux concernés, eux se posent des questions sur ce que ces technologies peuvent réellement leur apporter.

Cette nouvelle tendance est-elle bénéfique pour les patients ?

En considérant que la technologie apportée par les géants du numérique dans le secteur de la santé permet de faire avancer la recherche et le développement, la réponse est oui. La collecte et l’analyse des données médicales via le Big Data aident en effet à mettre en place une médecine de précision, plus personnalisée et prédictive. Aujourd’hui, il est par exemple possible de suivre un patient à distance grâce aux objets connectés. Ils peuvent communiquer l’évolution de leurs maladies en temps réel avec les médecins et les chercheurs qui peuvent ainsi accélérer le traitement. Le suivi médical en devient également moins contraignant, aussi bien pour le médecin que pour le patient.

Le seul souci avec l’implication des opérateurs du numérique dans le domaine de la santé reste la protection des données personnelles. Google a tenu à souligner lors de l’acquisition de Fitbit que les données qu’il y récolterait ne serviront pas à ses activités publicitaires. Néanmoins, quand on connaît le côté mercantile des GAFA, on est quand même amenés à se demander si nos données sont bien à l’abri de tout usage commercial. Quel que soit l’objectif du projet que les opérateurs du numérique et de la santé se soient donnés, la confidentialité des données doivent se trouver au cœur de leurs préoccupations pour la sécurité des patients. 

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De l’importance de développer sa marque employeur

De l’importance de développer sa marque employeur 2000 1500 Sharing

Si cela fait déjà quelques années que les termes « marque employeur » sont utilisés dans domaine du marketing RH, toutes les entreprises ne partagent pas le même avis quant à son importance. En effet, ce concept a pris de l’ampleur à l’ère du digital et on note que les employeurs et les employés n’ont pas forcément la même vision de l’entreprise. Ils appartiennent à des générations bien différentes. Cependant, force est de constater que face à la multiplication des canaux de communication, il est impossible d’ignorer la marque employeur. Mais avant de parler des raisons pour lesquelles chaque entreprise devrait s’y intéresser, il faut d’abord comprendre ce que ces termes signifient.

La marque employeur, c’est quoi ?

Il s’agit d’un ensemble d’actions qu’une entreprise mène afin de la rendre attractive aux yeux de ses futurs collaborateurs et de maintenir l’intérêt que ses salariés actuels ont pour elle. La marque employeur résulte du changement de comportement des candidats qui arrivent sur le marché du travail et de l’amplification de la concurrence entre les marques. En effet, même s’il est vrai qu’il y a toujours plus de demandes que d’offres d’emploi, les candidats actuels prennent bien le temps d’étudier le profil des entreprises qui les intéressent avant de décider où ils vont postuler. La nouvelle génération considère en effet l’entreprise comme un second lieu de vie et pour l’intégrer. Il faut que le candidat puisse s’identifier à elle et qu’elle lui permette de concilier vie professionnelle et vie personnelle. Cependant, la marque employeur ne vise pas uniquement à servir l’intérêt des futurs collaborateurs, elle offre aussi des avantages à l’entreprise.

Pourquoi investir dans la marque employeur ?

Afin de décrocher les meilleurs talents à l’embauche, les entreprises sont donc obligées de soigner leur image. Et comme pratiquement tous les domaines tendent à être digitalisés aujourd’hui, il est indispensable pour les marques de trouver des collaborateurs qui peuvent évoluer dans ce domaine. Les entreprises ne peuvent pas se soustraire à la course aux talents, d’où l’importance de développer sa marque employeur. 

Mais cette stratégie marketing RH ne s’applique pas seulement aux futurs employés. Elle s’adresse aussi aux meilleurs salariés de l’entreprise. En les fidélisant, l’entreprise réduit considérablement son taux de turnover. Elle économise aussi du temps et de l’argent qu’elle aurait pu dépenser en recrutant de nouveaux employés.

Par ailleurs, le plus grand intérêt de la marque employeur est de pouvoir transformer ses salariés en de véritables ambassadeurs. En effet, non seulement, ils ne se laissent pas tentés par d’autres expériences professionnelles mais ils véhiculent aussi la bonne image de l’entreprise à l’extérieur. Investir dans la marque employeur est donc triplement bénéfique pour les marques car elle permet à la fois d’améliorer la réputation de l’entreprise, d’attirer les meilleurs talents et de fidéliser les salariés potentiels. Des atouts qui ne sont pas sans impacts sur les résultats de l’entreprise et l’acquisition de clients.

Si vous ne vous êtes pas encore penché sur l’idée de prendre en main votre marque employeur, on vous donne ici quelques pistes.

Comment améliorer votre marque employeur

Les premiers outils que les candidats vont utiliser pour connaître votre entreprise sont les réseaux sociaux et le web en général. La génération Y ne pourrait pas voir une entreprise qui serait absente de ces canaux de communication. Aussi, si vous n’êtes pas encore actif sur ces canaux, il serait temps de vous y mettre ! LinkedIn est le réseau le plus sollicité par ceux qui recherchent un emploi et c’est aussi là que vous pourrez trouver le talent que vous recherchez. C’est également sur les réseaux sociaux que vous avez le plus de possibilité de mettre en valeur la culture et les engagements de votre entreprise. Ce réseau vous permet d’échanger avec vos futurs et actuels collaborateurs.

Néanmoins, il ne faut pas non plus négliger les médias traditionnels. Les grandes marques comme McDonald’s se servent par exemple des campagnes télévisées pour communiquer sur le nombre de ses nouveaux employés et les possibilités d’évolution qu’il offre à ses salariés. 

Côté discours, soyez transparent et authentique. C’est uniquement ainsi que vos propres employés pourront vous soutenir. Vous pouvez d’ailleurs intégrer leurs témoignages dans vos publicités ! Pour finir, n’oubliez pas de mesurer l’impact de votre stratégie. Les réseaux sociaux vous donnent des statistiques sur les nombres d’interactions et le taux de transformation de vos visiteurs. Vous pouvez également réaliser des enquêtes au sein même de votre entreprise !

Découvrez les start-ups françaises qui vous feront consommer éthique

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Depuis quelques années, manger sainement est devenu une priorité pour la plupart des consommateurs. Le marché du bio et du naturel connaît un véritable succès et les industriels sont souvent obligés de se plier aux exigences du public. Parallèlement à l’apparition de cette nouvelle tendance, les applications et les sites qui évaluent les produits se sont également multipliés et aujourd’hui, ils deviennent encore plus pointus. En effet, ces derniers ne se contentent plus de noter la qualité des produits, ils s’intéressent aussi à l’éthique des marques qui les ont fabriqués. Si vous faites partie de ces millions de français qui n’achètent plus de produits sans les avoir scanné avec leurs smartphones, découvrez ici les start-ups qui vous permettront de consommer éthique.

EthicAdvisor, pour des produits qui vous ressemblent

Créé en 2018, EthicAdvisor est à la fois une application et un site. Il propose aux consommateurs d’acheter des produits qui correspondent à leurs valeurs, à ce qui leur tient à cœur. Ethicadvisor met en avant les produits et les entreprises éthiques afin que les consommateurs puissent acheter tout en étant conscients des impacts santé, sociaux et écologiques que leurs achats peuvent avoir. Le site rassemble plus de 400 000 produits. L’application EthicAdvisor n’affiche cependant pas les notes d’entreprises, car selon l’un de ses fondateurs, la RSE de ces dernières se répercute naturellement sur leurs produits. Comme critère de notation, EthicAdvisor a récemment ajouté l’impact CO2 à son système.

ScanUp, « l’appli des consom’acteurs »

Comme son slogan l’indique, ScanUp est une application qui permet aux consommateurs de co-créer des produits de consommation sains et responsables avec les marques. Pour cela, la start-up impose aux marques le respect de son Clean Label, c’est-à-dire des produits sans additifs à risque, sans arôme de synthèse et sans sucre caché. Les consommateurs ont alors le pouvoir de voter selon leurs critères, depuis la provenance des matières premières jusqu’à la nature de l’emballage pour consommer éthique. L’application nous permet aussi de découvrir le profil nutritionnel complet des produits qu’on achète en scannant leurs codes barres.

MoralScore, pour trouver les entreprises éthiques

Le système de notation de MoralScore est plus basé sur l’éthique des entreprises. La start-up note les marques sur l’ensemble de leurs services à la consommation et elle renouvelle le classement tous les 10 jours. MoralScore se base entre autres sur les rapports d’ONG, les revues de presse et les sites comme Infogreffe ou boursier.com pour évaluer les marques. Actuellement, MoralScore compte intégrer certains critères comme le respect de la vie privée et la robotisation dans son système de notation. Son objectif est de permettre aux consommateurs de favoriser les entreprises qui respectent leurs valeurs.

BuyOrNot, pour une consommation responsable

Lancée également en 2018, l’application BuyOrNot est née de l’initiative de l’association I-boycott. Comme MoralScore, elle nous permet aussi de choisir une marque responsable lors de nos achats. Un simple Scan des codes barres d’un produit permet en effet de savoir s’il provient d’une entreprise éthique ou pas. Grâce à BuyOrNot et les applications similaires, les consommateurs ont la possibilité de réagir face au non respect de l’environnement ou aux mauvais traitements des salariés par certaines marques. Par ailleurs, BuyOrNot offre aussi des alternatives aux consommateurs pour qu’ils puissent acheter les produits qu’ils recherchent chez une marque plus responsable.

Si l’usage de ces types d’applications n’est pas salué par toutes les marques et tous les distributeurs pour la simple raison qu’il a un impact non négligeable sur leurs ventes, les consommateurs, eux, ne semblent pas vouloir faire marche arrière. Ainsi, afin que les marques et les consommateurs soient tous les 2 gagnants, il est clair que les start-ups à l’origine des systèmes de notation ont un rôle important à jouer et qu’elles ont l’obligation d’assurer la fiabilité des informations qu’elles donnent. C’est de cette façon que consommer éthique pourra devenir un mode de vie pour tous.

Bon à savoir : la différence entre le marketing et la communication

Bon à savoir : la différence entre le marketing et la communication 2000 1500 Sharing

Concepts étroitement liés, le marketing et la communication sont souvent confondus par de nombreuses personnes. En effet, les responsables marketing et les chargés de communication ont parfois du mal à délimiter leurs champs d’actions respectifs car le marketing et la communication sont interdépendants. Afin qu’il n’y ait plus de confusion sur le sujet, il convient d’apporter quelques éclaircissements sur ce qu’est le marketing pour commencer. Il sera ensuite plus facile de faire la différence entre les 2 concepts.

Précisions sur le sens du mot  « marketing »

Le marketing est une discipline assez difficile à saisir car il peut être appliqué de différentes manières et aussi dans plusieurs domaines. Néanmoins, son étymologie en dit déjà long sur son essence. Le marketing est un mot anglais qui signifie « mis sur le marché », il a donc un but bien défini : la vente. A partir de cette première définition, on comprend que le marketing ne peut pas être limité à la communication. 

Effectivement, pour arriver à vendre des produits ou des services, il y a plusieurs paramètres à prendre en compte : le positionnement de l’entreprise sur le marché, les besoins et les comportements des clients, les tendances du marché, la concurrence, les enjeux extérieurs, la rentabilité des produits, le développement de la marque, etc. Après ces études, il faudra fixer des objectifs de vente et planifier des actions précises pour les atteindre : en ayant réalisé tout cela, vous aurez alors établi votre stratégie marketing. Le plan d’action ayant été défini, c’est à sa mise en œuvre que la communication a un rôle principal à jouer. La prochaine étape est ainsi d’élaborer une stratégie de communication.

La communication : un outil indispensable

Si la stratégie marketing a mis en place le plan d’action à mener, la stratégie de communication va se concentrer sur la manière de l’exécuter. La communication est donc essentiellement une « branche » du marketing mais sans elle, ce dernier n’aurait pas de sens. En effet, la communication sert à véhiculer les messages qui inciteront les prospects à devenir des clients, à établir une relation privilégiée avec eux afin de les fidéliser. Un bon plan de communication est le garant du succès de certaines stratégies telles que l’Inbound marketing. Le chargé de communication participe ainsi au choix des outils et des plateformes à utiliser (supports physiques, réseaux sociaux…), il définit le ton à utiliser pour toucher le public cible et le convertir en client, échange avec eux afin de pouvoir affiner la stratégie de communication et, de là, la stratégie marketing.

Comparaison entre le marketing et la communication

Pour bien illustrer la différence entre le marketing et la communication, on peut parler du cas des médias sociaux. Les 2 entités chargées de ces missions n’aborderont pas l’usage de ces plateformes de la même manière.  Les marketeurs se pencheront sur l’identité ou le profil du réseau social à utiliser et les personnes en charge de la communication vont plutôt se concentrer sur les messages à envoyer et la manière de le faire : les publications à faire sur chaque réseau social,  l’organisation de jeux concours ou de sondages, etc. Si on parle de publicité, le marketing s’intéresse au choix des médias qui doivent correspondre aux caractéristiques démographiques des clients tandis que la communication sera portée sur les illustrations et les autres façons de communiquer efficacement le message.

marketing expérientiel

Qu’est ce que le marketing expérientiel ?

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Le marketing expérientiel, parfois appelé marketing d’engagement, peut se définir comme une démarche marketing visant à développer des contextes expérientiels pour différencier une marque. L’approche expérientielle suppose que le consommateur cherche à vivre des expériences de consommation pour le plaisir, l’émotion et les sensations qu’elles lui procurent. L’expérience client est donc au cœur d’une stratégie de marketing expérientiel.

Si le marketing traditionnel est plutôt focalisé sur la fonctionnalité des produits et les bénéfices qu’en tire les clients, le marketing expérientiel se focalise sur le côté émotionnel et l’expérience client. D’ailleurs il peut faire penser au marketing événementiel, puisque les campagnes expérientielles sont souvent centrées sur les événements.

L’objectif principal du marketing expérientiel est de proposer une expérience hors ligne, mais qui générera tout de même de l’interaction en ligne. Près d’un consommateur sur deux crée de la vidéo mobile lorsqu’il participe à un événement de marque, et plus d’un tiers partage ce contenu sur Twitter. Il paraît alors logique d’incorporer des éléments numériques tels que des hashtags de marque ou des QR codes pour amener les gens à parler de l’expérience.

Les 4 leviers du marketing expérientiel

Créer la surprise
L’objectif d’une campagne de marketing expérientiel est de créer une rupture avec l’environnement quotidien du consommateur : il s’agit pour lui de découvrir une nouvelle expérience.

Stimuler les cinq sens
La création d’une atmosphère particulière, via des odeurs, des décors ou de la musique par exemple, stimule les sens et l’imaginaire du consommateur. L’expérience est alors immersive et lui permet de se plonger dans l’univers de la marque.

Proposer de l’extraordinaire
L’expérience proposée doit donner au consommateur un sentiment d’exclusivité. Plus l’expérience est spectaculaire, plus elle restera dans sa mémoire.

Créer un lien authentique
Le marketing expérientiel est une approche qui vise à créer du lien entre une marque et les consommateurs. L’expérience proposée est l’occasion parfaite de renforcer ce lien et de se rapprocher de sa communauté.

Le marketing expérientiel par RedBull

Machine Learning

Pourquoi le machine learning va exploser et comment s’y préparer ?

Pourquoi le machine learning va exploser et comment s’y préparer ? 2000 1500 Sharing

Le machine learning, ou apprentissage automatique, s’appuie sur l’intelligence artificielle pour analyser des données et mettre en place des procédés systématiques. En fait, l’intelligence artificielle évolue grâce au machine learning.

Autrefois de l’ordre de la science fiction, l’intelligence artificielle fait désormais partie de notre quotidien. Les utilisateurs de Netflix y sont habitués : une intelligence artificielle détermine quels sont les films susceptibles de leur plaire. Qu’il s’agisse de publicité sur les réseaux sociaux, de comparateurs de billets d’avion ou d’un site d’écoute de musique, le principe est le même : l’algorithme est capable de suggérer des résultats cohérents avec les attentes du consommateur grâce au machine learning. L’intelligence artificielle est au coeur de bon nombre de stratégies marketing et explosera à coup sûr dans les années à venir, voici comment s’y préparer.

L’IA pour booster ses ventes

L’intelligence artificielle permet de personnaliser le parcours client, donc de proposer une expérience client optimisée puisque basée sur les besoins réels des utilisateurs. De manière générale, l’intelligence artificielle permet une plus grande réactivité de la part des entreprises, qui peuvent reconnaître plus rapidement des changements dans les comportements des clients. Une étude de Forbes publiée en 2018 affirme que la demande d’apprentissage automatique et d’intelligence artificielle est en constante hausse avec plus de 80% des organisations marketing qui souhaitent mettre en œuvre ou développer leur intelligence artificielle et leur apprentissage automatique. Bien qu’il soit élevé, ce nombre est logique puisqu’on estime que 75% des entreprises qui ont déjà implémenté ces méthodes ont vu la satisfaction de leur clients augmenter de plus de 10%.
Sous peu, et compte tenu des avancées du machine learning, de nombreuses améliorations en machine learning vont permettre aux entreprises d’augmenter leurs ventes grâce à une génération améliorée de prospects qualifiés (SQL).

Comment se préparer au machine learning ?

Les outils d’apprentissage automatique aident à automatiser les processus et utiliser les données plus efficacement. À mesure que l’apprentissage automatique et l’intelligence artificielle se généralisent, les marketeurs en deviennent de plus en plus dépendants pour améliorer leur ROI et plus généralement leurs résultats. Écrire du contenu pertinent et apprendre à connaître son audience pour s’y adapter, améliorer l’efficacité des chatbots, optimiser son SEO ou ses stratégies SEA : on pourrait rapidement retrouver l’usage du machine learning dans la plupart des procédés marketing.

neuromarketing

Le neuromarketing : la science au service du marketing

Le neuromarketing : la science au service du marketing 2000 1500 Sharing

Le neuromarketing est une méthode qui vise à définir les facteurs émotionnels et sensoriels qui influencent le consommateur à l’acte d’achat. Il s’agit en fait de comprendre les mécanismes cérébraux qui dictent le comportement des consommateurs.

Les origines du neuromarketing

Le terme neuromarketing est apparu au début des années 2000 et résulte des recherche du docteur Read Montague, un neurologue de l’université de Baylor au Texas.

Pour analyser les réactions du cerveau humain face à l’influence des marques, il a placé des consommateurs dans un scanner IRM, leur faisant alors passer deux tests. Le premier consistait en une dégustation à l’aveugle de deux produits, l’un d’une marque emblématique, Coca-Cola, et l’autre d’une marque concurrente et nettement moins populaire, Pepsi. Puis il leur révélait le nom des deux marques et leur faisait repasser le même test. Il a alors constaté que Coca-Cola avait bien plus de succès lors du second test, alors que beaucoup préféraient le Pepsi lors de la dégustation à l’aveugle. Cette réaction a amené le docteur Read Montague à la conclusion suivante : le nom et l’image d’une marque ont une influence sur la perception des consommateurs.

pepsi

D’un point de vue scientifique et neurologique, il a observé grâce à l’IRM que lors du premier test, c’est-à-dire lorsque le consommateur n’a aucune information sur les produits, la partie du cerveau en alerte est le putamen, responsable des plaisirs immédiats et instinctifs. Lors du second test, cette partie a tendance à se désactiver, laissant alors le cortex préfrontal et l’hippocampe s’exprimer.

Le neuromarketing aujourd’hui

De nos jours, les techniques traditionnelles d’étude de marché sont souvent inefficaces : il y a généralement un décalage entre les réponses données dans un questionnaire, un sondage ou un groupe de discussion et le comportement réel des consommateurs. D’ailleurs, 76% des produits commercialisés sur le marché rencontrent un échec au cours de la première année, et cela malgré une bonne stratégie de lancement. Le neuromarketing a recours à différentes techniques d’imagerie médicale qui permettent d’analyser les réactions du cerveau d’un individu, donnant ainsi un aperçu fidèle de ses émotions.

IRM

Parmi ces techniques, on retrouve l’IRM (Image par Rayonnement Magnétique) qui offre une visibilité de la totalité du cerveau, les électro-encéphalogrammes qui mesurent des champs électriques à la surface du cerveau grâce à des casques et des électrodes, ou encore l’eye tracking qui permet de se mettre à la place des yeux du consommateur afin de voir quels critères précis attirent son regard.

Malgré tout, le cerveau humain renferme encore de nombreux secrets, et il serait faux de dire qu’il est possible de savoir précisément comment pousser quelqu’un à acheter un produit juste en analysant son activité cérébrale. S’il met en avant certains comportements et constitue une réelle aide, le neuromarketing n’est pas prédictif, de même que ce qui stimule l’activité d’un cerveau n’a pas forcément les mêmes effets sur un autre.
Par ailleurs, l’analyse scientifique du cerveau avec des scanners et IRM d’hôpitaux est interdite en France, mais reste légale si elle est faite avec d’autres machines, souvent bien moins précises. Avec le développement des techniques d’imagerie, le neuromarketing promet de grandes avancées dans les années à venir, mais reste un outil à manipuler avec précaution.

marketing olfactif

Le marketing olfactif : l’odeur comme argument de vente

Le marketing olfactif : l’odeur comme argument de vente 2000 1500 Sharing

L’invention du marketing sensoriel remonte aux années 1870, avec l’apparition des grands magasins tels que le Bon Marché à Paris. De la diffusion de musique à la création d’une atmosphère visuelle, le marketing qui sollicite les cinq sens est devenu une norme dans le secteur du retail. Pourtant, et malgré son fort potentiel, le marketing olfactif est celui qui a été le moins développé jusqu’à présent.

L’odorat se différencie des autres sens du fait qu’il soit directement relié à des zones du cerveau impliquées dans la mémoire, l’affectivité et les émotions. Le simple fait de sentir une odeur peut déclencher — consciemment comme inconsciemment — un souvenir ou une émotion, d’ailleurs on estime que 80% de la perception est liée à l’odorat. L’influence de certaines odeurs sur le comportement est prouvée : certaines sont apaisantes, d’autres sont au contraire répulsives. On constate par exemple qu’une odeur de propre dans les lieux publics fait considérablement baisser le nombre d’incivilités et de dégradations, de la même manière qu’une odeur peut rassurer un patient dans un bloc opératoire.

Le marketing olfactif, une tendance qui se démocratise

D’abord plébiscité par les secteurs de l’hôtellerie et du luxe, le marketing olfactif se développe aujourd’hui dans des secteurs variés, tels que l’automobile, la culture, la banque ou encore la santé. Beaucoup de marques l’ont compris : les odeurs créent de l’émotion, et peuvent être un réel levier pour ancrer l’expérience d’achat du client dans sa mémoire. Si vous êtes déjà rentré dans une boutique Abercrombie & Fitch, Lush ou Nature et Découvertes, vous en avez certainement l’odeur en tête rien qu’en lisant cet article, et c’est exactement le but recherché : tout comme l’identité visuelle, l’identité olfactive est une vraie signature.

S’il a souvent été utilisé pour pousser à l’achat, notamment dans le secteur alimentaire avec la diffusion d’odeurs alléchantes, le but du marketing olfactif est aujourd’hui assez différent : il s’agit de créer une atmosphère agréable et rassurante, et de séduire les clients en améliorant leur expérience.

ux

4 tendances UX à suivre

4 tendances UX à suivre 2000 1500 Sharing

L’UX design vise à optimiser l’interaction d’un utilisateur avec une interface. Satisfaire l’utilisateur par un meilleur confort a toujours été une priorité, et cela dans tous les domaines. En matière d’UX, l’innovation est aussi un objectif prioritaire.
Voici donc les 4 tendances à suivre en matière d’expérience utilisateur en ligne.

La reconnaissance vocale

Les recherches vocales sur Google ont été multipliées par 35 entre 2008 et 2016. Les assistants virtuels tels que Siri, Alexa ou Google ont participé à démocratiser l’usage de la reconnaissance vocale : la voix est est un marché en plein essor. Cette pratique, qui rend l’expérience utilisateur plus fluide et pratique, et aujourd’hui surtout utilisée pour écouter de la musique ou faire une recherche internet. Néanmoins, il est plus que probable que d’autres usages tels que le shopping se développeront petit à petit.

Les interfaces personnalisées

Netflix l’a bien compris, la recette du succès est de proposer une expérience personnalisée selon chaque utilisateur. L’interface réagit et évolue en fonction des intérêts de l’utilisateur, ses précédentes recherches, ses interactions ou encore ses préférences. Finalement, l’expérience vécue est totalement personnalisée et correspond exactement à ce que recherche l’utilisateur, le graal pour un UX designer.

La réalité augmentée

Si les réseaux sociaux, notamment Instagram et Snapchat, utilisent la réalitée augmentée depuis quelques années déjà à des fins ludiques, les plateformes de e-commerce y voient aujourd’hui une réelle opportunité. D’ailleurs, le géant suédois Ikea l’utilise déjà : depuis l’application mobile Ikea, les utilisateurs peuvent visualiser la manière dont un meuble s’intègre à leur intérieur en réalité virtuelle.

L’authentification biométrique

Les menaces numériques ont augmenté, et dans un monde où la protection des données est au coeur des préoccupations, les entreprises et leurs clients doivent renforcer leur sécurité en ligne. Les technologies biométriques, notamment la reconnaissance faciale et les empreintes digitales, sont certainement la meilleure des solutions à ce besoin. D’ailleurs, elles sont déjà utilisées pour sécuriser les banques en ligne, par exemple. À l’avenir, la possibilité de se connecter biométriquement sur différents réseaux sociaux ou interfaces sera certainement une banalité, mais surtout un gage de sécurité pour les utilisateurs (d’autant plus que cela règle aussi le problème des multiples mots de passe à retenir).

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