Tendances

Pourquoi les créateurs de contenu sont devenus stratégiques ?

Pourquoi les créateurs de contenu sont devenus stratégiques ? 2000 1335 Sharing

1. Lire tous les jours du contenu

Pour écrire du contenu de qualité qui touche vraiment votre public cible, vous devez savoir ce qui se passe dans votre secteur. Les meilleurs Content managers explorent, recherchent des actualités et les différentes tendances des secteurs qu’ils étudient. Cela leur permet de comprendre différentes industries et le public cible de chacune ! Lire en utilisant des bookmarks, ou encore des flux RSS avec des applications telle que Feedly est vraiment un must.

2. Étudier votre audience cible

Les besoins de votre public cible ne s’accordent pas toujours à la créativité des créateurs des contenus. L’iPhone ne serait probablement pas sorti sans l’inventivité d’un Steve Jobs qui n’écoutait pas toujours les envies de ses clients. Pourtant, il faut quand même prendre en compte que l’étude des cibles des marques, de leurs centres d’intérêt, sont absolument primordiales.

Les meilleurs créateurs de contenus connaissent leur public de fond en comble et savent ce qu’ils désirent et les problèmes que vous pouvez résoudre pour eux. D’autres caractéristiques peuvent aussi être prises en compte comme l’âge, le sexe, les centres d’intérêts, etc.

3. Trouver une ligne éditoriale et graphique forte

La réalité va très vite prendre le dessus… nous sommes des milliers de créateurs de contenu sur le marché de la communication. Donc il faut être stratégique, proposer les meilleurs conseils et observations pour se démarquer. Diversifier les supports de contenu, promouvoir le contenus des marques sur différents canaux et surtout être original ! Avoir une approche personnelle ou encore associer en amont les marques pour co-créer peut aussi être un excellent moyen d’avoir un impact fort sur votre marché.

4. Utiliser des indicateurs de performance clé (KPI) pour avancer !

Aujourd’hui, le principal défi marketing des professionnels et de générer du trafic et des leads. La publication de contenus en ligne ne génèrera pas nécessairement du trafic ! Pour que votre contenu soit découvert, il est important de vous concentrer sur différents indicateurs de performance clé (KPI). Les plus pertinents sont:

  • Le trafic via les réseaux sociaux : le nombre de visiteurs qui accèdent à votre contenu grâce aux réseaux sociaux.
  • Le trafic direct : le nombre de visiteurs qui accèdent à votre contenu en entrant l’URL de votre site web directement dans la barre d’adresse de leur navigateur.
  • Le trafic organique : le nombre de visiteurs qui accèdent à votre contenu à partir d’un lien de résultat de moteur de recherche.
  • Les leads : le nombre de personnes qui visitent votre site web et repartent après avoir soumis leurs informations de contact en échange d’une ressource que vous leur avez proposée (génération de leads).

5. Proposez des solutions, pas des commentaires

La performance des contenus que vous allez créer est clairement liée aux connaissances du marché que vous allez partager. Si l’expertise est importante, elle n’est pas tout. Pour se souvenir des contenus publiés, il est primordiale de répondre aux besoins spécifiques des internautes et du public ciblé. Résoudre des problèmes, renfoncer la confiance des clients ou même formuler simplement des observations du marché sont autant de moyens d’être l’interlocuteur chez qui on veut aller…

L’avenir du digital sera-t-il uniquement mobile ?

L’avenir du digital sera-t-il uniquement mobile ? 2000 1502 Sharing

Pour ceux qui ne le savaient pas, le nombre de personnes possédant un mobile sera supérieur, dans moins de 3 ans, à ceux ayant accès à l’eau courante chez eux. Tiré de l’étude “Ruptures 2020” créé par Laurent Solly (DG France & europe du sud de Facebook) et le Hubforum, il se dessine plusieurs grandes tendances :

Mobile Only !

D’ici à 2020, on estime à plus de 3 milliards de personnes qui n’auront que leur mobile pour accéder à internet. Ces internautes “100% mobile” seront principalement dans les marchés émergents qui abritent plus de 85% de la population mondiale. Ces individus vont être un fabuleux moteur de croissance du PIB mondial dans les années à venir. Cette tendance étant en train de s’accélérer, il va être intéressant de voir les changements qu’ils vont amener dans notre façon de communiquer à l’international.

La connectivité devient primordiale

La connectivité sur mobile est en train de devenir un besoin primordial majeur dans les marchés émergents et matures. En effet, on constate que le smartphone est en train de devenir un outil faisant partie intégrante de notre vie ! Ainsi 91% des sondés qui possèdent un smartphone, le classent comme leur appareil favori pour accéder à internet.

Moins d’applications

Si l’avènement du smartphone est en partie lié à la prolifération d’applications, on se rend compte que les gens ne téléchargent plus ou presque plus d’applications mobile. Au contraire, certaines applications augmentent leurs fonctionnalités pour devenir des points de référence. A titre d’exemple, on a en moyenne 33 applications sur son téléphone, mais on concentre 80% de notre temps sur 3 uniquement.

L’avènement de l’IOT (enfin ?)

L’Internet des objets a mis beaucoup de temps à prendre son envol et on peut encore douter de son incidence sur notre vie. Cependant de grandes marques (comme Apple, Tesla, etc.) sont en train de sortir des objets intelligents qui font partie de notre quotidien : voitures, enceintes, frigos, thermostat, maison intelligente, etc. Ces objets vont aussi changer notre quotidien et foncièrement notre vie.

Ces changements sont de véritables opportunités de croissance dans le cas ou vous envisagez de vous implanter sur des marchés émergents. Par contre il est important d’avoir en tête que demain le mobile sera le principal relais de croissance des entreprises.

Réseaux sociaux : évolution de notre comportement

Réseaux sociaux : évolution de notre comportement 2000 1333 Sharing
Notre comportement est influencé par les réseaux sociaux, on le sait ! On passe notre temps rué sur nos écrans de téléphone, d’ordinateur, de télé et on oublie parfois de regarder autour… Mais au-delà de ça, qu’est ce qui fait que notre comportement change ? L’évolution de ces technologies en est la cause, nous adaptons nos actes en fonction de ces derniers. Une récente infographie publiée par Facebook met en lumière les modifications des comportements de ses utilisateurs sur des points stratégiques. Cette étude a été réalisée dans le but d’appuyer les futures transformations du réseau social.
Parmi ces changements, on retrouve l’explosion de la vidéo mobile, l’accélération de la consommation médias et le développement de la réalité augmentée et virtuelle, du live et des assistants virtuels. Des bouleversements que l’on n’aurait jamais pu imaginer il y a quelques années… Quoique ! Quand on observe certains films anciens, on s’aperçoit que certains artistes, prescripteurs avaient correctement imaginé l’avenir !

Quelques chiffres

Dans ces évolutions, il y a certains points qui mettent en exergue la modification de nos comportements. Toujours d’après l’infographie publiée par Facebook, voici quels sont les points révélateurs.

Pour la consommation de vidéos 

  • Les utilisateurs ont 50% plus tendance à consommer des vidéos sur smartphone que sur un ordinateur.
  • Les utilisateurs regardent 5 fois plus une vidéo qu’un contenu statique sur Facebook et sur Instagram.

Pour la réalité augmentée et virtuelle 

  • 68% des utilisateurs voient la VR devenir un support du quotidien dans le futur.
  • 51% sont intéressés pour utiliser la VR dans un contexte de shopping.

Pour le live 

  • 20% des vidéos partagées sur Facebook sont diffusées en direct.
  • Sur une année, le nombre de vidéos en live vues a été multiplié par 4.

Pour le fil d’actualité 

  • Les jeunes scrollent 2x plus vite que les générations plus âgées.
  • En moyenne, un utilisateur passe 1,7 seconde sur un contenu…
  • … mais 0,25 seconde suffit pour la mémorisation d’un contenu.

Ces chiffres démontrent que nos habitudes ont évolué en parallèle de celles des nouvelles technologies. Nous recherchons de plus en plus le direct et l’instantané et nous commençons à être prêt à franchir une nouvelle étape, vivre dans un monde où la réalité virtuelle est intégré dans notre quotidien.

Le secteur de la santé : de plus en plus connecté

Le secteur de la santé : de plus en plus connecté 150 150 Sharing

L’essor du digital dans la pratique professionnelle du secteur de la santé n’est plus à démontrer. L’utilisation du web, des applications et des smartphones commence à faire partie du quotidien des médecins et de leurs patients. L’adaptation à l’évolution des nouvelles technologies semble inévitable pour réponde aux besoins croissants des dernières générations.

Un réflexe qui s’est installé naturellement dans les mœurs

Des symptômes de rhumes ou un mal de tête insistant, il est devenu fréquent de se rendre sur internet pour poser des questions de santé au lieu de se déplacer directement chez le médecin. Lancé en 2013, MonDocteur est devenu un des reflexes pour les personnes souhaitant prendre un rendez-vous médical près de chez elles. Depuis, le secteur de la santé a continué de se développer et s’est énormément digitalisé. La plupart des malades se rendent toujours au cabinet de leur médecin, mais la mise en place de nouveaux dispositifs digitalisés permet de véritables progrès dans la prise en charge des malades.

Une évolution qui répond à de réels besoins

Les progrès dans le domaine de la e-santé simplifient une multitude de choses. En effet, les dispositifs qui ont déjà été mis en place facilitent la vie de nombreux praticiens et de leurs patients. On constate un gain de temps énorme et une communication facilitée grâce au digital. Les relations des professionnels dans la télémédecine se sont simplifiés grâce à une réduction des intermédiaires. Un médecin généraliste peut instantanément consulter des informations dans le dossier de ses patients sans avoir à en faire systématiquement la demande auprès des spécialistes. Les données sont rassemblées et accessibles de façon immédiate ou presque. Doctolib, créé en 2013 permet aux patients d’avoir accès à des informations concernant les professionnels de santé. Ainsi ils peuvent connaître la spécialité des médecins, leurs coordonnées, des informations concernant le lieu de consultation et même un résumé de leur parcours. Cette start-up traduit parfaitement ce que le digital peut apporter au domaine de la santé. Grâce à elle le corps médical n’a plus besoin d’intermédiaire pour prendre des rendez-vous ou pour transmettre des informations sur le cabinet. De plus, la digitalisation permet la création de communautés connectées et accélère les relations numériques directes entre les professionnels de santé. Ce qui conduit à une démocratisation des connaissances et des expériences pour une meilleure prise en charge des patients. Le secteur de la e-santé a ainsi vu différents concepts et applications voir le jour pour répondre à des demandes quotidiennes.

Des propositions adaptées pour tout le monde

A titre d’exemple voici quatre start-ups et sites qui reflètent bien la digitalisation dans le secteur de la santé :
– Pharmanity.com lancée en 2014 référence les informations des pharmacies et les produits en stock qui sont disponibles. La plateforme web-to-store met à jour automatiquement et en temps réel les informations afin d’assurer la meilleure fiabilité à ses utilisateurs. Parce que les clients veulent de plus en plus avoir tout, tout de suite, Pharmanity.com leur permet de gagner du temps dans leur recherche. Ainsi, ils peuvent avoir accès aux informations des pharmacies concernant leurs horaires, leurs services, la disponibilité de leurs produits et leur spécialisation. Chaque jour plus de 7000 personnes utilisent le site.
– Fondée en 2016, Pharma Express, a conçu un service de livraison de médicament sans ordonnance. Alors que les sites de médicament de vente en ligne livrent sous plusieurs jours, la start-up livre en moins d’une heure. Les livraisons sont possibles tous les jours de la semaine et vingt-quatre heures sur vingt-quatre, afin de répondre aux besoins de ses clients. Le paiement s’effectue directement via l’application et la sélection de médicament est livrée rapidement. Pharma Express a pour objectif d’assurer la livraison en moins de trente minutes dans les grandes villes. Mais également de développer une ordonnance numérique afin de pouvoir livrer des médicaments sur ordonnance.
– Créée en 2016, la start-up Notresanté a développé une application mobile pour le grand public et une plateforme web pour les professionnels de la santé. C’est pour faciliter la gestion de la santé au quotidien que l’application a été mise en place. Elle permet aux membres d’une famille de se créer des profils afin de prendre rendez-vous chez le médecin, d’archiver des documents de santé, le suivi des dépenses et des remboursements et de suivre les prescriptions médicales grâce à un système de notifications. La plateforme web permet aux professionnels de santé une gestion en ligne de la clientèle.
– Fondée en mai 2016, Implicity est une plateforme à destination des médecins qui leur permet de suivre leurs patients porteurs de pacemakers connectés. Cette plateforme propose ainsi de récupérer les données émises par ces dispositifs et de les analyser afin d’identifier les patients à risques. Ainsi, les médecins peuvent les prendre en charge de façon plus rapide et efficace.

L’avenir du secteur médical

Le secteur médical est en permanente évolution. Remèdes pour l’immortalité, gadgets à intégrer sous la peau pour mesurer en permanence nos paramètres sanguins… même le géant Google s’y est mis avec la mise au point d’un bracelet anticancer. Pourra-t-on un jour guérir facilement de maladies graves ou même rallonger notre durée de vie grâce à la technologie ? À observer les avancées du secteur de la e-santé, on se dit que tout est possible. Qui vivra verra !

Les 3 meilleurs outils pour optimiser son temps de travail lorsqu’on est une agence (et pourquoi le faire)

Les 3 meilleurs outils pour optimiser son temps de travail lorsqu’on est une agence (et pourquoi le faire) 2000 1331 Sharing

Chasse au temps perdu, course à la performance et à la productivité, lutte anti procrastination : certaines agences sont conscientes de la nécessité d’optimiser le temps de travail de leur équipe dans leurs tâches quotidiennes.
Quoi qu’il en soit, il y a un fait bien réel : les collaborateurs n’apprécient guère de devoir remplir des feuilles de temps. Non seulement ils considèrent l’enregistrement des tâches comme une corvée, mais en plus ils peuvent avoir l’impression d’être épiés.
Il existe aujourd’hui des outils permettant d’optimiser votre temps ainsi que celui de vos collaborateurs, en évitant ces tracas. Si vous ne connaissez pas encore les avantages que vous pourriez tirer de cette gestion des ressources humaines, cet article de Nicolas Finet vous permettra de comprendre pourquoi il est nécessaire d’optimiser votre temps de travail, et quels sont les outils existants pour y parvenir.

La gestion de temps offre une meilleure visibilité sur les projets

Que vous soyez habitué à gérer votre temps de travail ou non, une chose est certaine : lorsque vous recevez de nouvelles commandes, vous vous mettez d’accord avec vos clients pour leur livrer les projets au bout d’un certain délai.
Grâce aux feuilles de temps, le travail de vos collaborateurs est facilité puisqu’ils ont une meilleure visibilité sur l’état d’avancement de leurs projets. Ils peuvent même anticiper les retards (ce genre de situation peut se produire lorsque la charge de travail est sous-évaluée).
Et d’une manière générale, la gestion de temps – par le biais des logiciels de feuilles de temps – vous permet de voir combien d’heures ou combien de jours vos collaborateurs passent sur un projet.

Elle permet de faire des estimations de coût précises…

Êtes-vous certain que votre équipe estime les coûts des projets de manière précise ? Grâce à la gestion de temps, vous pourrez définir le coût réel des services que vous fournissez. Autrement dit, vous pourrez optimiser le processus d’estimation et accroître votre rentabilité.

… et de mieux répartir les tâches

En épluchant soigneusement les feuilles de temps de vos collaborateurs, vous serez à même de détecter les tâches (administratives ou autres) sans valeur ajoutée.
Certes, il y a des tâches non facturables auxquelles vous ne pouvez pas vous soustraire (par exemple les entretiens de recrutement ou les réunions), mais en décelant les activités chronophages, vous pouvez mieux planifier le temps précieux de vos collaborateurs.
Résultat : vous améliorez la productivité et optimisez les coûts.

Quels outils utiliser ?

Quel que soit le logiciel de gestion du temps que vous utilisez, vous devez opter pour une solution facile et agréable à utiliser. Autrement, l’enregistrement des activités risque de se transformer en véritables séances de torture… et d’anéantir votre gestion du temps, car vos collaborateurs passeront tous les jours une dizaine de minutes à remplir leur feuille de temps ! Voici quelques exemples de logiciels qui pourront vous plaire.

1. TrackingTime

Cette application vous permet de gérer vos projets, suivre le temps de travail et mesurer la productivité de votre équipe. Compatible avec Windows, Mac, iPhone et Android, elle est ultra simple d’utilisation. Tout ce que vous avez à faire est d’entrer une tâche, choisir un projet et lancer le chronomètre.
Le principal atout de cet outil est que vous voyez quels clients accaparent le plus gros de votre temps et comment vous dépensez votre temps entre différents projets.

2. Timely

Cette application de gestion de temps est intuitive et simple d’utilisation. Chaque tâche est définie comme un projet spécifique. Vous bloquez simplement les heures dans votre calendrier et l’outil lance le chronomètre. Vous pouvez également déplacer les projets en toute facilité grâce à la fonction glisser-déplacer.
Le principal atout de cet outil est qu’il permet au gestionnaire d’avoir une vision claire sur le planning de son équipe et les projets en cours. Ainsi, il voit qui est surchargé de travail et quels projets dépassent le budget. De plus, la présentation est particulièrement bien soignée !
Compatible avec plusieurs plateformes, à savoir Android, Mac OS, iPhone, iPad, Apple Watch, le Web et bientôt Windows, cette interface s’installe en un tour de main : il suffit de la télécharger.

3. Harvest

Ce logiciel de gestion de temps – flexible et toujours facile à utiliser – vous permet d’examiner les heures facturables et non facturables de vos collaborateurs, d’analyser les données et de générer des factures.
Grâce à cet outil, vous pouvez également définir un budget et recevoir une alerte lorsque vous vous en approchez. Harvest fonctionne parfaitement sur votre ordinateur, iPhone ou Android.

Conclusion

Vos collaborateurs rempliront minutieusement leur feuille de temps si et seulement si vous leur expliquez l’utilité de cette démarche. Vous devez leur faire comprendre que la gestion de travail n’est pas seulement bénéfique pour l’entreprise, mais également pour eux, car qui dit hausse de profits, dit développement de l’entreprise, c’est-à-dire bonus et possibilité d’évolution. D’autre part, il est primordial de former vos collaborateurs sur la manipulation des logiciels de gestion de temps.

C’est quoi être cool aujourd’hui ?

C’est quoi être cool aujourd’hui ? 2000 1899 Sharing

Si je devais me référer à ce que me disent les indiens de Sharing, je ne suis définitivement pas à la pointe du cool. J’ai une moustache à la D​’Artagnan​,​ mais​,​ je cite​ :​ « ​T​u n’as pas les vêtements qui vont avec ta pilosité ». Alors, de manière simple​,​ c’est quoi ​ “être cool”​ aujourd’hui ? Est​-​ce qu’il faut être un hipster ? Un normcore ? ​U​n bobo ? Être soi​-​même sans se fier à l’avis des autres ? Ou juste être différent ? Comment définir cette attitude et décoder ​la bonne façon d’être ? Pour rigoler, on s’est dit qu’il serait intéressant de demander aux différentes personnes de l’agence Sharing ce ​qu’ils considèrent comme génial, extraordinaire et diablement cool !
Avant de répondre à la question : « Être cool » est un terme utilisé quotidiennement, à tor​t​ et à travers. Apparu dans la langue française à partir des année 1950, ce terme ​est issu du vocabulaire du jazz américain. De la génération ​Y​éyé à la génération Y, le mot qui signifie « tranquille », voire « détaché » ou « OKLM »​,​ dans son acception la plus large, a démontr​é sa capacité d’adaptation tout-terrain et une endurance hors normes.
« Le cool​ ​»​ ​est d’abord un cliché : ​grand, blond, ​cheveux mouillés, plage paradisiaque, jeunesse rebelle… Le mot n’a pas de contresens possible, la sonorité est douce et à notre époque elle fait du bien ! Jusqu’il y a peu, être cool c’était mainstream. Le Cool a illustré la contre-culture des années 1950, l’image du réactionnaire au conformisme bourgeois.
Alors aujourd’hui c’est quoi d’être cool ? Et est-ce que ce ne serait pas déjà un peu ringard ?

Mélaine : ​

« ​Pour moi être cool, c’est rester soi même, assumer sa personnalité (car nos différences font que nous sommes uniques), nous avons tous des besoins (voir Pyramide de Maslow), il ne s’agit pas d’être une fashion victim ou d’attirer sans cesse l’attention, mais d’avoir le respect de soi et des gens qui t’entourent​.​ Être amical, avoir le sens du partage, être sociable, se cultiver (musées, lecture, voyages…). »​

Alexis :

« ​Pour moi c’est la musique. Peu importe le style car chacun ses goûts mais la création d’un enchaînement parfait de notes qui te traversent le cerveau et provoquent en toi moult sensations. Il ne se passe pas une heure sans que je n’écoute de la musique. Ce qui est cool, c’est aussi le plaisir d’une fin de journée d’été, 25°c, les derniers rayons du soleil qui transpercent les interstices de tes volets fermés. Tu sais​,​ ce moment juste avant d’aller rejoindre des amis.​ Et enfin pour moi ÊTRE cool, c’est simplement apprendre à s’accepter comme on est, car quand on s’accepte, on accepte que des gens puissent nous aimer. C’est le meilleur moyen de se lier d’amitié et d’amour avec ces personnes. C’est également être passionné, être transporté véritablement par toutes sortes de choses. C’est avoir des convictions, des valeurs et de les défendre. C’est aussi être curieux, apprendre sans cesse, évoluer, se remettre en question, ne pas avoir peur du changement. ÊTRE cool c’est aimer l’humain. »

Léa :

« ​Pour moi, ce qui est cool c’est de travailler avec des gens dans le monde entier, ​c’est ​super enrichissant. Ils ont toujours des choses à te faire découvrir. C’est aussi savoir donner confiance aux gens, savoir les épauler et pouvoir leur enseigner nos connaissances ! Mais ce qui est vraiment cool c’est de bien se marrer : la vie c’est pas toujours évident, heureusement qu’il y a les blagues ! Et honnêtement, le summum du cool c’est Nostalgie. Une bonne journée commence obligatoirement par Nostalgie à la radio​. »​

Justine :

« ​Être cool ? C’est à dire ? Pour moi ou ce qui est cool à mes yeux ? Parce que pour moi être cool c’est de ne pas se prendre au sérieux et avoir beaucoup d’humour. Être passionné peu importe sa passion. Il n’y a rien de plus sympa qu’une discussion avec une personne passionnée ! Après, être cool c’est être audacieux, savoir prendre des risques, être créatif ! Globalement, le cool n’est pas du tout lié au physique ou à la consommation mais plus aux traits de caractère qui font qu’une personne est différente !​ »​

Déborah :

« ​Pour moi c’est la mode du slow food. Les bars à jeux de société ou à thèmes comme les bars brocante. Le retour des polaroids, les fripes et tout ce qui touche au vintage. Sans parler de l’économie collaborative (logement, transports, fringues, services d’aides…etc) Sinon ce que je trouve cool chez quelqu’un c’est quand la personne a fait des voyages de fou, qu’elle a fait différents métiers qui n’ont rien à voir ! Le meilleur exemple c’est quelqu’un qui s’est lancé dans un projet et qui s’est reconverti. Et franchement, je trouve assez cool certains instagrameurs qui font des pures photos… Ca donne tellement envie de voyager !​ »​

Sébastien : ​

« ​Perso je constate qu’aujourd’hui avec la montée des startup​s​, c’est un peu “la revanche des geek​s​”. Aujourd’hui si tu veux être cool, il faut être développe​u​r, codeur. Rien à voir avec une attitude, faut juste faire les bonnes études ! Pour moi être cool c’est un peu ça…. des lignes de code !​ »​

Claire : ​

« ​Pour moi ​être cool, ​c’est ne pas se prendre au sérieux. De dire les choses quand on a envie ou besoin de les dire, d’être naturel et altruiste. On a la chance de rencontrer des gens hyper différents tous les jours et souvent on essaie de paraître mieux que ce que l’on est. Alors que c’est tellement plus sympa d’être détendu et ouvert​ !​ Comme le disait Doc Gynéco dans la chanson « Solitaire » : « Ce qu’il y a de plus dur à faire : mener une vie honnête ; Être un rebelle mais toujours droit dans sa tête ». On est souvent surpris de voir que plus une personne est nature et laisse parler sa ​véritable ​personnalité, plus elle arrive à faire de choses dans la vie. Allez, tire sur mon doigt !​ »​
Alors, plus cool, tu meurs ? Qu’on se le dise, l’époque est indéniablement au naturel, à l’authenticité et à cette élégance à la française. Vous savez, ce petit truc en plus qui fait que des agences de communication indépendante​s​ comme Sharing sont des espaces où il fait bon vivre et où ​l’on peut créer sereinement. Avec l’avènement des réseaux sociaux, le regard des autres est devenu une telle addiction que le détachement n’existe plus vraiment. Allons plus loin. Avec l’économie collaborative : si je te trouve cool, je suis prêt à te louer mon appartement, te passer les clés de ma voiture et te donner rendez-vous. Tu fais partie de mon territoire et je te fais confiance… Mais alors et si en vrai, être cool c’était d’appeler Sharing ?