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Influenceurs virtuels : vers une nouvelle réalité

On en pense quoi des influenceurs virtuels ?

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Les influenceurs virtuels, ces personnages 3D entièrement générés par ordinateur, font de plus en plus parler d’eux. Avec leurs looks léchés, leurs partenariats stylisés et leurs vies scénarisées comme des séries Netflix, ils séduisent des millions de followers à travers le monde. Mais derrière l’effet “waouh”, plusieurs questions se posent : où est la limite entre innovation et illusion ?

Un monde sans faille… mais sans émotions ?

Ces avatars numériques incarnent une forme de perfection : jamais en retard, jamais mal lunés, toujours calibrés pour plaire. Pour les marques, c’est le rêve : aucun aléa, aucun risque de dérapage, une image parfaitement contrôlée. Mais cette perfection a un coût : elle gomme la part humaine, celle qui justement crée l’attachement.

Car ce qui fait le succès d’un influenceur “classique”, c’est aussi sa vulnérabilité, ses coups de mou, ses vrais moments de vie. Face à des personnages fictifs, certains abonnés peuvent ressentir une forme de distance émotionnelle. Même bien scénarisée, une story n’a pas la même résonance quand elle est racontée par un algorithme.

Un outil marketing comme un autre ?

Les influenceurs virtuels ne sont pas qu’un gadget. Ils ouvrent des perspectives intéressantes en matière de storytelling et d’image de marque. Ils permettent de s’aventurer dans des univers totalement créatifs, sans les contraintes du réel : pas besoin de voyager, de produire en studio ou de retoucher pendant des heures.

Ils sont aussi utiles pour cibler des communautés spécifiques, fans de gaming, de mode futuriste ou de pop culture japonaise, par exemple avec des codes visuels très précis. Et pour certaines marques, le simple fait d’être associé à une technologie d’avant-garde suffit à créer un effet de halo positif.

Mais leur impact concret sur les comportements d’achat reste à nuancer. Le taux d’engagement est souvent élevé, mais la conversion n’est pas toujours au rendez-vous. Le lien émotionnel, plus fragile, peut limiter l’efficacité sur le long terme.

Un complément, pas un remplacement

Les influenceurs virtuels ne remplaceront pas les humains. Pas encore, en tout cas. Mais ils font partie d’un écosystème en mutation, où la frontière entre réel et virtuel s’efface peu à peu. Ce qu’ils bousculent, c’est notre définition de l’authenticité et notre rapport à l’image.

Et si l’influence ne venait plus seulement de la réalité, mais aussi de la capacité à créer des expériences fortes, même fictives qui parlent à une génération ultra-connectée ?

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On vous aide à y voir clair (et à innover sans se perdre) : Découvrez nos services en influence et stratégie digitale.

Visuel recommandé : un montage coloré de publicités absurdes (mascotte fluo, canette Liquid Death, etc.), avec typo bold qui dit : “Être bizarre, c’est être mémorable”

Weird marketing : le bizarre, c’est le nouveau cool

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Vous avez déjà vu une mascotte verte danser de façon gênante sur TikTok ?
Ou une canette d’eau vendue comme une boisson hardcore ?
Ce n’est pas (juste) du hasard. C’est du Weird Marketing.

C’est quoi, exactement ?

Le weird marketing, c’est une stratégie qui joue à fond la carte de l’absurde, du malaise ou du décalé, pour créer de la mémorabilité.
L’objectif ? Se démarquer dans un feed saturé de contenus parfaits mais oubliables. Là où les autres misent sur l’esthétique et la maîtrise, le bizarre propose une rupture. Et dans cette rupture naît souvent la viralité.

Briser les codes pour attirer l’attention

Le weird marketing casse les règles traditionnelles de la communication.
Au lieu de chercher à plaire à tout prix, il mise sur l’étrange et l’inattendu. Il joue avec l’inconfort, les codes de l’absurde, ou même le malaise, pour capter l’attention autrement. Une silhouette trop grande, un slogan volontairement confus, un univers aux frontières du ridicule… tout est pensé pour provoquer une réaction immédiate. Et ça fonctionne.

Ce décalage crée un effet miroir dans l’esprit du public : “C’est tellement étrange que ça doit être important.”
À l’ère du scroll automatique, le bizarre devient une manière efficace de stopper le geste, de faire lever les yeux et de déclencher une émotion, même brève.

Cette stratégie fonctionne particulièrement bien sur les réseaux sociaux où l’attention est volatile et où il faut parfois être disruptif pour se faire remarquer. Le weird marketing transforme alors l’ordinaire en expérience unique, souvent partagée, commentée, moquée… donc vue. Et souvent revue.

Quand l’étrange crée du lien

Au-delà du choc, le weird marketing peut aussi fédérer une communauté autour d’une identité forte.
En osant l’absurde, les marques montrent qu’elles n’ont pas peur de sortir du cadre, qu’elles ont une vraie personnalité et une voix authentique. Elles s’adressent à celles et ceux qui aiment l’humour noir, le décalage, ou tout simplement ce qui surprend et fait parler.

Cette approche séduit notamment les jeunes générations qui ont grandi dans une culture de l’internet imprévisible, des memes et des formats viraux absurdes. Ils sont lassés des communications lisses, très “brandées”. Ce qu’ils veulent ? Du contenu qui bouscule, qui joue avec les codes, qui laisse place à l’interprétation.

Mais attention, le weird marketing demande un équilibre subtil : trop bizarre, et le message se perd ; trop subtil, et l’impact diminue.
Le secret est donc de maîtriser l’étrangeté pour qu’elle serve un propos clair, un storytelling fort, une identité assumée.

Être bizarre, c’est (aussi) être mémorable

Au final, ce n’est pas parce qu’un contenu surprend ou dérange qu’il est futile.
Au contraire : quand il est bien maîtrisé, le weird marketing peut marquer durablement les esprits et faire toute la différence.
Il devient une façon d’incarner sa marque autrement, de créer de la surprise, du bouche-à-oreille, et même de la fidélité.

Envie de bousculer les codes avec des idées (vraiment) originales ?
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IA et marketing : 7 outils à vraiment tester

7 outils IA à connaître absolument pour votre site internet

7 outils IA à connaître absolument pour votre site internet 2000 1500 Sharing

L’IA évolue à une vitesse folle. Un nouvel outil sort toutes les 5 minutes… mais tous ne valent pas le détour. Voici 7 pépites testées et approuvées qui peuvent vraiment faire la différence pour booster l’expérience utilisateur, créer du contenu plus performant ou gagner en productivité.

Pour booster l’expérience client :

Omakase AI

Cet outil transforme votre site e-commerce en véritable assistant shopping intelligent. Il suffit d’indiquer l’URL, et Omakase analyse vos produits pour proposer des recommandations personnalisées.
Pas besoin de coder : l’outil se connecte automatiquement à votre base produits et gère les échanges comme un vendeur bien informé.

Tidio (et son chatbot Lyro)

Tidio est une solution de chat en ligne, mais ce qui fait la différence, c’est son intelligence artificielle baptisée Lyro. Elle peut répondre 24h/24 aux questions simples de vos clients, sans intervention humaine.
Résultat : un service client plus réactif, moins de sollicitations redondantes pour vos équipes, et une expérience fluide pour vos visiteurs.

Notta

Notta est l’assistant rêvé pour vos réunions. Il enregistre et transcrit vos visios Zoom, Google Meet ou Teams. Il reconnaît les voix des intervenants, résume les discussions automatiquement, et vous évite des heures de prise de notes.
Un gain de temps énorme pour les équipes projets, commerciales ou support.

Pour créer du contenu plus performant :

Surfer SEO

Cet outil vous aide à écrire des articles qui plaisent autant à vos lecteurs qu’à Google. Il fournit des mots-clés stratégiques, un score SEO en temps réel, et optimise votre contenu à la volée.
Parfait pour améliorer votre positionnement sans passer par une usine à gaz.

Lucide.ai

Une IA pour détecter… les contenus générés par IA. Lucide repère les textes trop génériques ou artificiels, même ceux qui ont été modifiés.
C’est particulièrement utile pour garder un ton naturel et éviter de publier du contenu plat ou non conforme à votre charte éditoriale.

Pour aller plus vite, sans sacrifier la qualité :

Notably AI

Vous réalisez des interviews clients ou des enquêtes utilisateurs ? Notably les analyse à votre place. L’outil détecte les idées clés, extrait les insights pertinents et synthétise tout.
Moins de temps à trier des verbatims, plus de temps pour construire des solutions.

Clay

Clay automatise votre prospection B2B grâce à de la donnée enrichie et des messages personnalisés. Vous importez vos leads, l’outil complète les infos, et envoie des messages ciblés à grande échelle.
Résultat : une prospection plus rapide, plus fine et moins chronophage.

Aucun de ces outils ne remplacera votre créativité, ni votre bon sens.
Mais tous peuvent vous faire gagner un temps précieux, améliorer l’expérience de vos visiteurs et faire monter en qualité vos contenus.

Envie de faire le tri dans les outils et d’intégrer l’IA dans votre stratégie digitale ?
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Comment la génération Z fait ses recherches sur Internet - Agence Sharing

Comment la génération Z utilise les réseaux sociaux pour faire des recherches en ligne ?

Comment la génération Z utilise les réseaux sociaux pour faire des recherches en ligne ? 2000 1500 Sharing

Pour atteindre les jeunes de la Gen Z avec plus de précision, découvrez comment ils utilisent internet, notamment les réseaux sociaux pour effectuer des recherches en ligne. On vous livre toutes les habitudes de recherche de cette génération.

En tant qu’entité économique et culturelle d’une grande importance, la génération Z reste sous le feu des projecteurs des marques. Mais pour mieux comprendre leurs besoins réels et pour communiquer efficacement avec ces jeunes exigeants et avertis, connaître leurs canaux de recherche favoris est loin d’être suffisant. Il faut creuser loin afin de connaître leur façon d’effectuer leurs recherches et de consommer les contenus en ligne. Dans cet article, faisons le point sur leurs habitudes sur les réseaux sociaux, du temps qu’ils passent sur ces canaux à leurs modes de consommation de contenu.

Gen Z : plus de quatre heures par jour sur les réseaux sociaux

La recherche sur les moteurs de recherche traditionnels ne marche plus vraiment chez les jeunes de la génération Z. Ces dernières années, on a remarqué que le nombre des recherches sur les réseaux sociaux ne fait que croître chez cette catégorie de la population. L’enquête réalisée par la plateforme de conseil financier, Forbes Advisor, indique clairement que 46% des membres de la Gen Z préfèrent effectuer des recherches sur les réseaux sociaux. Plus étonnant encore : les zoomers sont prêts à passer plus de quatre heures par jour sur les plateformes sociales.

Première raison de cet usage un peu excessif des réseaux sociaux : pour eux, ces plateformes sociales sont faciles et rapides à utiliser. Deuxièmement, la plupart d’entre eux affirment qu’ils peuvent accéder à un large choix de vidéos de qualité sur les médias sociaux. Ce n’est pas tout, ces canaux leur permettent de s’affirmer, de s’exprimer librement et de créer des liens.

YouTube : à la tête de la liste des réseaux sociaux favoris de la Gen Z

Il n’y a pas de génération Z sans internet et sans réseaux sociaux. Comme on l’a dit auparavant, ces jeunes consacrent une grande partie de leur temps libre aux médias sociaux. Mais là encore, ils ont une préférence. Et c’est YouTube qui se positionne à la tête de la liste des plateformes sociales favorites de la Gen Z. Avec un taux de visite de 84%, l’application mérite donc votre attention si vous souhaitez viser cette tranche d’âge (14 – 25 ans). YouTube est suivi par TikTok qui affiche un taux de visite de 61%, contre 58% pour Snapchat et 56% pour Instagram.

Facebook et Twitter, les réseaux sociaux les plus anciens, de leur part, n’intéressent que 34% et 33% des jeunes de la génération Z. D’autres plateformes telles que Pinterest (27%), Linkedin (10%), Reddit (24%) et Twitch (10%) ne sont pas à négliger. À vous d’adapter votre stratégie social media à cette préférence des zoomers pour mieux les cibler.

Génération Z : une consommation rapide de contenu

Avec cette génération dotée d’un tempérament changeant et d’un niveau de curiosité élevé, vous devrez vous attendre à tout. Mais pour pouvoir anticiper et vous adapter, mieux vaut connaître la façon dont ces jeunes utilisent les réseaux sociaux. Comment consomment-ils les contenus qu’ils découvrent en ligne ?

La Gen Z n’est pas de nature patiente. Avec le mode de vie effréné de ces jeunes, ils n’accordent pas beaucoup de temps à un contenu. Après 3 secondes de consultation, la plupart d’entre eux regardent autre chose. Ils aiment voguer entre différents contenus disponibles sur internet. Seuls les contenus qui les intéressent retiennent leur attention. Vous aurez donc intérêt à diffuser des contenus captivants pour attirer leur attention dès les premières secondes de leur visite. Soyez bref, mais percutant dans vos propos pour les inciter à regarder vos publicités.

Une génération toujours à l’affût de contenus authentiques et inspirants

Toujours en quête de choses authentiques, les jeunes de la génération Z deviennent difficiles à satisfaire. Pensez dans ce cas à vous réinventer tout le temps pour leur offrir quelque chose d’original et d’attrayant. Pourquoi ne pas diffuser des live streams en temps réel pour les épater ? N’hésitez pas non plus à publier des vlogs honnêtes susceptibles de capter leur attention.

On a également constaté leur vif intérêt pour les contenus amusants et ludiques. Faites tout de même en sorte de proposer des contenus informatifs parce que la Gen Z surfe avant tout sur internet pour se renseigner et pour apprendre. Les contenus éducatifs les inspirent donc. Aussi, réalisez des tutoriels afin d’assouvir leur curiosité. Il est à noter qu’une grande partie des zoomers utilisent les réseaux sociaux pour découvrir des marques. Profitez de cette situation pour vous faire connaître.

Les interactions : les zoomers en sont friands

Pour la génération Z, les médias sociaux sont des plateformes d’expression et d’activisme. Si ces jeunes sont là, c’est parce qu’ils cherchent à faire part de leur créativité et de leurs convictions, à partager leurs opinions et leurs sentiments. Ils s’en servent aussi pour participer à des discussions, à des challenges ou à des jeux-concours. Vos contenus médias doivent donc leur permettre de se retrouver et de vivre pleinement leur passion pour le monde numérique.

Sachez attirer leur attention avec des contenus adaptés à leurs points de vue comme le féminisme, l’écologie, l’égalité… Vous pourrez travailler avec des ambassadeurs connus comme les influenceurs pour créer une communauté interactive.

Bref, pour pouvoir mettre en place une stratégie de communication pertinente à destination de la génération Z, vous devrez savoir que cette génération passe plus de temps sur les réseaux sociaux capables de leur fournir des contenus captivants, authentiques et interactifs comme YouTube et TikTOk. Pensez donc à adapter votre stratégie social media avec ces modes de consommation afin d’atteindre vos objectifs.

Génération Z et influenceurs - la méfiance s'instaure - Agence Sharing

La génération Z deviendrait plus sceptique envers les influenceurs

La génération Z deviendrait plus sceptique envers les influenceurs 2000 1500 Sharing

La génération Z commence à changer de comportement face aux nombreux contenus présentés par les influenceurs. Si, auparavant, ces derniers parviennent facilement à influencer la décision d’achat de la génération Z, ce n’est désormais plus le cas. Pourquoi et comment faire pour y remédier.

En 2017, 82% des jeunes de la génération Z questionnés confirmaient l’impact des influenceurs sur leur décision d’achat. Quelques années plus tard, leur confiance en la fiabilité de ces propos a régressé de manière significative. En tant que jeunes idéalistes, les membres de la Gen-Z commencent à remettre en question l’authenticité et la légitimité des contenus véhiculés par les influenceurs. Et cette tendance se fait bien sentir, comme le prouve le résultat d’une étude. Les digital natives comptent bien faire entendre leur quête de transparence et d’interaction avec les marques. Ainsi, pour réussir votre marketing d’influence, soyez attentif aux besoins réels de ces jeunes idéaux, en suivant ces quelques conseils.

Génération Z : une cible aux comportements d’achat uniques

De par son dynamisme social et économique, la génération Z n’en finit pas d’attirer l’attention de grandes marques. Cette population très active présente une part de marché à fort potentiel à ne pas négliger. C’est pourquoi elle devient l’une des principales cibles de la stratégie marketing actuelle de ces marques. Mais, encore faut-il reconnaître qu’il s’agit d’une génération aux comportements uniques et aux exigences particulières auxquelles les marques doivent prêter attention.

Très sensible à l’égalité des chances et aux engagements écologiques, la Gen-Z affiche des préférences particulières lors des achats. Même si elle était réputée facilement influençable, la donne a changé. Avide de recherches, la génération Z se montre de plus en plus minutieuse quant au choix des produits à acheter. Elle passe de nombreuses heures sur internet pour prendre une décision éclairée et dénicher les produits les plus adaptés à ses besoins.

Ces jeunes consommateurs éprouvent également un certain attachement à la transparence et à la sincérité des informations dans les contenus publicitaires qu’ils consultent. Ils attendent des marques et des influenceurs des publicités authentiques et exemptes de mensonges. Ils recherchent de véritables interactions basées sur la confiance. Leur comportement devient donc de plus en plus difficile à gérer pour les marques, surtout depuis la surabondance de publicités et de recommandations parfois mensongères sur internet.

Perte de confiance de la Gen-Z envers les influenceurs : les chiffres en disent long !

L’engouement pour les recommandations des influenceurs sur les réseaux sociaux a fortement diminué. On dirait que les créateurs de contenu ont perdu une partie de leur pouvoir face à leurs millions d’abonnés en quête permanente de transparence et d’authenticité. Publicités mensongères, fausses déclarations, retouche de certaines photos… Ces situations ont impacté le paysage du marketing d’influence ces derniers temps.

La Gen-Z ne se laisse pas tromper par ces quelques manœuvres qui ont suscité de nombreuses critiques sur la toile, à l’instar de la publicité dite mensongère réalisée par l’influenceuse Nikayla Nogueira sur le Mascara Gate de la marque L’Oréal. Beaucoup d’autres vidéos trop commerciales, voire trompeuses, ont provoqué le scepticisme chez les jeunes consommateurs, comme en témoignent les chiffres.

Selon le résultat d’une étude menée par YPulse, 61% des jeunes ne font plus confiance à leurs influenceurs fétiches. Près de 78% d’entre eux préfèrent désormais se fier aux avis personnels de leurs amis plutôt qu’aux publicités sponsorisées.

Marketing d’influence et Gen-Z : un défi de taille pour les marques

Face à cette situation, les marques se trouvent dans l’obligation de revoir leur stratégie de communication pour atteindre cette cible qui devient de plus en plus sceptique envers le marketing d’influence.

La sincérité et la transparence avant tout 

La Gen-Z compte faire comprendre aux marques et aux grands influenceurs leur désir de transparence et de sincérité avec ce comportement réticent. Pour regagner la confiance de cette génération de plus en plus exigeante, pensez à diffuser des publicités honnêtes qui parlent de réels atouts de vos produits. Si possible, évoquez seulement les côtés positifs dont vous êtes réellement sûr, pour tisser une relation de confiance avec vos abonnés. La présentation du résultat de votre test permettra, par exemple, de mettre vos cibles en confiance.

L’authenticité et la créativité en plus 

En plus d’être transparentes et sincères, vos publicités et vos recommandations se doivent également d’être engageantes et authentiques pour capter l’attention des membres de la Gen-Z. En tant que professionnels du marketing d’influence, il vous incombe de montrer l’importance de la créativité et de l’originalité dans cette sphère en perpétuelle concurrence. Sachez que cette génération est particulièrement sensible au contenu vidéo. Faites juste en sorte que vos publicités créent de l’émotion et leur offrent une expérience unique.

Collaborez avec des micro-influenceurs et des nano-influenceurs

Savez-vous que les jeunes de la génération Z ont plus confiance dans les micro-influenceurs et les nano-influenceurs qui leur procurent une certaine sensation de proximité et d’appartenance ? Les relations authentiques et interactives que ces professionnels entretiennent avec leurs communautés leur permettent d’acquérir facilement la confiance de leurs cibles. Suivez donc les pas de certaines grandes marques comme Aerie et Glossier en faisant appel à des micro-influenceurs pour plus de réussite.

Pour résumer, les jeunes de la Gen Z mettent en cause la crédibilité de certaines recommandations des influenceurs, comme le démontre la réalité. Leur attitude résulte de l’existence des contenus mensongers et trompeurs qui inondent actuellement la toile. Pour pallier cette situation, les marques doivent avant tout connaître le comportement de ces jeunes âgés de 13 à 25 ans et adapter leur stratégie à leur besoin de transparence, d’authenticité, de sincérité et d’interaction.

DALL-E-3-l'IA au service des marketeurs - Agence Sharing

DALL-E 3 : l’IA au service des marketeurs

DALL-E 3 : l’IA au service des marketeurs 2000 1500 Sharing

DALL-E 3 fait monter la création d’image par l’IA à un autre niveau. Désormais, la technologie offre aux marketeurs de nouvelles opportunités d’obtenir de bien meilleurs résultats dans leurs recherches et créations.

Cela fait maintenant quelques années que l’on parle d’intelligence artificielle dans le monde du marketing. Avec les dernières innovations d’OpenAI que sont ChatGPT et DALL-E, le marketing a en effet pris une nouvelle envergure. Désormais, les marques et les entreprises se servent de ces technologies pour donner un nouveau souffle à leur stratégie marketing. Récemment, OpenAI a lancé une version plus perfectionnée de DALL-E que de nombreux créateurs et marketeurs s’empressent d’utiliser dans leurs domaines d’activités. Avant de parler de cette technologie de pointe qui intéresse particulièrement les professionnels du marketing et du design, commençons par rappeler ce que c’est et comment elle est née.

DALL-E c’est quoi ?

DALL-E est un générateur d’images par l’intelligence artificielle. Avec ChatGPT, il fait partie des plus grands projets d’OpenAI. Son nom évoque à la fois Wall-E, le robot de Pixar et celui du peintre Salvador Dali. La première version de DALL-E a vu le jour en 2021 puis elle a été améliorée en avril 2022. La version d’aujourd’hui, DALL-E 3 a été lancée au mois de septembre dernier et elle est basée sur plus de 12 milliards de paramètres. Pour générer des images, DALL-E utilise les prompts comme sur ChatGPT, c’est-à-dire une description textuelle qui décrit l’image à générer.

Pourquoi DALL-E 3 fait-il des vagues ?

Par rapport aux 2 premières versions, DALL-E 3 est capable de générer des images plus détaillées et bien plus qualitatives. Elle comprend mieux le contexte et possède plusieurs fonctionnalités de sécurité. Grâce à ces options, DALL-E 3 empêche la diffusion d’images haineuses et obscènes. Elle est disponible sur ChatGPT depuis septembre pour les abonnés payants (ChatGPT+ ou Entreprise). Néanmoins, DALL-E 3 est aussi disponible sur Bing où elle est gratuite. Pour en profiter, il suffit d’avoir un compte Bing. Selon le prompt, elle génère 4 images grand format parmi lesquelles l’utilisateur peut choisir. Il peut aussi le télécharger et le partager via un bouton présent sur l’interface de ChatGPT application mobile.

Avec DALL-E 3, il est possible de modifier l’image générée, juste en poursuivant la conversation avec ChatGPT. Grâce à ses capacités, DALL-E 3 est utilisée dans différents domaines pour créer des images uniques en mesure de remporter des concours de photographie. DALL-E 3 est également capable de suivre une invite détaillée que l’utilisateur aura énoncé au chatbot. Autrement dit, on n’est pas toujours obligés de rédiger un prompt grâce à l’intégration de DALL-E 3 à ChatGPT.

Compte tenu de sa facilité d’usage et de ses capacités, DALL-E attire forcément les professionnels du marketing, il y a en effet plusieurs manières d’en tirer parti.

Comment utiliser DALL E 3 en marketing ?

Étant un générateur d’images rapide et efficace, DALL-E rend service à un grand nombre de professionnels, notamment les designers, les créateurs de contenu et les marketeurs en tout genre. Voici quelques usages que vous pouvez faire de DALL-E 3 :

Conception et édition de photos : DALL-E 3 permet de réaliser des montages de très haute qualité. Grâce à elle, il est possible d’adapter les images conçues au style de la marque.

Création de visuels pour les réseaux sociaux : La création de visuels prend beaucoup de temps aux designers et aux community managers. Avec DALL-E, les idées prennent forme rapidement et la qualité des images générées ont la capacité de susciter beaucoup d’engagement de la part des socionautes.

Conception d’images de produit : l’intelligence artificielle a le vent en poupe en ce moment notamment parce qu’elle est facile à utiliser et peu coûteuse par rapport aux séances photos, alors qu’elle donne aussi de bons résultats. DALL-E 3 permet la contextualisation des produits qui serait difficile à réaliser dans la réalité.

DALL-E 3 a également l’avantage de pouvoir créer des images qui n’existent pas dans sa base de données. Elle peut en outre varier les styles.

En résumé, DALL-E 3 donne de la latitude à tous les créateurs et rend leur travail bien plus facile. Les marketeurs gagnent du temps et de l’efficacité en utilisant cette technologie. Elle permet principalement de créer des images qualitatives et réalistes que les marques peuvent utiliser dans leurs contenus et dans la conception de leurs produits et leurs publicités. Payante pour les utilisateurs de ChatGPT, DALL-E est gratuite sur Bing à condition d’avoir un compte. Comme il n’exige pas de compétence particulière, l’usage de générateur d’images par l’intelligence artificielle comme DALL-E 3 prendra sûrement de l’ampleur en 2024 et la technologie continuera d’évoluer. Il serait peut-être temps de vous y intéresser si ce n’est pas déjà le cas !

Créer un site web en 2023 - les tendances du moment - Agence Sharing

Concevoir un site web en 2023 : les tendances du moment

Concevoir un site web en 2023 : les tendances du moment 2000 1500 Sharing

Concevoir un site web en 2023 implique de mettre l’utilisateur au centre de la stratégie de création. Les tendances du moment en termes de conception web s’articulent autour de 6 sujets principaux qui visent à attirer et à fidéliser les visiteurs.

L’usage des sites web est depuis quelques années indispensable pour exister dans le monde numérique. Cependant, il ne suffit pas d’avoir un site web, c’est un outil de communication qui évolue régulièrement avec la technologie et le marketing. Cette année, les tendances en matière de conception de site web en 2023

se concentre davantage sur l’expérience utilisateur. Pour attirer plus de visiteurs et augmenter ainsi le trafic sur leurs sites, les marques et les entreprises les mettent à jour en suivant les préférences des internautes.

Le mobile first

Contrairement à ce qu’on avait l’habitude de faire auparavant, la tendance est aujourd’hui de créer la version mobile d’un site web avant la version sur ordinateur. Plus de la moitié des internautes utilisent en effet les mobiles pour surfer sur internet. De ce fait, Google priorise aussi les sites adaptés aux mobiles dans ses résultats de recherche. Respecter le mobile first vous permet ainsi d’obtenir à la fois les faveurs des moteurs de recherche et celles des internautes.

Le minimalisme

Un site web minimaliste est un site au design épuré avec des éléments graphiques simples et peu d’images. Sobre et élégant, un tel site aide les visiteurs à se concentrer sur le vrai contenu et met en valeur d’autres éléments essentiels comme les call-to-action. Souvent associé au mode sombre, le minimalisme répond aussi aux critères des sites web éco-responsables. En effet, le pixel noir utilise beaucoup moins d’énergie et de plus, il protège les utilisateurs de la fatigue oculaire.

Le défilement en parallax

Le parallax est une technique d’animation de site web qui donne une impression de profondeur et qui multiplie les perspectives. Le parallax scrolling consiste en un défilement d’images de fond à différentes vitesses lorsque l’utilisateur fait défiler la page. Il ajoute du dynamisme et de l’interactivité au site web. Cette année, le parallax rentre dans les critères des éditeurs de site pour améliorer l’expérience utilisateur des internautes. Néanmoins, il faut dire que l’usage excessif du parallax peut aussi nuire à cette expérience, il faut l’utiliser avec parcimonie, au risque de lasser les visiteurs et d’alourdir votre site.

Les couleurs vives et les animations

Les couleurs vives attirent l’attention et permettent aux éditeurs de site de mettre en évidence les liens importants et les call to action. Et c’est surtout à cela qu’elles servent. Chaque site devrait en effet avoir sa charte graphique et il doit s’y tenir. Les couleurs vives ne peuvent donc pas s’éloigner de cette charte pour garder une cohérence avec l’image de la marque. Les animations suivent la même logique. Elles aident à la navigation et à la compréhension du contenu tels les graphiques et les statistiques.

L’interactivité

Nous avons récemment parlé de l’importance du design interactif pour un site web. Pour rappel, un tel design a des impacts positifs sur la conversion et l’engagement des visiteurs. Les internautes cherchent en effet à interagir avec les marques sur tous les canaux de communication. Sur un site web, le design interactif doit générer de l’engagement grâce à un choix judicieux des mots utilisés notamment dans les call-to-action et des visuels mais aussi par l’agencement et l’aération de la page. L’interactivité est aussi générée par les contenus. Permettez à vos visiteurs d’interagir avec votre site grâce aux sondages, aux jeux, aux infographies animées, aux chatbots ou encore aux commentaires. Selon votre secteur d’activité, vous pouvez aussi ajouter des simulateurs, des calculatrices ou des convertisseurs sur votre site. Vous allez générer plus de trafic et ainsi vous attirerez plus facilement l’attention des moteurs de recherche.

L’usage de la réalité augmentée et de la réalité virtuelle

La réalité augmentée et la réalité virtuelle continuent de gagner du terrain. Les internautes aiment les expériences immersives, aussi, n’hésitez pas à les proposer sur votre site pour attirer et fidéliser les visiteurs. Ces technologies sont particulièrement intéressantes pour les e-commerçants, les secteurs du tourisme, de l’immobilier et aussi de la mode. La réalité augmentée permet en effet de placer un produit dans un environnement réel tandis que la réalité virtuelle aide les utilisateurs à visualiser un objet, un bien immobilier ou un endroit sous tous les angles sans avoir à se déplacer sur le lieu.

En résumé, les tendances du moment en matière de conception de site web sont tournées vers l’amélioration de l’expérience utilisateur. Elles s’alignent aux exigences des moteurs de recherche, notamment Google, tout en tenant compte des nouvelles technologies et des attentes des internautes. Pour concevoir un site web en 2023, les éditeurs doivent ainsi jongler entre simplicité et évolution technologique. La conception commence par le mobile et repose sur l’interactivité aussi bien par la forme que par le fond. Pour se démarquer, il est désormais recommandé de se servir de la réalité augmentée et de la réalité virtuelle, une tendance qui survivra encore pendant quelques années.

Comment créer un site web éco-responsable - Agence Sharing

Comment créer un site web éco-responsable

Comment créer un site web éco-responsable 2000 1500 Sharing

Saviez-vous que le web produit 2% des gaz à effet de serre ? Cela peut paraître peu important et pourtant, le sixième pays le plus polluant de la planète en émet autant. Face à la dégradation actuelle de l’environnement, il serait temps pour tous les éditeurs de sites web et pour les internautes de penser à la préservation de la planète. Désormais, il faut laisser de côté tout ce qui est superflu et créer un site web éco-responsable.

Avant de détailler les différentes manières de créer un tel site, il faut d’abord comprendre ce que c’est. Un site écologique est un site qui dépense un minimum d’énergie. En effet, les ordinateurs, et surtout les datacenters, sont énergivores. Leur utilisation accrue augmente aussi drastiquement l’empreinte carbone émise dans l’atmosphère au détriment du climat. Le transfert et le stockage des données que nous chargeons à longueur de temps sont en grande partie la cause de cette pollution numérique. Bref, comment réduire l’impact environnemental de nos activités sur internet ? Voici quelques astuces pour créer un site web éco-responsable.

Optimiser les codes

Afin de minimiser l’énergie dépensée par les internautes en chargeant les pages web, la première chose à faire est de minimiser les codes. Autrement dit, il faut réduire au maximum le nombre de lignes de codes et éviter autant que possible l’usage de certains langages lourds comme le Javascript. Cette initiative permet à la fois d’augmenter la vitesse de chargement de la page et d’économiser de l’énergie.

Choisir un design minimaliste

Un design simple réduit le nombre de requêtes envoyées au serveur et utilise donc moins d’énergie. Le design minimaliste et épuré est d’ailleurs au goût du jour. L’option de ce style permet d’avoir un rendu élégant et favorise également le chargement du site en question. Néanmoins, cette pratique ne vous oblige en aucun cas à sacrifier votre identité visuelle, essayez tout simplement de ne pas surcharger vos pages avec des éléments non essentiels.

Assurer la fluidité de la navigation

Plus l’utilisation du site est intuitive, mieux c’est, aussi bien pour les internautes que pour les moteurs de recherches et la planète. Quand un visiteur trouve rapidement ce qu’il est venu chercher sur votre site, il ne gaspille pas d’énergie à cliquer maintes fois sur plusieurs pages. Il est donc indispensable de bien penser à l’architecture de votre site, au design d’interface et à l’UX design.

Utiliser la mise en cache

Les caches sur les sites web servent à réduire le chargement des éléments partagés sur toutes les pages d’un site comme les fichiers CSS. Ces éléments sont stockés sur le navigateur de l’utilisateur et à chaque fois qu’il revisite le site, ils seront chargés à partir de là et non à partir du serveur.

Minimiser l’utilisation des vidéos

Les vidéos sont les éléments numériques qui utilisent le plus de ressources. Comme elles sont également les plus appréciées par les internautes, on ne peut pas les éviter mais par contre on peut limiter leur usage. Pour un site web éco-responsable, il faut éviter de mettre les vidéos en lecture automatique et n’utiliser ce format que quand c’est vraiment nécessaire.

Réduire le poids des images et les mettre en mode « lazy load »

Après les vidéos, ce sont les images qui dépensent le plus d’énergie. Il est aussi indispensable de les compresser afin de réduire leur poids afin qu’elles ne ralentissent pas le chargement des pages. Sur un site web, il convient d’utiliser le « lazy load » pour ne charger que les images indispensables au moment où l’internaute scrolle la page.

Limiter le nombre de plugins

Les plugins sont parfois indispensables mais quand ils sont trop nombreux, ils encombrent le chargement du site, vu qu’ils laissent des empreintes dans les codes sources. Si les outils no-code peuvent donner le même résultat, il vaut mieux opter pour cette solution pour le bien de l’écologie.

Optimisez le SEO de votre site

L’optimisation SEO a à voir avec l’utilisation de Google en sachant que c’est l’une des plateformes les plus utilisées au monde. Quand un site est optimisé pour le référencement naturel, les internautes n’ont pas à charger plusieurs SERP pour le trouver. Il devrait répondre à des termes de recherches précis.

Trouver un hébergeur soucieux de l’environnement

Faute de connaître des hébergeurs éco-responsables dont les services égalent ceux d’OVH, la plupart des éditeurs de site ne pensent pas encore à changer d’hébergement. En effet, il existe certaines alternatives comme Ikoula et PlanetHoster, des hébergeurs qui fonctionnent à l’énergie verte mais ils ne sont pas encore connus des utilisateurs. Les services de Google Cloud Platform et ses partenaires offrent également une solution à la pollution numérique.

Pour résumer, créer un site web éco-responsable implique de réduire de toutes les manières possibles le gaspillage d’énergie par l’usage du numérique. Les codes, les vidéos, les images, les plugins, l’architecture et le design d’un site web peuvent tous être optimisés afin d’en minimiser l’impact environnemental. Par ailleurs, les sites web peuvent également servir à sensibiliser les éditeurs et utilisateurs sur la bonne manière d’utiliser le web afin de préserver notre environnement.

Deinfluencing - la tendance du moement sur les réseaux - Agence Sharing

Connaissez-vous le deinfluencing ?

Connaissez-vous le deinfluencing ? 2000 1500 Sharing

Une nouvelle tendance est née sur les réseaux sociaux : le deinfluencing. Elle modifie les codes de l’influence et concerne particulièrement les pratiques des influenceurs qui travaillent dans le domaine des cosmétiques et de la mode. Le changement n’est pas sans impact sur la stratégie marketing des marques.

Les événements qui ont secoué le monde de l’influence ces derniers mois ont fait des vagues sur les réseaux sociaux. En effet, après que l’affaire Magali Berdah et le rappeur Booba ait abouti à la législation du métier d’influenceur, de nombreux influenceurs ont voulu redorer l’image du secteur. Ce vent de changement a donné naissance à une nouvelle tendance que l’on appelle le deinfluencing.

Le deinfluencing : la tendance du moment sur les réseaux sociaux

Si on avait l’habitude de voir les influenceurs faire l’éloge d’un produit sur les réseaux sociaux, le deinfluencing ou la désinfluence vise à faire l’inverse. Comme son nom le sous-entend, cette nouvelle pratique des influenceurs consiste à déconseiller un produit sur les réseaux sociaux. La tendance est apparue au début de l’année pour dénoncer la surconsommation et les techniques employées par les « influvoleurs », le fait qui discrédite le plus les influenceurs aujourd’hui. Suite aux conflits, beaucoup d’influenceurs préfèrent désormais abandonner ce titre pour se faire appeler « créateurs de contenus ».

Le hashtag #deinfluencing a déjà accumulé plus de 300 millions de vues au mois de mars dernier sur TikTok où il est très présent. Actuellement, la désinfluence concerne surtout les produits cosmétiques, notamment les publications sur le soin de la peau, le maquillage et la coiffure. Elle touche également l’univers de la mode et la tendance n’épargne pas les marques qui oeuvrent dans ces domaines. Désormais, il faudra non seulement choisir avec soin son créateur de contenu mais en plus, il faudra davantage faire preuve de transparence et de responsabilité pour pouvoir atteindre le public cible.

Une nouvelle stratégie marketing ?

L’adoption du deinfluencing par les influenceurs résulte en grande partie des avis du public concernant le métier d’influenceur. D’après une étude de Reech, la majorité des internautes (68%) dénoncent l’arnaque dans l’univers de l’influence. Pour une influence plus éthique, le public est contre les corps retouchés et les modes de vie artificiels. Il prône la transparence des partenariats ainsi que la consommation responsable.

Compte tenu de ces attentes, les désinfluenceurs et les marques peuvent donc surfer sur de nouvelles valeurs. Cependant, il faut dire que cette nouvelle tendance est aussi un moyen pour ces derniers de se mettre en avant par rapport à l’algorithme de TikTok. Par ailleurs, certains influenceurs peuvent aussi déconseiller une marque pour mettre en avant une autre plus tard. Si ces possibilités peuvent remettre en question les bonnes intentions des désinfluenceurs, la prise de conscience déclenchée par les précédents évènements a déjà apporté des changements dans l’univers de l’influence et devrait rendre le métier plus professionnel et responsable.

Afin de ne pas faire l’objet d’un deinfluencing, les marques ont donc intérêt à proscrire l’incitation à la surconsommation et à proposer du contenu authentique à son public. D’ailleurs, la loi récemment adoptée concernant le métier d’influenceur pose déjà les bases et les limites de la coopération entre les marques et les influenceurs (ou désinfluenceurs) dans leur propre intérêt et celui des consommateurs.

Meta mise aussi sur la publicité basée sur l'IA Agence Sharing

Meta mise aussi sur la publicité basée sur l’IA

Meta mise aussi sur la publicité basée sur l’IA 2000 1500 Sharing

Après Google et Microsoft, Meta se lance aussi dans l’utilisation de l’intelligence artificielle. Si les mastodontes d’internet s’en servent principalement pour affiner les résultats des recherches, Meta, lui, veut se concentrer sur la publicité.

Comme la plupart des plateformes digitales, Meta dépend beaucoup de la publicité pour générer des revenus. Cependant, la firme rencontre depuis plusieurs mois des difficultés pour toucher son public cible, une situation qui l’oblige à chercher de nouveaux moyens de subsister. Grâce à la publicité basée sur l’IA, Meta semble avoir trouvé une solution efficace pour assurer le développement de sa plateforme.

Une réponse au déploiement de l’App Tracking Transparency

Depuis la mise à jour 14.5 d’iOS en 2021, toutes les entreprises qui utilisent l’App Store sont soumises à l’App Tracking Transparency. Cette mise à jour consiste entre autres à limiter la collecte de données des utilisateurs. Elle leur donne le choix de partager ou non ses données de navigation avec une application afin que celle-ci l’utilise à des fins publicitaires. Etant donné que la plupart des internautes cherche depuis longtemps à bloquer les publicités, les marques et entreprises sont en train de perdre une bonne partie de leur public cible. Face à ce problème, Meta s’est tourné vers l’IA afin de permettre à ses annonceurs de créer des publicités performantes. Au mois d’Août 2022, la firme a lancé Advantage+, un nouveau produit permettant de créer de la publicité basée sur l’IA.

Des résultats prometteurs pour Advantage+

Meta crée Advantage+ spécialement pour les annonceurs. Il s’agit d’un outil publicitaire permettant de créer rapidement et efficacement une campagne. Il ambitionne de faire gagner du temps aux annonceurs et surtout d’obtenir un bon retour sur investissement. Pour créer une publicité, les utilisateurs des plateformes de Meta ont juste à définir un objectif commercial, un pays cible, une création publicitaire et un budget. Par la suite, l’intelligence artificielle s’occupe de trouver le bon ciblage, de créer le message adéquat et de le diffuser au bon moment. L’IA sert également à identifier rapidement la campagne la plus performante.

D’après les premières évaluations de Meta, Advantage+ a été très bénéfique aux 31 annonceurs qui ont participé aux tests aux Etats-Unis. En moyenne, les campagnes Shopping Advantage+ ont permis d’améliorer le Coût par Acquisition de 17% et le retour sur les dépenses publicitaires de 32% par rapport aux campagnes habituelles. Suite au succès de la publicité basée sur l’IA, Meta est confiant quant à l’impact de ce genre d’outil publicitaire.

La firme continuera ainsi d’investir dans la création d’autres outils similaires afin que ses annonceurs puissent augmenter de façon significative leur retour sur investissement. Pour preuve, elle aurait récemment déposé un brevet pour un système d’analyse capable de prédire la viralité des clips vidéo. Les outils de Meta vont utiliser l’IA, l’automatisation et le machine learning afin d’optimiser davantage l’investissement de ses annonceurs. Advantage+ n’est en effet que l’un des produits qui composent Meta Advantage Ad Suite.