Guide du marketing et de la communication

Qu'est ce que le media planning - Agence Sharing

Media planning

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Étape cruciale dans la mise en œuvre d’une stratégie de communication, le media planning est un ensemble d’actions qui vise à analyser puis à choisir les médias et les supports à utiliser pour la diffusion d’un message publicitaire. C’est le media planner qui élabore le plan média. La présentation d’un tel plan doit se faire dans un document modifiable car il peut faire l’objet de plusieurs ajustements en cours de route. Plusieurs études doivent ainsi être faites avant de pouvoir déterminer les médias et les supports les plus adaptés à la mission à réaliser.

Les éléments à prendre en compte pour mettre en place un plan média

Afin de choisir le média adéquat, il est important de définir en premier lieu l’objectif à atteindre. Il doit être réaliste et mesurable afin que vous puissiez réorienter votre stratégie sur le moyen et le long terme à l’avenir. Définissez donc clairement ce que vous voulez faire et concrétisez votre objectif par des pourcentages ou des chiffres (augmenter le nombre de vos followers de 25K en 3 mois par exemple).

Pour l’atteindre, il vous faut aussi connaître vos cibles. Dressez votre buyer persona afin de pouvoir répondre à leurs attentes en adoptant la meilleure stratégie. Ensuite, faites également un bilan de votre situation actuelle sur le marché par rapport à vos concurrents. Pour ce faire, vous pouvez consulter Google analytics ou vous servir d’autres outils d’analyse tels que Semrush (que nous utilisons régulièrement à l’agence) et les statistiques des plateformes sociales. En ayant réalisé cette première étape, vous pouvez passer au choix des médias plus facilement.

Comment élaborer votre media planning

Vous avez défini votre objectif, vous savez maintenant à qui vous allez vous adresser. Selon le profil de vos consommateurs, choisissez les canaux qu’ils utilisent et ceux avec qui vos cibles ont le plus d’affinité. Vous pouvez utiliser à la fois les anciens médias (presse écrite, TV etc) et les nouveaux médias (réseaux sociaux, blog, app mobiles…) La manière de véhiculer votre message dépendra aussi du type de média adopté.

Néanmoins, il y a d’autres facteurs à ne pas négliger : la disponibilité des médias possibles ainsi que le budget dont vous disposez pour votre campagne. Dresser un tableau avec les objectifs d’un côté et les médias adaptés à chacun d’eux vous aidera beaucoup.

La planification des actions

Il s’agit d’établir un calendrier pour organiser toutes vos actions. Il doit être détaillé et tient compte des évènements qui peuvent éventuellement avoir des impacts sur vos publications (fêtes, vacances, soldes, etc). Mentionnez-y l’intitulé de l’action, le nom du chargé du projet, le média à utiliser, les dates et fréquence de publication, l’objectif à atteindre.

Les publications sur les réseaux sociaux étant indispensables aujourd’hui, utilisez les outils on line de ces plateformes pour savoir à quels moments vos consommateurs sont connectés afin d’optimiser votre reach.

Suivre les performances de votre plan média

Étape finale de votre media planning, le suivi et l’évaluation de votre plan média ne doivent pas être négligés. Vous pouvez noter sur votre première présentation les évolutions constatées chaque semaine ou chaque mois pour faciliter la réorientation de votre stratégie et la redéfinition des objectifs si besoin est.

Définition de la SERP dans le guide de l'agence Sharing

SERP

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SERP est l’acronyme de Search Engine Results Page ou page de résultats des moteurs de recherche en français. Il se réfère à la page web qui s’affiche suite à une requête que l’internaute fait sur ces moteurs. La SERP contient plusieurs liens dont l’ordre d’apparition est déterminé par l’algorithme des moteurs des recherches. C’est cet algorithme qui définit la position d’une page web dans les SERP selon sa pertinence par rapport aux mots-clés utilisés par l’internaute. C’est là que les SERP intéressent le référencement naturel.

La SERP, un concept lié au SEO

 La SERP, notamment celle de Google, fait l’objet de nombreuses études par les grands noms du référencement qui tentent d’expliquer son fonctionnement. Apparaître en page 1 des résultats de recherches, donc sur la SERP1, est en effet l’objectif de tout référenceur et on convoite encore plus les 3 premières positions de cette page. Plusieurs études ont en effet démontré que l’attention des internautes est naturellement portée sur ces positions et par conséquent, les sites qui s’y trouvent reçoivent plus de clics que les autres. Une SERP propose en général une dizaine de liens naturels mais parfois, ce nombre peut-être réduit pour laisser place à d’autres types de résultats.

Les différents types de résultats de recherche

L’algorithme des moteurs de recherche s’affine tous les jours pour donner aux internautes les réponses les plus pertinentes possibles à leurs requêtes. Ainsi, ces moteurs sont aujourd’hui capables d’afficher plusieurs sortes d’informations dans leurs SERP. Sur Google, WebRankInfo compte 83 SERP Features ou fonctionnalités, mais on peut les classifier dans quelques groupes.

 Outre les liens organiques ou naturels qui apparaissent eux-mêmes sous plusieurs formes (sitelinks, AMP, rich snippet, etc.), Google affiche également dans ses SERP des liens sponsorisés, c’est-à-dire des annonces payantes. Ils sont généralement placés en haut des résultats naturels avec une étiquette « annonce » ou récemment avec un picto « Ad » devant le lien. Il y a aussi les résultats de recherche universelle comme les images, les vidéos et les actualités.

Par ailleurs, Google est aussi capable de générer des résultats locaux selon la requête de l’internaute. On notera également le Knowledge Graph qui apparaît sous forme de bloc sur la barre latérale des desktops. Il regroupe toutes les informations que Google connaît sur un sujet recherché par l’internaute. Enfin, les SERP de Google proposent aussi des résultats « Onebox » dont la forme la plus connue est la liste de questions à déplier intitulée «  People Also Ask ». Il apparaît quand la requête de l’internaute est une question.

SEA

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Le SEA ou Search Engine Advertising est une technique de référencement qui vise à gagner de la visibilité sur les moteurs de recherche en les payant. Cette technique de e-marketing vient compléter le SEO ou Search Engine Optimization qu’on connaît aussi sous l’appellation « référencement naturel ». 

Si les 2 techniques sont basées sur l’utilisation de mots-clés, leurs fonctionnements sont bien différents. En effet, le SEO consiste à séduire les moteurs de recherche comme Google par le biais de différentes optimisations techniques afin qu’il affiche un site dans ses résultats de recherche. Il est gratuit. Avec le SEA par contre, il faut rémunérer les moteurs de recherche via des enchères de mots-clés que l’annonceur choisit pour se positionner dans ces résultats. Néanmoins, le SEA possède des atouts importants que le SEO ne peut pas offrir aux éditeurs de sites et aux webmarketeurs.

Les avantages du SEA

A l’opposé du SEO qui est un travail de longue haleine, le SEA permet d’apparaître rapidement en première page de Google et dans les meilleures positions. En effet, les annonces ou liens sponsorisés sont généralement placés au-dessus des résultats naturels ; ils sont précédés de la mention « annonce ». Même un nouveau site a toutes ses chances d’y apparaître si la publicité remplit bien les conditions posées par Google. Le référencement payant permet également de s’adresser directement à une audience ciblée : les annonces ne s’affichent que si les requêtes des internautes correspondent bien aux mots-clés choisis par les annonceurs. Par ailleurs, le SEA permet aussi de voir en temps réel l’évolution d’une campagne publicitaire sur Google. Les annonceurs ont donc la possibilité d’ajuster leur stratégie en temps voulu. C’est la meilleure solution pour les webmarketeurs qui ont besoin d’avoir des résultats dans un bref délai.

Mais il ne suffit pas de payer pour apparaître en première page de Google. Même s’il est vrai qu’on peut obtenir de bons résultats rapidement, cela ne se fait pas sans effort. Pour réussir votre SEA, voici les fondamentaux à savoir.

Les principes de base du référencement payant

Le référencement payant se fait sur la plateforme publicitaire de Google qu’on connaît aujourd’hui sous le nom de Google Ads. Il est basé sur un système d’enchère de mots-clés choisis par les annonceurs eux-mêmes. Comme les annonceurs peuvent être nombreux à vouloir se positionner sur un mot-clé donné, Google Ads a mis en place quelques critères pour définir l’ordre d’apparition des annonces.

Pour avoir les meilleures chances d’apparaître au-dessus de ses concurrents, un annonceur doit avoir un bon score de qualité ou Quality Score pour son annonce. Ce score est basé sur la pertinence de l’annonce par rapport aux mots-clés utilisés par les visiteurs, le site web de destination et le taux de clics que l’annonce obtient. L’enchère maximale est également un critère décisif mais il est possible d’apparaître en première position sans avoir à payer trop cher pour un mot-clé. En effet, plus le Quality Score d’une annonce est haut, plus l’enchère diminue. Google Ads donne en général les indications à suivre pour améliorer le score de qualité ainsi que les éventuelles failles de votre publicité. 

Néanmoins, il y a quand même certaines techniques à connaître pour être plus efficace étant donné l’étendu des services offerts par Google Ads. Il peut ainsi être nécessaire de faire appel à un professionnel si vous avez besoin d’avancer plus vite.

Définition du takeover - Agence Sharing

TakeOver

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Terme encore peu connu dans le marketing d’influence français, le « takeover » désigne une opération événementielle où une marque confie à un influenceur la gestion d’un ou de plusieurs réseaux sociaux pendant une période déterminée. Cette technique e-marketing qui nous vient des États-Unis dure généralement une journée, mais elle peut aussi durer plus longtemps selon les besoins de chaque marque. Les opérations de takeover se sont fait connaître via Instagram au début mais aujourd’hui, elles peuvent être menées sur plusieurs réseaux comme SnapChat, Facebook et Twitter.

Mais l’idée de confier les rênes de ses réseaux sociaux à quelqu’un d’autre peut laisser place à des doutes. Pour les dissiper, on vous explique l’intérêt de cette technique.

Pourquoi faire du takeover ?

Généralement, les marques ont recours au takeover afin d’avoir plus de visibilité sur les réseaux sociaux et pour gagner un nombre important de nouveaux abonnés. L’opération peut aussi être réalisée dans le but de promouvoir des produits et des services spécifiques ou encore pour faire connaître un évènement à venir. Vous pouvez évidemment faire tout ceci avec votre équipe habituelle, mais l’intervention d’un influenceur vous permettra de décupler vos résultats, voire plus.

En effet, grâce à l’influenceur, vous pourrez atteindre un plus large public, notamment ses nombreux followers. Le takeover est stimulant pour les 2 parties car il permet à chacune de bénéficier de la notoriété de l’autre. Cette opération permet aussi d’attirer plus d’abonnés grâce à la spontanéité des posts. L’influenceur est également la personne qui pourra faire le « buzz » sur vos réseaux sociaux si vous savez choisir le profil adapté à votre marque. Pour ce faire, voici quelques conseils utiles pour mener à bien votre prochain takeover.

Comment bien préparer votre opération

Votre invité vedette peut-être une personnalité publique, une star, un orateur célèbre ou un influenceur très suivi sur les réseaux sociaux. Mais votre principal critère de choix doit être sa compatibilité avec les valeurs et les objectifs de votre marque. Votre première mission est donc de trouver cet influenceur avant de vous concentrer sur le nombre de ses abonnés et le niveau d’engagement qu’il peut susciter.

Ensuite, selon vos besoins et vos moyens, vous devrez définir le ou les réseaux sur lesquels votre influenceur va travailler, la durée de son intervention ainsi que la ligne éditoriale qu’il doit suivre pour garder le bon ton. Il est quand même à noter qu’il faudra une certaine flexibilité afin de le laisser s’exprimer librement et toucher le public à sa façon. N’oubliez pas non plus de penser à la manière dont l’influenceur accèdera à vos réseaux : lui donnerez-vous vos mots de passe ou préférez-vous qu’il passe par une personne de votre entreprise pour ses publications ?

Par ailleurs, il est également nécessaire de définir vos objectifs : s’agit-il d’agrandir votre fanbase, d’augmenter leur taux d’engagement, de booster le trafic de votre site… ? Votre influenceur doit être mis au courant de ces objectifs afin qu’il puisse produire un contenu adéquat pour vous.

L’étape finale de votre préparation est l’organisation d’un teasing conjointement avec votre influenceur, sur ses réseaux et sur les vôtres. Vous pouvez par exemple créer un hashtag spécial pour votre takeover et en collaboration avec votre invité vedette, publier des posts annonçants votre événement quelques jours à l’avance.

Pour finir, pensez également à entretenir la relation avec votre influenceur, il pourra encore vous être utile pour d’autres opérations !

qu'est-ce que la stratégie marketing - Agence Sharing

Stratégie marketing

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La stratégie marketing est la feuille de route de tout marketeur, quelle que soit la taille du marché qu’il veut conquérir. Il s’agit d’un plan d’actions à mettre en œuvre conjointement afin d’atteindre un ou plusieurs objectifs commerciaux sur le court, le moyen et le long terme.

La mise en place d’une stratégie marketing est indispensable pour la réussite d’un projet commercial : elle permet de pallier à la perte de temps et d’argent, l’optimisation des résultats et le développement même de l’entreprise. Il est toutefois à noter que la stratégie marketing ne représente pas l’ensemble de la stratégie d’entreprise. Elle est l’une de ses principales composantes. Afin d’avoir une stratégie efficace, il faut prendre en compte quelques critères. 

Sur quelles bases définir sa stratégie marketing ?

Dans le but d’élaborer une bonne stratégie marketing, la première action à mener est l’étude du marché. Il est nécessaire de connaître la position de départ de l’entreprise avant de lancer une action marketing en montant ce que les spécialistes appellent le « tableau SWOT » : il consiste à définir les forces, les faiblesses, les opportunités et les menaces qui se présentent à l’entreprise.

Compte tenu de cette première étude, vous pouvez alors définir un objectif. Il faut qu’il soit réaliste, mesurable et atteignable. Par exemple, augmenter de x pourcents son chiffre d’affaire pour une durée de x mois en est un.

Ensuite, avant de déterminer vos axes stratégiques afin d’atteindre cet objectif, il est impératif de connaître votre acheteur type ou buyer persona : qui est votre cible ? Comment se comporte-t-elle ?

C’est seulement en ayant répondu à ces questions que vous pourrez positionner votre offre et définir les actions concrètes à mener. Il faut alors que vous définissiez les caractéristiques de votre produit, le prix auquel il sera vendu (en tenant compte des conditions de paiement et des rabais envisagés), la distribution de votre produit, c’est-à-dire les endroits où vous allez les commercialiser et enfin votre stratégie de communication pour promouvoir le produit : les canaux à exploiter, le calendrier des campagnes, etc.

Une fois la stratégie établie, il vous reste à budgétiser toutes ces actions sans oublier de spécifier pour chacune d’elle l’objectif à atteindre.

Qui doit élaborer la stratégie marketing ?

Certes, chaque entreprise possède sa branche marketing qui, à titre indicatif, est donc chargée de monter une telle stratégie. Mais pour qu’une stratégie marketing soit réellement efficace, il faut qu’elle découle de la réflexion de tous ceux qui sont concernés par sa mise en œuvre. Elle peut donc concerner toute l’entreprise, depuis la direction jusqu’à la production afin qu’il y ait une vraie cohérence dans l’ensemble des actions.

reach

Reach

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Le reach (“portée” en français) correspond au nombre de personnes ayant reçu des impressions d’une publication. Autrement dit, il s’agit du nombre de personnes qu’une publication atteint. Le nombre d’abonnés et la portée sont deux données différentes : si une entreprise a cent abonnés, cela ne signifie pas que ses publications les atteindront tous.

Sur certains médias sociaux comme Twitter, le reach par défaut est de 100%, puisque l’algorithme du réseau social veut que chaque publication soit automatiquement diffusée à l’ensemble des abonnés. Ce chiffre n’est qu’indicatif : bien que chaque publication d’un compte soit supposée apparaître sur le feed de toutes les personnes qui le suivent, il est possible que des utilisateurs “ratent” une publication pour diverses raisons.
Sur Instagram et Facebook, la portée est supposée bien moins élevée, puisque les algorithmes classent les publications selon les intérêts des utilisateurs. On estime d’ailleurs que le reach moyen sur Facebook est proche des 6%.

Le reach reste tout de même un bon indicateur du succès d’une campagne marketing. Bien évidemment, il est primordial d’adapter les contenus publicitaires à des audiences ciblées et de s’adresser aux gens avec des messages pertinents pour eux. Il est cependant tout aussi fondamental de toucher une audience large pour maximiser le retour sur investissement des campagnes, et donc de savoir quelle est la portée de chaque action menée.

Organic et paid reach

Tout comme il existe un référencement naturel (SEO) et un référencement payant (SEA), il existe un reach organique et un reach payant. Le premier correspond à la portée naturelle d’une publication. Par ailleurs, pour booster une publication, il est possible de recourir au paid reach, c’est-à-dire payer pour en augmenter la portée.
Sur Twitter et Linkedin, cette fonction ne se limite pas seulement aux abonnés : il est possible de cibler une population plus large. Autrement dit, la portée peut y dépasser 100%.

UGC

UGC (User Generated Content)

UGC (User Generated Content) 2000 1500 Sharing

L’acronyme UGC (pour “User Generated Content” ou “contenu créé par les utilisateurs”) désigne le contenu créé ou directement influencé par les utilisateurs.
Wikipédia est certainement le média le plus populaire utilisant cette méthode : chaque utilisateur peut partager son savoir et contribuer librement à cette encyclopédie coopérative.

Une méthode qui s’inscrit parfaitement dans une démarche d’Inbound Marketing

Cette méthode s’inscrit dans une démarche d’inbound marketing, puisqu’elle place l’utilisateur au coeur de la stratégie. Celui s’impose comme un ambassadeur, un prescripteur qui recommande à sa communauté de faire confiance à une marque. Commentaires, avis, posts sur des forums ou des réseaux sociaux, podcasts vidéos, photographies, articles de blog, tweets, l’User Generated Content peut prendre de nombreuses formes et présente des avantages considérables dans le cadre d’une stratégie marketing.

Une solution rentable

L’avantage principal du contenu généré par les utilisateurs est son coût, ou plutôt sa gratuité : l’utilisateur publie du contenu de son plein gré, et sans attendre de contrepartie. Lorsqu’un utilisateur publie du contenu en rapport avec une activité, il s’agit d’une publicité gratuite.
Selon Hubspot, 90% des prospects consultent les avis en ligne. Aujourd’hui les consommateurs ont tendance à faire confiance au bouche à oreille plutôt qu’à la publicité traditionnelle, c’est pourquoi l’UGC est sans aucun doute l’une des meilleures méthodes pour accroître la confiance accordée à sa marque.
Parallèlement, recevoir des avis, favorables ou non, permet d’adapter une offre aux attentes réelles des clients. Une prise en compte du feedback des consommateurs dans l’élaboration de nouveaux produits ne peut être que bénéfique dans la relation client : les clients se sentent écoutés, et participent réellement à la création d’une image de marque voire d’une communauté.
Enfin, et c’est le cas de Wikipédia notamment, l’UGC peut permettre de proposer un contenu riche est varié. D’autres marques telles que GoPro ont d’ailleurs axé la majeure partie de leur stratégie publicitaire sur du contenu généré par les utilisateurs. Le leader mondial du marché des caméras vidéo amateurs ne publie pratiquement que des vidéos filmées par des clients réels pour promouvoir ses produits, une approche communautaire du marketing qui a fait ses preuves.

Facebook business manager

Facebook Business Manager

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Nombreux sont les propriétaires d’une page Facebook ou d’un compte de publicité sur le réseau social. Pour pouvoir les gérer simplement, il existe une solution : le Business Manager.

Qu’est ce que le Facebook Business Manager ?

On peut définir le Business Manager comme un outil permettant une gestion simplifiée de l’accès à l’administration et aux performances d’une page.
À l’origine, les équipes Social Media étaient dans l’obligation de se connecter depuis leur compte personnel pour avoir accès à l’administration d’une page. De la gestion des différents accès aux confusions entre comptes personnels et comptes administrateurs, cette solution était finalement assez risquée. Pour pallier ces problèmes, Facebook a introduit Business Manager, une plateforme qui permet de gérer les rôles des pages et comptes publicitaires d’un seul et même endroit.

Pourquoi utiliser Business Manager ?

L’intérêt principale du Business Manager est qu’il rassemble en une seule et même interface l’administration des pages facebook ainsi qu’un suivi de leurs performances et statistiques.
Par ailleurs, il est assez fréquent qu’un utilisateur pense commenter la publication d’un de ses amis en son nom, mais qu’il commente en réalité au nom de la page dont il est administrateur. Il s’agit d’une situation plutôt inconfortable, et Facebook Business Manager est certainement la meilleure solution pour l’éviter. Bien que les administrateurs se connectent via leur compte personnel, le design d’une page Business Manager se distingue du design d’une page personnelle. Par ailleurs, pour donner l’accès à Business Manager à quelqu’un, nul besoin d’être ami avec lui : la plateforme permet de distinguer le personnel du professionnel.
Le principal intérêt de Facebook Business Manager est qu’il peut centraliser l’administration d’un grand nombre de pages sur une seule interface. Pour une agence, Business Manager est un outil idéal puisqu’il permet de créer des comptes publicitaires séparés pour chaque client et de payer les publicités avec différents moyens de paiement, ainsi que de donner accès à ses clients à toute ou une partie de l’administration d’une page (entre autres).
Et bonne nouvelle, cet outil est totalement gratuit !

WYSIWYG

WYSIWYG

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L’acronyme WYSIWYG (“What You See Is What You Get”, en français “ce que vous voyez est ce que vous obtenez”) désigne une interface utilisateur permettant de composer virtuellement le résultat voulu. Les logiciels de traitement de texte tels que Word sont des éditeurs WYSIWIG : ils permettent à l’utilisateur de voir son document tel qu’il sera publié et d’effectuer sa mise en forme sans avoir à mémoriser et à utiliser des commandes complexes.

L’utilisation d’éditeurs WYSIWYG dans la création de sites web

Dans la création de sites web, un éditeur WYSIWYG (WordPress par exemple) permet aux utilisateurs de pouvoir créer un site web sans connaissances approfondies du langage HTML. En fait, l’éditeur interprète les actions de l’utilisateur pour les convertir en code HTML en arrière plan. L’utilisateur, quant à lui, voit un résultat semblable au résultat final, place et met en forme ses éléments visuellement, sans entrer aucune formule complexe ni code.
Finalement, l’utilisation de ce type d’éditeurs correspond tout à fait aux utilisateurs souhaitant avant tout se concentrer sur le design.

Les limites de ces éditeurs

Aussi simple que soit le principe du WYSIWYG, les éditeurs restent limités et génèrent souvent des erreurs dont la source est parfois inconnue. S’ils apparaissent comme la solution parfaite pour tout utilisateur lambda désireux de créer son site web sans aucunes connaissances, ces éditeurs nécessitent tout de même des notions dans différents langages informatiques (HTML, CSS, JavaScript et PHP notamment). Certains éditeurs n’offrent pas énormément de possibilités de personnalisation. Les thèmes utilisés sont standards, et c’est en rentrant dans le code qu’un utilisateur peut obtenir un résultat unique et entièrement personnalisé. Par ailleurs, un éditeur “what you see is what you get” est supposé, par définition, donner un aperçu fidèle du résultat final. Cependant, des problèmes spécifiques à Internet subsistent. Les différents systèmes et navigateurs produisent en effet des résultats différents, puisque les spécificités d’affichage sont propres à chacun.

saas

SaaS

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Un SaaS (Software as a Service, ou Logiciel en tant que Service) est un logiciel hébergé sur le serveur d’un prestataire, accessible à distance (par exemple via un navigateur web), et dont la facturation s’effectue sous forme d’abonnement, ou proportionnellement à l’utilisation de certaines ressources. Le terme SaaS est souvent remplacé par le terme “cloud” ou “web-based software”.
Parmi les outils d’emailing, on en trouve de nombreux, dont le plus connu est Mailchimp. Généralement, la facturation se fait proportionnellement au nombre de mails envoyés. Les logiciels de CRM (gestion de la relation client), tels que Salesforce ou Sugar CRM, et de plus en plus de logiciels de conception graphique comme Piktochart (permettant de créer des infographies) sont des SaaS.

Les avantages des SaaS

Leur principal intérêt est qu’ils sont accessibles de partout : Il suffit de posséder un appareil connecté pour pouvoir en profiter. De plus, toute la maintenance d’un SaaS est effectuée par le prestataire directement. L’utilisateur n’a donc aucune mises à jour à effectuer. Par ailleurs, le logiciel est évolutif, c’est-à-dire que le prestataire y ajoute de nouvelles fonctions régulièrement. Enfin, contrairement à des logiciels achetés sous licence et maintenus en interne, les logiciels hébergés offrent une certaine flexibilité, puisque les conséquences d’un changement d’outil sont moindres.

Les inconvénients des SaaS

Leur principal inconvénient est qu’ils sont régulièrement la cible d’attaques de hackers. Si elles réussissent, ces attaques donnent accès aux données de milliers d’utilisateurs d’un coup, puisque celles ci sont réunies en une seule et même plateforme. Néanmoins, les SaaS sont en théorie plus sécurisés qu’un logiciel en interne.
L’une des raisons de la réticence des entreprises à utiliser des SaaS est qu’elles ne peuvent pas réellement contrôler les données, ce qui représente une menace lorsqu’il s’agit de données privées ou sensibles, par exemple les données client d’un CRM.

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