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Tout ce qu’il faut savoir sur Libra, la crypto-monnaie de Facebook

Tout ce qu’il faut savoir sur Libra, la crypto-monnaie de Facebook 2000 1500 Sharing

Le projet de création d’une crypto-monnaie par Facebook ne cesse de se préciser. Supporté entre autres par Uber, MasterCard, Paypal, Spotify et plus récemment par la maison mère de Free avec l’investissement de Xavier Niel, le projet devrait aboutir début 2020. Ce matin, Facebook a officialisé ce qui n’était jusqu’à présent qu’une rumeur, avec la mise en ligne de son “White Paper”. Cette monnaie virtuelle s’appellera “Libra” et voici ce qu’il faut en retenir.

Pourquoi créer une crypto monnaie ?

Facebook est parti d’un constat simple : aujourd’hui, grâce à l’avènement d’internet dans le monde entier, la population a accès à des informations universelles et un large éventail de services. Parallèlement, une simple transaction d’argent génère de nombreux frais, taux d’intérêts, etc., raisons pour lesquelles financièrement, près de deux milliards de personnes dans le monde sont laissées pour compte.
Par ailleurs, l’acquisition d’un smartphone, qui n’était autrefois réservée qu’aux plus riches, est aujourd’hui accessible à une vaste majorité.
Suite à de tels constats, la création d’une monnaie virtuelle, accessible par tous ceux en possession d’une connexion internet, sécurisée et indépendante des fluctuations des différentes devises apparaît comme la solution idéale.

Comment fonctionne la Libra ?

Il s’agit d’une crypto-monnaie basée sur la Blockchain, une technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle (définition de Blockchain France). Grâce à cette technologie, le transfert de crypto-monnaies est gratuit, même vers l’étranger, mais surtout infalsifiable donc extrêmement sécurisé. Libra sera gérée depuis Genève par l’association Libra, une association à but non lucratif.
Si d’apparence la Libra a un fonctionnement similaire à celui du Bitcoin, elle est en réalité très différente. En effet, elle ne fluctue pas selon l’offre et la demande. Tandis que la plupart des crypto-monnaies sont conservées à des fins de spéculation, Facebook veut créer un “stablecoin” avant tout destiné aux échanges.
Indexée sur l’Euro, le Dollar, le Yen ou encore la Livre, cette monnaie virtuelle sera disponible sur des plateformes d’e-commerce telles qu’Ebay (qui est d’ailleurs l’un des investisseurs), sur Facebook, Whatsapp ou Messenger mais aussi, à terme, dans des boutiques physiques. Enfin, pour utiliser la crypto-monnaie de Facebook, il ne sera pas nécessaire d’avoir un compte en banque, un critère essentiel quand on sait que la moitié des adultes dans le monde n’en ont pas. L’utilisateur pourra gérer son argent directement depuis son smartphone, avec l’application Calibra.

Quelles sont les potentiels risques de cette monnaie ?

Facebook, le réseau social aux deux milliards d’utilisateurs, ne cesse de prendre de l’ampleur. Nombreux sont ceux qui ne voient pas le lancement d’une monnaie virtuelle d’un bon oeil.
Facebook est avide des données de ses utilisateurs. Après avoir simplifié le transfert de photos et vidéos, le partage d’informations ou la communication, le réseau social compte désormais se faire une place dans les flux monétaires à échelle mondiale.
Pour beaucoup, et même si Facebook l’a démenti dans son communiqué, Libra n’est autre qu’une manière pour le réseau social de nourrir sa volonté d’un ciblage toujours plus poussé. Quoi de mieux, pour Facebook et le cercle d’investisseurs du projet Libra, que de savoir où l’utilisateur dépense son argent pour cibler ses prochains achats ?

De manière générale, convertir son épargne en une monnaie stable assure une sécurité face aux fluctuations des monnaies courantes et, sur le même principe, une monnaie stable est certainement la meilleure des parades contre l’inflation. Le projet Libra pourrait donc connaître un réel succès et faire de l’ombre aux banques traditionnelles.
Enfin, de par son caractère d’intraçabilité, Libra pourrait être une monnaie propice au blanchiment d’argent, à la fraude fiscale ou à tout autre type de transferts illégaux. D’ailleurs, beaucoup déplorent l’absence de précisions quant à son modèle économique ou à la régulation qui serait mise en place.

moteur de recherche d'emploi Google

Google lance son moteur de recherche d’emploi en France

Google lance son moteur de recherche d’emploi en France 2000 1500 Sharing

Dans un souci d’amélioration du processus de recherche d’emploi en ligne, Google a lancé il y a 3 ans une fonctionnalité y étant dédiée. Autrefois uniquement disponible aux États-Unis, elle a par la suite été déployée au Canada, au Royaume-Uni, en Allemagne puis dans une centaine de pays. Depuis une semaine, elle est enfin disponible en France.

Comment ça marche

Lorsqu’un utilisateur émet une requête sur Google avec le terme “emploi” ou un synonyme, l’algorithme de Google détecte qu’il souhaite voir des offres d’emploi. Désormais, un encadré s’affiche donc dans les résultats, lui proposant une liste d’offres d’emploi correspondantes.

moteur de recherche d'emploi Google

Pour proposer des offres toujours plus pertinentes, le moteur de recherche permet d’affiner sa recherche via l’utilisation de filtres (localisation, type de contrat ou encore date de publication de l’offre). Finalement l’utilisateur peut postuler en un clic ou enregistrer les offres les plus pertinentes afin qu’elles s’affichent sur tous ses appareils. Grâce à cet outil, il n’est plus confronté aux offres expirées, aux duplications de la même offre ou au chargement lent des pages sur chaque plateforme, puisque Google sélectionne et rassemble les résultats les plus pertinents.
Le moteur de recherche met en avant les offres publiées sur les sites des organisations partenaires (Pôle Emploi, HelloWork, Figaro Classifieds, Monster et Ouest France Emploi). Si un site différent souhaite voir ses offres publiées au même titre, Google met à disposition une documentation expliquant les étapes à suivre pour rendre ses postes identifiables dans cette nouvelle fonctionnalité.

moteur de recherche d'emploi Google

Un outil qui profite tout autant aux annonceurs

L’outil de recherche d’emploi proposé par Google a déjà fait ses preuves dans tous les pays où il a été implémenté. On observe un impact plus que positif en termes de taux de rebond et de conversion.
Avec une recherche personnalisée et optimisée, les utilisateurs sont plus nombreux à postuler. Parallèlement, on observe une augmentation de 130% du nombre d’entreprises affichant des offres dans le moteur de recherche.

RGPD

RGPD : le bilan un an après

RGPD : le bilan un an après 2000 1499 Sharing

Le RGPD (Règlement Général sur la Protection des données) est entré en vigueur le 25 mai 2018. Selon une étude d’Ogury, un an après, près de la moitié des consommateurs français ne connaît pas cette loi et 60% des français ne comprennent pas comment les données personnelles sont utilisées par les marques. Sachant que l’utilisation de nos données personnelles est la source principale de profit de géants tels que Google et Facebook, ces résultats sont assez alarmants.

Retour sur le RGPD : ses principes

Le RGPD est un texte réglementaire appliqué sur l’ensemble du territoire européen établissant des règles sur la collecte et l’utilisation des données (c’est-à-dire toute information concernant une personne identifiée ou identifiable). Le RGPD s’adresse à toute structure effectuant de la collecte et/ou du traitement de données, quel que soit son secteur d’activité.
Du côté de l’utilisateur, le RGPD permet d’être notifié quand un site collecte ses données personnelles, mais aussi de donner son consentement. En cas d’atteinte à la vie privée, il offre à l’utilisateur un “droit d’oubli”, c’est-à-dire le retrait de ses informations personnelles du web.
Depuis la mise en place du RGPD, il est fréquent de devoir accepter la politique de confidentialité d’un site internet pour pouvoir naviguer dessus. En l’acceptant, l’utilisateur est supposée l’avoir lue et est donc informé que ses données sont susceptible d’être collectées, traitées et utilisées. A priori, il donne son consentement en connaissance de cause.

Les raisons de la désinformation sur l’utilisation des données

Trois français sur quatre estiment être inquiets de la manière dont sont utilisées leurs données, mais 80% d’entre eux continuent d’utiliser des applications en sachant qu’elles collectent abusivement des données. Facebook est d’ailleurs au centre des craintes à ce niveau. Malheureusement, très peu de mesures sont prises pour éviter un tel trafic des informations personnelles.
Rares sont les personnes qui prennent le temps de lire les conditions d’utilisation ou la politique de confidentialité d’une interface. Une étude menée aux États-Unis par Deloitte a d’ailleurs montré que 91% de la population accepte ces conditions sans les lire, ce qui n’est pas étonnant quand on sait qu’il faut environ 86 minutes pour lire les Conditions générales d’utilisation d’Instagram…
De plus, pour détourner l’attention des utilisateurs sur les conditions d’utilisation, l’utilisation de dark patterns est très fréquente. Avec un simple design faisant ressortir le bouton “accepter” en dépit du bouton “refuser”, l’utilisateur guidé par le code couleur n’hésite pas à accepter sans même savoir de quoi il s’agit.
Enfin, les utilisateurs préfèrent largement payer l’utilisation d’un site en données plutôt qu’en argent.

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Twitter déclare la guerre aux fake news

Twitter déclare la guerre aux fake news 2000 1499 Sharing

Les fake news sont le fléau des réseaux sociaux. Twitter y est particulièrement exposé et lutte depuis des années pour les éradiquer.
Depuis 2016 le réseau social, qui a eu un impact considérable sur les élections présidentielles américaines, est sous le feu des critiques, malgré sa tentative les années suivantes de désactivation des comptes diffusant de fausses informations. Une étude de la Knight Foundation montre d’ailleurs que ce fut un échec puisqu’elle estime à 80% ceux d’entre eux qui sont encore actifs aujourd’hui.

Jusqu’à présent, Twitter se focalisait sur des indices simples pour identifier le contenu abusif : si l’adresse mail du compte n’était pas confirmée, si la même personne utilisait plusieurs comptes simultanément, tweetait en rafale, mentionnait des comptes qui ne la suivaient pas, ou tout comportement qui pouvait évoquer une “attaque coordonnée”. L’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique (machine learning) ont toujours été la clé pour déceler les comptes relayant des fake news. Malheureusement, une grande part des fake news étant relayée automatiquement par des bots, il est difficile de réagir face à leur vitesse de propagation.

Twitter rachète Fabula AI

Twitter a cependant fait un pas de plus dans sa lutte contre les fake news cette semaine en rachetant Fabula AI. Dotée d’une équipe de renommée mondiale de chercheurs en apprentissage automatique, la startup londonienne a développé Geometric Deep Learning, sa propre technologie visant à détecter les manipulations de réseau.
Graph deep learning est une nouvelle méthode pour appliquer de puissantes techniques d’apprentissage automatique. Elle permet d’analyser des ensembles de données volumineux et complexes, et se différencie de l’apprentissage automatique traditionnel par sa capacité à relever le défi complexe et contextuel consistant à analyser correctement chaque message envoyé par un utilisateur de média social, bien intentionné ou pas. Cette intelligence artificielle serait en effet capable de détecter 93% des fake news sur le web.

Désormais installée dans les bureaux de Twitter, la start up développe son algorithme pour l’intégrer progressivement au réseau social.

sign in with apple

Sign in with Apple, un pas de plus vers la confidentialité en ligne

Sign in with Apple, un pas de plus vers la confidentialité en ligne 700 525 Sharing

Il est commun pour les applications de proposer à leurs nouveaux utilisateurs de s’inscrire via Facebook, Twitter, Google ou encore Linkedin. Plus pratique pour l’utilisateur, cette fonction lui évite de créer des comptes séparés pour chaque application.
En revanche, elle donne accès à de nombreuses données personnelles, comme l’adresse mail, le numéro de téléphone, les centres d’intérêt ou encore la localisation, que l’application n’hésite pas à réutiliser par la suite pour cibler au mieux sa publicité.

La parade d’Apple

Estimant que la confidentialité en ligne est impérative, Apple a annoncé, lors de sa Keynote du 3 juin, la mise en place d’une option semblable : Sign in with Apple. Elle devrait faire son apparition courant 2019, avec la mise à jour iOS13 et sera disponible sur tous les dispositifs Apple.
Concrètement, l’inscription à une application s’effectuera avec Apple ID et la validation du compte avec Touch ID ou Face ID. Il s’agit d’une authentification à deux facteurs, et qui plus est bien plus sécurisée pour l’utilisateur puisque Apple s’engage à ne partager aucune donnée confidentielle avec l’application en question.
Apple offrira aussi la possibilité de partager ou de cacher son adresse mail au développeur. En choisissant l’option “masquer”, Apple crée une adresse électronique à usage unique. Les courriers électroniques envoyés à cette adresse sont ensuite transmis à l’utilisateur par Apple. Pour désactiver les courriers électroniques de l’application, il suffit alors de désactiver l’adresse à usage unique.

Cette nouvelle a été particulièrement bien accueillie auprès des consommateurs. Du côté des développeurs, en revanche, elle peut s’avérer être un réel frein puisque la récupération de données personnelles est pour beaucoup leur principale source de profit. Apple n’a cependant pas laissé le choix aux développeurs : pour être acceptée sur l’AppStore, une application qui propose l’identification via un réseau social tiers tel que Facebook ou Google doit obligatoirement proposer une inscription via le compte Apple.

Face à ses concurrents avides de données (notamment à des fins de publicité ciblée), Apple se démarque en affirmant que son système d’identification automatisé n’espionnera en aucun cas les utilisateurs. Testée cet été, la mise à jour d’iOS13 devrait être effective à l’automne prochain.

Les agences Sharing et TYPY fusionnent !

Les agences Sharing et TYPY fusionnent ! 1200 769 Sharing

L’agence conseil en communication et stratégie de marque, Sharing, basée à Paris, reprend l’agence de communication digitale TYPY, dont les activités centrées sur le social media, le web et la création digitale viennent compléter son savoir-faire de créateur d’engagement pour les marques. Pierre-Olivier Capéran ex-président et co-fondateur de TYPY rejoint le comité de direction de Sharing en tant que Directeur Associé et Directeur de la création au côté des 3 autres associés de l’agence : Caroline Cacheur, Directrice de la Création, Marie-Estelle, Wittersheim Directrice Commerciale et Conseil, et Hervé Cacheur, Président.

Hervé Cacheur, Caroline Cacheur, Pierre-Olivier Capéran et Marie-Estelle Wittersheim

Sharing est née dans l’écosystème des start-ups et de l’entrepreneuriat, de profils parfois atypiques, décidés à créer une agence d’un autre genre. Sa raison d’être : l’émergence des marques et la création auprès de leurs cibles d’un engagement durable et créateur de valeur. 

Les grosses agences sont-elles encore compétitives sur le digital ?

Les grosses agences sont-elles encore compétitives sur le digital ? 2000 1333 Sharing

Peut-on encore être compétitif quand on dépasse une certaine taille et accompagner correctement ses clients ?

Si les annonceurs sont aujourd’hui de plus en plus exigeants, c’est tout simplement parce que le digital est au cœur de l’expérience de leurs clients. Il y a quelques années on parlait de plateformes digitales en silos (sites web, médias sociaux, acquisition…) et pour une agence, proposer des expertises pointues dans chacun de ces domaines était la clé du succès.
Aujourd’hui, les agences qui tirent leur épingle du jeu se différencient par la proposition d’expériences à forte valeur ajoutée sur l’ensemble du parcours client. Les petites agences sont obligées de se spécialiser pour se developper et ce positionnement peut devenir un avantage pour les marques. En effet, une agence spécialisée sera souvent sélectionnée sur son secteur au détriment des grands groupes généralistes. Les grands groupes ne pouvant développer toutes les nouvelles compétences digitales, ils rachètent les petites agences afin d’intégrer des spécialistes et diversifier leurs compétences, bridant par la même occasion une partie de leur créativité et de leur agilité.

Spécialisation des ressources professionnelles :

Aujourd’hui, au vu des enjeux stratégiques des annonceurs, il n’est plus possible de scinder les compétences. Il faut pouvoir répondre vite et de manière collaborative, afin d’offrir une réponse adaptée aux problématiques digitales des clients. Il faut donc avoir des équipes « couteau suisse », curieuses, qui ont envie de faire avancer les choses mais surtout d’apprendre et de découvrir de nouveaux métiers ! Cette curiosité est une force dans le digital. C’est aux équipes de devancer les attentes des consommateurs, or si elles sont limitées à un seul métier, elles ne pourront inventer ceux du futur. Enfin, compte tenu de la diversité des métiers digitaux, il est important de comprendre comment chaque action dans une stratégie de communication complète a des répercussions sur l’ensemble d’une marque.

La difficulté de changer de modèle :

Avec l’évolution du web, l’arrivée permanente de nouveaux réseaux sociaux (Snapchat, Live.me etc…), la réalité virtuelle, l’augmentation cérébrale, les dispositifs de communication de demain ne seront pas ceux d’aujourd’hui. La force d’une petite agence ou de taille moyenne est d’être capable de suivre ces changements. De changer jusqu’à son business model pour suivre une tendance et adapter ses offres pour répondre à ce marché d’opportunités. Un grand groupe sera par nature moins réactif, et aura plus de difficulté à changer son modèle économique. Sans parler du temps que cela prendra à tout mettre en place. C’est logique, mais ça reste aujourd’hui un avantage compétitif pour les agences humaines qui peuvent s’adapter à leurs clients et aux évolutions du marché plus rapidement.
Les petites et moyennes agences sont donc souvent positionnées sur des «  niches en devenir » ou sur des métiers innovants, ce qui leur permet d’avoir des expertises pointues, là où un grand groupe restera plutôt généraliste devant assurer une certaine pérennité. C’est ce qu’à compris un groupe comme PEPSI qui en 2015 a changé sa stratégie de communication en faisant confiance à une multitude d’agences locales extrêmement créatives plutôt que de confier l’intégralité de son budget à une seule grosse agence.

Les récompenses : un avantage concurrentiel ?

La reconnaissance des pairs est toujours une bonne chose. Mais pour suivre les différentes compétitions (FWA, Awwwards, Lions, chatons d’or, les agences de l’année etc…), on constate que les prix sont majoritairement trustés par les grandes agences qui se partagent les récompenses et accumulent des trophées chaque année. Ces distinctions valorisent le travail des agences sur certaines campagnes et elle sont rassurantes pour les annonceurs. Aujourd’hui ce sont toujours les mêmes agences qui sont nominées, car pour accéder à ces compétitions, il faut payer un ticket d’entrée élevé pour pouvoir soumettre un dossier. Des budgets conséquents que toutes les agences ne peuvent pas se permettre. Et si toutefois elles arrivaient à dégager les fonds nécessaires pour donner de la visibilité à une de leurs campagnes, elles se retrouvent face à des équipes dédiées dont le travail est uniquement de gagner des prix !  Les petites agences réalisent elles aussi des campagnes remarquables et mériteraient d’être primées, mais l’accès à ces compétitions leur est difficile. Dommage…

En bref :

Les grands groupes sont rassurants et ils seront toujours à même d’accompagner la communication des marques. Les agences de communication à taille humaine pour survivre auront toujours besoin : d’avoir des modèles économiques disruptifs, de se transformer régulièrement pour séduire leurs clients et de prendre des risques dans leur communication ! En étant à la pointe de ce qui se fait sur le digital, elles pourront transformer les esprits, les comportements et les pratiques. Alors, n’est-ce pas le moment de leur faire confiance ?

Rentrée 2017 : les événements du digital à ne pas manquer

Rentrée 2017 : les événements du digital à ne pas manquer 2000 1333 Sharing

Dans le monde de la communication et du digital, il est important de se tenir informé des dernières tendances et d’échanger avec les professionnels du secteur. De nombreux événements rythmeront les prochains mois en France. De Nantes à Strasbourg en passant par Paris, nous vous avons sélectionné 6 événements majeurs de la rentrée.

7/09 Erepday à l’ISEG de Strasbourg

Tarif : 129€ (199€ après le 3 septembre)
Programme
Une journée consacrée à l’E-réputation, le branding et le CRM. Plusieurs workshops y seront proposés : d’une part « 10 enseignements d’une relation client / prestataire pour une stratégie web efficace », d’autre part « 20 Kpis essentiels pour optimiser votre ROI Social Media » ou encore « 10 exemples concrets d’utilisation de vos dates dans votre relation client ».

14 au 24/09 Nantes Digital Week

Tarif : selon les événements. Ils peuvent être gratuits, sur inscription ou payants
Programme pour les professionnels
Programme pour le grand public
Pendant 10 jours, plus de 50 événements sont organisés : conférences, ateliers ouverts aux professionnels et au grand public dans divers lieux nantais.

18 au 24/09 La Mêlée Numérique à Toulouse

Tarif : gratuit, sur inscription
Programme
Pour sa 20e édition, cet événement phare du numérique et de l’innovation en Occitanie vous propose un programme riche et varié pendant 6 jours. Réunissant grand public et professionnels, start-ups et grands groupes, tous se retrouveront autour du numérique : rencontres, ateliers, conférences et démonstrations. Une vingtaine de thématiques d’innovation seront abordées : intelligence artificielle, réalité virtuelle et augmentée, big data,… Ouvert sur le monde, l’événement accueillera aussi des professionnels du numériques du Québec et d’Espagne.

19 au 21/09 Paris Retail Week

Tarif : gratuit, demander un badge visiteur sur leur site avant le 18/09
Site web et programmes
Pour sa 3e édition, la Paris Retail Week réunira le salon E-commerce Paris et le Digital(in) Store. La French Expertise sera mise en valeur et ce sera le seul salon d’Europe à répondre aux questions omni-canal du commerce 360°. Vous pourrez retrouver de nombreuses conférences, ateliers et même des remises de prix reconnues par la profession.

22 et 23/09 Frenchkit à Paris

Tarif : 180€ jusqu’au 8 septembre, 230€ à partir du 9 septembre
Programme
Evénement consacré aux développeurs iOS et macOS (le seul en France) qui rassemblera plusieurs centaines de spécialistes dont les meilleurs développeurs d’Apple, Google ou encore IBM. Notez toutefois que toutes les conférences se feront en anglais !

3 et 4/10 Microsoft experiences’17 à Paris

Tarif : gratuit, inscription sur leur site web
Programme
Rendez-vous au Palais des Congrès pour cet événement de l’intelligence numérique. Plus de 300 experts seront présents pour partager leurs expériences de la transformation numérique autour de 3 grands thèmes :

  • L’intelligence artificielle : passez au business augmenté
  • Confiance Numérique : innovez en toute sécurité
  • New Way of Work (collaboration innovante) : réinventez vos modes de travail

Alors tous à vos agendas ! 😉

Les réseaux sociaux en 2017 : les chiffres clés

Les réseaux sociaux en 2017 : les chiffres clés 2000 1328 Sharing

Dans la communication digitale, il est primordial de se tenir informé de l’évolution des différents réseaux sociaux. Il est tout aussi important de connaître les dernières statistiques en terme de nombre d’utilisateurs, de nombres de posts par jour ou encore de bénéfice.

Commençons par des chiffres-clés concernant les réseaux sociaux :

  • 51% de la population mondiale possèdent internet (soit 3,8 milliards de personnes), et 39% de la population mondiale sont actifs sur les réseaux sociaux (soit 2,9 milliards de personnes).
  • 1h20 : le temps moyen passé par jour en France sur les réseaux sociaux

Maintenant, faisons un tour d’horizon des 10 réseaux sociaux les plus importants dans le monde (en nombre d’utilisateurs) :

  1. Facebook : 2 milliards
  2. Instagram : 700 millions
  3. Qzone : 653 millions (réseau social chinois)
  4. Tumblr : 555 millions
  5. Twitter : 328 millions
  6. Baidu Tieba : 300 millions (réseau social chinois)
  7. Sina Weibo : 222 millionas (réseau social chinois)
  8. Snapchat : 166 millions (par jour)
  9. Pinterest : 150 millions
  10. Linkedin : 106 millions

Concernant la pénétration des réseaux sociaux dans le monde :

  • 66% en Amérique du Nord
  • 54% en Europe de l’Ouest (56% en France)
  • 14% en Afrique
  • 15% en Asie du Sud

Intéressons-nous maintenant à chaque réseau social :

FACEBOOK

  • Date de lancement : 4 février 2004 (version bêta)
  • Ouverture au public : 26 septembre 2006
  • Utilisateurs actifs mensuels : 2 milliards (33 millions en France)
  • Utilisateurs actifs quotidiens : 1,28 milliard (26 millions en France)
  • Chiffre d’affaires en 2016 : 27,64 milliards de dollars
  • Bénéfice en 2016 : 10,2 milliards de dollars

  • Date de lancement : 21 mars 2006
  • Utilisateurs actifs mensuels : 328 millions
  • 500 millions de Tweets envoyés chaque jour
  • 320 nouveaux comptes créés chaque minute
  • Utilisateur le plus suivi : Katy Perry, avec plus de 102 millions de followers
  • Tweet le plus retweeté : plus de 3,7 millions de RT (Carter Wilkerson)
  • INSTAGRAM

    • Nombre de membres : 700 millions
    • Nombre d’utilisateurs d’Instagram Direct : 85 millions
    • 80% d’utilisateurs en dehors des États-Unis (65% en mars 2014)
    • 30 milliards de photos partagées (20 milliards en mars 2014)
    • 2,5 milliards de « J’aime » chaque jour (1,6 milliards par jour en mars 2014)
    • 70 millions de photos partagées chaque jour (60 millions en mars 2014)
    • Un utilisateur suit en moyenne 134 personnes
    • 46% des utilisateurs suivent des marques
    • 70% des membres français se connectent à Instagram tous les jours

    SNAPCHAT

    • Nombre d’utilisateurs actifs par jour : 166 millions
    • Nombre d’utilisateurs actifs par jour en France : 8 millions
    • Nombre d’utilisateurs actifs par mois en France : 9,6 millions
    • Répartition H/F : 35% d’hommes, 65% de femmes
    • Âge : 71% des utilisateurs ont moins de 25 ans

    PINTEREST

    • Nombre de membres : 150 millions
    • 85% des usagers sont des femmes
    • 30% des utilisateurs ont entre 25 et 34 ans
    • Temps passé sur le réseau : 16 minutes par mois

    LINKEDIN

    • Lancement de LinkedIn : 5 mai 2003
    • Nombre de membres inscrits : 500 millions (avril 2017)
    • Nombre de membres en France : 14 millions
    • Nombre de membres actifs mensuels : 115 millions (23%)
    • Utilisateurs actifs quotidiens : 35% des membres actifs (selon LinkedIn)
    • Localisation : 34% des membres sont situés aux États-Unis
    • Croissance : 2 nouveaux membres rejoignent LinkedIn chaque seconde
    • Temps passé sur le réseau : 17 minutes par mois
    • Démographie : 79% des membres ont plus de 34 ans
    • Âge moyen des membres : 44 ans
    • Nombre de groupes : 1,5 million
    • Mobilité : 27% des visites sont effectuées via mobile
    • Acquisition de Slideshare : 119 millions de dollars
    • Nombre de membres Slideshare : 5 millions

    YOUTUBE

    • Utilisateurs actifs mensuels : 1,5 milliard
    • Nombre de vues par jour : 4 milliards, dont 25% via mobile
    • Nombre d’utilisateurs en France par jour (sur ordinateur) : 4,054 millions
    • Nombre d’utilisateurs en France par mois (sur ordinateur) : 23,397 millions
    • Nombre d’utilisateurs en France par mois (sur mobile) : 25,7 millions

    GOOGLE+

    • Date de lancement : 28 juin 2011 (version bêta)
    • Ouverture au public : 20 septembre 2011
    • Membres inscrits : 500 millions
    • Utilisateurs actifs (au sens large) : 540 millions
    • Utilisateurs actifs (au sens strict) : 359 millions
    • Temps passé sur le réseau : 6 minutes et 47 secondes par mois

    VIADEO

    • Nombre d’utilisateurs actifs mensuels : 65 millions
    • Nombre d’utilisateurs en France : 10 millions
    • 54% des membres sont des hommes

    Pour visualiser encore plus concrètement la place des réseaux sociaux dans notre quotidien, voici quelques chiffres assez parlants. Chaque minute sur Internet :

    • 7 millions de snaps envoyés sur Snapchat
    • 216 millions de photos aimées sur Facebook
    • 2,4 millions de photos aimées sur Instagram
    • 350 000 tweets sur Twitter, dont 10 000 contenant un emoji
    • 400 heures de vidéos téléchargées sur YouTube
    • 10 000 images épinglées sur Pinterest

    Le numérique : la 4 ème révolution industrielle ?

    Le numérique : la 4 ème révolution industrielle ? 2000 985 Sharing

    Pendant une semaine, notre tribu s’est élargie. Nous avons accueilli Anaïs, élève de seconde, pour un stage d’observation. Durant cette courte période, Anaïs a découvert les différents métiers qui s’entremêlent chez Sharing. Même si notre petite protégée a survolé l’univers de la communication à la vitesse de l’éclair, elle a pu se faire une idée sur ce qu’est la communication digitale.
    Ce n’est pas tout, même avec un temps imparti, notre petite indienne nous a laissé son empreinte : un article, dont le sujet fut choisi par ses soins portant sur la 4ème révolution industrielle.

    Le numérique : la 4ème révolution industrielle ?

    Chaque Révolution met en avant les créations et les réinventions du moment mais aussi les secteurs d’activité en pleine expansion. L’avènement de la popularité d’Internet s’est faite grâce à la création d’un moteur de recherche (NCSA mosaïc) affichant des images en 1993.
    D’après Klaus Schwab (ingénieur et économiste allemand), ces dernières années, l’avancée en matière de technologies est sans précèdent. Il l’a décrit comme un tsunami. Comme d’autres, il dit que nous entrons dans la quatrième Révolution Industrielle, celle du digital et de l’intelligence artificielle.

    Des outils performants et portables

    Vous vous souvenez des portables volumineux et lourds des années 2010 ? Se dira-t-on dans dix ans, comme se le dise aujourd’hui ceux des années 80, que nos smartphones étaient de vrais dinosaures ? On dit que les portables d’ici dix ans, seront implantés sous la peau ou même dans notre tête et que 90% des personnes les utiliseront. Ces “petits-ordinateurs” seront très sophistiqués, bien plus qu’aujourd’hui !

    L’ère du numérique

    Actuellement, tous les connectés (ou presque) ont un compte Twitter, Facebook ou Instagram. Chacun a donc une présence digitale qui s’amplifie avec l’augmentation de l’utilisation des smartphones. Il y a encore quelques années cette présence consistait en l’existence seule d’une adresse e-mail !

    Accès au numérique facilité

    Dans dix ans, l’accès à internet sera à la portée du plus grand nombre, car aujourd’hui encore une majorité n’est pas connectée. En effet, 57% de la population mondiale ne profite pas d’Internet.

    Stockage digital

    Le stockage ne posera plus aucun problème face à la place disponible ou financièrement parlant, étant donné que le stockage digital illimité et gratuit comme le Cloud d’Apple, sera utilisé par près de 9 personnes sur 10.

    Une économie numérique ?

    E-commerce, “sharing economy” ou économie de partage en français ou encore économie collaborative. Autant d’expressions pour désigner un nouveau mode de consommation boosté par le numérique. L’économie collaborative, c’est le partage ou l’échange entre particuliers de biens et services qui s’appuie sur les opportunités offertes par les nouvelles technologies numériques.

    Et la communication des entreprises, dans tout cela ?

    De nos jours, avec l’explosion du e-commerce, de l’utilisation des réseaux sociaux, du développement des plateformes de vidéos, d’Internet, les relations dans les entreprises sont changées. Avant, les informations étaient transmises par la presse et les fax. En résumé, la communication était difficile et pouvait être retardée.
    À présent, leurs informations sont transmises immédiatement par e-mail ou chats, sur les réseaux sociaux, sur leurs blogs, sur leurs sites internet, par appel ou encore par newsletters. Toutes ces plateformes contribuent entre autre à la réputation de l’entreprise. Les informations de l’entreprise et les réactions des clients ou des internautes sont abondantes, elles doivent donc être vérifiées. Cette relation “entreprise-client” est plus simple et “proche”: elle est individualisée. C’est-à-dire que l’entreprise ne s’adresse plus à une masse de personnes mais à un client (exemple avec les newsletters personnalisées).
    Cette révolution est aussi bien un enjeu social qu’économique. On peut dire qu’aujourd’hui, le digital fait partie intégrante de l’entreprise et que la révolution est en marche notamment dans la communication. Elle touche de plus en plus de secteurs et de nombreuses entreprises se rendent compte de l’indispensabilité du numérique. Ces dernières créent donc, de plus en plus, d’applications mobiles par exemple.
    Les nouvelles générations sont les “digital native”; ils baignent dans le numérique : ils sont nés avec, vivront et travailleront avec, ce qui amplifie la portée du numérique pour les entreprises mais aussi pour les particuliers.
    Anaïs