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Nouvelles fonctionnalités Trello pour fêter ses 50 millions d’utilisateurs

Nouvelles fonctionnalités Trello pour fêter ses 50 millions d’utilisateurs 2000 1500 Sharing

A l’ère du numérique, toutes les entreprises sont à la recherche d’un outil qui leur permettrait d’être en phase avec l’évolution technologique. Parmi les plus appréciés, Trello répond parfaitement aux attentes des utilisateurs et c’est d’ailleurs pour cela qu’on l’utilise aussi chez Sharing ! Si vous ne connaissez pas encore Trello, il s’agit d’un outil collaboratif dont les entreprises et les particuliers peuvent aisément se servir pour organiser le travail et pour gérer les équipes. Il avait 14 millions d’usagers au moment où Atlassian l’avait racheté pour 425 millions de $ en 2017. Comme preuve de son succès, nous sommes aujourd’hui 50 millions à l’utiliser. Trello compte bien atteindre les 100 millions d’utilisateurs à moyen terme. Pour marquer l’évènement, la plateforme met en place de nouvelles fonctionnalités qui faciliteront encore plus le travail de ses utilisateurs.

Les nouvelles fonctionnalités de gestion

Trello est un outil simple d’utilisation et intuitif mais surtout, il nous évite de nous servir d’une multitude d’outils pour gérer nos tâches. Les nombreuses fonctionnalités de Trello nous permettent en effet d’y centraliser tout notre travail. Parmi les changements principaux, les abonnements Business Class et Enterprise incluront désormais la fameuse intégration d’automatisation Butler for Trello.

La plupart des nouvelles fonctionnalités Trello concernent la gestion, aussi, les administrateurs se verront dotés de plus de liberté. Ils pourront désormais :

  • utiliser Power Up pour décider des applications tierces qui peuvent être intégrées à Trello et pour voir les autorisations définies pour toutes les équipes
  • filtrer les membres en fonction de leur dernière activité
  • surveiller les tableaux publics connectés à l’entreprise
  • désactiver et réactiver les utilisateurs depuis le tableau de bord
  • attribuer le rôle d’administrateur d’entreprise à un autre membre
  • contrôler la visibilité des équipes et la gestion des tableaux.

Mais les nouvelles fonctionnalités annoncées par Trello touchent également les templates, notamment ceux des tableaux et des cartes. Ces dernières permettront aux entreprises d’optimiser leurs méthodes et de là, leurs résultats.

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Trello pour innover votre méthode de travail

Trello vous aide à trouver « l’inspiration ». Il met à la disposition des utilisateurs plusieurs modèles de tableaux afin qu’ils puissent s’en servir pour débuter leurs projets sur de bonnes bases. Toujours dans ce sens, il a également créé une galerie communautaire de templates. Les utilisateurs peuvent alors copier les tableaux créés par d’autres. Les templates des cartes seront aussi améliorés afin de permettre aux usagers de gagner encore plus de temps. Par ailleurs, Trello continuera également de donner des astuces aux utilisateurs via les actions suggérées pour qu’ils soient plus efficaces dans l’organisation et la réalisation de leurs tâches.

Grâce à ces innovations et les autres fonctionnalités qu’on connaît déjà, Trello constitue un véritable atout pour ses utilisateurs car il est à la fois un outil de gestion de projet, un agenda pour les réunions et aussi un planificateur d’objectifs. Il n’est pas réservé aux entreprises, on peut aussi s’en servir pour organiser notre planning personnel ; de nombreuses personnes l’utilisent par exemple pour planifier leurs mariages. Chez Sharing, on s’en sert pour gérer tous nos projets et on n’a vraiment pas à se plaindre ! Bref, si pour vous aussi, l’efficacité est une priorité, Trello pourrait bien être l’outil qu’il vous faut.  

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Il y a 25 ans était créée la première bannière publicitaire

Il y a 25 ans était créée la première bannière publicitaire 2000 1500 Sharing

Si la publicité en ligne fait quasiment partie de notre quotidien aujourd’hui, il n’en a pas toujours été ainsi. En effet, la première bannière publicitaire sur internet date seulement de 1994, mais son succès a été tel qu’il a rapidement conquis la plupart des éditeurs de site. Mais qui a eu l’idée de faire de la publicité sur internet et comment cela a-t-il commencé ? Retour sur les débuts de la publicité en ligne qui a fêté ses 25 ans tout récemment.

L’histoire de la première publicité sur internet

La première bannière publicitaire est apparue le 27 Octobre 1994 sur le site hotwired.com, la version en ligne du magazine américain Wired. Avec l’agence Modern Media, HotWired a décidé de mettre en place une bannière publicitaire sur chacune des 12 rubriques de son site au moment où les médias américains commencent juste à se servir d’Internet et où les sites e-commerce étaient devenus légaux.

Comme internet n’était encore qu’à ses débuts dans les années 90, la publicité ne devait pas dépasser les 10 Kilobits et il fallait limiter les couleurs. Selon Jonathan Seuer qui participait au lancement de cette première publicité, il n’y avait pas encore de serveur de publicités, ces dernières étaient codées en dur sur les pages web et les annonceurs pouvaient les changer seulement une fois par semaine. Il n’y avait pas non plus d’outil pour mesurer l’impact de la publicité. Aussi, HotWired demandait aux visiteurs de s’enregistrer avant d’arriver sur le site afin d’avoir des chiffres à retourner aux annonceurs.

La première bannière publicitaire en ligne était conçue pour l’entreprise de téléphonie mobile américaine AT&T, à la manière d’un encart publicitaire dans un magazine print. Son format (476 x 56 pixels) deviendra un standard jusqu’à l’avènement du mobile. La première bannière publicitaire était diffusée sur le site de HotWired pendant 3 mois et coûtait à AT&T la somme de 30 000$ mais le jeu en valait bien la chandelle : la publicité a reçu 44% de CTR ! Après cet exploit, il était donc normal que les annonceurs soient attirés par ce nouveau format de publicité et que ce dernier connaisse une véritable expansion.

L’évolution de la publicité en ligne

Si peu de gens ont cru au projet de Wired au début, le succès de leur première bannière publicitaire en a fait des précurseurs. La publicité commençait alors à envahir internet et dès 1996, les américains décident de mettre en place un « Advertising Bureau ». Les bannières publicitaires arrivent aussi en Europe et rien que pour la France, les investissements publicitaires représentaient 4,9 milliards d’euros l’année dernière (Statistiques JDN).

Aujourd’hui, les bannières publicitaires sont moins appréciées par les internautes qui les qualifient d’intrusives. Elles ont cédé de la place aux autres formes de publicité comme la vidéo, le chatbot, Google Ads et autres, mais un grand nombre d’annonceurs s’en servent toujours pour leurs business. Par ailleurs, l’essor de la publicité en ligne est aussi appuyé par l’existence de nombreux outils qui permettent de mesurer efficacement les retombées des campagnes publicitaires.

Agence Sharing et Les Petits Frenchies

Sharing et Les Petits Frenchies s’unissent !

Sharing et Les Petits Frenchies s’unissent ! 2000 1500 Sharing

Nous sommes très heureux d’annoncer le rachat du média digital Les Petits Frenchies.

“Le rachat des Petits Frenchies a deux objectifs distincts : le premier est de venir nourrir et différencier notre offre de conseil en stratégie de communication et gestion des réseaux sociaux tout en proposant une offre de diffusion hyper adaptée à certaines audiences.
Le deuxième est d’intégrer un véritable studio de production pour optimiser notre offre et être capable de produire des contenus adaptés aux réseaux sociaux rapidement et à moindre coût” explique Hervé Cacheur, président de l’agence, dans le communiqué de presse envoyé cette semaine.

Le média digital, les Petits Frenchies met en effet à l’honneur, depuis 6 ans, les tendances et les talents français qui font bouger les lignes ! À la fois créateur et diffuseur de contenus Les Petits Frenchies touchent plusieurs dizaines de millions de personnes sur leur réseaux sociaux par mois et compte déjà parmi ses clients Tinder, Peugeot, Grey Goose, Le Slip Français ou encore Monoprix et Danone…

“Rejoindre Sharing est une nouvelle aventure dans l’histoire des Petits Frenchies, nous avons commencé en tant que plateforme e-commerce, nous sommes aujourd’hui un média et très heureux de pouvoir intégrer notre offre au sein d’un modèle d’agence 360. Nous avons su devenir une marque-média forte et engagée sur les réseaux sociaux et pouvons aujourd’hui conseiller les marques dans leurs stratégies de communication digitale afin qu’elles puissent s’affirmer comme des marques “verticales” et engagées.” Thibaut Mallecourt, fondateur des Petits Frenchies, qui rejoint notre comité de direction.

“Les Petits Frenchies connaissent et sont écoutés par les 25-30 ans, plutôt CSP + sur l’ensemble de la France, une audience qui nous intéresse et qui intéresse surtout nos clients” vient compléter Hervé Cacheur.

Les Petits Frenchies conserveront leur autonomie et leur vocation première de média digital. Notre rapprochement leur permettra d’accélérer leur développement sur leur coeur de métier et de déployer leur service en marque blanche auprès de leurs clients grands comptes.

À noter que fin 2018, nous avions déjà repris l’agence digitale TYPY pour compléter notre savoir-faire dans le social média, le web et la création digitale.


De gauche à droite : Pierre-Olivier Capéran, Directeur de création associé, Marie-Estelle Wittersheim, Directrice conseil associée, Hervé Cacheur, Président, Caroline Cacheur, Directrice de création associée et Thibaut Mallecourt, fondateur des Petits Frenchies et associé chez Sharing.

Dans le cadre de cette opération, HH Factory, propriétaire des Petits Frenchies était conseillée par La Financière des Entrepreneurs, dirigé par Sébastien Steinmetz. L’Agence Sharing était conseillée par Maître Kamal Naffi.

Intelligence artificielle

La Commission européenne prépare une réglementation sur l’intelligence artificielle

La Commission européenne prépare une réglementation sur l’intelligence artificielle 2000 1500 Sharing

De nos jours, les inquiétudes quant aux potentielles dérives liées aux technologies issues de l’intelligence artificielle (IA) sont nombreuses. Alors que l’utilisation du machine learning et de l’IA se démocratisent, et un an après le RGPD, la Commission Européenne plancherait, selon le Financial Times, sur une nouvelle réglementation. Ce projet fait écho à une polémique récente sur l’existence d’un réseau de télésurveillance utilisant la reconnaissance faciale à Londres. Une enquête sur un nouveau système de caméras de surveillance déployé dans le quartier londonien de King’s Cross a en effet été ouverte la semaine dernière. Ces appareils collecteraient chaque jour les données biométriques de dizaines de milliers de passants, sans leur consentement, alors que le règlement sur la protection des données personnelles entré en vigueur l’an dernier l’impose.

Une loi pour coordonner l’approche européenne sur les implications éthiques de l’intelligence artificielle

Si le RGPD couvre déjà le sujet de l’utilisation des données biométriques, c’est “un nouveau standard mondial pour la régulation de l’intelligence artificielle” que la Commission Européenne souhaite instaurer. Le projet est porté par la future présidente de la Commission Européenne, Ursula von der Leyen, qui prévoit de présenter un projet de loi sur “les implications éthiques et humaines de l’IA” au cours des 100 premiers jours de son inauguration. Ces règles ont pour but de garantir aux citoyens européens des droits parfaitement clairs quant à l’utilisation des données obtenues au moyen de la reconnaissance faciale. Cette nouvelle loi impacterait notamment la manière dont est utilisée la reconnaissance faciale pour contrôler des espaces publics.

Il n’a pas fallu attendre une réaction de la Commission Européenne pour que les spécialistes de l’intelligence artificielle s’inquiètent de ses dérives : en 2016, des chercheurs en intelligence artificielle de Google, Microsoft, IBM, Facebook et Amazon se réunissaient au congrès “Partnership for AI” visant à définir les bonnes pratiques en termes d’intelligence artificielle. Néanmoins, et compte tenu de l’ampleur que prend l’intelligence artificielle et des avancées fulgurantes en la matière, le projet de loi de la Commission Européenne constitue une avancée considérable sur les plans juridique et politique.

nouveau format publicitaire

Twitter déploie un nouveau format publicitaire

Twitter déploie un nouveau format publicitaire 2000 1500 Sharing

Twitter, plateforme connue pour la liberté qu’elle offre à ses utilisateurs, souhaite cette fois-ci aider les annonceurs avec un nouveau format publicitaire. Après des années de carences en revenus publicitaires, il semblerait que Twitter cherche à regagner la confiance des annonceurs. Selon eMarketer, le réseau social serait d’ailleurs sur la bonne voie, et ses revenus publicitaires devraient croître de 22,8% entre décembre 2018 et décembre 2020.

Un nouveau format publicitaire pour gagner la confiance des annonceurs

Sur la plupart des réseaux sociaux, les annonceurs ont tendance à payer des sommes considérables pour des publicités, sans pour autant en tirer le moindre intérêt : même si ces publicités sont vues (ou partiellement vues) par les utilisateurs, celles-ci ne génèrent aucun nouveaux prospects et donc aucun retour sur investissement. Pour pallier ce problème, Twitter a décidé d’apporter une solution permettant aux annonceurs de ne payer que si leur publicité génère réellement de l’intérêt chez les spectateurs. Désormais, toute marque qui souhaite faire de la publicité sur Twitter ne sera facturée que si sa publicité vidéo est visionnée pendant au moins six secondes.

Six secondes pour convaincre

Les annonceurs utilisent diverses stratégies pour créer des annonces uniques, mais parfois cela ne suffit pas. Avec la nouvelle option d’enchères vidéos lancée par Twitter, les annonceurs peuvent diffuser des vidéos d’un maximum de quinze secondes, et ne sont facturée que si elles sont visionnées plus de six secondes et que 50% de la fenêtre de la vidéo est visible à l’écran. Six secondes, c’est la durée à partir de laquelle Twitter considère que l’utilisateur s’intéresse réellement à la publicité, une durée qui rappelle celle des “Bumper Ads”, le format publicitaire popularisé par YouTube. En offrant les six premières secondes, Twitter espère inciter plus d’annonceurs à produire plus de publicités pensées pour mobile. Le réseau social décrit ce nouveau format publicitaire comme une option “flexible”, native (“in-feed”) et optimisée pour l’affichage mobile.

facebook off activity

Facebook-Off Activity : vous pourrez bientôt effacer des données que Facebook possède sur vous

Facebook-Off Activity : vous pourrez bientôt effacer des données que Facebook possède sur vous 2000 1500 Sharing

Facebook collecte des informations sur ses utilisateurs de deux manières différentes : par le biais des renseignements que vous saisissez directement sur le réseau social, mais aussi en traquant les sites web que vous visitez lorsque vous n’êtes pas sur Facebook, une technique que l’on appelle le retargeting. C’est la raison pour laquelle vous pouvez trouver des publicités en rapport avec des sites web que vous avez visités dans votre fil d’actualité Facebook même si vous n’étiez pas connecté au réseau social au moment de votre navigation. Pour cela, Facebook suit votre historique de navigation via le bouton “Se connecter avec Facebook”, le bouton “J’aime”, les commentaires Facebook, mais surtout des petits bouts de code invisible que l’on appelle “pixel Facebook” intégrés sur de nombreux sites web. On estime d’ailleurs que près d’un tiers des sites web utilisent des trackers Facebook.

Facebook-Off Activity : un nouvel outil pour contrôler le transfert de données

Les utilisateurs de Facebook n’ont, jusqu’à présent, jamais été en mesure de consulter les données externes que Facebook recueille à leur insu. Cependant, l’entreprise va commencer à déployer la fonctionnalité “Off-Facebook Activity”, qui permettra à ses membres de gérer ces données de navigation. Cet outil affichera un historique de sites web qui ont partagé vos données avec le réseau social, et permettra de le déconnecter de votre compte Facebook. Il est important de noter que l’annonce de Facebook ne mentionne pas la possibilité de supprimer définitivement ces données : les informations de navigation ne seront en effet pas supprimées, seulement dissociées de votre compte Facebook. Autrement dit, Facebook conservera les données, mais les rendra anonymes plutôt que de les associer à votre profil.

Facebook-Off activity

© Facebook

L’outil Facebook-Off Activity sera d’abord déployé en Irlande, en Espagne et en Corée du Sud, puis dans tous les autres pays dans les mois à venir. Le réseau social, qui semble enfin avoir tiré une leçon des multiples scandales liés à la confidentialité auxquels il est lié, confirme que cette nouvelle fonctionnalité pourrait avoir un impact sur ses résultats financiers, puisqu’elle aura une incidence sur la façon dont les publicités seront ciblées à l’avenir.

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Fundo, la nouvelle fonctionnalité de Youtube pour aider les influenceurs

Fundo, la nouvelle fonctionnalité de Youtube pour aider les influenceurs 2000 1500 Sharing

YouTube souhaite offrir de nouvelles sources de revenus aux influenceurs avec un nouveau format payant baptisé Fundo. Il s’agit d’un service de crowdfunding (financement participatif), qui permet aux youtubeurs d’organiser des événements virtuels pour les abonnés qui peuvent payer pour y accéder.
Parmi les possibilités de Fundo, on trouve le “Virtual Photobooth” (Photomaton Virtuel), donc le principe est semblable à un photomaton classique, à la seule différence que la photo se fait en ligne, à distance et via un téléphone ou un ordinateur. L’outil Fundo propose aussi des “Virtual Meet & Greet” (Rencontres virtuelles), c’est-à-dire des lives auxquels seuls les abonnés ayant payé et obtenu une place peuvent participer.

Fundo : payer pour rencontrer ses youtubeurs préférés

Si cette fonctionnalité n’est pour le moment qu’en phase de test, plusieurs youtubeurs canadiens et américains l’ont déjà utilisée. Ainsi, le youtubeur américain KreekCraft a facturé 10 dollars l’accès à une rencontre en ligne, Hannah Forcier a organisé un virtual photobooth, facturé à 40 dollars les trois photos. Enfin, le youtubeur mexicain Key Riqué a utilisé la plateforme pour vendre des dédicaces en ligne à 4 dollars l’unité.

Si beaucoup voient d’un mauvais oeil le fait de devoir payer pour rencontrer ses youtubeurs préférés, Fundo répond dans sa FAQ que les créateurs de contenus passent l’essentiel de leur temps à créer des vidéos destinées à leurs abonnés, et que les revenus générés grâce à Fundo ne sont qu’un moyen de les supporter et d’encourager leur créativité.

Une fonctionnalité qui a vu le jour dans l’incubateur Google

Pour l’heure, cette fonctionnalité n’est qu’en phase de test. Le projet Fundo a vu le jour chez Area 120, l’incubateur interne de Google. Celui-ci permet aux employés de Google de soumettre leurs idées de projets, qu’il s’agisse d’entreprises, d’applications ou de nouvelles fonctionnalités. Si ces idées sont approuvées, les employés se voient alors accorder le droit d’y consacrer du temps, pendant leur temps de travail.

Google n’a donné aucun détail quant au lancement à l’international de Fundo, mais le géant a récemment déposé la marque Fundo : les choses devraient donc s’accélérer sous peu. 

Impact environnemental

Quel est l’impact environnemental de notre consommation digitale ?

Quel est l’impact environnemental de notre consommation digitale ? 2000 1500 Sharing

Si internet était un pays, ce serait le troisième plus grand consommateur d’énergie au monde : la pollution numérique est invisible, pourtant elle est belle et bien présente.

Il existe deux types de pollutions générées par le numérique. La première concerne la production d’équipements informatiques. Selon une étude de WWF, il faut en moyenne 22kg de produits chimiques, 240 kg de combustibles et 1,5 tonnes d’eau pour construire un ordinateur. Selon cette même étude, en fin de vie, entre 70 et 90 % des déchets d’équipements électriques et électroniques ne suivent pas les filières de recyclage réglementées au niveau international. Il est assez difficile d’agir contre cette pollution autrement qu’en retardant au maximum l’achat de nouveaux équipements ou en se tournant vers des fabricants éco-responsables, par exemple Fairphone, l’une des premières entreprises à proposer des téléphones éthiques dont les matériaux sont recyclables. Entre la production et la fin de vie de nos équipements, il existe un autre type de pollution générée par notre usage quotidien du numérique, responsable de 2% des émissions totales de CO2 (soit autant que les transports aériens mondiaux). La raison principale à cela est que nos données sont stockées dans des data centers, contenant des milliers d’ordinateurs reliés à internet, qui tournent en permanence et qui nécessitent une alimentation électrique ainsi qu’un système de refroidissement adéquats.

Comment limiter notre impact environnemental numérique ?

Environ dix milliards de mails sont envoyés dans le monde chaque heure. Cet acte, bien qu’il soit anodin, utilise des quantités astronomique d’énergie. Un e-mail parcourt environ 15 000 kilomètres de câbles pour arriver à destination, et cela en passant par les fameux data centers.
On estime qu’un mail de 1 Mo correspond à 15 grammes de CO2. Imaginons que vous envoyez une trentaine de mails chaque jour pendant un an : la quantité de CO2 générée dépasse alors les 300 kg, soit l’équivalent de plusieurs milliers de km d’essence utilisés en voiture, un chiffre d’autant plus alarmant que 80% des mails ne sont jamais ouverts. D’ailleurs, et bien qu’ils soient le premier coupable, les mails ne sont malheureusement pas la seule raison de notre impact environnemental numérique. En fait, chaque action en ligne consomme de l’énergie, de la simple visite d’un site web à l’envoi d’un message.
Evidemment, il serait impossible de demander à tout le monde d’arrêter d’envoyer des mails. Néanmoins, chacun est en mesure d’agir avec des gestes simples, comme installer un filtre anti-spam, se désinscrire des newsletters sans intérêt, vider régulièrement sa corbeille ou boîte de spams, surfer sur le web via des navigateurs éco responsables comme Ecosia, ou encore penser à éteindre ses appareils lorsqu’ils ne sont pas utilisés.

Seulement 27 % des Français connaissent la notion d’écologie digitale, mais il est encore temps de changer la donne. D’ailleurs, nombreuses sont les entreprises qui commencent à sensibiliser leurs employés à ces gestes. Du côté de la Silicon Valley par exemple, les GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple) se sont engagés à utiliser des énergies 100 % renouvelables pour alimenter leurs serveurs, c’est-à-dire des énergies issues de panneaux solaires, d’éoliennes ou de barrages hydroélectriques. Et vous ?

Facebook

Reconnaissance faciale : Facebook n’échappera pas au procès

Reconnaissance faciale : Facebook n’échappera pas au procès 2000 1500 Sharing

C’est à l’unanimité que la cour d’appel de San Francisco a rejeté l’appel de Facebook, visant à faire annuler une plainte en recours collectif déposée en 2015 par des millions d’utilisateurs de l’Illinois. Ils reprochent au réseau social d’avoir exploité leurs données biométriques à leur insu. Les scandales se suivent et se ressemblent pour le réseau social, qui pourrait bien avoir à payer une amende record — bien plus élevée que les 5 milliards du scandale Cambridge Analytica — pour son manque de transparence en matière de collecte de données.

Les faits

En 2015, des utilisateurs américains ont déposé une plainte après avoir découvert que Facebook ne respectait pas la loi Biometric Information Privacy Act (BIPA) de l’Illinois, imposant aux entreprises technologiques de détailler par écrit leur politique en matière de collecte et de stockage de données biométriques. L’outil de suggestions d’identification, qui propose automatiquement le profil des personnes présentes sur une photo grâce à la reconnaissance faciale, était activé par défaut, donc sans le consentement des utilisateurs.
Le réseau social a tout de même fait appel, affirmant que ce paramètre peut être désactivé à tout moment et qu’il n’a jamais été question de cacher l’utilisation de la technologie de reconnaissance faciale aux utilisateurs, un appel que la cour d’appel de San Francisco a rejeté.

Une amende record

Le mois dernier, et pour mettre fin au scandale Cambridge Analytica, Facebook a payé une amende record de 5 milliards de dollars. Il semblerait cette fois-ci que les frais soient bien plus élevés, puisqu’il s’agirait de payer les dommages et intérêts de potentiels millions d’individus : entre 7 et 35 milliards de dollars sont estimés. Selon l’Union américaine pour les libertés civiles, “cette décision est une grande victoire pour le droit à la vie privée, et elle admet les dangers posés par l’utilisation accrue des technologies de reconnaissance faciale”.

Cyberhaine

Instagram prend des mesures contre la cyberhaine

Instagram prend des mesures contre la cyberhaine 2000 1500 Sharing

En mai dernier, Emmanuel Macron recevait Mark Zuckerberg à l’Elysée pour aborder le sujet de la cyberhaine sur Facebook. Aujourd’hui, c’est au tour d’Instagram de présenter ses mesures prises contre le harcèlement.

Une fonctionnalité de prévention pour réduire les contenus haineux

Instagram compte mettre en place un système de confirmation de publication, dans le but d’encourager les utilisateurs à interagir de manière positive. En fait, une intelligence artificielle détecte si un commentaire est haineux. Si c’est le cas, Instagram demande à l’utilisateur d’en confirmer la publication, lui rappelant qu’Instagram doit rester une plateforme d’échange et de soutien. Le but de ce système est de faire réfléchir l’auteur d’un commentaire quant aux conséquences qu’un commentaire malveillant pourrait avoir. D’après les tests menés par Instagram, cette fonctionnalité aurait déjà porté ses fruits, puisque de nombreux utilisateurs auraient renoncé à la publication d’un commentaire après avoir lu ce message.

Instagram

Restreindre pour limiter les conséquences

Instagram n’a pas la prétention de penser qu’un simple système de confirmation de commentaires puisse éradiquer complètement le problème du cyberharcèlement. C’est pourquoi le réseau social compte proposer aux utilisateurs sujets au harcèlement de restreindre la visibilité des utilisateurs haineux. Cette fonctionnalité permet de bloquer les utilisateurs malveillants, sans que ceux-ci n’en soient avertis. Les utilisateurs bloqués sont alors les seuls à pouvoir voir les commentaires laissés sur le compte qui les a bloqués. De plus, ils ne peuvent plus voir si l’utilisateur qui les a bloqués est connecté ou s’il a lu leurs messages. Bien souvent, les personnes harcelées sont réticentes à dénoncer un comportement malveillant de peur d’en subir des conséquences dans la vie réelle et d’aggraver la situation. Avec cette fonctionnalité, Instagram souhaite inverser la tendance et inciter les victimes de harcèlement à dénoncer tout comportement abusif sans avoir peur des répercussions.

Instagram

Ces fonctionnalités ne feront certainement pas disparaître totalement la cyberhaine. Cependant, il est important de noter que de nombreux réseaux sociaux, notamment ceux de l’écosystème Facebook, prennent de plus en plus de mesures pour le limiter et tiennent compte du ressenti de leurs utilisateurs.

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