Actualités

sharing agence communication paris conseil marketing social media

Préparez, dès maintenant, la sortie de crise !

Préparez, dès maintenant, la sortie de crise ! 2000 1500 Sharing

4ème semaine de confinement terminée ! Vos équipes sont en sûreté chez elles, vous avez prévenu vos clients et partenaires de votre situation, le nécessaire est en place pour rester à l’écoute, vous avez finalement mis en veille vos campagnes de communication en attendant de pouvoir à nouveau vendre, etc. Parfait, vous avez maintenant le temps… de préparer la sortie de crise !

Difficile de prédire exactement quand votre activité va redémarrer ou simplement retrouver un rythme normal au sortir de la crise du Covid-19 : mai, juin ? La période estivale arrive tout de suite après, l’après crise ne sera peut-être perceptible qu’en septembre pour un certain nombre de secteurs ? Si vous ne connaissez pas encore la date, en tout cas ce moment va arriver et vous devez vous y préparer.

On peut estimer que 70% à 80% des budgets des annonceurs, BtoB ou BtoC, ont été gelés, décalés depuis début mars et le seront probablement au moins jusqu’à fin mai. A la sortie de cette période, nous risquons de connaître une période plus ou moins instable mais il est possible de minimiser les difficultés en agissant maintenant.

En effet, la période actuelle vous donne peut-être cette occasion de travailler les fondations de votre communication pour vous permettre de grandement développer l’efficacité de vos campagnes futures et être prêt à saisir pleinement le redémarrage, rattraper les mois perdus. Bien entendu, dans le contexte, vos moyens, qu’ils soient humains ou financiers sont certainement contraints, mais il n’est pas impossible que vous ayez des partenaires qui soient bienveillants avec leur client en ce moment et prêts à vous aider !

Nous vous donnons quelques pistes pour vous guider dans la gestion de vos priorités pendant la période de confinement.

Revisiter votre plateforme de marque, votre identité visuelle

C’est peut-être le moment idéal de vous poser, enfin, sur ces basiques pour redonner un coup de fouet à votre marque (ou les définir si cela n’a jamais été fait). Votre plateforme de marque est le reflet de qui vous êtes, de vos ambitions. Elle porte à la fois votre stratégie, définit votre identité et elle donne de la cohérence et du lien à toutes vos actions de communication. Ce travail vous aide à établir vos priorités et vous apporte un surplus d’efficacité, en temps et en argent, dans tout ce que vous entreprenez.

Et puis pas de marque ou de communication forte sans avoir intégré le rôle sociétal et environnemental de votre entreprise et de sa marque aujourd’hui. Vous l’avez compris, ce n’est pas un effet de mode, c’est un critère de choix devenu incontournable dans le comportement de consommateur des 20-35 ans et la crise du Covid-19 va naturellement accélérer l’importance donnée à cet engagement auprès de tranches d’âge beaucoup plus larges de la population. C’est une très bonne façon de préparer la sortie de crise.

Enfin, vous pouvez simplement vouloir prendre le temps de donner un petit coup de jeune à votre identité visuelle (logo, charte graphique, etc.), c’est également un travail de réflexion souvent perturbant à entreprendre en période d’activité normale.

Ce sont des sujets de fond mais c’est l’occasion idéale de vous y mettre et de préparer la sortie de crise, d’autant que les outils de travail collaboratif aujourd’hui rendent cela tout à fait accessible, même pendant le confinement !

Refondre son Site Internet

C’est le type de projet typiquement très chahuté par le quotidien en période normal. Si vous aviez un projet en cours ou le souhait de le faire, c’est sûrement l’occasion idéale d’y aller. Cela reste la vitrine de votre existence et mener ce projet de refonte à bien avant le redémarrage est un élément clé : un look rajeuni, une navigation plus efficiente, une architecture plus performante pour votre référencement, ajouter un blog à votre site… Ce type de projet se déploie par ailleurs très bien en format télétravail et il n’est pas impossible que vous puissiez disposer de ressources très disponibles en ce moment côté développement, chose assez rare. Au final votre nouveau site pourrait vous coûter moins cher et surtout prendre moins de temps que d’ordinaire à sortir !

Rester actif sur les réseaux sociaux

Plus que jamais, les personnes passent du temps à consulter les réseaux sociaux en cette période de confinement : ils sont plus nombreux et y passent un temps quotidien plus important. Restez présents, même si votre actualité est différente, probablement moins commerciale, vous devez rester proche et à l’écoute de votre communauté qui s’intéresse aussi à l’impact de la crise chez vous, aux éventuelles actions solidaires auxquelles vous avez participé, à ce que vous préparez éventuellement pour la sortie de la crise, bref, vous avez de multiples sujets d’intérêt à mettre en avant et pour…rester visible par l’algorithme de Facebook !

Entretenir son SEO

Améliorer ou simplement mettre en place une stratégie SEO prend du temps, le plus tôt vous vous y mettez, le plus de chance vous vous donnez d’être visible et de profiter pleinement de la reprise : créer du contenu, mettre en place des liens, faire un peu d’optimisation dans les pages de votre site, travailler les mots clés… La période est propice pour commencer à remonter dans les moteurs de recherche, d’autant que tout le monde ne le fera peut-être pas chez vos concurrents !

Créer du contenu

Alimenter votre site, vos pages sur les réseaux sociaux, améliorer vos performances SEO, tout ceci nécessite de continuer à créer du contenu. La période peut être l’occasion de mettre en place un petit stock de contenus qui vous permettra non seulement de maintenir votre présence en ce moment mais aussi d’avoir un peu de matière d’avance au moment de la reprise lorsque vous, vos équipes ou vos prestataires serez moins disponibles pour ça !

Bien entendu, la période n’est pas idéale pour du contenu vidéo ou photo mais il est toujours possible de produire certains formats, par exemple en face cam ou motion design, et dans cette période où les personnes ont un peu plus de temps de disponible, le format édito peut être très efficace aussi.

Bref, même si les ressources nécessaires pour reprendre la parole n’auront pas augmenté ou auront même diminué à la sortie de crise, vous aurez rentabilisé le temps que vous avez dû passer en confinement grâce à ces actions. Par ailleurs, vous pourrez repartir sur de bien meilleures bases à la reprise : l’amélioration de votre référencement naturel aura porté ses fruits, vous n’aurez pas perdu contact avec vos lecteurs et votre communauté sur les réseaux sociaux. Votre site, quant à lui, sera au goût du jour, plus ergonomique et reflétant mieux les valeurs de votre marque. Préparer la sortie de crise ne vous permet pas seulement d’être prêt pour le redémarrage, cela vous sert aussi à tirer profit de ces semaines de confinement !

Faire sa communication pendant le Covid-19 - Agence Sharing

Comment communiquer en période de Covid-19 ?

Comment communiquer en période de Covid-19 ? 2000 1500 Sharing

Conseiller nos clients dans leur communication et leurs prises de parole pendant cette période de crise sanitaire et économique est une expérience unique : est-ce qu’il faut prendre la parole ? Pour dire quoi ? Quand ? Comment ? Nous vous donnons notre point de vue sur les principaux enjeux et quelques repères pour vous accompagner dans votre communication pendant le Covid-19.

Un besoin de sincérité absolue !

Nous sommes dans une situation de crise, de grands changements dans les modes de travail. On ressent tous un besoin de solidarité, de soutien pour des personnes qui le méritent tellement, que ce soient les malades bien entendu mais aussi tous ceux qui contribuent au quotidien au fonctionnement de ce qui est essentiel à notre santé, notre sécurité et notre confort à tous. Nous pensons au personnel médical, aux forces de l’ordre, sans oublier toutes les personnes qui se doivent de se rendre à leur travail quotidiennement pour garantir le fonctionnement des chaines logistiques, d’informations, l’administration, etc.

Tous ces acteurs sont quotidiennement sous la lumière de l’information mais très rarement à leur initiative. S’ils le font de façon active, c’est pour nous rassurer, pour témoigner de la difficulté de ce qu’ils vivent, partager leurs craintes, pour nous demander de les aider, voire pour s’excuser de ne pas être assez rapides, efficients etc. La situation fait naître chez chacun de nous un absolu besoin de transparence, de bienveillance, de sincérité ! Si votre communication pendant le Covid-19 ne s’inscrit pas dans ce climat, attention au retour de bâton !

Voici quelques questions très concrètes que vous pourriez vous poser en ce moment et pour lesquels nous vous proposons quelques éléments de réponse à la lumière de ce que nous avons vu ces dernières semaines.

Est-ce que je prends la parole sur les réseaux sociaux pour remercier mes collaborateurs qui continuent de bosser pour faire tourner mon entreprise ?

Oui, si l’objectif est de leur rendre un hommage sincère et que vous pensez qu’ils s’en sentiront valorisés. Mais surtout, pour que cela porte ses fruits, il est nécessaire de le faire…seulement si vous leur avez déjà au préalable témoigné cette reconnaissance en direct de visu, sur site ou par voie de communication interne habituelle ou mail, sms etc. peu importe. Ils doivent par ailleurs être convaincus que vous faites tout pour qu’ils soient dans des conditions de travail optimale pour leur sécurité, leur santé. Vos salariés ne vous pardonneront probablement pas d’utiliser leur dévouement pour simplement faire votre promotion commerciale ou personnelle, si vous êtes dans le même temps absents de leur préoccupation quotidienne du moment ! Et vos clients, qui le sauront un jour bien entendu, ne vous le pardonneront probablement pas non plus !

Est-ce que je fais savoir sur les réseaux sociaux que mon entreprise a fait un geste pour soutenir une initiative ou des acteurs en première ligne de la lutte contre le virus ?

Oui, principalement si vous pensez que cela peut servir d’exemple à d’autres pour susciter davantage d’engagement solidaire, de soutien pour ceux qui en ont besoin ! Si votre motivation première est de développer votre notoriété, que parallèlement vous engagez une campagne de communication très commerciale, ATTENTION. Ni vos prospects, ni vos clients, ni vos collaborateurs ne voudront se rendre complice d’une fausse bienveillance qui profite du contexte. Votre engagement sociétal n’est pas un outil de promotion, il sert à construire votre identité. Vos contributions durant la crise viennent nourrir un engagement qui doit être sincère et dans la durée. Ils seront d’ailleurs souvent mieux valorisés si vous en parlez plus tard, une fois la crise passée. Pour le moment, la base de votre communication pendant le Covid-19 doit être vos engagements, si vous le pouvez, fédérez vos équipes autour de ces derniers, vous construisez votre avenir !

Est-ce que je dois revoir à la baisse ou annuler mes campagnes de communication promotionnelle pendant la crise ?

Non, partant du postulat que vous souhaitez les maintenir car il y a toujours une demande, que vous êtes en capacité de délivrer ce que vous proposez etc., pas d’interdit là-dessus, vous pouvez le faire. L’important, c’est la transparence et la sincérité de vos démarches. A partir du moment où le contexte du Covid-19 n’y apparaît pas comme étant un bon prétexte, pas de problème sur le principe. Bien entendu, la situation actuelle va certainement nécessiter quelques adaptations, que ce soit dans votre plan media, dans le contenu…

Est-ce que je fais savoir que je fais des propositions commerciales plus généreuse que d’habitude ?

Oui, si c’est un vrai effort perceptible et utile pour la cible. Mais n’oubliez pas que la priorité de votre communication pendant le Covid-19 doit être de soigner d’abord vos clients qui en ont sûrement besoin en ce moment. Le contexte est surtout une occasion de les remercier de leur fidélité, de les reconnaître, de leur montrer votre engagement, votre bienveillance ! A contrario, mieux vaut éviter de communiquer sur des offres agressives, avec des messages opportunistes clairement dédiées à conquérir de nouveaux clients chez les concurrents :

  • Si vos clients existants ne bénéficient pas de votre générosité, les répercussions sur leur fidélité seront très négatives.
  • Vos cibles considèrent probablement que vous devriez être également bienveillant vis-à-vis de vos concurrents dans le contexte actuel.
  • Enfin, rappelez-vous également de faire preuve de votre générosité auprès de vos salariés, de vos partenaires et fournisseurs ! Et si votre priorité a été de montrer votre bienveillance auprès de ces personnes…votre campagne de recrutement a certainement déjà commencé grâce à leurs témoignages sur les réseaux sociaux, le classique bouche à oreille et celle-là aura un impact plus profond et sur plus long terme !
Intelligence artificielle et éthique - Agence Sharing

Vers une intelligence artificielle plus éthique ?

Vers une intelligence artificielle plus éthique ? 2000 1500 Sharing

Si la conception de l’IA n’est encore connue que d’une techno-élite constituée essentiellement par ses propres développeurs et ses bailleurs de fonds, son champ d’application tend à s’élargir dans divers domaines. L’intelligence artificielle est en effet utilisée aussi bien dans l’industrie automobile que dans le secteur médical, en passant par l’administration et bien d’autres secteurs d’activités encore. Mais les algorithmes sur lesquels se base l’IA sont-ils vraiment fiables ? Est-ce qu’ils sont capables de prendre les décisions adéquates à chaque situation comme le ferait l’intelligence humaine ? Le problème d’éthique est aujourd’hui au centre de toutes les préoccupations. 

Pourquoi une IA dépourvue d’éthique est un danger pour la société ?

L’intelligence artificielle repose sur l’apprentissage automatique (machine learning) et particulièrement sur l’apprentissage profond (deep learning) depuis son apparition vers 2010. Le deep learning est basé sur des réseaux de neurones artificiels capables de reconnaître des images, des visages et des sons, de faire la synthèse d’un texte, de conduire une voiture et de réaliser d’autres actions similaires de manière autonome. Le progrès apporté par le deep learning peut être impressionnant mais jusqu’à ce jour, on n’est pas encore en mesure de comprendre et de contrôler comment ces neurones artificiels arrivent à leur résultat final.

L’exemple de la voiture autonome démontre bien les risques que représente une IA dépourvue de morale. Quelle décision prendra-t-elle en cas d’incident ? Si la voiture a par exemple un problème de frein, choisira-t-elle de percuter les piétons et de sacrifier les passagers ou l’inverse ?  De même, le scénario imaginé par Stuart Russell dans son court métrage Slaughterbots reflète le doute de nombreux spécialistes de l’IA et la nécessité de la rendre plus éthique.

C’est dans cette même optique que l’Union Européenne insiste dans son dernier livre blanc sur le respect des droits fondamentaux des citoyens dans la conception et l’utilisation de l’intelligence artificielle. En effet, si les scénarios de la voiture autonome et des robots tueurs peuvent encore paraître surréalistes, l’IA est déjà utilisée dans plusieurs entreprises pour faciliter certains processus comme ceux du recrutement et de l’octroi de prêts. Selon le livre blanc de l’UE, il faut que l’IA soit dotée d’un système d’explicabilité, c’est-à-dire qu’il doit être possible d’expliquer pourquoi l’IA a refusé un prêt à une personne ou rejeté une candidature afin d’éviter les discriminations et tout autre débordement.

Les systèmes d’IA à haut risque devraient aussi être « certifiés, testés et contrôlés » toujours d’après l’UE, une recommandation dont l’exécution divise les experts de l’IA. D’ailleurs, avant de penser au moyen de programmer des principes moraux dans les IA, il faut d’abord pouvoir les définir.

Sur quelles bases fonder l’éthique des IA ?

Si les géants du digital veulent que le public adhère à l’utilisation de l’intelligence artificielle, il est impératif que celle-ci soit régie par des règles éthiques comprises et acceptées par tous. Pour tenter de résoudre le dilemme éthique de la voiture autonome par exemple, le projet Moral Machine a mis en place une plateforme en ligne où il est demandé à chaque joueur de choisir la meilleure option en cas d’accident. Plus de 4 millions de personnes y ont participé. Cependant, comme les réponses variaient selon les cultures, les pays et même selon les personnalités, les initiateurs du projet ont conclu que de nouvelles normes sociales sont nécessaires pour cadrer l’usage de la voiture autonome ainsi que les responsabilités engagées en cas d’accident.

Pour apporter une réponse à la question, le rapport sur le code d’éthique des voitures autonomes du gouvernement allemand stipule qu’en cas d’accident grave, il faut « ignorer les différences entre les personnes, privilégier la sécurité des hommes à celle des animaux et choisir la solution où il y aura le moins de blessés ». Il est donc indispensable de déterminer des règles similaires pour tous les projets qui se servent de l’intelligence artificielle et de les y intégrer par la suite.

Comment inculquer des règles morales à l’intelligence artificielle ?

Si certains acteurs pensent qu’obliger les IA à expliquer leur choix réduit considérablement leur performance (de 20% ou plus selon Theodorous Evgueniou, professeur à l’école de management Insead) et ralentit le processus de développement, d’autres ont déjà avancé sur le sujet. Le département des recherches et développement du Ministère de la Défense américain a par exemple déjà initié le XAI (Explainable AI). Il s’agit de modèles d’intelligence artificielle qui peuvent expliquer aux humains leur raisonnement.

Selon François Royer, directeur consulting Data Intelligence de PwC France, il est également possible de remonter la trace du raisonnement et de la déduction de l’IA par la mise en place de formules logiques dans les systèmes neuronaux. Cette approche dite IA symbolique que propose l’équipe du projet eThicAa pourrait donc compléter le deep learning pour créer des IA plus éthiques. Néanmoins, Gregory Bonnet, coordonateur d’eThicAa note que l’IA symbolique ne prétend pas être la meilleure ni la solution unique. Il faut beaucoup de temps de calcul pour mettre en place le raisonnement logique. 

Par ailleurs, les géants du digital tels que Google et Facebook sont bien conscients de l’enjeu que représente l’éthique pour leurs activités. Aussi, ils ont déjà créé des équipes spéciales qui vont assurer l’éthique de leurs IA. Néanmoins, le fait que ce soit les développeurs eux-mêmes qui certifient l’éthique de leurs programmes risque de semer le doute chez le public. Le défi à relever est donc de taille pour les acteurs de l’IA car il ne suffit plus de créer des machines performantes, il faut aussi qu’elles correspondent aux valeurs morales de leurs utilisateurs. 

Google lance le mix d’emojis

Google lance le mix d’emojis 2000 1500 Sharing

Google n’en finit pas d’offrir des nouveautés à ses utilisateurs. Sa dernière invention date du 12 février et elle intéresse particulièrement les jeunes et tous ceux qui aiment se servir des smileys pour faire passer leurs messages. Google vient en effet de lancer le mix d’emojis sur Android. En référence au mélange d’expressions qu’il nous fait découvrir et que Google compare à des ingrédients, Google l’a appelé Emoji Kitchen. Ainsi, les utilisateurs pourront ajouter de nouvelles expressions aux 3 178 emojis déjà présents sur Gboard. Il y a environ 800 combinaisons d’emojis. C’est d’ailleurs pour cette raison que le géant d’internet a créé l’Emoji Kitchen.

Mixer les emojis pour mieux s’exprimer

Les designers de Google ont imaginé ces nouveaux emojis dans le but d’aider les utilisateurs à mieux exprimer ces sentiments que leurs interlocuteurs peuvent difficilement comprendre avec des mots ou avec une suite de smileys. Ainsi, un emoji cowboy peut par exemple se décliner en cowboy fantôme, en cowboy singe, en cowboy pensif ou amoureux etc. Tous les emojis peuvent être mixés avec d’autres et le résultat est à la fois expressif et amusant, on a même droit à la crotte qui envoie un cœur ! Néanmoins, la fusion d’emojis est proposée uniquement par Google, pas par l’utilisateur. Autrement dit, on ne peut pas faire les mix nous-mêmes. Pour être plus clair, on vous explique le fonctionnement du mix d’emojis (image)

Comment se servir de l’Emoji Kitchen

L’Emoji Kitchen est facile à obtenir, il faut juste mettre à jour le clavier natif de Google : le Gboard sur votre téléphone Androïd (sauf pour les téléphones Samsung qui possèdent leur propre fonctionnement). Ensuite, il suffit que vous appuyiez sur un emoji pour voir tous les mix que Google propose à partir de cet emoji. Vous pouvez l’utiliser sur tous les messages Google, Messenger, Gmail, SnapChat, WhatsApp, Telegram, etc. Pour ceux qui veulent devenir des testeurs pour la prochaine version du clavier Gboard, Google a mis en place le Gboard Beta Program.

Les nouveautés de Wordpress 5.4 - Agence Sharing

Les nouveautés de WordPress 5.4

Les nouveautés de WordPress 5.4 2000 1500 Sharing

Après la sortie de la version 5.3 au mois de novembre dernier, WordPress 5.4 est déjà en cours de test. La nouvelle version devrait voir le jour le 31 mars prochain et elle promet d’importantes améliorations pour tous les éditeurs de site. Pour vous faire une idée de ce qu’elle sera, voici les principaux changements que WordPress a prévu pour sa nouvelle version.

L’intégration du lazy loading

C’est la fonctionnalité qui marque WordPress 5.4. Grâce à elle, le chargement des images d’une page web n’handicapera plus la performance d’un site. En effet, le lazy loading est la suite des efforts déjà entrepris dans la version 5.3 sur la manipulation des images HD. Il consiste à charger les images d’une page au scroll et uniquement quand cela est nécessaire. L’existence de l’attribut HTML loading = “lazy” dans les balises d’images ou iframe indique au navigateur s’il doit attendre ou non avant de charger l’image en question.

Lazy loading est une solution native, la fonctionnalité est intégrée directement au CMS et ne nécessite ni l’utilisation d’un autre plugin ni de javascript. Le code exact de l’attribut peut encore changer à l’issue du test et ce nouveau plugin devrait fonctionner sans créer de conflit avec les autres déjà présents sur les sites.

WordPress invite les développeurs qui souhaitent participer au développement du plugin à le faire via https://github.com/WordPress/wp-lazy-loading

De nouvelles options dans l’éditeur

Outre le lazy loading, WordPress a aussi apporté plusieurs améliorations à son éditeur. La première concerne encore les images mais cette fois, on parle plutôt de l’ajout d’image à la une. En effet, on n’est plus obligés de passer par la bibliothèque des médias, on peut le faire plus facilement en se servant de la fonctionnalité glisser-déposer. Il est aussi possible de choisir la taille de chaque image dans la galerie photos avec Wp 5.4.

Toujours dans le but de simplifier l’utilisation de WordPress, de nouveaux blocs sont aussi disponibles pour créer des sites et les optimiser aisément. Désormais, on peut ajouter les icônes des réseaux sociaux sur les pages ou sur les posts depuis le CMS. Bien entendu, elles seront liées aux profils correspondants.

Le bloc de boutons est également une nouveauté : il est maintenant possible de placer un CTA à côté d’un autre et de les personnaliser en changeant leurs styles et leurs couleurs. Un bloc Embed est aussi prévu afin de permettre l’ajout de vidéos TikTok à l’intérieur des articles.

Mis à part les blocs, la gestion des couleurs a également été modifiée : la couleur des images de couverture et celle de l’arrière-plan des blocs sont modifiables. Il est même possible de changer la couleur d’une partie du texte.

Pour finir, WordPress optimise aussi l’utilisation de l’éditeur par les mobinautes. La barre d’outils flottante change désormais selon le bloc à éditer. A noter que la liste ci-dessus n’est pas exhaustive, mais contient cependant les changements majeurs prévus dans WordPress 5.4.

Nouvelles fonctionnalités Trello pour fêter ses 50 millions d’utilisateurs

Nouvelles fonctionnalités Trello pour fêter ses 50 millions d’utilisateurs 2000 1500 Sharing

A l’ère du numérique, toutes les entreprises sont à la recherche d’un outil qui leur permettrait d’être en phase avec l’évolution technologique. Parmi les plus appréciés, Trello répond parfaitement aux attentes des utilisateurs et c’est d’ailleurs pour cela qu’on l’utilise aussi chez Sharing ! Si vous ne connaissez pas encore Trello, il s’agit d’un outil collaboratif dont les entreprises et les particuliers peuvent aisément se servir pour organiser le travail et pour gérer les équipes. Il avait 14 millions d’usagers au moment où Atlassian l’avait racheté pour 425 millions de $ en 2017. Comme preuve de son succès, nous sommes aujourd’hui 50 millions à l’utiliser. Trello compte bien atteindre les 100 millions d’utilisateurs à moyen terme. Pour marquer l’évènement, la plateforme met en place de nouvelles fonctionnalités qui faciliteront encore plus le travail de ses utilisateurs.

Les nouvelles fonctionnalités de gestion

Trello est un outil simple d’utilisation et intuitif mais surtout, il nous évite de nous servir d’une multitude d’outils pour gérer nos tâches. Les nombreuses fonctionnalités de Trello nous permettent en effet d’y centraliser tout notre travail. Parmi les changements principaux, les abonnements Business Class et Enterprise incluront désormais la fameuse intégration d’automatisation Butler for Trello.

La plupart des nouvelles fonctionnalités Trello concernent la gestion, aussi, les administrateurs se verront dotés de plus de liberté. Ils pourront désormais :

  • utiliser Power Up pour décider des applications tierces qui peuvent être intégrées à Trello et pour voir les autorisations définies pour toutes les équipes
  • filtrer les membres en fonction de leur dernière activité
  • surveiller les tableaux publics connectés à l’entreprise
  • désactiver et réactiver les utilisateurs depuis le tableau de bord
  • attribuer le rôle d’administrateur d’entreprise à un autre membre
  • contrôler la visibilité des équipes et la gestion des tableaux.

Mais les nouvelles fonctionnalités annoncées par Trello touchent également les templates, notamment ceux des tableaux et des cartes. Ces dernières permettront aux entreprises d’optimiser leurs méthodes et de là, leurs résultats.

Trello templates new agence sharing communication

Trello pour innover votre méthode de travail

Trello vous aide à trouver « l’inspiration ». Il met à la disposition des utilisateurs plusieurs modèles de tableaux afin qu’ils puissent s’en servir pour débuter leurs projets sur de bonnes bases. Toujours dans ce sens, il a également créé une galerie communautaire de templates. Les utilisateurs peuvent alors copier les tableaux créés par d’autres. Les templates des cartes seront aussi améliorés afin de permettre aux usagers de gagner encore plus de temps. Par ailleurs, Trello continuera également de donner des astuces aux utilisateurs via les actions suggérées pour qu’ils soient plus efficaces dans l’organisation et la réalisation de leurs tâches.

Grâce à ces innovations et les autres fonctionnalités qu’on connaît déjà, Trello constitue un véritable atout pour ses utilisateurs car il est à la fois un outil de gestion de projet, un agenda pour les réunions et aussi un planificateur d’objectifs. Il n’est pas réservé aux entreprises, on peut aussi s’en servir pour organiser notre planning personnel ; de nombreuses personnes l’utilisent par exemple pour planifier leurs mariages. Chez Sharing, on s’en sert pour gérer tous nos projets et on n’a vraiment pas à se plaindre ! Bref, si pour vous aussi, l’efficacité est une priorité, Trello pourrait bien être l’outil qu’il vous faut.  

million-dollar-homepage-sharing

Il y a 25 ans était créée la première bannière publicitaire

Il y a 25 ans était créée la première bannière publicitaire 2000 1500 Sharing

Si la publicité en ligne fait quasiment partie de notre quotidien aujourd’hui, il n’en a pas toujours été ainsi. En effet, la première bannière publicitaire sur internet date seulement de 1994, mais son succès a été tel qu’il a rapidement conquis la plupart des éditeurs de site. Mais qui a eu l’idée de faire de la publicité sur internet et comment cela a-t-il commencé ? Retour sur les débuts de la publicité en ligne qui a fêté ses 25 ans tout récemment.

L’histoire de la première publicité sur internet

La première bannière publicitaire est apparue le 27 Octobre 1994 sur le site hotwired.com, la version en ligne du magazine américain Wired. Avec l’agence Modern Media, HotWired a décidé de mettre en place une bannière publicitaire sur chacune des 12 rubriques de son site au moment où les médias américains commencent juste à se servir d’Internet et où les sites e-commerce étaient devenus légaux.

Comme internet n’était encore qu’à ses débuts dans les années 90, la publicité ne devait pas dépasser les 10 Kilobits et il fallait limiter les couleurs. Selon Jonathan Seuer qui participait au lancement de cette première publicité, il n’y avait pas encore de serveur de publicités, ces dernières étaient codées en dur sur les pages web et les annonceurs pouvaient les changer seulement une fois par semaine. Il n’y avait pas non plus d’outil pour mesurer l’impact de la publicité. Aussi, HotWired demandait aux visiteurs de s’enregistrer avant d’arriver sur le site afin d’avoir des chiffres à retourner aux annonceurs.

La première bannière publicitaire en ligne était conçue pour l’entreprise de téléphonie mobile américaine AT&T, à la manière d’un encart publicitaire dans un magazine print. Son format (476 x 56 pixels) deviendra un standard jusqu’à l’avènement du mobile. La première bannière publicitaire était diffusée sur le site de HotWired pendant 3 mois et coûtait à AT&T la somme de 30 000$ mais le jeu en valait bien la chandelle : la publicité a reçu 44% de CTR ! Après cet exploit, il était donc normal que les annonceurs soient attirés par ce nouveau format de publicité et que ce dernier connaisse une véritable expansion.

L’évolution de la publicité en ligne

Si peu de gens ont cru au projet de Wired au début, le succès de leur première bannière publicitaire en a fait des précurseurs. La publicité commençait alors à envahir internet et dès 1996, les américains décident de mettre en place un « Advertising Bureau ». Les bannières publicitaires arrivent aussi en Europe et rien que pour la France, les investissements publicitaires représentaient 4,9 milliards d’euros l’année dernière (Statistiques JDN).

Aujourd’hui, les bannières publicitaires sont moins appréciées par les internautes qui les qualifient d’intrusives. Elles ont cédé de la place aux autres formes de publicité comme la vidéo, le chatbot, Google Ads et autres, mais un grand nombre d’annonceurs s’en servent toujours pour leurs business. Par ailleurs, l’essor de la publicité en ligne est aussi appuyé par l’existence de nombreux outils qui permettent de mesurer efficacement les retombées des campagnes publicitaires.

Agence Sharing et Les Petits Frenchies

Sharing et Les Petits Frenchies s’unissent !

Sharing et Les Petits Frenchies s’unissent ! 2000 1500 Sharing

Nous sommes très heureux d’annoncer le rachat du média digital Les Petits Frenchies.

“Le rachat des Petits Frenchies a deux objectifs distincts : le premier est de venir nourrir et différencier notre offre de conseil en stratégie de communication et gestion des réseaux sociaux tout en proposant une offre de diffusion hyper adaptée à certaines audiences.
Le deuxième est d’intégrer un véritable studio de production pour optimiser notre offre et être capable de produire des contenus adaptés aux réseaux sociaux rapidement et à moindre coût” explique Hervé Cacheur, président de l’agence, dans le communiqué de presse envoyé cette semaine.

Le média digital, les Petits Frenchies met en effet à l’honneur, depuis 6 ans, les tendances et les talents français qui font bouger les lignes ! À la fois créateur et diffuseur de contenus Les Petits Frenchies touchent plusieurs dizaines de millions de personnes sur leur réseaux sociaux par mois et compte déjà parmi ses clients Tinder, Peugeot, Grey Goose, Le Slip Français ou encore Monoprix et Danone…

“Rejoindre Sharing est une nouvelle aventure dans l’histoire des Petits Frenchies, nous avons commencé en tant que plateforme e-commerce, nous sommes aujourd’hui un média et très heureux de pouvoir intégrer notre offre au sein d’un modèle d’agence 360. Nous avons su devenir une marque-média forte et engagée sur les réseaux sociaux et pouvons aujourd’hui conseiller les marques dans leurs stratégies de communication digitale afin qu’elles puissent s’affirmer comme des marques “verticales” et engagées.” Thibaut Mallecourt, fondateur des Petits Frenchies, qui rejoint notre comité de direction.

“Les Petits Frenchies connaissent et sont écoutés par les 25-30 ans, plutôt CSP + sur l’ensemble de la France, une audience qui nous intéresse et qui intéresse surtout nos clients” vient compléter Hervé Cacheur.

Les Petits Frenchies conserveront leur autonomie et leur vocation première de média digital. Notre rapprochement leur permettra d’accélérer leur développement sur leur coeur de métier et de déployer leur service en marque blanche auprès de leurs clients grands comptes.

À noter que fin 2018, nous avions déjà repris l’agence digitale TYPY pour compléter notre savoir-faire dans le social média, le web et la création digitale.


De gauche à droite : Pierre-Olivier Capéran, Directeur de création associé, Marie-Estelle Wittersheim, Directrice conseil associée, Hervé Cacheur, Président, Caroline Cacheur, Directrice de création associée et Thibaut Mallecourt, fondateur des Petits Frenchies et associé chez Sharing.

Dans le cadre de cette opération, HH Factory, propriétaire des Petits Frenchies était conseillée par La Financière des Entrepreneurs, dirigé par Sébastien Steinmetz. L’Agence Sharing était conseillée par Maître Kamal Naffi.

Intelligence artificielle

La Commission européenne prépare une réglementation sur l’intelligence artificielle

La Commission européenne prépare une réglementation sur l’intelligence artificielle 2000 1500 Sharing

De nos jours, les inquiétudes quant aux potentielles dérives liées aux technologies issues de l’intelligence artificielle (IA) sont nombreuses. Alors que l’utilisation du machine learning et de l’IA se démocratisent, et un an après le RGPD, la Commission Européenne plancherait, selon le Financial Times, sur une nouvelle réglementation. Ce projet fait écho à une polémique récente sur l’existence d’un réseau de télésurveillance utilisant la reconnaissance faciale à Londres. Une enquête sur un nouveau système de caméras de surveillance déployé dans le quartier londonien de King’s Cross a en effet été ouverte la semaine dernière. Ces appareils collecteraient chaque jour les données biométriques de dizaines de milliers de passants, sans leur consentement, alors que le règlement sur la protection des données personnelles entré en vigueur l’an dernier l’impose.

Une loi pour coordonner l’approche européenne sur les implications éthiques de l’intelligence artificielle

Si le RGPD couvre déjà le sujet de l’utilisation des données biométriques, c’est “un nouveau standard mondial pour la régulation de l’intelligence artificielle” que la Commission Européenne souhaite instaurer. Le projet est porté par la future présidente de la Commission Européenne, Ursula von der Leyen, qui prévoit de présenter un projet de loi sur “les implications éthiques et humaines de l’IA” au cours des 100 premiers jours de son inauguration. Ces règles ont pour but de garantir aux citoyens européens des droits parfaitement clairs quant à l’utilisation des données obtenues au moyen de la reconnaissance faciale. Cette nouvelle loi impacterait notamment la manière dont est utilisée la reconnaissance faciale pour contrôler des espaces publics.

Il n’a pas fallu attendre une réaction de la Commission Européenne pour que les spécialistes de l’intelligence artificielle s’inquiètent de ses dérives : en 2016, des chercheurs en intelligence artificielle de Google, Microsoft, IBM, Facebook et Amazon se réunissaient au congrès “Partnership for AI” visant à définir les bonnes pratiques en termes d’intelligence artificielle. Néanmoins, et compte tenu de l’ampleur que prend l’intelligence artificielle et des avancées fulgurantes en la matière, le projet de loi de la Commission Européenne constitue une avancée considérable sur les plans juridique et politique.

nouveau format publicitaire

Twitter déploie un nouveau format publicitaire

Twitter déploie un nouveau format publicitaire 2000 1500 Sharing

Twitter, plateforme connue pour la liberté qu’elle offre à ses utilisateurs, souhaite cette fois-ci aider les annonceurs avec un nouveau format publicitaire. Après des années de carences en revenus publicitaires, il semblerait que Twitter cherche à regagner la confiance des annonceurs. Selon eMarketer, le réseau social serait d’ailleurs sur la bonne voie, et ses revenus publicitaires devraient croître de 22,8% entre décembre 2018 et décembre 2020.

Un nouveau format publicitaire pour gagner la confiance des annonceurs

Sur la plupart des réseaux sociaux, les annonceurs ont tendance à payer des sommes considérables pour des publicités, sans pour autant en tirer le moindre intérêt : même si ces publicités sont vues (ou partiellement vues) par les utilisateurs, celles-ci ne génèrent aucun nouveaux prospects et donc aucun retour sur investissement. Pour pallier ce problème, Twitter a décidé d’apporter une solution permettant aux annonceurs de ne payer que si leur publicité génère réellement de l’intérêt chez les spectateurs. Désormais, toute marque qui souhaite faire de la publicité sur Twitter ne sera facturée que si sa publicité vidéo est visionnée pendant au moins six secondes.

Six secondes pour convaincre

Les annonceurs utilisent diverses stratégies pour créer des annonces uniques, mais parfois cela ne suffit pas. Avec la nouvelle option d’enchères vidéos lancée par Twitter, les annonceurs peuvent diffuser des vidéos d’un maximum de quinze secondes, et ne sont facturée que si elles sont visionnées plus de six secondes et que 50% de la fenêtre de la vidéo est visible à l’écran. Six secondes, c’est la durée à partir de laquelle Twitter considère que l’utilisateur s’intéresse réellement à la publicité, une durée qui rappelle celle des “Bumper Ads”, le format publicitaire popularisé par YouTube. En offrant les six premières secondes, Twitter espère inciter plus d’annonceurs à produire plus de publicités pensées pour mobile. Le réseau social décrit ce nouveau format publicitaire comme une option “flexible”, native (“in-feed”) et optimisée pour l’affichage mobile.