Actualités

DMA et DSA : approbation définitive par le parlement européen - Agence Sharing

DMA et DSA : approbation définitive par le parlement européen

DMA et DSA : approbation définitive par le parlement européen 2000 1500 Sharing

Adopté au mois de mars dernier par les institutions européennes, le DMA ou Digital Markets Act devait encore passer devant le parlement. Les votes se sont tenus récemment et comme prévu à l’issue de la précédente réunion, le résultat est sans appel. Le parlement européen a adopté de façon définive le DMA et le DSA. Si nous avons dédié un article sur le Digital Markets Act précédemment, les termes du DSA qui ont été définis un peu plus tard ainsi que les détails des votes du parlement seront abordés dans cet article.

Le Digital Services Act pour protéger les internautes

Le DSA ou Digital Services Act met l’accent sur les contenus illicites et les droits fondamentaux des utilisateurs. Il interdit les contenus publicitaires qui visent des enfants. Il en est de même pour les contenus basés sur des données personnelles sensibles (religion, opinions politiques…). Le DSA demande une totale transparence sur l’algorithme utilisé par les plateformes et proscrit l’utilisation des « dark patterns ». Le Digital Services Act exige aussi aux géants d’internet de faciliter la compréhension et l’accès des utilisateurs aux conditions d’utilisation. Par ailleurs, ces derniers devront aussi pouvoir s’exprimer avec leur propre langue quand ils portent plainte. Les entreprises concernées devront donc prévoir les ressources nécessaires à la modération de leurs contenus selon la langue de leurs utilisateurs. Le DSA stipule également de nouvelles règles sur la diffusion de contenus et la vente de produits illégaux. 

Le manquement au DSA est passible d’une amende pouvant atteindre les 6% du chiffre d’affaires global de l’entreprise concernée. En cas de multiple récidives, elle ne pourra plus opérer dans l’Union Européenne. Le Digital Services Act vient donc compléter le DMA. Ils vont assurer un marché du numérique plus transparent, plus équitable et plus sécurisé pour tous les utilisateurs. C’est cet ensemble de réglementations que la Commission et le Conseil Européens ont soumis récemment au Parlement pour approbation.

Le DMA et le DSA approuvés par la grande majorité des eurodéputés

Au vu de l’issue des votes, les pays membres de l’Union Européenne semblent avoir attendu depuis longtemps l’adoption du DMA et du DSA. 588 députés ont approuvé le texte du Digital Markets Act. Seuls 11 ont voté contre et 31 se sont abstenus. Quant au DSA, le texte a été validé par 539 voix pour, 54 voix contre et 30 abstentions. Après une prochaine adoption officielle par le Conseil de l’Union Européenne, les projets de loi seront publiés dans le Journal Officiel. Ils entreront en vigueur au plus tard le 1er janvier 2024.  Margrethe Vestager, commissaire européenne à la Concurrence, affirme que les institutions de l’UE se sont déjà préparées à la mise en œuvre du DMA et du DSA. Elles ont procédé à des recrutements. Il faut en effet avouer que l’application et la surveillance de plateformes puissantes comme Google, Apple, Meta, Amazon et Microsoft nécessitent beaucoup de ressources sur tous les plans. D’ici 2024, les géants d’Internet ont donc le temps d’ajuster leurs plateformes et leurs stratégies. C’est seulement ainsi qu’ils pourront continuer à opérer sereinement dans les pays membres de l’Union Européenne.

Digital Markets Act - Régulation du marché du numérique dans l'Union Européenne - Agence Sharing

Nouvelles restrictions pour les géants du numérique : l’Union Européenne adopte le Digital Markets Act

Nouvelles restrictions pour les géants du numérique : l’Union Européenne adopte le Digital Markets Act 2000 1500 Sharing

Après l’adoption du RGPD, l’Union Européenne prend à nouveau d’importantes mesures concernant le marché du numérique en Europe. La discussion sur le DMA ou Digital Markets Act a en effet été lancée vers la fin de l’année 2020 et elle vient d’aboutir à un accord. Touchant directement les opérateurs du domaine mais aussi les utilisateurs, le DMA risque de bouleverser le marché actuel et la vie des entreprises de différentes manières. Pour mieux comprendre les enjeux de ces nouvelles mesures, voici la raison d’être et l’application du Digital Markets Act.

Qu’est-ce que le DMA ?

Le Digital Markets Act est un ensemble de règles qui va régir la concurrence sur le marché du numérique en Europe. L’objectif du DMA est de réguler le marché. Il permettra aux petites entreprises et aux utilisateurs d’évoluer et de choisir la meilleure alternative pour eux. Les mesures stipulées par le DMA s’adressent ainsi aux géants du numérique. La Commission Européenne les appelle les « gatekeepers » ou contrôleurs d’accès. Il s’agit des entreprises ayant un chiffre d’affaires annuel de 7,5 milliards d’euros ou une capitalisation en bourse d’au moins 75 milliards d’euros. Elles doivent aussi avoir 10 000 utilisateurs professionnels par an et 45 millions d’utilisateurs mensuels dans l’Union Européenne. En d’autres termes, le DMA concerne donc directement les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft). Ces firmes vont ainsi devoir se plier à ces nouvelles règles pour leurs échanges avec les pays de l’Union Européenne.

Les grandes lignes du Digital Markets Act

Dernièrement, les géants du numérique écopent de lourdes amendes en vertu du RGPD et l’adoption du DMA risque de compliquer davantage leur situation. En effet, le DMA impose à ces firmes plus d’ouverture. Elles seront obligées de céder de la place aux plus petites entreprises et donner plus de choix aux utilisateurs. Elles devront par exemple rendre leurs messageries interopérables avec les autres. Ces entreprises devront aussi permettre aux utilisateurs de se désabonner de leurs services aussi facilement qu’ils se sont abonnés. Elles auront aussi l’obligation d’informer la Commission Européenne de leurs fusions-acquisitions.

Par ailleurs, ces firmes ne pourront plus utiliser les données des utilisateurs qu’elles ont obtenues dans le cadre d’un service pour un autre, sans le consentement de ces utilisateurs. Elles ne pourront pas non plus préinstaller leurs applications ni imposer aux développeurs des services pour pouvoir intégrer leur magasin d’applications. Les utilisateurs devraient aussi avoir le choix quant au navigateur, au moteur de recherche et à l’assistant qu’ils utilisent sur leurs appareils.

Afin que ces nouvelles règles soient respectées, la Commission, le Conseil et le Parlement européens qui ont adopté cette régulation ont également décidé des sanctions à appliquer en cas de non-respect du DMA.

Quelles mesures pour les entreprises qui dérogent aux règles ?

Les sanctions seront lourdes pour ceux qui ne respecteront pas le DMA. L’amende peut aller jusqu’à 10% du chiffre d’affaires annuel mondial de l’entreprise. En cas de récidive, elle peut atteindre les 20%. Ces grandes entreprises doivent également faire attention à ce que les infractions ne soient pas fréquentes. En cas d’infractions systématiques, l’Union Européenne pourra leur interdire des acquisitions pendant une durée déterminée. Elle pourra même imposer une séparation structurelle en dernier recours.

Pour résumer, le DMA protègera donc les entreprises technologiques et les utilisateurs européens de la prédominance des mastodontes du numérique. Il permettra un « meilleur partage de valeur » comme l’a dit Cédric O, Secrétaire d’État chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques. Néanmoins, le Digital Markets Act devra encore passer devant le Parlement Européen même s’il fait déjà presque l’unanimité. Le DMA entrera en vigueur en 2023.

Facebook News arrive en France - Agence Sharing

Facebook News arrive en France

Facebook News arrive en France 2000 1500 Sharing

Lancé pour la première fois le 25 Octobre 2019 aux Etats-Unis, Meta a fini de tester Facebook News. Après l’Australie, l’Allemagne et le Royaume-Uni, Facebook News arrive enfin en France. Il sera bientôt accessible à tous les utilisateurs du réseau. Pour rappel, Facebook News est un onglet dédié aux articles de presse. C’est une initiative du fondateur de Meta pour soutenir le journalisme et pour lutter contre la désinformation sur son réseau. Facebook ambitionne de publier des actualités fiables à ses utilisateurs. Pour cela, il collabore avec de nombreux médias français de renom.

Les premiers collaborateurs de Facebook News en France

Le lancement de Facebook News en France a été rendu possible grâce à sa collaboration avec l’Alliance de la Presse d’Information Générale (APIG). Au lancement de la fonctionnalité, Meta a annoncé son partenariat avec BFMTV, Libération, L’Express, Capital, Femme Actuelle, Gala, Voici, Geo, L’Equipe, RMC. Parmi les quotidiens nationaux, on note Le Figaro, 20 Minutes, Le Parisien, La Croix, Les Echos et Le Journal du Dimanche. Facebook News travaille également avec ces quotidiens locaux hebdomadaires : La Dépêche du Midi, La Provence, Le Progrès, La Voix du Nord, Nice-Matin, Le Dauphiné Libéré, Le Télégramme, Sud Ouest.

Pour la curation de contenus et la gestion des publications, Facebook News compte sur la filiale de l’AFP Media Services. Son rôle consiste à s’assurer que les informations publiées par les éditeurs sont fiables. Elles doivent être variées et leur diffusion équitable. Il est à noter qu’une équipe de journalistes indépendants sélectionne les articles à publier sur Facebook News avant leur diffusion. Afin de faciliter l’accès à ces informations, Meta a mis son onglet bien en évidence. Il a aussi pensé à l’expérience des lecteurs au moment d’utiliser sa nouvelle fonctionnalité.

Accès et fonctionnalités de Facebook News

Facebook News est accessible par un onglet dédié placé sur l’application, entre votre profil et les notifications. Vous ne pouvez pas le manquer dès qu’il est déployé dans votre application ! Outre les actualités à la une que les journalistes indépendants auront sélectionnées, Facebook News permet aussi aux utilisateurs d’accéder à des collections qui « approfondissent des grands sujets d’actualité ». Ils disposent également d’outils de contrôle pour choisir ce qu’ils veulent voir. L’onglet offre en plus une personnalisation basée sur les interactions du public avec les contenus. Ce sont les informations que les utilisateurs consultent, suivent et partagent que Facebook News prend en compte ici. Cette personnalisation ne dépend pas de la sélection des actualités à la une. Enfin, les informations sont aussi organisées selon quelques thématiques. Elles sont regroupées dans les rubriques économie, santé, sport, divertissement, sciences et technologies.

Comme Meta a conçu la nouvelle fonctionnalité depuis le début, les actualités sur Facebook News diffèrent de celles de Google News de par la fiabilité de ses sources et par son classement. Le premier cible les informations qu’il veut mettre en avant grâce au travail de journalistes professionnel. Le second repose sur son algorithme. L’objectif de Meta reste le même : soutenir le travail des journalistes et combattre les “fake news” sur sa plateforme. 

Google Page Experience arrive sur desktop - Agence Sharing

Google Page Experience arrive sur Desktop

Google Page Experience arrive sur Desktop 2000 1500 Sharing

Annoncé au mois de mai 2021, le déploiement de Google Page Experience sur les appareils mobiles a déjà suscité de nombreuses questions chez les éditeurs de site. Aujourd’hui, le sujet est remis sur le tapis au moment de son déploiement sur desktop. En effet, l’algorithme ne sera déployé sur les ordinateurs de bureau qu’au mois de février prochain. Petit rappel sur les essentiels de Google Page Experience avant de parler des changements qu’il va apporter.

Rappel sur Google Page Experience

Google Page Experience est un algorithme qui définit l’expérience utilisateur comme l’un des critères majeurs de classement dans les SERP de Google. Avec la compatibilité mobile, l’utilisation du protocole HTTPS et l’absence d’interstitiels intrusifs, le temps de chargement des pages devient essentiel dans cet algorithme. Il repose sur 3 métriques appelées Core Web Vitals. Ces métriques indiquent la performance d’une page par rapport à des données d’utilisation réelles : le temps de chargement du plus grand élément visible (LCP), le temps que l’utilisateur met avant de pouvoir interagir avec la page (FID) et le décalage des éléments de la page au moment de son chargement (CLS). Les rapports sur ces métriques pour les appareils mobiles sont déjà disponibles sur Google Search Console depuis un moment.

Pour le déploiement sur desktop, Google va utiliser les mêmes métriques et les mêmes seuils que pour les mobiles. Néanmoins, pour les sites qui utilisent des versions (et des URLs) différentes pour le mobile et le desktop, la compatibilité mobile ne sera plus exigée pour la version sur ordinateur.

Les changements attendus après son déploiement sur desktop

Jusqu’à aujourd’hui, Google semble faire preuve d’indulgence par rapport aux sites qui n’ont pas encore optimisé leurs pages selon son nouvel algorithme. Cependant, son arrivée sur desktop risque d’avoir plus d’impact. Le moteur de recherche arrivera bientôt au déploiement complet et total de l’algorithme à la fin de mars 2022. Il prévoit également d’ajouter les résultats des métriques provenant des ordinateurs à Google Search Console. L’ajout sera fait avant même que ces résultats ne deviennent des critères de classement. Autrement dit, si vous n’avez pas encore optimisé votre site, Google vous laisse encore un peu de temps avant qu’une quelconque pénalisation n’arrive. Bien que Google ait aussi souligné qu’il n’y aura pas de « changements drastiques » dans les classements, il est toujours mieux d’avoir un atout de plus face à la concurrence et de prévenir les mauvaises surprises !

Déploiement de Google Page Experience : l'algorithme en vigueur- Agence Sharing

Google Page Experience : déploiement total achevé

Google Page Experience : déploiement total achevé 2000 1500 Sharing

Le référencement naturel continue d’évoluer au rythme des mises à jour de Google. Annoncée l’année dernière par le géant d’internet, le déploiement de Google Page Experience a commencé au mois de juin et vient de se terminer à la fin du mois d’Août. Pour ceux qui n’ont pas pu suivre les actualités de Google à propos des mises à jour, voici un petit rappel sur le sujet.

Google Page Experience : focus sur l’expérience utilisateur

Google Page Experience est un nouvel algorithme dont le déploiement a été préparé par la firme depuis l’année dernière. Il consiste à intégrer l’expérience utilisateur en tant que critère de classement des sites dans les SERP en 2021. Déployée progressivement depuis juin, la mise à jour est aujourd’hui complète. Son impact devrait désormais se faire ressentir dans les résultats des recherches. L’expérience utilisateur se mesure par les Core Web Vitals, des signaux indiquant la vitesse de chargement d’un site en réponse aux requêtes des utilisateurs. Outre la compatibilité mobile et l’utilisation du protocole HTTPS, la vitesse de chargement vient compléter les critères observés par Google pour évaluer la qualité de l’expérience utilisateur d’un site. L’adaptation à cet algorithme a d’ailleurs donné naissance à un nouveau concept dans le domaine du référencement naturel : le SXO.

Pourquoi cette mise à jour est importante

Si les fondamentaux du SEO restent toujours les mêmes, les différentes mises à jour lancées par Google obligent les éditeurs de site à s’adapter aux nouveaux algorithmes. Google Page Experience a fait l’objet d’une longue préparation et de la mise en place de signaux bien mesurables. Par ailleurs, Google a été transparent sur ces indicateurs et sur la manière de s’y conformer. Il est donc tout à fait naturel que le moteur de recherche tienne compte de cette mise à jour aux prochains crawls, maintenant que le déploiement de l’algorithme est totalement achevé. La page officielle de Google Search Central a d’ailleurs mentionné que dans le cas où plusieurs pages sont pertinentes par rapport à la requête d’un utilisateur, l’expérience utilisateur de la page peut être un facteur déterminant de la visibilité de ces pages dans la recherche.

Néanmoins, plusieurs facteurs déterminent le classement des sites dans l’index de Google et on ne les connaît pas tous. L’impact de Google Page Experience peut ainsi se faire ressentir plus sur certains sites et moins sur d’autres. Mais comme le moteur de recherche nous indique bien le chemin à suivre pour améliorer le positionnement de nos sites dans les SERP, il n’y a pas de raison pour ne pas appliquer ses recommandations.

Les résultats de recherche de Google changent - Agence Sharing

Google améliore ses résultats de recherche

Google améliore ses résultats de recherche 2000 1500 Sharing

Google lance sa première nouvelle fonctionnalité pour cette année. Les résultats sur le moteur de recherche n°1 vont en effet apparaître avec de nouvelles données, notamment pour éliminer les fausses informations. Ce changement sur les résultats de recherche sur Google ambitionne également d’améliorer l’expérience des internautes.

Plus d’informations et moins de recherches

La nouvelle fonctionnalité de Google porte sur l’ajout d’un nouveau menu à côté de chaque résultat de recherche. L’internaute peut cliquer dessus pour en savoir davantage sur le site qu’il veut visiter avant de cliquer sur le lien réel du site. Il pourra alors juger si les informations données par le site correspondent bien à ses attentes ou non. Google Search prend pour cela ses sources chez Wikipédia, un site gratuit considéré comme fiable par le moteur de recherche. Si le site en question ne dispose pas d’informations sur Wikipédia, Google affiche alors d’autres informations telle que la date où il a été indexé pour la première fois. Google indique également si le site utilise le protocole HTTPS ou non. Son objectif estd’informer les internautes sur la sécurité de leurs connexions.

Pour les sites d’offres d’emploi ou de listes d’entreprises, les résultats de recherche Google indiqueront à partir de cette nouvelle fonctionnalité comment les informations ont été obtenues. De cette manière, les internautes ne seront plus obligés de faire des recherches supplémentaires s’ils veulent visiter un site qu’ils ne connaissent pas encore.

Lutter contre la désinformation

C’est l’objectif de cette nouvelle fonctionnalité de Google Search. En affichant des informations sur les SERP, Google permet aux utilisateurs de savoir si le site qu’ils veulent visiter donne des informations fiables ou non. Dans ces informations supplémentaires, Google inclut également un lien complet. Il ajoute également une mention claire sur le type de résultat (résultat naturel ou annonce). Les internautes peuvent également accéder à leurs paramètres de confidentialité et à plus d’informations sur le fonctionnement des recherches à partir de ce nouveau menu. Pour le moment, la nouvelle fonctionnalité sur les résultats de recherche Google est déployée aux Etats-Unis et en Angleterre pour les recherches en anglais. Elle est disponible aussi bien sur les ordinateurs que sur les appareils mobiles.

Si cette nouvelle fonctionnalité n’assure pas totalement la fiabilité des informations, elle donne néanmoins aux internautes la possibilité de choisir le site qui leur paraît le plus fiable et qui répond au mieux à leurs demandes. Elle leur évite également de faire des recherches supplémentaires. Pour les éditeurs de sites, l’effort devra donc se faire autant au niveau de la sécurité et de la fiabilité des sources d’informations sur Wikipédia que sur le site lui-même.

Comment faire des achats sur WhatsApp - Agence Sharing

Faire des achats sur WhatsApp, c’est possible !

Faire des achats sur WhatsApp, c’est possible ! 2000 1500 Sharing

Si WhatApp Business a été lancé il y a déjà 2 ans, l’achat direct d’un produit sur l’application a été rendu possible il y a seulement quelques jours. Désormais, il n’est plus nécessaire d’aller sur une autre plateforme pour acheter en ligne. On peut aussi faire des achats sur WhatsApp tout en discutant avec le vendeur et les proches au même endroit ! Pour les entreprises, cette nouvelle fonctionnalité offre aussi plusieurs avantages mais avant d’en parler, voyons d’abord comment fonctionne l’achat sur WhatsApp.

Comment faire un achat sur WhatsApp ?

Facebook a simplifié le processus d’achat sur WhatsApp. Comme sur Facebook Shop, les utilisateurs pourront parcourir le catalogue d’une entreprise sur l’application et pourront y faire leurs achats. Il suffit donc de contacter l’entreprise via WhatsApp pour avoir accès au catalogue puis l’achat du produit et son paiement pourront se faire directement sur la même application. Néanmoins, il faut souligner qu’il ne s’agit pas vraiment d’un paiement intégré comme l’est Facebook Pay même si le projet d’un paiement dédié à WhatsApp a déjà démarré il y a assez longtemps. Pour l’instant, l’acheteur a accès au catalogue sur WhatsApp et y finalise son parcours d’achat. L’éventuelle utilisation de WhatsApp Pay devra encore attendre un bon moment.

WhatsApp Pay suspendu

Avant de permettre l’achat direct sur son application, WhatsApp a déjà pensé à faciliter le paiement. En effet, Facebook a déjà réalisé des tests depuis plusieurs mois au Brésil avant de lancer WhatsApp Pay. Cependant, le service a été suspendu par le gouvernement brésilien une semaine après son lancement. D’après la banque centrale du pays, elle n’aurait pas eu le temps d’analyser le service de paiement de WhatsApp avant son déploiement. Les partenaires du service de paiement de WhatsApp ont également dû suspendre les transferts d’argent sur l’application à la demande des banques brésiliennes. La banque centrale du Brésil aurait pris cette décision afin de préserver l’environnement concurrentiel dans le domaine des paiements mobiles.

Toutefois, les tests continuent dans d’autres pays tels que le Mexique et l’Inde même si pour l’instant, aucun déploiement à grande échelle n’est prévu. En attendant, Facebook continue d’améliorer ses applications et les dernières modifications ont été réalisées sur WhatsApp for Business.

Les dernières mises à jour sur WhatsApp

Outre la possibilité de partager leurs catalogues sur WhatsApp, Facebook a également ajouté des codes QR à l’application de chat. Le réseau permet aussi aux marchands d’ajouter des boutons « Acheter » à divers endroits. Ils servent à diriger les clients vers le chat Whatsapp afin d’y conclure leurs achats. Facebook envisage même la possibilité d’intégrer cette fonctionnalité aux solutions commerciales des entreprises.

Par ailleurs, Facebook proposera également d’héberger les activités en ligne des entreprises via un nouveau produit nommé Facebook Hosting Services. Il commencera par la même occasion à facturer les entreprises qui utilisent WhatsApp for Business. Néanmoins, ce nouveau service d’hébergement de Facebook libèrera les PME des coûts élevés des serveurs sur lesquels il stockent leurs actifs actuellement.

Enfin, Facebook a aussi déjà fait connaître par son COO l’existence de Facebook Business Suite. Il regroupe tous les outils créés par Facebook à l’endroit des entreprises. Grâce à ces mises à jour, Facebook offre aux PME la possibilité de se lancer et de développer beaucoup plus facilement leurs business tout en diversifiant son business model.

TikTok reste aux Etats-Unis, pour l’instant

TikTok reste aux Etats-Unis, pour l’instant 2000 1500 Sharing

Après plusieurs échanges et pourparlers avec les dirigeants américains, TikTok obtient gain de cause auprès de la justice américaine bien que ce soit temporaire. Pour rappel, les américains ont menacé de bannir TikTok de leur territoire à partir du 15 septembre dernier en l’absence d’accord avec certaines entreprises américaines. L’offre de Microsoft ayant été rejetée par ByteDance, ce sont Walmart et Oracle qui sont en passe de devenir les partenaires officiels de TikTok aux Etats-Unis. En attendant de trouver un accord avec ces entreprises, TikTok a dû déposer recours à la justice pour pouvoir rester aux Etats-Unis.

Une décision non conforme à la constitution

Après le recours de TikTok au Tribunal Fédéral de Washington le 18 Septembre dernier, le juge Carl Nicholas a décidé de maintenir l’accès du réseau social à Apple Store et Play Store aux Etats-Unis malgré l’ordre donné par l’administration Trump. Le public américain qui compte 100 millions d’utilisateurs peuvent donc continuer à utiliser et à télécharger l’application vidéo sur leurs mobiles. Selon les avocats de TikTok, bloquer les téléchargements de l’application revient à enfreindre la constitution. Une telle décision priverait le public de sa liberté d’expression alors qu’on approche des élections présidentielles. Par ailleurs, la perte du marché américain risque de causer des « dommages irréparables » pour la plateforme. C’est l’une des raisons pour laquelle elle veut trouver un accord avec les américains. Néanmoins, le magistrat Carl Nicholas n’a pas totalement écarté la possibilité de bannir TikTok du territoire américain.

L’interdiction de TikTok toujours d’actualité

Pour rappel, les dirigeants américains veulent bannir TikTok pour la sécurité nationale des Etats-Unis. Le président américain accuse en effet le réseau d’espionnage, une accusation « sans preuve » selon TikTok. Pour remédier au problème, le président américain a signé un décret forçant la maison mère de TikTok à vendre la plateforme à une entreprise américaine. ByteDance est ainsi en train de trouver un accord avec Oracle et Walmart qui ont eu l’approbation de Donald Trump à cet effet. En l’absence d’un accord entre les 3 entreprises, TikTok sera définitivement exclu des Etats-Unis le 12 Novembre prochain.

TikTok Global : une nouvelle société en gestation

Dans le cadre de l’éventuel accord entre TikTok, Oracle et Walmart, une nouvelle société du nom de TikTok Global verra le jour. Elle aura son siège au Texas. Oracle prendra en main la sécurité des systèmes informatiques et l’hébergement des données des utilisateurs. Le groupe informatique rachètera 12,5% des parts de TikTok. Walmart quant à elle s’occupera de la vente en ligne, des paiements et commande. Elle participera à hauteur de 7,5% au rachat de TikTok. Comme TikTok est déjà possédée à 40% par des investisseurs américains, les rachats d’actions par Oracle et Walmart feront passer la société sous tutelle américaine.

La BCE envisage de créer l'Euro numérique - Agence Sharing

Euro numérique : bientôt une cryptomonnaie pour l’Europe ?

Euro numérique : bientôt une cryptomonnaie pour l’Europe ? 2000 1500 Sharing

Si la Banque Centrale Européenne n’éprouvait pas de « besoin concret » de créer une monnaie numérique il y a encore 2 ans, la situation a bien changé aujourd’hui. En effet, la présidente de la BCE, Christine Lagarde, affirme que l’Eurosystème est en train d’étudier les avantages et les risques d’une telle décision. La BCE a évoqué par l’intermédiaire de sa présidente les raisons de ce changement et l’état d’avancement des études réalisées par son groupe de travail.

Pourquoi la BCE veut-elle créer une cryptomonnaie ?

D’après Mme Christine Lagarde, la BCE a le devoir de s’assurer que l’argent continue de bien servir les européens. Pour cela, elle doit équilibrer les risques et les avantages d’un changement dans le système de paiement. La création d’un euro numérique est devenue un passage obligé pour l’Europe. Les paiements virtuels ont pris beaucoup d’importance aujourd’hui, notamment après la crise sanitaire due au Covid-19.

L’une des principales raisons pour lesquelles la BCE envisage la création de l’euro numérique est aussi l’existence de monnaie virtuelle possédée par des groupes privés. La création de la Libra par Facebook suscite en effet beaucoup d’inquiétude chez les institutions bancaires. Elles voient en cette cryptomonnaie une menace pour la souveraineté des pays et pour leurs économies. L’Europe a du retard par rapport à ces prestataires étrangers d’après la présidente de la BCE.

Par ailleurs, la BCE, comme toutes les banques centrales, doit s’adapter au monde numérique. La BCE a besoin de trouver une meilleure solution pour les échanges monétaires. Elles sont dématérialisées, instantanées et « transfrontières » aujourd’hui et les monnaies fiduciaires classiques sont de moins en moins adaptées à ce type d’échanges. Comme le fonctionnement des monnaies virtuelles repose essentiellement sur la blockchain, les risques de piratage sont réduits et les échanges monétaires seront beaucoup plus fluides.

Une consultation publique avant l’option de l’Euro numérique

Le groupe de travail de la BCE va rendre ses conclusions sur les risques et les avantages d’une monnaie virtuelle européenne dans les prochaines semaines. Néanmoins, l’institution ne prendra pas de décision unilatérale car cette étape sera suivie d’une consultation publique. En cas d’option de l’Euro numérique, cette monnaie sera en effet utilisée par le public. Elle leur servira à faire des achats sur les sites e-commerce ou à transférer de l’argent aux membres de leurs familles, même si ce sont les banques centrales qui vont définir les règles de la monnaie digitale. Toujours d’après Mme Lagarde, l’Euro numérique sera un complément et non un substitut de l’espèce. L’émission de l’Euro numérique pourrait-être prise d’ici un à deux ans.

Sharing rachète la startup Elise Technologies

Sharing rachète la startup Elise Technologies 2000 1500 Sharing

Notre agence, Sharing, continue sa croissance, tout en développant ses activités. Grâce à l’acquisition d’Elise Technologies, nous partagerons bientôt avec vous de nouvelles expériences innovantes en matière de communication et de marketing digital. D’ores et déjà, nous vous invitons à découvrir la technologie développée par Elise et comment son acquisition participera au renforcement de notre expertise digitale.

Qu’est-ce qu’Elise ?

Fondée en 2014, Elise est une startup française spécialisée dans la création d’expériences marketing innovantes et amplifiées par les réseaux sociaux. Grâce à un outil tout-en-un, elle permet à ses clients d’agréger et diffuser sur tout type d’écran des contenus utilisateurs (UGCs) publiés initialement sur des plateformes telles que Twitter, Instagram, Facebook ou YouTube.

Cette solution de Social Wall intelligent est idéal pour créer de l’interactivité autour d’une marque, d’un événement ou d’une campagne. Les messages, les photos et les vidéos postés par les utilisateurs avec un hashtag particulier sont diffusés en temps réel soit sur des écrans physiques (Digital Out-Of-Home, écrans publicitaires), soit sur des supports digitaux comme des sites web et applications mobiles. Outre la diffusion des UGCs, Elise permet aussi la modération des posts et l’analyse de l’impact des opérations.

Depuis sa création en 2014, Elise Technologies a déjà travaillé avec plus de 250 annonceurs et agences dont Google, Moët Hennessy, Renault, Adidas, AccorHotels, Orange, Heineken, L’Oréal, Nintendo et bien d’autres encore.

Dans quels domaines opère Elise Technologies ?

Elise Tech maximise votre visibilité et les interactions autour de votre marque sur tous les terrains ! Vous pouvez ainsi l’utiliser :

  • Dans vos bureaux et locaux professionnels pour offrir à vos employés une communication directe et collaborative tout en renforçant votre marque employeur. Vos salariés sont vos meilleurs ambassadeurs !  
orange-elise technologies sharing
  • Dans les points de vente en donnant de la visibilité aux contenus générés par votre communauté. Il s’agit d’une excellente façon pour guider vos visiteurs vers un acte d’achat (50% des consommateurs trouvent l’UGC plus digne de confiance que la publicité traditionnelle) ou un nouveau partage de post sur les réseaux sociaux. Touchez ainsi des dizaines, centaines ou milliers de nouveaux prospects potentiels en un clic.
  • Pour vos campagnes d’affichage extérieur. En effet, Elise Technologies augmente la résonance de vos campagnes en greffant du contenu dynamique à vos visuels diffusés sur des écrans DOOH. Grâce aux expériences interactives et sociales, on observe une nette augmentation de l’attention des consommateurs (+40%) et du taux de conversion (+26%).
  • Dans des évènements (salon, conférence…). Elise Technologies a fait ses débuts dans l’évènementiel avec son SocialWall design et personnalisable. Aujourd’hui, elle reste la meilleure solution pour générer un maximum d’interactions lors d’évènements de grande envergure. Vous pouvez aussi l’utiliser comme un nouvel espace de communication pour vos sponsors.
  • Sur votre site web ou application pour mettre en valeur l’effervescence sociale autour de votre marque. Elle encourage les internautes à intégrer votre communauté.
L'agence Sharing rachète Elise Technologies social wall

Les fonctionnalités d’Elise

Voici un résumé ce qu’Elise vous propose au sein de sa plateforme :

  • Des formats interactifs adaptés à tout type d’écrans et personnalisables ;
  • Un contenu dynamique provenant des réseaux sociaux et d’autres API externes, qui évolue en permanence pour retenir l’attention de vos visiteurs ;
  • La possibilité de modérer les données et valider leur utilisation (RGPD).
  • Des statistiques pour mesurer les résultats de votre opération : les interactions, le Reach, les Top Topics, les Top Influenceurs, les Top Posts.

Sharing et Elise pour une stratégie marketing innovante

Face aux évolutions en matière d’habitudes de consommation, les stratégies marketing se veulent plus audacieuses et innovantes. Enrichie de l’expérience et des produits d’Elise, Sharing élargit son offre notamment à destination des Grands Comptes. 

Ce rapprochement entre Elise Technologies et Sharing promet l’émergence d’une approche unique mixant créativité et technologie. En support des pôles Agence et Média (Les Petits Frenchies), ce pôle « Creative Technology » fournira aux marques un moyen de se démarquer avec des opérations interactives de grande ampleur, cross media, pour un reach toujours plus significatif.