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3 raisons d’intégrer la vidéo dans votre stratégie marketing

3 raisons d’intégrer la vidéo dans votre stratégie marketing 2000 1500 Sharing

Plus qu’une simple valeur ajoutée, la vidéo est devenue incontournable dans le cadre d’une stratégie marketing, et cela depuis plusieurs années. Aujourd’hui, la réelle différence est que la vidéo est présente sur toutes les plateformes et canaux. Cisco estime d’ailleurs qu’elle représente plus de 80% du trafic global d’internet.
Si vous n’êtes toujours pas convaincus, voici 3 raisons de l’intégrer à votre stratégie marketing.

8 secondes pour convaincre

Aujourd’hui, le temps d’attention moyen est de huit secondes. Parallèlement, on constate qu’une vidéo est bien plus engageante que n’importe quel autre format : sur Facebook, l’année dernière, 82% des posts les plus engageants étaient des vidéos. De manière générale, les vidéos génèrent près de 60% d’engagement en plus que les autres formats.
Avec la démocratisation des formats courts, notamment avec les stories sur Snapchat et Instagram, et au vu de ces statistiques, le meilleur moyen de capter l’attention de ses visiteurs en 2019 est de miser sur une vidéo à la fois courte et percutante.

La vidéo pour engager ses clients

Selon une étude de HubSpot Research, 54% des consommateurs souhaitent voir des vidéos de marques plutôt que tout autre type de contenu. 90% des clients disent également que les vidéos les aident à prendre des décisions d’achat. Autrement dit, une bonne vidéo est un réel argument de vente.
Par ailleurs, la vidéo donne aux clients et prospects la possibilité d’être en immersion totale dans l’univers d’une marque. Il s’agit d’un format dynamique et authentique, extrêmement bien perçu par les consommateurs, et qui par conséquent s’inscrit parfaitement dans une démarche d’Inbound Marketing.

Une infinité de possibilités

Démonstrations, aftermovies, interviews d’experts, vidéos pédagogiques, études de cas, témoignages, live, réalité virtuelle, vidéos en 360°, réalité augmentée : le format vidéo offre une infinité de possibilités. Dans une stratégie de content marketing, où la variété du contenu est un gage de qualité, la vidéo apparaît comme un format extrêmement polyvalent et approprié.

Expérience Utilisateur

Comment améliorer l’expérience utilisateur de son site web ?

Comment améliorer l’expérience utilisateur de son site web ? 2000 1500 Sharing

L’UX, ou expérience utilisateur, désigne un ensemble d’éléments qu’un internaute prend en compte (consciemment ou inconsciemment) pour se faire une opinion d’un site web. Une bonne expérience utilisateur résulte de deux critères fondamentaux : la simplicité d’utilisation d’un site et les émotions ressenties par l’internaute lors de sa navigation.

Plus c’est simple, mieux c’est

Les tendances en matière de design web se généralisent vers des sites épurés et minimalistes. Il est donc fortement déconseillé de surcharger chaque page, avec de nombreuses animations, trop de couleurs ou des fenêtres surgissantes trop intrusives, par exemple. L’efficacité d’un site web réside en sa faculté à délivrer la bonne information au bon moment. Misez donc sur un design simple, aéré et équilibré : aidez vos visiteurs à trouver ce qu’ils cherchent.

Concernant les couleurs et les polices, il est primordial de rester cohérent sur l’ensemble du site : ne multipliez pas les polices et respectez toujours le même code couleur. Ces deux éléments sont bien plus importants qu’il n’y paraît : votre site web reflète votre image de marque. Respectez votre charte graphique, et créez un design cohérent avec votre univers. En naviguant sur votre site, l’utilisateur doit rapidement en comprendre la structure : distinguez les titres et sous-titres des paragraphes, choisissez une couleur pour les liens et appels à l’action (call to action) et espacez les zones de textes pour que la lecture soit simple et intuitive.

Pensez “mobile first”

En France, le mobile est le premier outil de connection. Autrement dit, si vous cherchez à optimiser l’expérience utilisateur de votre site, optimisez-en la version mobile. Si certains de vos visuels sont parfaitement adaptés à un écran d’ordinateur full HD, il ne le seront peut être pas pour un écran de smartphone, de même qu’une image qui charge rapidement sur un ordinateur aura peut être un temps de chargement plus long sur mobile. Réduisez le poids de vos images et testez chaque élément de votre site afin d’avoir une interface qui s’adapte au plus de supports possibles. Concernant le temps de chargement des pages, sachez que si celui-ci est trop lent, l’internaute n’hésitera pas à passer son chemin. Sur mobile, 50% des utilisateurs quittent un site si celui-ci n’a toujours pas chargé au bout de trois secondes. Des CMS tels que WordPress proposent des plug-ins permettant de calculer le temps de chargement des pages et l’optimiser.

Créez un site ergonomique

Vos visiteurs doivent savoir dès qu’ils arrivent sur votre site ce qu’ils vont y trouver, mais surtout comment parvenir à ce qu’ils recherchent. Un utilisateur ne doit pas cliquer plus de trois fois pour accéder au contenu qu’il recherche. Des études en eye-tracking montrent que les utilisateurs voient le contenu situé en haut à gauche d’une page en premier, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle le logo s’y trouve souvent. L’émotion ressentie est le fondement d’une expérience web réussie. Proposez à vos visiteurs une expérience “sur mesure”, avec des call to action intuitifs, une stratégie de contenu cohérentes, une réponse aux besoins et problèmes des internautes, un tunnel de conversion engageant, ou pourquoi pas des contenus ludiques sur le principe de la gamifiation. D’autres procédés se développent de plus en plus en ligne, notamment le motion design et les expériences immersives. En résumé, offrez du contenu varié et à forte valeur ajoutée aux internautes, surprenez-les avec une expérience unique pour leur donner envie de rester sur votre site, mais rendez surtout la navigation simple et fluide. Mettez-vous à la place des internautes : ils doivent pouvoir accéder simplement aux informations qu’ils recherchent, que ces informations aient une réelle valeur ajoutée et que la navigation sur votre site soit agréable visuellement et fluide.

Google Analytics

Les 14 indicateurs les plus confondus sur Google Analytics

Les 14 indicateurs les plus confondus sur Google Analytics 2000 1500 Sharing

Audience et Visiteurs

1. Utilisateurs
Autrefois appelés “visiteurs uniques”, les utilisateurs correspondent au nombre de personnes qui ont visité votre site sur une période donnée. Il est difficile pour Google de comptabiliser avec précision le nombre de visiteurs, puisqu’il est possible qu’un même utilisateur se connecte plusieurs fois via des terminaux différents et soit donc compté plusieurs fois.

2.  Sessions
Autrefois appelées “visites”, les sessions correspondent au nombre de visites sur votre site sur une période donnée. Google Analytics considère qu’une session dure trente minutes, autrement dit si quelqu’un visite votre site plusieurs fois dans la journée à des intervalles de plus de trente minutes, plusieurs sessions seront comptabilisée (mais un seul utilisateur).

3. Nouveaux utilisateurs vs. Utilisateurs connus
Google Analytics différencie les personnes qui se connectent pour la première fois sur votre site des utilisateurs qui le visitent à nouveau. Si le nombre d’utilisateurs est difficile à quantifier précisément pour Google, le nombre d’utilisateurs connus l’est encore plus, puisque là encore il est possible qu’un utilisateur se connecte plusieurs fois via des terminaux différents.

4. Utilisateurs actifs en temps réel
Dans la section “temps réel”, le nombre d’utilisateurs actifs correspond au nombre d’utilisateurs ayant visité votre site au moins une fois au cours des cinq dernières minutes.

5. Utilisateurs actifs dans l’onglet “Audience”
Dans la section “Audience”, vous pouvez voir le nombre d’utilisateurs ayant utilisé votre site au cours des 1, 7, 14 ou 28 derniers jours. Plus les courbes sont proches, et plus vos utilisateurs sont fidèles, puisque cela signifie qu’ils se connectent régulièrement sur votre site.

6. Mots clés
Dans la section “Temps Réel”, les mots clés les plus courants correspondent aux mots clés (naturels ou achetés) qu’ont saisi les utilisateurs pour arriver sur votre site. Dans cette section s’affichent également les valeurs des paramètres utm_term des liens trackés. Il est possible de dissocier ces données dans la section “Acquisition” puis “Campagnes”.
Il est possible (et fréquent) que les navigateurs ne transmettent pas le mot clé utilisé lors d’une requête. Le nombre de visites apparaît donc dans la catégorie “(Not provided)”. Ces données sont cependant disponibles pour les liens sponsorisés et dans la Search Console. Si “(Not set)” s’affiche, cela signifie que Google n’a pas reçu d’informations spécifiques à la donnée que vous souhaitez analyser (le lien entre le clic et le tracking n’existe pas, n’est pas renseigné ou a été perdu).

Comportement

7. Vues uniques
Les vues uniques correspondent au nombre de sessions sur une page.

8. Pages vues
Il s’agit du nombre de pages chargées par les utilisateurs de votre site. Si deux utilisateurs visitent la même page, Google Analytics comptabilise deux pages vues, et il en est de même si un seul utilisateur charge deux fois la même page (dans ce cas, une seule “vue unique” est comptée).

9. Pages/Sessions
Il s’agit du ratio entre le nombre de pages vues et le nombre de sessions.

10. Durée moyenne des sessions
Cet indicateur ne correspond pas réellement à la durée effective des sessions sur votre site. Le script Google Analytics est appelé lors du chargement de votre site, mais pas lorsque vous le quittez. Pour calculer la durée moyenne des sessions, Google ne prend donc en compte que les sessions comportant au moins deux pages visitées. Concrètement, si un utilisateur ne visite qu’une seule page d’un site, y reste un certain temps puis quitte le site, la durée de sa session sera quand même considérée comme nulle et ne sera pas comptabilisée par l’indicateur “durée moyenne des sessions”.
En fait, plus le taux de rebond est élevé et moins cet indicateur correspond à la réalité.

11. Taux de rebond
Le taux de rebond correspond au pourcentage de sessions pour lesquels le nombre de pages vues est égal à 1, c’est-à-dire les sessions pour lesquelles l’utilisateur est arrivé sur une page du site est l’a quittée sans cliquer sur un lien interne.
Autrement dit, plus vos visiteurs naviguent et chargent de pages sur votre site, plus le taux de rebond est faible. Il s’agit d’un indicateur à prendre avec des pincettes, puisque deux interprétations sont possibles : soit l’utilisateur a trouvé directement ce qu’il cherchait, et n’a donc pas eu besoin de parcourir plusieurs pages, soit au contraire il n’a pas trouvé ce qu’il cherchait assez rapidement et a quitté directement le site. La bonne interprétation de cet indicateur dépend donc du contexte, de la page analysée, du type de site analysé, etc.

Conversion

12. Objectifs réalisés
Sur Google Analytics, il est possible de définir des objectifs, tels que des événements, une page de destination, ou encore une durée de session. Comme son nom l’indique, l’indicateur “Objectifs réalisés” permet de comptabiliser le nombre d’objectifs remplis sur une période donnée, et donc de suivre les performances “business” de votre site.

13. Valeur de l’objectif
Cet indicateur correspond à la somme globale des conversions réalisées. Il est possible d’attribuer une valeur à chaque objectif, qui correspond à une estimation. Par exemple, on peut estimer le prix moyen qu’une inscription à une newsletter peut rapporter. En activant le e-commerce sur Google Analytics, il est possible de synchroniser le prix des paniers validés à la valeur des conversions afin de suivre le chiffre d’affaire généré par votre site.

14. Taux d’abandon (e-commerce)
Il est possible de définir des tunnels de conversion, avec plusieurs étape. Le taux d’abandon correspond donc au nombre de sessions qui ont amorcé le processus défini par le tunnel de conversion mais qui ne l’ont pas finalisé. Pour un site de e-commerce, il s’agirait par exemple d’un utilisateur qui remplit son panier mais ne le valide pas.

blog

Pourquoi créer un blog en 2019 ?

Pourquoi créer un blog en 2019 ? 2000 1500 Sharing

Les internautes ont tendance à laisser le blog de côté au profit d’autres médias, notamment les réseaux sociaux, les podcasts ou les vidéos. Pourtant, ces trois médias ne remplacent pas totalement le blog. Si aujourd’hui beaucoup le pensent démodé, le blog a toute sa place dans une stratégie marketing. Plus encore, c’est un réel levier de croissance. Si vous n’êtes pas convaincus, voici 3 bonnes raisons de vous lancer.

Blog VS réseaux sociaux

Dès lors que vous publiez un article sur un réseau social, vous lui en cédez la propriété. Autrement dit, votre contenu appartient au réseau social sur lequel il a été publié. Vous n’êtes pas à l’abri de tout perdre du jour au lendemain si par exemple votre page est supprimée.
Par ailleurs, et les créateurs de contenu le savent, les algorithmes des réseaux sociaux ne sont pas toujours tendres quant à la visibilité qu’ils offrent à chaque publication. Les contenus d’une page très suivie peuvent passer à la trappe si l’algorithme “décide” de ne pas les mettre en avant. En ce sens, le blog reste la meilleure solution de rester maître de son contenu, d’autant plus qu’il centralise tous les articles en une seule et même plateforme.

Démontrer une réelle expertise

Créer et enrichir régulièrement un blog permet de créer une effervescence autours de votre marque. Bien qu’ils soient impossible à quantifier précisément, l’e-réputation et la notoriété sont des leviers de croissance très efficaces. Prendre la parole sur un blog permet de renforcer votre différenciation par rapport à vos concurrents. De plus, l’objectif d’un blog est de répondre à des question ou d’aider les internautes et prospects en leur apportant une réponse à forte valeur ajoutée. Les prospects sont plus enclin à avoir recours aux services d’une entreprise s’ils lui font confiance. Avec un blog alimenté régulièrement, votre entreprise apparaîtra comme experte et fiable.

Gagner en visibilité : les avantages SEO d’un blog

L’objectif à long terme d’une stratégie de référencement naturel est d’obtenir du trafic qualifié et durable, qui peut rapporter des leads voire des ventes. Le blog est certainement le meilleur moyen d’y parvenir : écrire des articles, c’est multiplier le nombre de “portes d’entrée” sur votre site et votre activité.
En général plus riche et plus long qu’une page web classique, un article de blog augmente les chances de se positionner sur un mot-clé principal ou sur des mots-clés secondaires. Enfin, si l’algorithme de Google valorise avant tout la qualité du contenu, tant dans le contenu que la forme, la fraîcheur de l’information a elle aussi son importance. Avec des articles à la fois actuels, qualitatifs et cohérents avec votre activité, votre trafic ne pourra qu’augmenter, et l’impact — positif — sur votre SEO sera considérable.

storytelling

L’art du storytelling

L’art du storytelling 2000 1500 Sharing

Dans un contexte marketing, le storytelling, parfois traduit “communication narrative”, est le fait de raconter une histoire à des fins de communication. En fait, il s’agit de mettre en avant une histoire plutôt que les arguments de vente classique, comme par exemple les caractéristiques d’un produit. L’objectif de cette démarche est de capter l’attention des consommateur et de susciter de l’émotion chez eux. Si souvent les marques l’utilisent de manière isolée et ponctuelle au sein d’un spot publicitaire, la technique du storytelling est parfois au coeur de la stratégie marketing et participe fortement à l’image de marque. Le storytelling est particulièrement utilisé dans le domaine du luxe : chaque publicité est le récit d’une histoire autours du produit plutôt que l’énumération des bienfaits du produit en question.

3 marques qui maîtrisent le storytelling

Innocent

La marque de jus de fruits Innocent s’est donné la mission de briser les moments d’ennui et de stress avec des prises de parole sous forme de clin d’oeil. Avec un ton décalé et spontané, Innocent s’affiche notamment dans le métro et les arrêts de bus et utilise le storytelling pour rendre le trajet des consommateurs plus agréable. Sur le site web d’Innocent, on peut lire l’histoire de la création de la marque, un récit naturel et spontané, qui laisse penser qu’Innocent maîtrise parfaitement l’art du storytelling :

« Tout a commencé en 1999 lors d’un festival de musique. 3 garçons les cheveux au vent, fraîchement diplômés, achètent 100 kg de fruits frais. Ils élaborent leurs 1er smoothies avec un panneau : « Devons-nous quitter nos jobs pour lancer des boissons saines ? » et installent 2 poubelles : OUI et NON. Les visiteurs devaient jeter leurs gobelets dans une des 2 poubelles. A la fin du festival, la poubelle OUI était pleine. Le lendemain était le premier jour du reste de notre vie… »

Apple, un storytelling plus subtil

Vous savez certainement qu’Apple a été créé dans le garage de Steve Jobs. En revanche, vous n’avez aucune idée de comment a été créé Samsung. C’est tout à fait normal, et cela fait partie du “mythe” autours d’Apple. La marque met en scène le lancement de chaque nouveau produit avec de véritables cérémonies d’ouverture, les Keynotes, à l’origine présentées par le charismatique Steve Jobs, qui maîtrise à la perfection l’art du storytelling. Apple ne vend pas seulement des téléphones ou des ordinateurs : Apple vend du rêve, des émotions, des histoires.

La dernière publicité d’Apple, filmée à l’iPhone, ne montre à aucun moment un iPhone et raconte une histoire qui à priori n’a aucun rapport avec la marque. Pourtant, grâce à cette histoire, le spectateur voit ce qu’il est possible de réaliser avec un iPhone, à savoir un film d’une qualité professionnelle.

Coca-Cola

Dans les années 1930, les dirigeants de Coca-Cola ont constaté une chute de leurs ventes à chaque hiver. La marque a donc décidé de s’approprier l’image du Père Noël, devenu alors une sorte d’égérie. Aujourd’hui, l’image du Père Noël est toujours associée à Coca-Cola. La légende dit d’ailleurs que le manteau du Père Noël était à l’origine vert, et qu’on devrait la couleur rouge à la marque de sodas. Il semblerait que cette légende soit fausse, puisque des illustrations du 19e siècle le représentent rouge. Quoi qu’il en soit, c’est une mission réussie pour Coca-Cola qui depuis ne connaît plus de baisse des ventes en hiver, et cela grâce au storytelling.

Instagram Business

Publicité Instagram : le mode d’emploi

Publicité Instagram : le mode d’emploi 2000 1500 Sharing

Instagram réunit plus d’un milliard d’utilisateurs actifs chaque mois, dont 500 millions qui se connectent chaque jour. Le potentiel du réseau social est immense : 75% des utilisateurs interagissent avec les publicités Instagram, en achetant un produit ou en se rendant sur un site web par exemple. Voici donc les quelques informations à connaître quant à la publicité sur Instagram.

Combien coûte une publicité Instagram ?

Le prix d’une publicité Instagram est variable d’une entreprise à l’autre, cependant on estime que le coût par clic moyen varie entre 0,70$ et 0,80$. Evidemment, le prix diffère selon de nombreux facteurs, comme l’âge de la cible choisie ou la période de l’année.

Les différents formats de publicité sur Instagram

Instagram propose cinq formats publicitaires différents : les stories, les photos, les vidéos, les carrousels et les collections. Chaque format se fond parfaitement dans le contenu, sans créer d’interruption ou gêner la navigation. Il est ensuite possible d’ajouter des appels à l’action sur chaque type de publicité (par exemple “acheter, “postuler maintenant’, “réserver”, “appeler”, “itinéraire” ou encore “télécharger”).

CTA itinéraire

Les stories

Les stories sont consultées par 500 millions d’utilisateurs chaque jour, ce format constitue donc l’un des meilleurs moyens de toucher une cible large et de rapidement gagner en notoriété. Comme les stories classiques, les stories publicitaires disparaissent au bout de 24 heures. Leur principal avantage est qu’elles sont engageantes et plus spontanées qu’une simple publication, notamment grâce aux filtres et stickers.

Les photos, vidéos et carrousels

Ces trois formats apparaissent dans le fil d’actualité (et depuis peu dans l’onglet Explore), tout comme une publication normale. Alors qu’une vidéo en story ne dure pas plus de quinze secondes, les vidéos du fil d’actualité peuvent durer jusqu’à une minute. Les carrousels permettent de présenter plusieurs produits à la fois, dans une seule et même publication.

Publicité photo

Les collections :

Les publicités de collection ne sont disponibles sur Instagram que depuis un an et offrent aux utilisateurs la possibilité d’effectuer un achat directement à partir de la publicité. Evidemment, ce format est le plus adapté si l’objectif de la campagne n’est que de générer des ventes, en revanche si l’objectif est de gagner en notoriété, d’autres formats comme la story sont bien plus appropriés.

Format collection

Comment créer des publicités Instagram ?

Pour créer des publicités sur Instagram, la première solution est de promouvoir du contenu déjà existant directement depuis l’application (grâce au bouton “promouvoir” placé sous chaque publication). Pour cela, la seule condition est de posséder un compte professionnel.

Promouvoir

Par ailleurs, le gestionnaire de publicités de Facebook permet de créer des publicités pour Facebook, mais aussi pour Instagram (à noter que la plateforme Instagram Business dédiée à la publicité sur Instagram redirige vers Facebook Business Manager). Pour pouvoir l’utiliser, il faut évidemment disposer d’un compte Instagram, mais il faut surtout que celui-ci soit lié à une page Facebook. Sur Facebook Business Manager, il suffit ensuite de se connecter, de lier sa page Instagram et de se rendre dans l’onglet de création de publicité. Deux options s’offrent alors : pour les novices, la création guidée, et la création rapide pour les plus expérimentés. Ces deux outils fournissent une analyse détaillée de l’audience et de l’impact de chaque campagne.

tendances digitales

Création digitale : 5 tendances digitales clés en 2019

Création digitale : 5 tendances digitales clés en 2019 2000 1500 Sharing

Le monde du digital est en constante évolution. Les algorithmes ne cessent de se consolider tandis que l’intelligence artificielle progresse à une vitesse fulgurante. De nouvelles pratiques sont susceptibles de bouleverser les codes du webmarketing dans les années à venir. Voici donc 5 tendances digitales à ne pas manquer.

Des formats à la fois visuels et variés

Le succès d’une campagne de content marketing réside dans la diversité du contenu. Aujourd’hui, le temps moyen d’attention est de moins de dix secondes. Autrement dit, les formats les plus percutants sont les formats courts et visuels, comme les infographies ou les vidéos.

Depuis quelques années, la vidéo en direct connait un réel succès, notamment suite au rachat de Périscope par Twitter en 2015. Aujourd’hui, le direct est l’un des outils les plus plébiscités par les marques : diffusées via Twitter, Facebook, Youtube ou Instagram, les vidéos en direct sont un moyen de se rapprocher de leur communauté tout en stimulant leur engagement avec du contenu diversifié.

Enfin, Snapchat et Instagram ont instauré un nouveau mode de consommation de l’information : avec des formats courts et éphémères, les stories sont un excellent moyen de communiquer puisqu’elles permettent aux spectateurs d’interagir, poser des questions, répondre à des sondages, ou tout simplement de suivre le quotidien d’une marque.

Le marketing d’influence

Qu’il s’agisse de Youtubeurs, d’Instagrameurs ou de blogueurs, le marketing d’influence est toujours d’actualité, à condition de miser sur l’authenticité et la transparence : le choix d’un influenceur pertinent peut apporter une visibilité considérable à une entreprise.

“Expertise, Authoritativeness, Trustworthiness.”

Aujourd’hui, les algorithmes de Google, mais aussi ceux des réseaux sociaux, valorisent la qualité du contenu dans le référencement. Pour voir son contenu valorisé par ces algorithmes, il faut être expert dans son domaine. Tout contenu peut être jugé comme pertinent dans la mesure où il est véridique et utile pour les utilisateurs. L’autorité d’une page, quant à elle, s’acquiert en fonction de l’expérience de l’auteur. Si le contenu est qualitatif, il est alors jugé comme digne de confiance.
Les trois critères “E-A-T” démontrent finalement de l’expertise générale d’un site, et sont aujourd’hui parmi les plus importants pour le SEO (référencement naturel).

Mobile first

En 2018, 58% des internautes se sont connectés à partir d’un mobile, et ce chiffre ne cesse d’augmenter. Aujourd’hui, il est impensable de développer un site non responsive, c’est-à-dire un site qui ne s’adapte pas à tous les supports. L’ergonomie d’un site, que ce soit sur desktop ou mobile, est un élément clé de l’expérience utilisateur.

L’intégration des nouvelles technologies dans l’UX design

L’arrivée des assistants vocaux est en train de bouleverser les usages, et construire sa stratégie SEO en tenant compte de ces changements est l’un des enjeux des années à venir. Alors que les mots clés ont toujours été au coeur d’une recherche sur le web, les requêtes se font désormais sous forme de questions. Les utilisateurs recherchent une réponse claire et rapide, que l’on pourrait même qualifier de plus humaine, des spécificités assez différentes des critères de SEO traditionnel.
Par ailleurs, dans un monde où les consommateurs recherchent constamment une personnalisation maximum, il est certain que l’intelligence artificielle va prendre énormément d’ampleur, et notamment dans le webmarketing.

Plus d’informations sur la nouvelle technologie dans l’UX ici

Google Analytics

Google va unifier le trafic web et l’usage des applications mobiles sur Google Analytics

Google va unifier le trafic web et l’usage des applications mobiles sur Google Analytics 2000 1500 Sharing

La manière de naviguer est différente d’un utilisateur à l’autre. Quand certains préfèrent les applications mobiles aux sites web (et inversement), d’autres naviguent entre les deux. Obtenir des informations précises sur ces parcours multi-plateformes paraît essentiel pour les entreprises, pourtant l’analyse du trafic web et l’analyse de l’usage des applications se font via deux plateformes différentes. Lors de la création d’un compte sur Google Analytics, il faut choisir une propriété entre site web (via Universal Analytics) et application mobile (via Firebase). Les professionnels qui analysent à la fois leur trafic web et l’usage de leurs applications mobiles sont donc contraints de créer deux propriétés différentes, et le croisement des résultats est laborieux. Pour simplifier les choses, Google a annoncé la création d’un nouveau type de propriété baptisé “Apps + Web”, qui permet de combiner des données d’une application et d’un site web pour une analyse unifiée.

Web + App

© Google

Pour faciliter l’analyse, Google permet d’activer des événements pour suivre le scroll, les clics sur les liens externes, les recherches on-site, les téléchargements, les lectures de vidéos, etc. Là encore, les données sont unifiées entre le site web et les applications.

Une analyse flexible

Le nouveau module d’analyse permet d’examiner les données sans être limité par des rapports prédéfinis. Il existe un certain nombre de techniques, notamment :

  • L’exploration : glisser-déposer plusieurs variables (les différents segments, dimensions et mesures que vous utilisez pour évaluer votre entreprise) sur un canevas afin d’afficher des visualisations instantanées des données.
  • Les entonnoirs : identifier les étapes importantes de la conversion, pour comprendre comment les utilisateurs naviguent entre celles-ci.
  • L’analyse de chemin : comprendre les actions que les utilisateurs effectuent entre les différentes étapes de l’entonnoir pour expliquer pourquoi les utilisateurs se convertissent ou non.

La première version de cette nouvelle application sera disponible pour tous les comptes Analytics et Analytics 360 en version bêta dans les prochaines semaines. Pour ceux qui possèdent déjà un compte et qui souhaitent passer à cette version, aucune nouvelle balise n’est requise pour leur site web. Pour inclure les données d’une application, il faut inclure le SDK Firebase dans l’application.

instagram

SEO Instagram : les bonnes pratiques

SEO Instagram : les bonnes pratiques 2000 1500 Sharing

La barre de recherche Instagram

De la même manière qu’un moteur de recherche classique, le moteur de recherche d’Instagram, placé dans la section “Explorer” du réseau social, analyse chaque profil et les classe dans un ordre particulier dans les résultats d’une recherche. En fait, il faut voir les résultats d’une recherche Instagram comme les résultats d’une recherche Google.

Sur Instagram, l’ordre des résultats de recherche s’appuie sur une multitude de facteurs. Le réseau social tient compte du comportement de navigation de l’utilisateur, ses interactions, les comptes avec lesquels il est connecté et les synthétise pour proposer des résultats de recherche personnalisés et pertinents. En fait, le réseau prédit ce qui est susceptible d’intéresser l’utilisateur. Est-il possible de devancer l’algorithme et d’optimiser son référencement naturel sur Instagram ? La réponse est oui.

Optimiser son nom avec des mots clés

Les bonnes pratiques en termes de référencement Instagram sont semblables à celle du SEO classique : il faut choisir un mot clé principal sur lequel se positionner, et l’intégrer dans le nom du profil (qui serait l’équivalent d’une balise H1 — ou titre de premier niveau — sur un site web). Dans l’exemple ci-dessous, on constate que le nom de ces agences de communication n’est autre que “agence de communication”. Evidemment, il s’agit d’un mot clé très utilisé, et apparaître premier n’est pas chose facile. Néanmoins, cela augmente considérablement les chances d’être mieux référencé pour une activité donnée. Du côté de l’utilisateur, celui-ci peut vous identifier avant même d’avoir cliqué sur votre profil.

recherche instagram

Ajouter un lieu sur chaque publication ou story

Sur Instagram, il est possible de faire une recherche par lieu. Le réseau social affiche alors des publications populaires avec l’étiquette du lieu en question ou des stories prises sur ce même lieu. Cette fonctionnalité est très efficace pour gagner en visibilité localement, mais permet surtout de maximiser ses chances d’apparaître dans les résultats d’une recherche. Par ailleurs, si votre entreprise dispose d’une adresse physique, il peut être intéressant de créer votre propre lieu professionnel sur Instagram.

Utiliser les bons hashtags

Ce n’est pas une surprise : les hashtags sont essentiels pour favoriser la découverte d’un profil. De la même manière que pour les lieux, lors d’une recherche par hashtag, il sera possible de consulter les publications les plus populaires ou les plus récentes, ainsi la Story correspondante, une occasion en or d’apparaître dans les résultats d’une recherche et d’être découvert par de nouveaux utilisateurs.

Optimiser le SEO d’un compte Instagram dans les recherches Google

Des utilisateurs peuvent découvrir votre compte Instagram directement depuis Google : ce canal constitue une autre porte d’entrée sur votre profil à ne surtout pas négliger. Le compte Instagram apparaît alors exactement de la même manière que n’importe quel site web.

Optimiser le méta-titre

Le méta-titre (c’est-à-dire le nom de la page web tel qu’il apparaît dans les résultats des moteurs de recherche) d’un compte Instagram est personnalisable, et cela passe par le nom de l’utilisateur. L’optimisation de son nom avec un mot clé lié à son activité a donc toute son importance, tant pour le moteur de recherche d’Instagram que pour les moteurs de recherche comme Google.

recherche google

Optimiser la méta-description

Lorsqu’une publication apparaît dans les résultats d’une recherche Google, sa méta-description (c’est-à-dire la description placée sous le méta-titre) n’est autre que la description de la publication sur Instagram. Il est donc important, lorsqu’on poste une publication de se positionner sur les bons mots clés afin de maximiser ses chances d’apparaître dans les résultats d’une recherche Google.

featured snippets

Google rend les Featured Snippets plus “humains” avec sa nouvelle mise à jour

Google rend les Featured Snippets plus “humains” avec sa nouvelle mise à jour 2000 1500 Sharing

Les “featured snippets” sont les cadres qui s’affichent en position zéro dans les résultats d’une recherche Google, en réponse à une question posée par l’utilisateur. Ils sont supposés faciliter la rechercher d’un utilisateur, en fournissant une réponse claire et concise à sa question. Cependant, les featured snippets ne tenaient, jusqu’à présent, pas compte des requêtes dont la réponse dépendait d’une dimension temporelle, c’est-à-dire pour lesquels la date de publication de l’article est importante, les sujets d’actualité notamment.

Vers un algorithme plus “humain”

Ce problème vient du fait qu’en ayant l’impression de formuler une question limpide et compréhensible, un internaute a tendance à oublier qu’un algorithme de moteur de recherche et un cerveau humain ne fonctionnent pas de la même manière. Alors que pour une question d’actualité, le cerveau humain comprend grâce au contexte que les informations attendues sont les dernières en date, l’algorithme éprouve quant à lui plus de difficultés à “comprendre” un sous-entendu, bien qu’il paraisse évident.
Dans son communiqué, Google donne l’exemple des tranches d’imposition. Lorsqu’un utilisateur formule une requête pour connaître les tranches d’imposition, il recherche à priori les derniers chiffres en date et non des chiffres des années passées. Pourtant, cet aspect temporel n’est pas clairement exprimé dans sa requête (par exemple “Quelles sont les tranches d’imposition?”) qui devient donc difficilement compréhensible par un algorithme.

Dans un souci de pertinence des featured snippets, Google a mis à jour son algorithme la semaine dernière. Celui-ci est désormais supposé faire la différence entre des sujets pour lesquels la date de publication d’un article n’a pas d’importance, et les sujets “chauds”, c’est-à-dire les sujets d’actualité, et cela sans que l’utilisateur n’ait précisé la nature de sa recherche.
Aujourd’hui, la recherche vocale, notamment via des assistants vocaux, ne cesse de prendre de l’ampleur. De manière générale, on constate que les internautes recherchent une expérience plus “humaine” en ligne, et cette mise-à-jour n’est qu’une étape de plus dans ce processus.

featured snippets