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comment parler d'alcool sur les réseaux sociaux

Comment parler d’alcool sur les réseaux sociaux ?

Comment parler d’alcool sur les réseaux sociaux ? 2000 1500 Sharing

Parler d’alcool, quel que soit le canal de communication choisi, est toujours délicat. En effet, il ne suffit pas d’utiliser la mention « L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération » sur les produits, même si elle est indispensable. La communication sur ce type de boisson est régie par la loi, notamment la Loi Evin qui a été promulguée il y a 25 ans. Aujourd’hui, un amendement a été apporté à cette loi et il induit un changement sur les restrictions concernant les boissons alcoolisées. Il est utile de la connaître, spécialement pour ceux dont le travail consiste à communiquer sur des marques qui les obligent à parler d’alcool sur les réseaux sociaux.

Que dit la loi sur la promotion des activités liées aux boissons alcoolisées ?

Si la Loi Evin interdit la publicité et les images qui valorisent la consommation d’alcool, notamment sur les réseaux sociaux, l’article 13 de la loi de modernisation de notre système de santé (de Marisol Touraine) est légèrement plus souple :

« Art. L. 3323-3-1. Ne sont pas considérés comme une publicité ou une propagande, au sens du présent chapitre, les contenus, images, représentations, descriptions, commentaires ou références relatifs à une région de production, à une toponymie, à une référence ou à une indication géographique, à un terroir, à un itinéraire, à une zone de production, au savoir-faire, à l’histoire ou au patrimoine culturel, gastronomique ou paysager liés à une boisson alcoolique disposant d’une identification de la qualité ou de l’origine, ou protégée au titre de l’article L. 665-6 du code rural et de la pêche maritime. »

Comme « Le vin, produit de la vigne, les terroirs viticoles ainsi que les cidres et poirés, les boissons spiritueuses et les bières issus des traditions locales font partie du patrimoine culturel, gastronomique et paysager protégé de la France » selon l’article L.665-5, il est donc autorisé de communiquer sur ces sujets. Néanmoins, il faut souligner que la loi Evin est toujours en vigueur et que cet amendement n’autorise pas les marketeurs à inciter les gens à consommer de l’alcool ni à faire l’apologie des boissons alcoolisées. Alors, comment les community managers doivent-ils parler des marques qu’ils représentent sans enfreindre la loi ?

Communiquer sur une marque de boisson alcoolisée sur les réseaux sociaux 

Dire que le vin est bon n’est pas permis, même si on propose un produit reconnu comme étant le meilleur par la plupart des connaisseurs. Pour valoriser une marque de boisson alcoolisée, on peut par contre parler de l’origine de ses produits, de l’appellation de ces derniers ou encore du terroir de production. On peut aussi mettre en avant leurs modes de consommation par le biais d’associations culinaires (recettes) par exemple ou en présentant les meilleurs conditions pour les déguster. Toujours par rapport au produit, les caractéristiques organoleptiques (la couleur, les qualités gustatives et olfactives) peuvent aussi être de bons sujets pour les posts.

En outre, on peut également parler du processus d’élaboration des boissons, des matières premières et des ingrédients. Enfin, l’identité du fabricant intéresse également les lecteurs.

Les thèmes à développer sont donc assez diversifiés et chaque community manager a sa manière de les exploiter. Le plus important est de tenir compte des restrictions stipulées par la loi avant de parler d’alcool sur les réseaux sociaux .

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10 bonnes raisons de créer un groupe Facebook pour son entreprise

10 bonnes raisons de créer un groupe Facebook pour son entreprise 2000 1500 Sharing

La plupart des entreprises possèdent aujourd’hui une page Facebook sans pour autant toujours s’y investir. La raison en est qu’une page, même si elle est bien entretenue n’apporte pas toujours les résultats escomptés. Ce n’est pas le cas des groupes. Par le biais d’un groupe Facebook, une entreprise peut en effet se servir de la potentialité du réseau pour constater des évolutions concrètes sur sa notoriété,  visibilité et son e-réputation. Si vous n’avez pas encore pensé à cette option, on vous donne ici 10 bonnes raisons de créer un groupe Facebook pour votre entreprise.

Créer et fédérer une communauté autour de votre entreprise

L’existence des réseaux sociaux, en particulier Facebook est une aubaine pour les marques. Les options comme les groupes permettent en effet de créer de vraies communautés où les membres partagent les mêmes valeurs et les mêmes centres d’intérêt, en l’occurrence votre entreprise. Si votre groupe est ouvert au public, votre communauté devient automatiquement l’ambassadeur de votre marque auprès des nouveaux membres et elle prendra votre défense face à un client mécontent. Votre groupe vous permet de développer votre réseau.

Augmenter le taux d’engagement de la communauté

Le premier avantage d’un groupe par rapport à une page est l’interactivité. Les membres sont plus enclins à discuter, entre eux et avec vous dans un groupe. Le groupe augmente ainsi le taux d’engagement des membres de votre communauté.

Orienter votre stratégie marketing vers la bonne direction

En donnant la parole à vos clients et à vos prospects, il vous est plus facile d’entretenir une relation de proximité avec eux. Grâce à vos discussions, vous découvrirez les failles de vos produits et services mais aussi de nouvelles pistes d’investissements auxquelles vous n’aurez peut-être pas pensé sans avoir échangé avec eux. 

Fidéliser vos clients

 Bien qu’il soit intéressant de réunir vos fans, vos clients et vos collaborateurs dans un même groupe, vous pouvez aussi créer un groupe Facebook réservé uniquement à vos clients. Le but est de leur offrir des privilèges comme des avant-goûts de vos prochaines prestations ou produits, par exemple, afin de les fidéliser et de construire pour votre marque une base solide de fans.

Un groupe Facebook pour aider vos clients et prospects

Le groupe facebook peut facilement remplacer la rubrique « aide » de votre site et les forums. Si vous êtes attentifs et réactifs aux problèmes de vos utilisateurs, votre communauté vous fera davantage confiance. De plus, les membres du groupe peuvent aussi apporter des solutions aux autres.

S’offrir de la visibilité auprès d’une audience qualifiée

En tant qu’entreprise, vous avez déjà des fans, des collaborateurs et des partenaires qui vous suivent sur Facebook. Seulement, depuis que Facebook a changé son algorithme en 2018, vos abonnés ne voient presque plus vos publications dans leurs fils d’actualités. Grâce au groupe, vous pouvez retrouver votre visibilité, car les membres de votre groupe seront notifiés de toutes vos nouvelles publications. Vous aurez donc résolu votre problème de reach. Ces membres qui s’intéressent au business sont plus disposés à réagir et à partager vos contenus dans d’autres groupes similaires au vôtre.

Le groupe Facebook améliore l’image de votre entreprise

Généralement, les groupes Facebook servent à échanger sur des sujets précis, notamment à trouver des conseils. En répondant à ces attentes, vous placez votre entreprise en tant qu’expert dans son domaine. Vous devenez donc plus crédible et attirez naturellement d’autres membres à rejoindre votre groupe.

Faciliter les échanges entre collaborateurs grâce à un groupe facebook

Le groupe Facebook est aussi un outil efficace pour communiquer et partager des informations au sein de l’entreprise. Presque tout le monde possède déjà un compte Facebook : vous n’avez donc pas à briefer vos employés sur son usage. Les échanges y sont plus spontanés et on peut facilement y mettre en évidence les sujets importants. C’est également un bon créneau pour améliorer votre marque employeur

Prendre de l’avance sur vos concurrents

Les marques ne sont pas encore nombreuses à utiliser les groupes pour développer leur entreprise. Vous aurez donc une longueur d’avance sur vos concurrents en optant pour cette stratégie. Par ailleurs, après la création d’un groupe, Facebook vous en propose d’autres en relation avec votre domaine d’activités afin d’élargir votre réseau.

Monétiser votre groupe

Depuis Juin 2018, Facebook fait des tests pour monétiser les groupes au moyen d’un abonnement mensuel. Il existe ainsi des groupes payants qui, en échange permettent aux membres de suivre des formations, monter ensemble des mini-projets, relever des défis, etc. Cette option n’est pas encore accessible à tout le monde, mais elle pourrait constituer une autre source de revenu pour certaines entreprises.

Afin de bénéficier de ces nombreux avantages, il faut souligner que la gestion d’un groupe Facebook nécessite du temps et des ressources. Pour que les atouts de votre groupe soient perçus par les socionautes, il faut créer des contenus intéressants, être réactifs aux questions et demandes des membres et veiller au bon déroulement des discussions dans les groupes. Pensez donc à allouer un budget à l’administration et à la modération de votre groupe.

Facebook lance Viewpoints - Agence Sharing

Facebook lance Viewpoints pour rémunérer les participants à des enquêtes

Facebook lance Viewpoints pour rémunérer les participants à des enquêtes 2000 1500 Sharing

Les initiatives des réseaux sociaux pour veiller à notre « bien-être digital » se multiplient. Après la suppression du compteur de likes sur instagram, Facebook lance aussi Viewpoints. Il s’agit d’une nouvelle application qui rémunère les socionautes pour leur participation à des enquêtes, des études, des missions et des tests de nouveaux produits. Voyons comment elle fonctionne pour commencer.

Comment utiliser Viewpoints

Pour utiliser Viewpoints, il faut bien entendu avoir un compte Facebook et être âgé de 18 ans et plus. L’application est disponible sur AndroÏd et iOS. Après avoir créé un compte Viewpoints, l’utilisateur est invité à rejoindre des programmes. Il est notifié sur toutes les informations que le programme lui demandera de fournir avant de commencer ainsi que sur les points qu’il devra collecter pour être payé. Viewpoints aura besoin de connaître le nom, la date de naissance, l’adresse e-mail et le pays d’origine du participant. Selon le type de programme, Viewpoints peut demander d’autres informations. En général, une enquête prend environ 15 minutes et elle permet de collecter 1000 points qui équivalent à 5$. La rémunération est envoyée directement sur le compte paypal du participant. Mais pourquoi Facebook rémunère-t-il ses utilisateurs pour participer à des enquêtes et des sondages ?

Améliorer les produits Facebook

Afin de pouvoir offrir les meilleurs produits à ses utilisateurs, Facebook préfère les consulter directement en recueillant leurs avis via Viewpoints. Les résultats de ces études lui serviront à améliorer notamment Facebook, Instagram, Whatsapp, Portal et Oculus. La rémunération est censée motiver les utilisateurs qui sont devenus sceptiques par rapport à l’usage que Facebook pourrait faire de leurs données personnelles. A ce propos, Facebook rassure les participants en affirmant que leurs données ne seront pas vendues à des tiers. Leur participation à Facebook Viewpoints ne sera publiée ni sur la plateforme de Facebook ni sur les applications liées à elle, sans l’autorisation du participant. Ce dernier pourra d’ailleurs mettre fin à sa participation à tout moment. Mais Facebook Viewpoints n’est pas seulement destiné à optimiser les produits Facebook, il offre également des avantages aux utilisateurs outre la rémunération.

Facebook Viewpoints améliore l’expérience utilisateur

Le premier programme de Facebook Viewpoints est une enquête sur le bien-être numérique des socionautes. Les réseaux sociaux sont en effet pointés du doigt à cause de leurs impacts négatifs sur la santé mentale des utilisateurs. Les résultats de l’enquête devront donc aider Facebook à poursuivre ses efforts dans ce sens et à faire en sorte que les réseaux sociaux redeviennent ce qu’ils étaient au début : un espace d’interactions et d’échanges pour les utilisateurs. A noter que pour l’instant, Facebook Viewpoints n’est encore disponible qu’aux Etats-Unis mais le lancement dans d’autres pays est prévu dès l’année prochaine.

fin des likes sur instagram- Agence Sharing

La fin des likes sur les réseaux sociaux ?

La fin des likes sur les réseaux sociaux ? 2000 1500 Sharing

On ne verra bientôt plus de likes, du moins sur les comptes qui ne sont pas les nôtres. C’est Instagram qui a initié le changement, mais la fin des likes est aussi en marche pour les autres réseaux sociaux. La nouvelle peut surprendre les utilisateurs dont la plupart ignore encore tout sur cette mise à jour. En effet, le test est déjà en cours sur Instagram dans quelques pays comme le Canada, l’Australie, le Brésil, l’Irlande, la Nouvelle Zélande, le Japon, l’Italie et récemment les Etats-Unis. Désormais, on ne pourra plus voir que les likes que nos propres publications ont obtenu et ce, à partir d’une fenêtre dédiée. Ce changement viserait entre autres à améliorer l’expérience utilisateur sur les réseaux sociaux. Si vous vous demandez quel rapport il y a entre cet objectif et la suppression des compteurs de likes, on vous donne ici quelques explications.

Pourquoi cacher la réaction favorite des socionautes ?

Pour commencer, détrompez-vous : les likes ne vont pas totalement disparaître, vous pourrez toujours liker les posts qui vous plaisent et vos followers pourront toujours liker vos posts. C’est le compteur de likes qui va être supprimé et du coup, les socionautes ne pourront plus voir combien de likes leurs amis ont recueillis. Si les réseaux sociaux ont pris une telle initiative, c’est parce qu’ils veulent rappeler aux socionautes la vrai vocation de ces plateformes : celle de favoriser les échanges entre les utilisateurs. 

Selon le porte-parole d’Instagram, la plateforme souhaite que les instagrameurs se concentrent davantage sur les photos et les vidéos partagées au lieu de se livrer à une compétition. Instagram serait en effet le réseau qui a le plus d’effet négatif sur notre santé mentale d’après le sondage de la Royal Society for Public Health de 2017. La suppression des compteurs de likes a donc pour objectif de protéger les utilisateurs du stress et de l’addiction. Du côté de Facebook, après la fin du like gating, l’amélioration de la plateforme se poursuit par la mise en place de paramètres qui vont nous permettre de contrôler les notifications qu’on reçoit.

Mais si le changement sur les réseaux sociaux profite bien aux socionautes, qu’en est-il des community managers et des autres travailleurs des médias sociaux ?

Les impacts de la fin des likes sur la stratégie social media

Le social media marketing sera forcément modifié suite à la mise à jour des réseaux sociaux. En effet, les « j’aime » ont toujours été l’un des indicateurs les plus utilisés par les community managers et ils ne pourront désormais plus l’utiliser dans le but de comparer les performances de leurs posts à ceux des concurrents. Sur Instagram, l’engagement sur les stories ainsi que l’évolution du nombre d’abonnés sur la durée viendront ainsi s’ajouter aux indicateurs d’attention à suivre pour mesurer la performance des posts.

Par ailleurs, il sera aussi plus facile de promouvoir les petits comptes qui ne seront pas handicapés par un nombre faible de j’aime. Les gens ne seront plus influencés par la taille de l’audience des posts. La suppression du compteur de likes permet également d’éliminer les faux comptes qui servent uniquement à collecter les followers et les « j’aime » sur Instagram. Bref, la concurrence sera désormais plus loyale sur la plateforme.

Mais les community managers ne seront pas les seuls à devoir s’adapter aux nouveautés des réseaux sociaux. Les influenceurs sont aussi concernés par la fin des likes étant donné que le nombre d’abonnés est l’un des premiers critères qui poussent les marques à les engager et c’est également à partir du nombre de « j’aime » sur leurs posts que ces dernières mesurent leurs performances. Les influenceurs ainsi que tous les créateurs de contenus vont donc devoir produire des posts à haute valeur ajoutée afin d’inciter leurs lecteurs à les commenter et à les partager.

Pour résumer, les socionautes seront donc amenés à ne liker que les posts qu’ils aiment vraiment et ces posts seront capables de les inciter à interagir avec les marques qui ont envoyé le message. Les plateformes sociales retrouveront ainsi leur première vocation et parallèlement, elles retrouveront aussi une meilleure image auprès de leurs utilisateurs qui continueront à utiliser leurs réseaux.

Pourquoi Facebook doit réviser Libra - Agence Sharing

Libra : pourquoi Facebook doit réviser son projet de cryptomonnaie

Libra : pourquoi Facebook doit réviser son projet de cryptomonnaie 2000 1500 Sharing

Annoncé le 18 juin dernier, la création de Libra, la monnaie digitale de Facebook n’a plus cessé de faire parler d’elle depuis. Si Mark Zuckerberg est parti sur l’idée d’offrir une première alternative aux banques commerciales et centrales pour les personnes qui n’y ont pas encore accès, les questionnements sur la faisabilité du projet sont nombreux. Aussi, avant de parler des enjeux financiers que représente Libra, il convient de rappeler l’essence première de cette cryptomonnaie et son utilité pour le public.

Usage de la Libra : quels intérêts pour Facebook et ses abonnés ?

La monnaie virtuelle de Facebook permettra aux utilisateurs de faire des paiements en ligne de la manière la plus simple : ils ne seront pas obligés de passer par une institution financière ni de chercher les devises adéquates. Libra sera intégrée directement aux applications WhatsApp et Messenger afin de faciliter davantage le transfert d’argent. Les e-commerçants pourront aussi s’en servir comme une monnaie d’échange. L’usage de la Libra est ainsi avantageux pour les utilisateurs dans le sens où les transactions sont plus simples, instantanées et peu coûteuses. Pour s’en servir, il suffit d’installer un portefeuille virtuel sur son téléphone ou son ordinateur. Celui de Facebook, nommé CaLibra, sera également intégré à WhatsApp et Messenger et c’est cette entité qui lui permettra de rentabiliser ses investissements dans ce projet de cryptomonnaie.

Calibra est en effet la filiale de Facebook qui va gérer toutes les activités du réseau relatives à la Libra. C’est aussi elle qui rendra possible l’achat de services en Libra chez les partenaires de Facebook. Mais Calibra permettra surtout à la plateforme de fonctionner en quelque sorte comme une banque, c’est-à-dire de proposer à ses abonnés des produits financiers. C’est donc un moyen pour elle de ne plus dépendre des données personnelles de ses utilisateurs. Néanmoins, la création d’une monnaie qui échappe aux normes traditionnelles du système financier laisse place à des doutes, notamment chez les institutions concernées comme les banques. Elle pourrait même avoir des répercussions sur la stabilité financière d’un pays, voyons pourquoi.

Les éventuels impacts de Libra sur le système monétaire

Avec ses 2.3 milliards d’utilisateurs répartis aux quatre coins de la planète, Facebook risque de bouleverser les échanges monétaires entre les Etats avec sa cryptomonnaie. La Libra de Facebook n’est effectivement pas qu’un moyen de paiement, elle est une monnaie alors que depuis toujours, l’émission d’une monnaie relevait uniquement de la compétence de l’Etat. Si les transactions en Libra venaient ainsi à s’intensifier, la politique monétaire des banques centrales deviendrait obsolète. Le co-fondateur de BlockChain Partners Alexandre Stachtchenko fait même référence à la situation du Venezuela où le Bitcoin est déjà en train de supplanter la monnaie nationale à cause de l’inflation monétaire.
 

Par ailleurs, la monnaie numérique de Facebook pourrait également mettre les Etats en concurrence vu qu’elle est « indexée sur un panier de monnaies traditionnelles ». La Libra sera en effet adossée à un panier de devises stables comme l’Euro et le Dollar. Elle ne sera donc pas affectée par les fluctuations. Pour les banques, Libra peut aussi se révéler être un concurrent sérieux car outre les utilisateurs actuels de la plateforme et des applications Facebook, elle cible les 1,7 milliards de personnes qui ne peuvent pas accéder aux services des banques traditionnelles à cause des nombreuses conditions imposées par ces institutions.

Face à ces risques et d’autres interrogations sur la transparence et la sécurité des transactions, Facebook est contraint de reconsidérer le fonctionnement fondamental de sa cryptomonnaie et probablement de repousser la date de lancement de sa monnaie.

Le lancement de Libra pourrait être reporté

Mark Zuckerberg et ses partenaires ont prévu de lancer Libra au mois de Juin 2020. Cependant, force est de constater qu’il y a encore de nombreux points à revoir, notamment sur la régulation du projet. Certains pays de l’Union Européenne ont en effet refusé le développement de Libra sur le sol européen en son état actuel, particulièrement à cause de ce manque de régulation. D’ailleurs, la G7 a déjà créé un groupe de surveillance chargée d’évaluer les risques liés au déploiement de cette nouvelle monnaie. 

Mais Facebook doit également répondre à des questions juridiques telles que les droits bancaires et financiers ainsi qu’à la problématique de la confidentialité des transactions. En effet, Facebook ne peut pas anonymiser ces dernières comme il le fait avec les messages sur WhatsApp. Une telle initiative favoriserait le blanchiment d’argent et d’autres trafics illicites. Il doit donc trouver un moyen de concilier la transparence des transactions et la confidentialité des données. 

Facebook veut réguler sa cryptomonnaie

Pour dissiper les doutes concernant l’étendue du pouvoir que pourrait avoir Libra sur le système monétaire mondial, Facebook a stipulé dans son livre blanc que cette monnaie numérique sera gérée par un consortium d’entreprises indépendant où Facebook, via CaLibra, sera juste un membre comme les autres. Il n’aura donc pas les pleins pouvoirs sur cette monnaie. A noter que Facebook compte sur le partenariat d’une vingtaine de groupes financiers et d’entreprises dont Uber, eBay, Iliad et Spotify pour le lancement de sa cryptomonnaie. D’après David Marcus, le directeur du projet, Facebook est en train de reconsidérer la valeur de la Libra qui pourrait être adossée à des devises locales. Une initiative qui devrait résoudre en grande partie le problème de la régulation.

Concernant la sécurité des données personnelles, CaLibra affirme dans ses CGU ne pas partager les données des comptes de ses utilisateurs avec Facebook ni avec d’autres tiers sans leur accord. Néanmoins, Facebook a encore du chemin à faire pour convaincre les régulateurs et les dirigeants d’autoriser le lancement de sa monnaie numérique.

SeedUniversity - l'université qui forme les influenceurs - Agence Sharing

SeedUniversity, l’université de l’influence

SeedUniversity, l’université de l’influence 2000 1500 Sharing

Bien que le marketing d’influence soit un concept assez récent, il est déjà bien populaire parmi les utilisateurs des réseaux sociaux. Néanmoins, ce ne sont pas tous les socionautes qui ont compris les principes de ce genre de marketing. Par conséquent, c’est la désinformation qui se répand sur toute la toile avec parfois, une viralité incontrôlable. Afin d’éviter ce genre de situation, la start up américaine dirigée par Ara Katz et Raja Dhir a eu la bonne idée de former les leaders d’opinions. Pour ce faire, elle a créé une université assez particulière : la SeedUniversity.  

Influenceur : un métier qui s’apprend

Si certaines personnes semblent avoir plus d’influence que d’autres sur les réseaux sociaux, ce n’est pas vraiment parce qu’ils ont un don. Être populaire n’est pas non plus suffisant pour être un bon influenceur, c’est un métier qui s’apprend. Les créateurs de la SeedUniversity ont pris conscience de l’impact que les fausses informations peuvent avoir sur tous les aspects de notre vie et du rôle que les plateformes sociales telles qu’Instagram tiennent à ce sujet. Les influenceurs qui les utilisent ont le pouvoir de susciter l’engagement du public mieux que n’importe quel autre canal de communication. Aussi, il est important de leur donner les connaissances nécessaires afin qu’ils puissent véhiculer les bons messages et de la meilleure manière à leur communauté.

C’est dans cet esprit que la SeedUniversity dispense des formations qui visent à « responsabiliser le marketing d’influence » concernant notamment les informations relatives à la santé. Il est à noter que la SeedUniversity est née suite aux incidents causés par la promotion d’un médicament anti nausée que la star Kim Kardashian a mené sur les réseaux sociaux. Si telle est l’origine et les principes de cette université atypique, comment fonctionne-t-elle pour former les influenceurs ?

Devenir un influenceur « professionnel » avec SeedUniversity

Ara Katz et Raja Dhir ont réuni une équipe de scientifiques, de médecins, d’experts en communication et différents types d’intervenants pour apprendre aux influenceurs les bases scientifiques des produits qu’ils peuvent promouvoir. Pour ce faire, ils ont pu compter sur le soutien de bailleurs de fonds institutionnels comme Cross Culture Ventures et d’autres figures bien connues comme Cameron Diaz et Jessica Biel. SeedUniversity offre un programme intensif de 60 minutes à l’issue duquel les influenceurs sont soumis à un examen afin de valider leurs compétences. Les cours sont dispensés via la plateforme d’Instagram même et ils sont appuyés par l’existence d’un site dédié et d’un manifesto qui détaille les offres de l’université.

L’initiative de la start up américaine est salutaire aussi bien pour la sécurité des consommateurs que pour celle des laboratoires pharmaceutiques, mais serait-il possible d’avancer vers une « normalisation » du métier d’influenceur dans le futur ?

l'utilité de linkedin pulse pour les marques - Agence Sharing

Faut-il utiliser LinkedIn Pulse ?

Faut-il utiliser LinkedIn Pulse ? 2000 1500 Sharing

Afin de donner plus d’opportunités à ses utilisateurs, le plus grand réseau professionnel au monde s’est enrichi d’une plateforme de blogging : LinkedIn Pulse. Réunissant plus de 500 millions d’abonnés, LinkedIn est le réseau indiqué pour tisser des relations professionnelles. LinkedIn Pulse vient renforcer cette potentialité en offrant encore plus de visibilité aux utilisateurs. Mais avant de parler de ses avantages, voyons d’abord ce qu’est cette plateforme et comment on peut y accéder.

LinkedIn Pulse, une plateforme de contenu optimisé

LinkedIn Pulse sert à créer des articles qui apparaîtront ensuite sur la plateforme sociale de LinkedIn. Si elle est aujourd’hui ouverte à tous les utilisateurs du réseau, LinkedIn Pulse était auparavant réservée aux influenceurs dont les articles sont connus pour avoir une haute valeur ajoutée. Les articles publiés par les marques doivent ainsi maintenir le même niveau afin de pouvoir se positionner en tant qu’expert dans leur domaine respectif. Les textes peuvent être agrémentés d’images et de vidéos. Afin d’assurer une meilleure visibilité, il est également recommandé de penser au référencement naturel pour les rédactions, c’est-à-dire à bien choisir les mots-clés, à structurer les titres et à intégrer des liens.

Pour accéder à LinkedIn Pulse, il suffit de cliquer sur le lien « Écrire un article sur LinkedIn » en haut à gauche du profil. Il est toutefois à souligner qu’il est également possible de publier un article qui apparaîtra sur le fil d’actualités mais la longueur des textes y est limitée à 1300 caractères contre 125 000 pour LinkedIn Pulse. Par ailleurs, comme la plupart des marques qui font de l’inbound marketing disposent déjà d’un blog, on pourrait se demander s’il est vraiment nécessaire de faire aussi des publications sur une plateforme telle que LinkedIn Pulse. Pour répondre à cette question, on vous explique ce que vous pouvez gagner en publiant sur cette plateforme.

Ce que LinkedIn Pulse peut vous apporter

Comme mentionné précédemment, LinkedIn Pulse vise à accroître la visibilité des marques. La plateforme favorise en effet la portée des articles car ces derniers apparaissent automatiquement sur le fil d’actualités de l’auteur. Ils peuvent donc toucher un public plus large. Leur portée ne se limite pas aux seuls contacts de l’émetteur et surtout, ces articles sont indexés par Google. Les lecteurs ont en outre la possibilité de commenter, de partager et de créer la conversation autour de ces articles. Le taux d’engagement s’en trouve ainsi amélioré et les contenus acquièrent de la viralité auprès de nouveaux contacts. Chaque auteur a ainsi la possibilité de devenir un leader d’opinion selon les interactions que ses publications obtiennent.

Mais le plus grand avantage de LinkedIn Pulse est la qualité de son audience. Elle est en effet plus ciblée car l’algorithme de la plateforme permet de diffuser des articles auprès de personnes qui partagent les mêmes centres d’intérêts que l’auteur. Et comme il s’agit d’un réseau professionnel, l’audience est plus qualitative, plus active et surtout, elle est tournée vers le business.

Par ailleurs, LinkedIn est également connu pour être le meilleur réseau social en termes de conversion visiteur-prospect (2,74%). Ainsi, en publiant des articles pertinents de façon régulière, les marques ont la possibilité de toucher plus de la moitié de leurs audiences. Se servir de LinkedIn Pulse s’avère alors être un très bon outil de génération de lead. Toutefois, pour que vos publications puissent porter leurs fruits, il ne faut pas oublier que les articles doivent être bien en accord avec le domaine d’expertise de la marque et apporter une réelle valeur ajoutée au public cible. 

Reels pour réaliser des vidéos courtes sur instagram - Agence Sharing

Pour contrer TikTok, Instagram lance Reels

Pour contrer TikTok, Instagram lance Reels 2000 1500 Sharing

Si vous avez lu notre article sur les nouveaux réseaux sociaux pour ados, vous savez déjà que TikTok est un réseau social chinois qui a la cote auprès de nombreux jeunes. Parmi les derniers nés des médias sociaux, il s’est déjà fait un concurrent dans son domaine, et pas n’importe lequel ! En effet, Instagram vient de lancer une nouvelle fonctionnalité qui ressemble beaucoup à TikTok, et avec ses nombreux utilisateurs éparpillés dans les quatre coins du globe, il peut très bien faire de l’ombre à ce réseau chinois. Cette nouveauté d’Instagram s’appelle Reels et on vous dit de suite en quoi est-ce qu’elle pourrait mettre TikTok en danger.

Reels, une fonctionnalité inspirée de TikTok

Connu aussi sous le nom de Cenas, Reels a été lancé récemment au Brésil. Il permet aux instagrameurs de créer des vidéos courtes de 15 secondes qu’ils peuvent ensuite personnaliser et partager dans leurs stories. C’est en effet ce type de contenu qui a fait le succès de TikTok car grâce à ces vidéos : elle était en 2018 l’application la plus téléchargée de l’AppleStore. 

Mais Instagram ne se contente pas de partager des vidéos dans les stories, il a aussi créé un nouvel onglet dans la section « Explorer » afin que les utilisateurs puissent y trouver les « Top Reels ». Les meilleurs Reels ont ainsi le privilège d’être visibles par un public plus large. Par ailleurs, il est également possible de partager les vidéos courtes via les messages privées sur Reels. Il est donc possible de choisir les personnes qui peuvent voir les vidéos et c’est un avantage non négligeable pour Reels par rapport à TikTok.

Comment ça marche ?

Reels est facile d’utilisation. Pour y accéder, il suffit d’ouvrir l’application et de glisser jusqu’à la fonction Reels. Comme sur Tiktok, un large catalogue musical est proposé à l’utilisateur afin qu’il puisse choisir la chanson qu’il va synchroniser avec sa vidéo. Comme options, il est possible de régler sa vitesse ou encore d’afficher un timer. Reels permet aussi d’intégrer plusieurs vidéos sur une seule grâce à une fonctionnalité nommée « ghost ». Une fois l’enregistrement fait, il suffit de partager la vidéo dans la story pour la publier.

Par le passé, Facebook a déjà tenté de concurrencer TikTok en créant une application indépendante nommée Lasso, mais les résultats n’étaient pas au rendez-vous. C’est ainsi que Facebook a décidé de changer de stratégie et de se focaliser sur Instagram.

Instagram, le nouvel axe stratégique de Facebook

Fort de ses 1,1 milliards d’abonnés, Instagram est sans doute la meilleure arme du groupe de Mark Zuckerberg pour faire face aux nouveaux réseaux qui intéressent les jeunes d’aujourd’hui. Il est en effet le 2ème réseau le plus utilisé par les socionautes après Facebook. Si le groupe a lancé sa nouvelle fonctionnalité au Brésil, c’est parce que c’est l’un des pays où il y a le plus d’instagrameurs au monde. On y compte 60 millions d’utilisateurs, le pays arrivant en seconde place, juste après les États-Unis.

Après le lancement de Threads qui reprend les principales fonctionnalités de Snapchat, l’arrivée de Reels vient renforcer la lancée d‘Instagram dans l’élargissement de son réseau vers les plus jeunes. D’ailleurs, il ne serait pas étonnant de voir qu’Instagram déploie Reels à l’échelle mondiale, si ce dernier a du succès auprès des Brésiliens.

Néanmoins, si Instagram voit déjà loin avec sa dernière fonctionnalité, il ne devrait pas s’endormir sur ses lauriers car TikTok le copierait également. Le réseau chinois tenterait de mettre en place une fonctionnalité en grille ainsi qu’un onglet découverte pour reproduire la section Explorer d’Instagram. Dans tous les cas, le choix du meilleur réseau reviendra toujours aux socionautes. Une histoire à suivre !

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Facebook lance Facebook Pay

Facebook lance Facebook Pay 2000 1500 Sharing

En gestation depuis quelques mois, Facebook Pay a été lancé officiellement le 12 novembre dernier aux États-Unis. A l’instar d’Apple et de Google, Facebook a aussi créé son propre système de paiement. Il sera utilisable sur la plateforme et sur toutes les applications du réseau, à savoir Messenger, WhatsApp et Instagram. Si les utilisateurs s’attendaient à voir le déploiement de Libra, le projet de cryptomonnaie de Facebook, le groupe a préféré s’appuyer sur des moyens déjà existants pour créer son système de paiement. Il est en effet simple d’utilisation et on ne devrait pas avoir de difficulté à s’en servir.

Le fonctionnement de Facebook Pay

Selon le communiqué de presse de Facebook, les utilisateurs ont déjà l’habitude de réaliser des paiements via les applications du groupe mais l’arrivée de Facebook Pay va simplifier et sécuriser ces transactions. En effet, le paiement se fait en partenariat avec des sociétés comme Paypal et Stripe. De plus, Facebook Pay est compatible avec la plupart des cartes de crédit et de débit qu’on a déjà l’habitude d’utiliser.

Pour s’en servir, il suffit donc de choisir le mode de paiement qu’on veut utiliser et de lier sa carte bancaire à Facebook Pay. Une fois la synchronisation faite, on n’a plus besoin de ressaisir ses informations si on veut utiliser une autre application appartenant au groupe Facebook. Néanmoins, il est à noter que Facebook Pay n’est pas activé par défaut sur toutes les applications. Ce sont les utilisateurs qui décident sur quelles applications ils veulent l’utiliser. 

Le groupe de Mark Zuckerberg a bien évidemment l’intention de déployer son nouveau système de paiement à une plus grande échelle mais pour l’instant, les zones concernées ainsi que les opérations réalisables via Facebook Pay sont encore limitées.

Quel type d’opérations peut-on effectuer avec Facebook Pay ?

Le système de paiement de Facebook permet de faire des achats en ligne (notamment de jeux et de places pour évènements). Facebook n’a d’ailleurs pas caché son intention d’aider les entreprises à vendre plus facilement via ses applications. Facebook Pay sert aussi à envoyer de l’argent à ses contacts et à faire des dons. Afin d’offrir les meilleurs services, il permet aux utilisateurs de voir l’historique de leurs paiements et de bénéficier d’une assistance client en temps réel grâce à un chat direct. Facebook Pay n’est encore opérationnel qu’aux Etats-Unis et uniquement sur Facebook et Messenger, pour l’instant. Le déploiement sur WhatsApp et Instagram se fera dans les prochaines semaines.

Mais le système de paiement de Facebook n’offre pas exactement les mêmes services que Google Pay et Apple Pay. Il s’agit d’un paiement « in-app » et on ne peut donc pas s’en servir pour faire des achats en magasin ni créer une carte de paiement virtuelle. Néanmoins, pouvoir utiliser un seul mode de paiement sur toutes les applications Facebook reste toujours une idée attractive pour les utilisateurs. Il faudrait juste que le réseau puisse garantir la confidentialité des données collectées et surtout sécuriser les transactions.

Sécurité des paiements : Facebook rassure les utilisateurs

Afin de dissiper tous les doutes concernant la confidentialité des données et d’assurer le bon déroulement des paiements, Facebook a mis en place plusieurs mesures de sécurité. Parmi les plus importants, une surveillance anti-fraude permettra de détecter toutes les activités non autorisées sur le compte du client et de l’en notifier. Par ailleurs, Facebook va aussi stocker et chiffrer les données bancaires des clients. Chaque paiement pourra être confirmé par un code PIN, par reconnaissance faciale ou par empreinte digitale. A ce propos, Facebook affirme ne recevoir ni stocker les informations biométriques des appareils de ses utilisateurs. Pour finir, Facebook a également tenu à souligner que Facebook Pay est totalement indépendant du portefeuille numérique Calibra qui devrait voir le jour en 2020.   

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Facebook ajoute un onglet “News” pour les articles de presse

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Par sa dernière innovation, Facebook entend susciter à la fois l’intérêt des professionnels de l’information et celui des internautes. En effet, un nouvel onglet intitulé « News » a été lancé le 25 Octobre dernier par le premier réseau social mondial. En phase de test, Facebook n’est encore accessible que par une audience limitée aux États-Unis avant de s’étendre plus loin. La création de cet onglet ne vise cependant pas à remplacer le fil d’actualités qu’on a déjà l’habitude d’utiliser, mais à améliorer l’expérience de ceux qui se servent de Facebook pour s’informer.

En quoi Facebook News est-il différent du fil d’actualités ?

Pour accéder à Facebook News, une icône dédiée est cliquable directement sur l’interface de l’application mobile. À la différence du fil d’actualités, il permet aux internautes de filtrer les informations qu’ils souhaitent voir en cachant les thématiques ou les titres qui ne les intéressent pas.

Mais le plus grand atout de cette nouvelle rubrique est la fiabilité des informations. En effet, les actualités regroupées dans cet onglet proviennent uniquement de médias professionnels alors que les flux d’informations du fil d’actualités peuvent être issus de sources peu fiables. Avant toute diffusion, les titres de presse sont sélectionnés par des journalistes professionnels indépendants et font l’objet d’un algorithme de personnalisation.

Mais ces critères de sélection n’ont pas été mis en place uniquement pour satisfaire les abonnés de Facebook, ils sont aussi et surtout favorables aux médias qui alimentent le contenu de ce nouvel onglet.

Une initiative pour aider la presse

Actuellement, cette nouvelle fonctionnalité de Facebook compte environ 200 médias partenaires dont le Wall Street Journal, le Washington Post, le New York Times – qui diffuse d’ailleurs l’opinion de Mark Zuckerberg sur Facebook News -, People, les chaînes ABC, CBS News et Fox News.

Mark Zuckerberg a en effet a affirmé sa volonté de soutenir le journalisme de qualité en créant Facebook News et son initiative a été saluée par de nombreux journalistes. D’après eux, cette rubrique est un très bon moyen pour lutter contre les « fake news », un véritable fléau pour le travail des journalistes. Il est à noter que pendant longtemps, Facebook a été accusé par les médias traditionnels de favoriser la propagation de la désinformation et la création de l’onglet News lui a permis de regagner la considération de ces derniers.

Par ailleurs, Facebook aide également les médias en les rémunérant pour leurs contenus. Cependant, à l’instar du site américain Breitbart, ils ne seront pas tous payés. La plupart des experts sont néanmoins optimistes quant à l’avenir de Facebook News, même si Mark Zuckerberg ne s’attend pas à un afflux massif et rapide de ses abonnés vers ce nouveau canal d’information.

Pour les médias, Facebook a mis en place quelques critères à respecter pour pouvoir diffuser leurs articles de presse dans l’onglet News.

Les conditions pour intégrer Facebook News

Afin de pouvoir figurer dans l’onglet News, une page Facebook doit être déclarée en tant que page d’actualités et interdire certaines pratiques comme l’incitation à la haine et surtout la diffusion de fausses informations.

Facebook doit s’assurer de l’intégrité de chaque média qui demande à intégrer son nouveau fil d’actualités. Les contenus de ces médias seront ainsi continuellement vérifiés par Facebook, même après avoir intégré la rubrique News. Pour le moment, les langues acceptées par Facebook News pour les titres de presse sont l’anglais, l’espagnol, le français, l’italien, l’allemand et le néerlandais. Les médias peuvent poster des articles de presse dans les rubriques business, divertissement, santé, sport, science et technologie.

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