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Facebook ajoute un onglet “News” pour les articles de presse

Facebook ajoute un onglet “News” pour les articles de presse 2000 1500 Sharing

Par sa dernière innovation, Facebook entend susciter à la fois l’intérêt des professionnels de l’information et celui des internautes. En effet, un nouvel onglet intitulé « News » a été lancé le 25 Octobre dernier par le premier réseau social mondial. En phase de test, Facebook n’est encore accessible que par une audience limitée aux États-Unis avant de s’étendre plus loin. La création de cet onglet ne vise cependant pas à remplacer le fil d’actualités qu’on a déjà l’habitude d’utiliser, mais à améliorer l’expérience de ceux qui se servent de Facebook pour s’informer.

En quoi Facebook News est-il différent du fil d’actualités ?

Pour accéder à Facebook News, une icône dédiée est cliquable directement sur l’interface de l’application mobile. À la différence du fil d’actualités, il permet aux internautes de filtrer les informations qu’ils souhaitent voir en cachant les thématiques ou les titres qui ne les intéressent pas.

Mais le plus grand atout de cette nouvelle rubrique est la fiabilité des informations. En effet, les actualités regroupées dans cet onglet proviennent uniquement de médias professionnels alors que les flux d’informations du fil d’actualités peuvent être issus de sources peu fiables. Avant toute diffusion, les titres de presse sont sélectionnés par des journalistes professionnels indépendants et font l’objet d’un algorithme de personnalisation.

Mais ces critères de sélection n’ont pas été mis en place uniquement pour satisfaire les abonnés de Facebook, ils sont aussi et surtout favorables aux médias qui alimentent le contenu de ce nouvel onglet.

Une initiative pour aider la presse

Actuellement, cette nouvelle fonctionnalité de Facebook compte environ 200 médias partenaires dont le Wall Street Journal, le Washington Post, le New York Times – qui diffuse d’ailleurs l’opinion de Mark Zuckerberg sur Facebook News -, People, les chaînes ABC, CBS News et Fox News.

Mark Zuckerberg a en effet a affirmé sa volonté de soutenir le journalisme de qualité en créant Facebook News et son initiative a été saluée par de nombreux journalistes. D’après eux, cette rubrique est un très bon moyen pour lutter contre les « fake news », un véritable fléau pour le travail des journalistes. Il est à noter que pendant longtemps, Facebook a été accusé par les médias traditionnels de favoriser la propagation de la désinformation et la création de l’onglet News lui a permis de regagner la considération de ces derniers.

Par ailleurs, Facebook aide également les médias en les rémunérant pour leurs contenus. Cependant, à l’instar du site américain Breitbart, ils ne seront pas tous payés. La plupart des experts sont néanmoins optimistes quant à l’avenir de Facebook News, même si Mark Zuckerberg ne s’attend pas à un afflux massif et rapide de ses abonnés vers ce nouveau canal d’information.

Pour les médias, Facebook a mis en place quelques critères à respecter pour pouvoir diffuser leurs articles de presse dans l’onglet News.

Les conditions pour intégrer Facebook News

Afin de pouvoir figurer dans l’onglet News, une page Facebook doit être déclarée en tant que page d’actualités et interdire certaines pratiques comme l’incitation à la haine et surtout la diffusion de fausses informations.

Facebook doit s’assurer de l’intégrité de chaque média qui demande à intégrer son nouveau fil d’actualités. Les contenus de ces médias seront ainsi continuellement vérifiés par Facebook, même après avoir intégré la rubrique News. Pour le moment, les langues acceptées par Facebook News pour les titres de presse sont l’anglais, l’espagnol, le français, l’italien, l’allemand et le néerlandais. Les médias peuvent poster des articles de presse dans les rubriques business, divertissement, santé, sport, science et technologie.

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Quels sont les nouveaux réseaux sociaux pour ados ?

Quels sont les nouveaux réseaux sociaux pour ados ? 2000 1500 Sharing

Si la plupart des internautes font tout de suite référence à Facebook, Twitter et Instagram quand ils parlent de réseaux sociaux, ce n’est pas vraiment la même chose chez les ados. En effet, il existe aujourd’hui plus d’une centaine de réseaux sociaux utilisés dans le monde et les adolescents ont leurs réseaux favoris. Certains sont plus ou moins connus par la majorité des jeunes et d’autres se font plus discrets. Pour vous mettre au parfum des nouvelles tendances chez les jeunes, commençons par les réseaux sociaux pour ados les plus populaires.

TikTok : un réseau social chinois qui fait fureur

Cette nouvelle application plaît à tous les adolescents de tous les pays. Grâce à Tiktok, les ados peuvent enregistrer des vidéos courtes, créer des parodies et des mini sketches qu’ils partagent avec leurs amis. Le principal atout de TikTok est de permettre la réalisation de différents challenges, un sujet dont les jeunes sont particulièrement friands. TikTok propose aussi des tutoriels pour maîtriser ces défis. TikTok est aujourd’hui l’application la plus téléchargée de l’AppleStore et le réseau social possède déjà des influenceurs potentiels avec 23 millions de followers. 

SnapChat : la plateforme préférée des moins de 18 ans

Selon une enquête de l’association Génération Numérique en 2018, 92% des jeunes de 15 à 18 ans et 83% des 11 à 14 ans utilisent SnapChat (enquête réalisée sur une base de 11056 jeunes). Son atout : des groupes de discussions privées à caractère éphémère. Les photos et les textes partagés disparaissent aussitôt qu’ils ont été vus par les destinataires. Cette fonctionnalité a récemment été reprise par la nouvelle messagerie instantanée d’Instagram, un fait qui risque de causer de gros soucis à SnapChat. 

Outre TikTok et Snapchat, un autre type de réseau est aussi en train de faire son ascension. Il s’agit de Twitch.

Twitch : le réseau social des live streamers

Twitch existe depuis 2011 mais il ne s’est fait vraiment remarqué que l’année dernière grâce à un jeu vidéo en particulier : Fortnite. De plus en plus de jeunes intègrent ce réseau sur lequel il est possible de suivre en direct les vidéos publiées par les streamers, de commenter les performances des meilleurs gamers et surtout de tchater directement avec eux. Il offre ainsi aux followers de vraies opportunités pour interagir avec ces influenceurs et parfois même avec des stars. 

Mais à côté de ces plateformes se développent également des communautés beaucoup moins connues, des noms de réseaux sociaux pour ados que peut-être vous n’avez jamais entendus, mais qui ont beaucoup d’influence sur eux. En voici quelques uns.

Azar : pour aller au delà des frontières

Avec 100 millions de téléchargements enregistrés, ce réseau permet aux jeunes de discuter avec des gens dans d’autres pays, de parfaits inconnus. Si vous connaissez le site web Chatroulette, Azar n’ est ni plus ni moins que sa version mobile. L’application permet même le matching avec des mineurs. Avis aux parents…

House party : un réseau pour jouer entre amis

House Party est fait pour les ados qui aiment jouer avec leurs amis à des jeux du type « Trivial Pursuit ». Pour ce faire, ils se connectent en facecam. L’application ne peut être utilisée qu’avec des contacts déjà utilisés sur le téléphone ou sur des réseaux comme Facebook et Snapchat.

F3 : pour un tchat anonyme éphémère

Le principe de F3 est simple : poser et répondre à des questions éphémères de manière anonyme. Les discussions sont automatiquement effacées au bout de 72h. C’est un réseau qui est censé n’être utilisé que par les plus de 17 ans, une condition qui est très peu respectée.

Plato : pour créer son groupe de joueurs

Il s’agit d’une plateforme de mini-jeux qui se jouent à plusieurs. On n’y trouve pas de publicité mais pour faire vivre la plateforme, les joueurs sont appelés à faire des petites transactions pour gagner des points. Si votre enfant se sert de votre carte bleue pour jouer sur Plato, il faudra quand même le surveiller pour éviter les mauvaises surprises !

Hoop : pour faire des rencontres

Hoop représente le réseau de rencontre de SnapChat. Certains jeunes l’utilisent pour trouver l’élu de leur cœur. Sachant que SnapChat est le réseau préféré des ados et des pré-ados, il serait préférable pour les parents de garder un œil sur la manière dont leurs enfants s’en servent.

Les séniors et leur influence sur les réseaux sociaux - Agence Sharing

Pourquoi il ne faut pas exclure les séniors de ses stratégies sociales ?

Pourquoi il ne faut pas exclure les séniors de ses stratégies sociales ? 1200 900 Sharing

Si on parle beaucoup des « digital natives » et de la génération Z comme étant les plus concernés par l’évolution technologique actuelle, cela ne veut pas dire pour autant qu’ils sont les seuls à faire tourner le monde du numérique. En effet, toutes les générations sont emportées par le progrès et les séniors ne sont pas en reste. Contrairement à ce qu’on  a l’habitude de penser, les séniors n’ont rien à envier à leurs enfants les « millennials » et certains peuvent même rivaliser avec les influenceurs d’aujourd’hui ! Exclure cette tranche d’âge de sa stratégie sociale serait donc une erreur et voici pourquoi.

Les séniors s’approprient les réseaux sociaux

Avez-vous déjà entendu parler de Baddie Winkle ou encore de Iris Apfel ? Si vous ne les connaissez pas encore, sachez qu’il s’agit des mamies les plus connues d’internet.  Âgée de 88 ans, Baddie Winkle est suivie par 3,8 millions de followers attirés par son look coloré sur Instagram. Iris Apfel, quant à elle, plaît aux internautes pour son profil de femme de caractère et son look assez singulier. Elle est suivie par plus d’un million d’abonnés. Mais Baddie Winkle et Iris Apfel ne sont pas les seules à s’être faites une place sur les réseaux sociaux. Les séniors sont nombreux à faire partie de ces plateformes et même s’ils ne sont pas tous des influenceurs, ils y sont vraiment actifs.

En effet, selon les sondages de l’Institut Français des Seniors, 80% des personnes âgées de plus de 55 ans appartiennent tous à un réseau social, notamment à Facebook. Les raisons qui les poussent à intégrer ces réseaux sont diverses mais en général, c’est un moyen simple pour eux de communiquer avec leurs familles et amis quand ils arrivent à la retraite.

Pour se connecter, la plupart d’entre eux utilisent des smartphones et ils se servent de plus en plus des réseaux sociaux pour s’informer sur les domaines tels que la finance, le voyage, les loisirs, etc. La présence des séniors sur les réseaux sociaux a aussi une certaine influence sur les millennials qui font davantage attention à leurs activités sur ces médias alors que la génération Z est partie de Facebook pour intégrer d’autres réseaux afin d’avoir « plus d’intimité ». Quoi qu’il en soit, la communauté des séniors ont tapé dans l’œil des géants d’internet, si bien qu’ils leur ont déjà trouvé un nom : les silver-surfeurs.

Les silver-surfeurs : une communauté à ne pas négliger

En France, il y en a 11 millions. Rien que par ce nombre, on peut dire que les séniors ont vraiment leur place dans l’univers du digital. Que ce soit pour les marques, les institutions ou encore les associations, négliger une telle communauté serait passer à côté de grandes opportunités. Par ailleurs, leur âge avancé n’est en aucun cas un handicap pour réussir sur les nouveaux médias.  Ils sont même plus importants que les plus jeunes dans certains domaines comme la mode : à 88 ans, Baddie Winkle est même l’égérie d’une marque de prêt-à-porter pour les jeunes. On notera aussi les exploits de Deshun Wang, un mannequin de 80 ans qui est également l’égérie de Reebok. Les grandes marques ont donc déjà choisi leurs silver-influenceurs ; et vous, avez-vous déjà envisagé de travailler avec eux pour faire connaître vos activités ?

De la publicité ciblée dans Messenger - Agence Sharing

Facebook prévoit d’intégrer de la publicité ciblée dans Messenger

Facebook prévoit d’intégrer de la publicité ciblée dans Messenger 2000 1500 Sharing

On aime les médias sociaux et leurs services de messagerie. Pour preuve, rien que sur Facebook, on compte 2,2 milliards d’utilisateurs mensuels sur la plateforme et 1,3 milliard sur la messagerie. Il est devenu difficile de s’en passer, et comme on ne résiste pas à l’envie de cliquer sur une notification de message, les applications de messaging ont fini par devenir incontournables.

Cet intérêt croissant des internautes pour l’instantané n’est pas passé inaperçu aux yeux des marketeurs : ces applications peuvent aussi être des outils redoutables pour les marques et leurs stratégies marketing. C’est dans cette logique que Facebook a décidé d’insérer de la publicité dans Messenger et, aujourd’hui, il envisage d’améliorer son ciblage en fonction du contenu des conversations. Une initiative qui n’est pas vue d’un bon œil par tout le monde.

Publicité ciblée dans Messenger : dépôt de brevet rendu public

C’est en Avril 2015 que Facebook a déposé auprès du Bureau Américain des Brevets une demande assez particulière. Son intitulé : « plug-in d’application Messenger capable de fournir des publicités sur mesure dans un fil de conversation ». Comme un préambule à la mise en œuvre de ce projet, les premières publicités (non ciblées) sont apparues sur Messenger en Juillet 2017. Le déploiement s’est fait par vague en France et jusqu’à aujourd’hui, certains utilisateurs ne voient pas encore de publicité dans leurs conversations si d’autres en ont déjà reçu depuis plusieurs mois. Pour la publicité ciblée, le dépôt du brevet est rendu public au mois d’Août de cette année et Facebook a déjà pensé à la façon de rendre les publicités plus pertinentes et plus efficaces.

Comment Facebook veut choisir sa cible

Ce nouveau projet de Facebook est beaucoup plus perfectionné que les précédents. En effet, grâce à l’intelligence artificielle, il va analyser les messages qu’on envoie sur Messenger. Selon son contenu, il va alors proposer des publicités qui correspondent exactement à nos besoins. A titre d’exemple,  si vous parlez de vos envies de partir en vacances dans un pays précis, vous recevrez instantanément le prix des vols vers le dit pays dans votre fenêtre de discussion. Facebook choisira donc sa cible  selon les mots-clés qui se trouvent dans nos conversations, mais il s’appuiera aussi sur la géolocalisation de nos téléphones pour être encore plus précis. De cette manière, si vous vous plaignez d’avoir faim à votre ami, vous pourrez recevoir illico les contacts d’une pizzeria qui se trouve près de chez vous, pas de votre interlocuteur, mais bien de Messenger. 

D’une part, la publicité ciblée que Facebook aurait l’intention de déployer pourrait être pratique, mais de l’autre,  elle peut aussi être considérée comme une intrusion dans la vie privée des utilisateurs. Déjà que de nombreuses personnes  soupçonnent Facebook d’épier leurs conversations, ce nouveau projet ne fait que renforcer les inquiétudes à propos de la confidentialité des données personnelles et des conversations.

« Ce n’est qu’un brevet… »

Pour rassurer ses utilisateurs, Facebook a toujours démenti les rumeurs concernant son intention de placer des annonces ciblées dans les conversations privées. D’après la plateforme, il ne faudrait pas prendre toutes les demandes de brevets comme des projets futurs ; elle aurait déjà déposé plusieurs brevets pour des technologies qu’elle n’a jamais  appliquées.

Néanmoins, la publicité ciblée semble être une suite logique des annonces déjà présentes dans Messenger actuellement. Si Facebook mise sur les messageries pour développer son réseau, la protection de ses utilisateurs devrait aller de paire avec les intérêts de ses annonceurs. Comment les utilisateurs peuvent-ils être sûrs que leur vie privée ne sera pas exposée et qu’ils ne courent aucun danger ?

Influence de Facebook dans le domaine caritatif - Agence Sharing

L’influence de Facebook dans le domaine caritatif

L’influence de Facebook dans le domaine caritatif 2000 1500 Sharing

Si, au départ, Facebook était un réseau destiné essentiellement aux jeunes, il est aujourd’hui devenu un incontournable levier de communication pour la plupart des utilisateurs. La plateforme continue en effet d’évoluer pour leur offrir encore plus de fonctionnalités utiles à leurs activités. Parmi les entités ayant bénéficié récemment de cette évolution, les organisations à but non lucratif peuvent désormais se servir de Facebook afin d’atteindre leurs objectifs. 

Comment Facebook soutient les associations caritatives

Facebook est beaucoup plus qu’un simple outil de communication. Il est un véritable espace d’échange et grâce à lui, les ONG et associations peuvent transmettre beaucoup plus facilement leurs messages à leur public. Elles y ont aussi la possibilité de constituer une vraie communauté réunie autour d’une même cause.

Pour aider les organisations caritatives, Facebook a créé une fonctionnalité spécifique : le bouton « faire un don ». Il peut être associé à un post ou une bannière afin de permettre aux internautes de participer aisément au projet de leur choix. C’est une option qui mérite toute l’attention des associations vu qu’elle s’avère être efficace : 31% des donateurs français de moins de 35 ans s’engagent  aujourd’hui via les réseaux sociaux, notamment via Facebook. Par  ailleurs, d’après une étude publiée dans le journal académique américain Nonprofit and Voluntary Sector Quarterly, l’utilisation des réseaux sociaux améliore remarquablement les performances des levées de fonds organisées par les associations caritatives. Il a en effet été constaté qu’une augmentation de 10% du nombre des “j’aime” obtenus par une page équivaut à une croissance de 1% des dons qu’elle obtient. 
 

Grâce à ce genre d’innovation qui tient compte des besoins spécifiques de ses utilisateurs, Facebook n’arrête pas de gagner en notoriété et il est désormais dans l’intérêt des associations d’y être présentes et actives. 

Une campagne Facebook, une visibilité planétaire

Par rapport  aux nombreux réseaux sociaux dont les internautes se servent aujourd’hui pour communiquer, Facebook a un atout majeur : son envergure. Il est le premier réseau social mondial avec ses 2 milliards d’utilisateurs éparpillés aux quatre coins de la planète. Grâce à ses multiples fonctionnalités, il s’adresse à toutes les tranches d’âge et couvre tous les intérêts. La présence sur Facebook, plus que sur les autres réseaux, est désormais la garantie d’une bonne visibilité pour les marques, les institutions et les associations. Facebook enregistre aujourd’hui près de 2,4 millions de pages actives d’Organisations Non Gouvernementales et d’Associations qui sont suivies par environ 450 millions de personnes. Il ne reste plus aux associations qu’à élaborer des campagnes bien pensées pour leurs cibles.

Mais Facebook ne se limite pas aux collectes de fonds, il  a aussi inventé d’autres concepts visant à promouvoir l’entraide à travers son réseau. Il a notamment créé ce qu’on appelle la e-solidarité.

Les fonctionnalités Facebook pour une communauté solidaire

Sensibiliser et mobiliser le public est devenu plus facile depuis l’existence des réseaux sociaux. Spécialement sur Facebook, plusieurs fonctionnalités ont été développées afin de promouvoir la solidarité des communautés  et des internautes en général. En effet, la simple utilisation d’un hashtag peut être d’une grande aide lors d’une situation d’urgence, il en est de même pour les messages de soutien en cas de sinistre. Nous sommes aussi nombreux à avoir déjà utilisé le Safety Check de Facebook afin de rassurer nos proches suite à un attentat ou une catastrophe naturelle. La plateforme a également mis en place  le Community Help afin que chacun puisse proposer de l’aide aux membres de sa communauté qui ont besoin d’aide.

Face au développement actuel des réseaux sociaux, il est évident que des options novatrices sont encore à venir et on espère tous que celles en faveur de la solidarité et des causes humanitaires ne seront pas en reste.

Instagram Threads Sharing agence communication

Instagram lance Threads

Instagram lance Threads 2000 1500 Sharing

L’avenir des réseaux sociaux se trouve dans les messageries et cela, Mark Zuckerberg l’a bien compris. Threads, une nouvelle application complémentaire à Instagram  vient ainsi de voir le jour pour rejoindre les rangs des réseaux sociaux appartenant à ce géant d’internet. Mais si Instagram possède déjà sa propre messagerie intégrée, pourquoi tient-il à en créer une autre ?

Les différences entre Direct et Threads

Effectivement, les instagrameurs ont déjà l’habitude d’utiliser la messagerie Direct pour discuter avec leurs amis. Seulement, la concurrence oblige sans cesse les opérateurs à innover. A la différence de Direct qui est une messagerie interne à Instagram, Threads est une application à part, un peu comme Messenger l’est pour Facebook. Disponible sur iOS et Android,  elle est dotée de plusieurs nouvelles fonctionnalités dont certaines nous rappellent une autre application : Snapchat. Comme cette dernière, Threads permet aux utilisateurs de discuter et d’interagir avec un groupe restreint d’amis proches qui pourront ainsi rester connectés continuellement. Grâce à Threads, il est désormais possible de s’exprimer sans craindre les attaques d’inconnus car seuls les contacts filtrés d’instagram auront accès à la discussion.

Threads, un sérieux concurrent pour Snapchat

Outre les discussions privées qui étaient une des particularités de Snapchat, Threads a encore d’autres atouts qui plairont particulièrement aux jeunes : cette nouvelle application est aussi et surtout axée sur le partage instantané de photos et de vidéos. Instantané est bien le mot qui fait la différence car avec Threads, il est possible de se servir de 2 types de statuts : l’habituel statut qu’on publie manuellement et un tout nouveau statut qui est automatisé. 

En se servant de certaines options déjà présentes sur les smartphones telles que la géolocalisation, l’application permet aux utilisateurs de partager avec leurs petits groupes l’endroit où ils se trouvent. Si vous êtes en voiture, elle est aussi capable de fournir à vos interlocuteurs la vitesse à laquelle vous vous déplacez. Grâce à elle, vous pouvez même partager le niveau de batterie restant sur votre smartphone. En résumé, elle  permet de partager en temps réel chaque petit événement de votre vie avec les personnes qui vous sont proches et ce, en toute intimité.

Pour le partage de photos ou de vidéos, Threads bénéficie aussi des options de retouches utilisées par Instagram. D’ailleurs, pour mettre en avant cette fonctionnalité, l’ouverture de Threads sur un appareil déclenche automatiquement la caméra.

Le respect de la vie privée

Conçu dans le souci d’offrir plus d’intimité à ses utilisateurs, Threads prend  bien en compte leur vie privée. Selon le directeur produit d’Instagram, le statut de chaque utilisateur n’est visible que par les amis proches qu’il aura donc choisi, et seulement s’il décide de le partager. Par ailleurs, afin que chacun puisse bien contrôler avec qui il souhaite interagir, les messages de la liste d’amis proches sont aussi consultables dans la messagerie Direct.

Si Threads vient juste d’être lancé, Mark Zuckerberg qui possède les messageries Facebook, Instagram et WhatsApp envisage déjà de fusionner toutes ces applications sur une seule plateforme. Il vise ainsi à renforcer la position du groupe sur ce type d’applications qui connaît de plus en plus de succès auprès des internautes, spécialement les jeunes.

programmer une publication Instagram

Comment programmer une publication sur Instagram ?

Comment programmer une publication sur Instagram ? 2000 1500 Sharing

Alors qu’il s’agit d’une fonctionnalité native pour la plupart des réseaux sociaux, programmer une publication Instagram s’est longtemps avérée être un réel parcours du combattant.

Ces dernières années, des applications vendues comme permettant la programmation de publications Instagram n’offraient pour la plupart que la possibilité de recevoir une notification rappelant de publier le contenu. Conscient qu’il s’agit d’un outil essentiel pour les comptes professionnels, Instagram a d’abord mis à disposition une API permettant de programmer des publications via des applications tierces. Seuls quelques outils partenaires d’Instagram offraient donc réellement cette possibilité, par exemple Hootsuite, Agorapulse ou Iconosquare. Bien qu’ils soient performants, il s’agit d’outils payants, et qui surtout rendent la tâche bien plus fastidieuse.

L’outil de gestion de comptes professionnels Facebook et Instagram “Creator Studio” est bien souvent très inégal entre les deux réseaux sociaux, qu’il s’agisse de la publication, de la planification, ou plus largement de la gestion de contenu. Pourtant, Facebook tend de plus en plus vers une centralisation et une standardisation de ses applications et de leurs fonctionnalités. Au plus grand plaisir des community managers, Creator Studio offre depuis quelques jours la possibilité de programmer du contenu Instagram, au même titre qu’il est possible de programmer une publication Facebook.

Programmer une publication Instagram grâce au Creator Studio : le mode d’emploi

La première étape est évidemment de se connecter sur le Creator Studio et d’y lier son compte Instagram. La démarche à suivre est ensuite très intuitive : il suffit de se rendre dans l’onglet dédié, puis d’ajouter une photo, du texte, un lieu et de publier ou programmer la publication. Les community managers en rêvent depuis des années : la planification de publications ne se fait désormais plus qu’en quelques clics, de manière gratuite, mais surtout sans avoir à utiliser d’application tierce. Il est cependant bon de noter que cette fonctionnalité ne s’adresse qu’aux comptes Instagram professionnels et liés à une page Facebook.

Engagement

Pourquoi votre présence sur les réseaux sociaux ne génère pas d’engagement

Pourquoi votre présence sur les réseaux sociaux ne génère pas d’engagement 2000 1500 Sharing

Malgré le temps et l’énergie que vous investissez dans la gestion de vos réseaux sociaux, cela ne génère aucun engagement, donc aucun retour sur investissement. Pourtant, vous le savez, les réseaux sociaux sont essentiels dans une stratégie marketing. Comment générer de l’interaction et de l’engagement de la part de vos visiteurs ? Pourquoi votre présence sur les réseaux sociaux ne vous apporte rien ? Voici trois erreurs types que vous avez peut-être commises.

La régularité, l’une des clés sur les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux fonctionnent selon des algorithmes, qui “choisissent” l’ordre dans lequel les publications apparaissent dans le fil d’actualité. L’un des principaux critères pris en compte par ces algorithmes est votre régularité. Une erreur fréquente est de poster intensivement pendant quelques jours, puis de ne plus rien publier pendant quelques jours et ainsi de suite, un comportement qui n’est pas valorisé par les algorithmes.
Décidez plutôt d’un nombre précis de publications par semaine et définissez un moment dans votre emploi du temps pour préparer et programmer vos publications. Enfin, conservez ce rythme. Vos visiteurs seront alors plus enclin à voir vos publications, et donc à interagir.

Incitez votre communauté à interagir

Même si vous postez régulièrement, vous constatez que vos abonnés n’interagissent pas avec votre marque, qu’il s’agisse de commentaires, de likes ou de partages. Pour résoudre ce problème, incitez votre communauté à interagir : posez des questions, faites des sondages, demandez l’avis de votre communauté… Les possibilités sont nombreuses, alors n’hésitez pas à varier votre contenu pour engager vos visiteurs.

Variez votre contenu pour générer de l’engagement

L’une des erreurs les plus fréquentes est de ne parler que des produits que vous vendez. Certes, il est important de mettre en avant son savoir-faire et son activité, cependant votre communauté cherche avant tout du contenu distrayant, inspirant ou instructif. Trouvez donc un juste milieu pour susciter l’intérêt de vos visiteurs tout en reflétant votre marque.

algorithme instagram

Comment fonctionne l’algorithme d’Instagram ?

Comment fonctionne l’algorithme d’Instagram ? 2000 1500 Sharing

L’algorithme d’Instagram reste un mystère pour beaucoup. Pourquoi certaines de vos publications sont cachées par le réseau social ? Pourquoi Instagram ne vous montre pas tout simplement les publications de vos amis dans l’ordre chronologique ? On vous explique tout.

L’algorithme d’Instagram détermine ce qui est pertinent pour chacun

Instagram utilise l’intelligence artificielle pour déterminer, à partir du comportement de chacun, quelles sont les publications les plus pertinentes. En fait, votre fil d’actualité est personnalisé en fonction de la manière dont vous interagissez avec d’autres comptes. Les algorithmes des réseaux sociaux sont régulièrement mis à jour et les critères de pertinence évoluent avec le temps. Néanmoins, Instagram définit aujourd’hui trois facteurs de pertinence :

  • Les relations
    Instagram privilégie les publications des comptes avec lesquels vous interagissez le plus. Si vous aimez, commentez ou regardez régulièrement les stories d’un compte, chaque nouvelle publication sera mise en avant, puisque Instagram estime que ce compte suscite généralement votre intérêt.
  • L’intérêt
    Pour chaque utilisateur, Instagram analyse l’ensemble des comptes suivis et détermine quels sont ses centres d’intérêt en fonction des thèmes récurrents. Par exemple, si vous suivez plusieurs comptes postant des recettes de cuisines, Instagram comprendra qu’il s’agit d’un sujet qui vous intéresse et privilégiera donc ce type de publications.
    Il est d’ailleurs possible d’accéder à la liste des sujets auxquels Instagram vous a associé, dans les paramètres du profil, onglet “sécurité”, puis dans “accéder aux données”, et enfin dans “centres d’intérêt publicitaires”.
  • La chronologie
    Bien qu’Instagram choisisse quelles sont les publications les plus pertinentes, celles-ci sont toujours affichées par ordre chronologique. Plus les publications sont récentes, plus elles seront affichées en haut du fil d’actualité.

Évidemment, d’autres facteurs ont une influence sur l’ordre d’apparition des publications dans votre fil d’actualité : par exemple, plus vous suivez d’utilisateurs et plus la part de comptes dont vous voyez les publications est faible, de la même manière que les utilisateurs qui passent le plus de temps sur l’application voient plus de publications que les utilisateurs occasionnels. L’algorithme ne tient cependant pas compte du nombre de hashtags utilisés, du format choisi (photo ou vidéo) ou encore du statut du compte (professionnel, créateur ou personnel).

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8 faits que vous ignorez sur Snapchat

8 faits que vous ignorez sur Snapchat 2000 1500 Sharing

Avec 203 millions d’utilisateurs, Snapchat est, depuis 2012, un réseau social incontournable. Si vous pensiez que l’application au fantôme n’avait plus aucun secrets pour vous, voici 8 faits qui vont vous prouver le contraire.

1. Le premier nom de Snapchat était Picaboo

En juillet 2011, Evan Spiegel créé une première version de Snapchat sous le nom de “Picaboo”. C’est deux mois plus tard qu’il renomme l’application avec le nom qu’on lui connaît aujourd’hui : Snapchat.

2. Le concept de base repose sur l’envoi de photos compromettantes

Evan Spiegel a étudié à la prestigieuse université américaine Stanford. Là-bas, il était membre d’une fraternité connue pour ses dérives et infractions régulières au règlement interne sur la consommation d’alcool et de drogue. C’est dans ce contexte qu’il s’est lié d’amitié avec deux autres membres de sa fraternité, Reggie Brown et Bobby Murphy, avec qui l’idée de créer une application destinée à l’envoi photos compromettantes lui est venue. Le slogan de l’application était alors tout trouvé : “Ne vous préoccupez pas de ce qui se passe après coup”.

3. La popularité de snapchat a été une surprise pour son créateur

Si aujourd’hui, Evan Spiegel figure régulièrement au classement des personnes les plus riches et influentes du monde, son trio avec Reggie Brown et Bobby Murphy a échoué sur 34 autres projets avant Snapchat. Il s’agissait à l’origine d’un simple projet de fin d’études dont les débuts ont pourtant été fortement médiatisés, à la grande surprise d’Evan Spiegel. Il n’aura fallu qu’un an pour que Mark Zuckerberg voit en ce nouveau réseau social un concurrent redoutable pour Facebook.

4. Facebook a essayé de racheter Snapchat… deux fois

Mark Zuckerberg, qui a rapidement compris l’ampleur que Snapchat pouvait prendre, et la menace que cela représentait pour Facebook, a essayé de racheter l’application une première fois en 2013. Cette première offre, qui s’élevait à un milliard de dollars, a été refusée. Quelques mois plus tard, Facebook est réapparu avec une offre de trois milliards de dollars, elle aussi refusée par Snapchat.

5. Il vous faudrait 240 ans pour visionner tous les snaps envoyés en 24 heures.

Snapchat a pris énormément d’ampleur depuis sa création. Aujourd’hui, l’application compte plus de 203 millions d’utilisateurs, un nombre si élevé qu’il faudrait dix ans pour visionner tous les snaps envoyés en une seule heure, 240 ans pour visionner les snaps envoyés en une journée et 7200 ans pour visionner tous les snaps envoyés en un mois.

6. Kylie jenner a fait perdre 1,3 milliard de dollars à Snapchat en un seul tweet

Les soeurs Kardashian font partie des personnes les plus influentes des réseaux sociaux. Il n’aura en effet fallu qu’un seul tweet de Kylie Jenner pour que Snapchat perde 6% en Bourse, ce qui équivaut à environ 1,3 milliards de dollars.

7. Le fantôme de Snapchat a un prénom

Le fantôme de Snapchat s’appelle Ghostface Chillah, en référence au rapeur du Wu-Tang Clan Ghostface Killah.

8. Record de flammes

L’emoji flamme s’affiche lorsque vous échangez des Snaps depuis plusieurs jours consécutifs avec une personne, et le record du plus long échange est détenu par deux amis nommés Patrick et Ryan, avec plus de 1500 flammes (ce qui équivaut à plus de quatre ans).